recherche

Accueil > Les Cousins > Uruguay > Le Groupe financier de la secte Moon en Uruguay veux s’offrir une banque (...)

26 février 2003

Le Groupe financier de la secte Moon en Uruguay veux s’offrir une banque sous le silence complice de la classe politique locale

 

Le vice-président de la banque Banco de Crédito (BC) et représentant du Groupe de l’Unification (de la secte appelée Église de l’Unification, qui répond à Sun Myung Moon) dans l’organisme financier uruguayen, Elizeu Christiano Netto, a reconnu qu’il est encore possible qu’il maintienne son intérêt mais que cela dépendra d’une révision des portefeuilles puisqu’il n’est pas disposé à améliorer l’offre initiale.

Texto en español

Pour Christiano Netto ce fut "la rigidité montrée par les autorités de la Banque Centrale de l’Uruguay qui a empêché l’ouverture de la banque Banco de Crédito" et, en même temps, retardé la reprise de l’activité de l’institution bancaire.

Le représentant du Groupe de l’Unification, qui est le partenaire minoritaire de la banque Banco de Crédito mais qui aspire à en être le majoritaire, a expliqué que "chaque fois que nous présentions un plan, on nous a toujours mis en avant un « mais », et à la fin d’année cela a été pire parce que quand il semblait que les choses s’acheminaient vers une solution définitive on nous a mis davantage d’empêchements".

Christiano Netto a été très ferme en indiquant que le Groupe de l’Unification n’est pas disposé à dépasser l’offre de capitalisation déjà effectuée pourr 82 millions de dollars. Cela a est en rapport avec le fait que selon la Banque Centrale au fil du temps les portefeuilles ont perdu en valeur et pour cela la capitalisation proposée initialement n’est pas suffisante et doit être élevée à 120 millions des dollars et "nous ne sommes pas disposés à arriver à ce chiffre" at-il soutenu.

En prenant connaissance du changement patrimonial de la BDC, le Groupe de l’Unification a informé mercredi passé à la Direction de la Banque Centrale qu’elle n’avait plus d’intérêt pour l’achat du paquet actionnaire majoritaire de la BDC et qu’elle abandonnait la table de négociations avec les techniciens du BCU.

Le consultant ING avait informé qu’on devait intégrer des capitaux pour 120 millions de dollars pour provisionner le possible défaut de débiteurs de la banque au lieu des 80 millions de dollars prévus précédemment. L’origine de cette situation est due aux sept mois de suspension d’activités de la banque malgré le portefeuille de crédits à percevoir, estimé en moyenne à 20 millions dollars par mois.

Selon les techniciens, la catégorie des portefeuilles s’est détériorée, en baissant dans la catégorie et par conséquent en augmentant manifestement les difficultés des débiteurs à pouvoir remplir leursobligations.

La surprise des autorités de la BCU a été grande devant l’annonce du principal actionnaire privé et on a demandé immédiatement une révision de la décision.
Compte tenu de cette position de médiateur de la BCU Christiano Netto a sollicité, tant au conseil ING comme aux techniciens de la BDC, une révision des portefeuilles pour aboutir à une nouvelle évaluation sur la quantité à capitaliser.

"De 1 à 10, je dirais que les possibilités d’ouvrir sont 6" a dit Christiano Netto. Pour sa part, le vice-président de la Banque Centrale, Miguel Vieyte a avancé que pour le moment on va tenir les délais établis (il existe une prorogation en vigueur à la suspension de la Banque de Crédit jusqu’à prochain vendredi).
"La BCU n’a pas pris l’initiative, attend une réponse", a t-il dit et il a avancé qu’avant la fin du délai il n’y aura pas de mouvements. Il a estimé que les possibilités ouverture ou fermeture définitive de l’institution, "sont moitié et moitié".

Retour en haut de la page

El Correo

|

Patte blanche

|

Plan du site

| |

création réalisation : visual-id