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30 mars 2015


Honte en Argentine :
Les peuples originaires luttent toujours et encore pour faire appliquer leurs droits constitutionnels

 

Toutes les versions de cet article : [Español] [français]

L’organisation des Peuples autochtones QO.PI.WI.NI (Lafwetes) constituée par des communautés des Peuples Qom, Pilagá, Wichi et Nivalkes occupe dans un campement une partie l’avenue Av. 9 de Julio et Av. de Mayo à Buenos Aires, depuis le début du mois de mars ; ils réclament l’application de leurs droits, reconnus par la constitution- qui sont systématiquement violés, ce qui a de très graves conséquences pour la vie de ses communautés.

Leurs frères dans la ville Ingénieur Juárez (Province de Formosa, Argentine) ont mis en place des mesures afin d’accompagner les plaintes que portent Felix Díaz et le groupe qui campe à Buenos Aires et ont été sauvagement réprimés par les commandos du gouverneur de la Province de Formosa en Argentine, Gildo Insfrán. À la situation désespérante qu’ils vivent, s’ajoute la non visibilité à la quelle on cherche à les soumettre.

El Correo, en soutien à la juste cause des frères QOPIWINI, nous voulons participer à la diffusion de leur situation et de leur lutte.

Pour être informé sur l’évolution de cette lutte, consultez :

Ci-joint, un texte diffusé depuis le campement :

Communiqué depuis le campement QOPIWINI

LE LUNDI 30 MARS
– 17 HEURES -
COUPURE DE RUES
NOUS CONTINUONS DE RÉSISTER
Ils continuent de réprimer

À Formosa, les frères qui campent dans la Route 81 de la ville d’Ingénieur Juárez ont été réprimés après avoir manifestés leur soutien aux exigences qui sont portées loin de notre foyer.

Nous comptons 42 jours de manifestation en plein centre de Buenos Aires
sans aucun indice de solution de la part du Gouvernement.

Nous exigeons ! Que notre existence soit respectée.
Nous exigeons ! Ce qui nous a été pris et ce que par les coups ils prétendent que nous cédions.
Nous exigeons ! Arrêtez de nous rendre invisibles.

Nos mesures de force,
c’est le produit de la violation de nos droits.
Jusqu’à quand ?...

Prétendez-vous qu’après le sacrifice que représente le fait de camper dans la rue pour être écouté, loin de la famille, sans moyens pour communiquer, ayant recours à la solidarité de ceux qui écoutent et comprennent que notre conception du monde EXISTE, qu’ELLE EST … nous recommencions à vivre dans les conditions d’abandon auquel ils nous ont habitués toutes ces années durant ?

Sachez, et pardonnez les ennuis crée aux personnes,
mais nous ne pouvons plus rester des bras croisés.
Nous continuons de résister. Ils continuent de se taire.

Nous ne partirons pas sans des solutions pour nos communautés originaires.

Traduit de l’espagnol pour et El Correo

El Correo. Paris, le 30 mars 2015

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