<?xml
version="1.0" encoding="utf-8"?>
<rss version="2.0" 
	xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
	xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
	xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom"
>

<channel xml:lang="fr">
	<title>El Correo</title>
	<link>https://www.elcorreo.eu.org/</link>
	
	<language>fr</language>
	<generator>SPIP - www.spip.net</generator>
	<atom:link href="https://www.elcorreo.eu.org/spip.php?id_rubrique=80&amp;page=backend" rel="self" type="application/rss+xml" />




<item xml:lang="fr">
		<title>Juan Carlos Ongan&#237;a (1914 - 1995)</title>
		<link>https://www.elcorreo.eu.org/Juan-Carlos-Ongania-1914-1995</link>
		<guid isPermaLink="true">https://www.elcorreo.eu.org/Juan-Carlos-Ongania-1914-1995</guid>
		<dc:date>2007-08-11T21:34:00Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		



		<description>
&lt;p&gt;Juan Carlos Ongan&#237;a (n&#233; &#224; Marcos Paz, Argentine, le 17 mars 1914 - mort &#224; Buenos Aires, le 8 juin 1995), est un g&#233;n&#233;ral putschiste argentin qui devint de facto &#171; Pr&#233;sident de la Nation &#187;, dirigeant la junte militaire du 29 juin 1966 au 8 juin 1970, lors de la dictature dite de la &#171; R&#233;volution argentine &#187; (1966-1973), qui pr&#244;nait une id&#233;ologie national-catholique. &lt;br class='autobr' /&gt; Biographie &lt;br class='autobr' /&gt;
Ongan&#237;a entra &#224; l'arm&#233;e en 1931, &#224; la cavalerie. Il acquit le grade de g&#233;n&#233;ral en 1959. Pendant le mandat de Jos&#233; (&#8230;)&lt;/p&gt;


-
&lt;a href="https://www.elcorreo.eu.org/Personnages" rel="directory"&gt;Personnages&lt;/a&gt;


		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_chapo'&gt;&lt;p&gt;Juan Carlos Ongan&#237;a (n&#233; &#224; Marcos Paz, Argentine, le 17 mars 1914 - mort &#224; Buenos Aires, le 8 juin 1995), est un g&#233;n&#233;ral putschiste argentin qui devint de facto &#171; Pr&#233;sident de la Nation &#187;, dirigeant la junte militaire du 29 juin 1966 au 8 juin 1970, lors de la dictature dite de la &#171; R&#233;volution argentine &#187; (1966-1973), qui pr&#244;nait une id&#233;ologie national-catholique.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Biographie &lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;div class='spip_document_7817 spip_document spip_documents spip_document_image spip_documents_right spip_document_right'&gt;
&lt;figure class=&#034;spip_doc_inner&#034;&gt; &lt;img src='https://www.elcorreo.eu.org/local/cache-vignettes/L200xH234/Ongania-2-34036.jpg?1695025086' width='200' height='234' alt='' /&gt;
&lt;/figure&gt;
&lt;/div&gt;
&lt;p&gt;Ongan&#237;a entra &#224; l'arm&#233;e en 1931, &#224; la cavalerie. Il acquit le grade de g&#233;n&#233;ral en 1959. Pendant le mandat de Jos&#233; Mar&#237;a Guido, Ongan&#237;a se r&#233;v&#233;la comme un des leaders de la faction azul ou bleue au sein de l'arm&#233;e argentine. &#192; la diff&#233;rence des colorados ou rouges, qui consid&#233;raient le p&#233;ronisme comme un mouvement de classe proche du communisme et qui devait &#234;tre &#233;radiqu&#233;, les bleus appr&#233;ciaient son caract&#232;re nationaliste et chr&#233;tien, et le consid&#233;raient comme une force mod&#233;r&#233;e, utile pour contenir l'avance des id&#233;es d'extr&#234;me gauche.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le triomphe des bleus amena la nomination d'Ongan&#237;a comme Commandant en Chef de l'Arm&#233;e en 1963. En soutenant Arturo Umberto Illia, Ongan&#237;a d&#233;cida de passer au second plan. Cependant, &#233;tant donn&#233;e son insatisfaction face &#224; la politique nationaliste et mod&#233;r&#233;e de ce dernier, et peut-&#234;tre vue la d&#233;cision d'Illia de r&#233;voquer la proscription du p&#233;ronisme, Ongan&#237;a conduisit le coup d'&#201;tat &#8212; appel&#233; aussi Revoluci&#243;n Argentina &#8212; qui le renversa.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Gouvernement d'Ongan&#237;a&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Ongan&#237;a nomma ministre de l'&#201;conomie Krieger Vasena, qui r&#233;voqua les mesures de nationalisation et de contr&#244;le des capitaux du gouvernement Illia, et contint l'inflation par le gel des salaires et d&#233;valua de plus de 40 % le peso. Il s'&#233;loigna cependant de l'orthodoxie lib&#233;rale pure en maintenant l'activit&#233; industrielle par des travaux publics (dont la construction de la centrale nucl&#233;aire d'Atucha par la firme allemande Kraftwerk Union), ainsi qu'en &#233;tablissant un programme corporatiste, exp&#233;riment&#233; en particulier par le gouverneur de C&#243;rdoba Carlos Caballero, l'un des bras droits du pr&#234;tre int&#233;griste Georges Grasset (de la Cit&#233; catholique) [1]. Les exportations se maintinrent &#233;lev&#233;es mais le secteur agricole fut touch&#233; par la suppression des mesures de protection. Il fit voter une loi d'arbitrage obligatoire des conflits du travail qui suspendit le droit de gr&#232;ve. L'&#226;ge de la retraite fut retard&#233;, et d'autres mesures r&#233;actionnaires prises concernant le droit du travail.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Ongan&#237;a tenta de maintenir la participation des diff&#233;rents secteurs du pays dans son gouvernement gr&#226;ce &#224; des comit&#233;s consultatifs dans certains domaines de la politique industrielle et &#233;conomique ; la CGT d'Augusto Vandor ainsi que les syndicalistes &#171; participationnistes &#187; de Jos&#233; Alonso accept&#232;rent de collaborer avec lui, suscitant en 1968 la scission de la CGTA. Les secteurs les plus conservateurs de l'arm&#233;e le critiqu&#232;rent pour cela, ce qui provoqua finalement sa r&#233;vocation et sa mise &#224; la retraite.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;D&#232;s son arriv&#233;e au pouvoir, il mit au pas l'Universit&#233;, revenant sur tous les acquis de la R&#233;forme universitaire de 1918 [2]. Ceci fut effectu&#233; avec une extr&#234;me violence, concr&#233;tis&#233;e en particulier lors de la Nuit des Longs B&#226;tons de juillet 1966. La r&#233;pression provoqua l'exil de 301 professeurs universitaires, dont Manuel Sadosky, Tulio Halper&#237;n Donghi, Sergio Bag&#250; et Risieri Frondizi.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Par ailleurs, alors que le rock argentin &#233;mergeait timidement, Ongan&#237;a mis en place un ordre moral catholique extr&#234;mement rigoureux, interdisant les mini-jupes, les cheveux longs et tout mouvement d'avant-garde culturelle, ce qui provoqua en retour la radicalisation des classes moyennes, qui gonflaient massivement les rangs de l'Universit&#233;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;En mai 1968, il destitua la direction de l'arm&#233;e, pressentant un air putschiste, et rempla&#231;a ainsi Julio Algosaray par Alejandro Lanusse, Benigno Varela par Pedro Gnavi et Adolfo Alvarez par Jorge Mart&#237;nez Zuvir&#237;a. Un an plus tard, son r&#232;gne fut s&#233;v&#232;rement &#233;branl&#233; par le Cordobazo, soul&#232;vement spontan&#233; bient&#244;t imit&#233; &#224; travers le pays (Rosariazo, etc.). En d&#233;cembre 1969, le Mouvement des pr&#234;tres pour le Tiers-monde lui implora, sans succ&#232;s, de mettre fin &#224; son plan d'&#233;radication urbanistique des villas miserias (bidonvilles). C'est dans ce climat de crise que des organisations arm&#233;es firent leur apparition, luttant contre la dictature (foco &#233;ph&#233;m&#232;re des Forces arm&#233;es p&#233;ronistes &#224; Taco Ralo en septembre 1968, suivie de l'attaque du commissariat de Villa Piol&#237;n du 6 janvier 1970 au cours de laquelle les FAP diffusent la Marche p&#233;roniste et distribuent aux enfants du bidonville des jouets &#171; expropri&#233;s &#187; ; premi&#232;re action publique des FAL en mars 1970, qui enl&#232;vent le consul du Paraguay accus&#233; d'&#234;tre un agent de la CIA). Les divers mouvements de la Jeunesse p&#233;roniste commencent alors &#224; se structurer.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;L'&#233;chec patent du r&#233;gime provoqua son renversement par la junte, qui mit &#224; sa t&#234;te le g&#233;n&#233;ral Roberto Levingston, qui d&#233;cida, plut&#244;t que d'initier une ouverture politique, d'approfondir la pr&#233;tendue &#171; R&#233;volution argentine &#187;, aggravant encore la situation du pays.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Ongan&#237;a apr&#232;s le pouvoir &lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Il fut quelque peu critique face aux violations des droits de l'homme pendant la R&#233;organisation nationale, nom donn&#233; &#224; la dictature de Videla et consorts. Il se maintint &#233;loign&#233; de la politique jusqu'en 1995 o&#249; il tenta de se pr&#233;senter aux &#233;lections pr&#233;sidentielles pour combattre la d&#233;t&#233;rioration morale du menemisme. Le manque d'appui lui fit retirer sa candidature. Il mourut l'ann&#233;e suivante.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
		</content:encoded>


		

	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>Orlando Ramon Agosti </title>
		<link>https://www.elcorreo.eu.org/Orlando-Ramon-Agosti</link>
		<guid isPermaLink="true">https://www.elcorreo.eu.org/Orlando-Ramon-Agosti</guid>
		<dc:date>2007-01-01T00:00:00Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		



		<description>
&lt;p&gt;Pays : Argentine &lt;br class='autobr' /&gt;
Lieu du proc&#232;s : Argentine &lt;br class='autobr' /&gt;
Statut : Condamn&#233; &#224; 4 ans et demi de prison pour sa participation &#224; la r&#233;pression. Fonction : Brigadier g&#233;n&#233;ral. Orlando Ramon Agosti est n&#233; en 1924. &lt;br class='autobr' /&gt;
Il embrasse une carri&#232;re miliaire et deviendra brigadier g&#233;n&#233;ral. Il dirigera notamment les forces a&#233;riennes de son pays. &lt;br class='autobr' /&gt;
Le 24 mars 1976, une junte militaire, &#224; laquelle participe Agosti jusqu'en 1979, prend la t&#234;te du pays par un coup d'Etat. Au cours de ce qui sera qualifi&#233; de &#171; (&#8230;)&lt;/p&gt;


-
&lt;a href="https://www.elcorreo.eu.org/Personnages" rel="directory"&gt;Personnages&lt;/a&gt;


		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;div class='spip_document_7427 spip_document spip_documents spip_document_image spip_documents_right spip_document_right'&gt;
&lt;figure class=&#034;spip_doc_inner&#034;&gt; &lt;img src='http://www.elcorreo.eu.org/IMG/bmp/doc-713.bmp' width='128' height='100' alt='' /&gt;
&lt;/figure&gt;
&lt;/div&gt;
&lt;p&gt;&lt;br /&gt;
&lt;strong&gt;Pays :&lt;/strong&gt; Argentine &lt;br /&gt;
&lt;strong&gt;Lieu du proc&#232;s :&lt;/strong&gt; Argentine &lt;br /&gt;
&lt;strong&gt;Statut :&lt;/strong&gt; Condamn&#233; &#224; 4 ans et demi de prison &lt;br /&gt;pour sa participation &#224; la r&#233;pression.&lt;br /&gt; &lt;strong&gt;Fonction :&lt;/strong&gt; Brigadier g&#233;n&#233;ral.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Orlando Ramon Agosti&lt;/strong&gt; est n&#233; en 1924. &lt;br /&gt;
Il embrasse une carri&#232;re miliaire et deviendra brigadier g&#233;n&#233;ral. Il dirigera notamment les forces a&#233;riennes de son pays.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le 24 mars 1976, une junte militaire, &#224; laquelle participe Agosti jusqu'en 1979, prend la t&#234;te du pays par un coup d'Etat. Au cours de ce qui sera qualifi&#233; de &#171; guerre sale &#187; (1976-1983), les militaires argentins veulent &#233;radiquer ce que les juntes successives appellent la &#171; pens&#233;e subversive &#187; ainsi que les &#171; terroristes &#187;, &#224; savoir &#171; toute personne qui propage des id&#233;es contraires &#224; la civilisation occidentale et chr&#233;tienne &#187;. Au cours des ann&#233;es qui suivent, les militaires assassinent ou font dispara&#238;tre de 10'000 &#224; 30'000 personnes. Parall&#232;lement, quelques 500'000 opposants au r&#233;gime se voient contraints &#224; l'exil, pour &#233;chapper &#224; la r&#233;pression.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Plusieurs centaines de centres de d&#233;tention secrets sont ouverts dans tous le pays. La torture y est pratiqu&#233;e de mani&#232;re syst&#233;matique. C'est l&#224; aussi que de nombreux prisonniers sont assassin&#233;s et disparaissent. Les jeunes femmes d&#233;tenues qui accouchent dans ces centres se voient retirer leurs enfants qui sont plac&#233;s dans des familles de militaires, apr&#232;s falsification de documents.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Au cours de l'ann&#233;e 1983, le r&#233;gime militaire, affaibli par sa cuisante d&#233;faite face &#224; la marine britannique dans la guerre des Malouines, c&#232;de la place &#224; un gouvernement civil d&#233;mocratiquement &#233;lu avec pour pr&#233;sident le radical Raul Alfonsin.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
		</content:encoded>


		

	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>Alfredo Astiz </title>
		<link>https://www.elcorreo.eu.org/Alfredo-Astiz</link>
		<guid isPermaLink="true">https://www.elcorreo.eu.org/Alfredo-Astiz</guid>
		<dc:date>2006-12-30T00:00:00Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		



		<description>
&lt;p&gt;Pays : Argentine &lt;br class='autobr' /&gt;
Lieu du proc&#232;s : France Statut : Condamn&#233; par contumace en France ; en detention en Argentine dans &#034;une base militaire&#034;. &lt;br class='autobr' /&gt;
Fonction : Lieutenant puis capitaine de corvette Alfredo Astiz na&#238;t le 17 novembre 1950. &lt;br class='autobr' /&gt;
Lieutenant de fr&#233;gate affect&#233; &#224; l'Ecole M&#233;canique de la Marine (ESMA), il est charg&#233; d'un groupe d'infiltration. Tr&#232;s vite, il tentera de noyauter le groupe des M&#232;res de la Pace de Mai sous le nom de Gustavo Ni&#241;o, pr&#233;textant un fr&#232;re disparu. &lt;br class='autobr' /&gt;
En (&#8230;)&lt;/p&gt;


-
&lt;a href="https://www.elcorreo.eu.org/Personnages" rel="directory"&gt;Personnages&lt;/a&gt;


		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;div class='spip_document_7428 spip_document spip_documents spip_document_image spip_documents_right spip_document_right'&gt;
&lt;figure class=&#034;spip_doc_inner&#034;&gt; &lt;img src='http://www.elcorreo.eu.org/IMG/bmp/doc-714.bmp' width='153' height='100' alt='' /&gt;
&lt;/figure&gt;
&lt;/div&gt;
&lt;p&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Pays :&lt;/strong&gt; Argentine &lt;br /&gt;
&lt;strong&gt;Lieu du proc&#232;s :&lt;/strong&gt; France &lt;br /&gt; &lt;strong&gt;Statut :&lt;/strong&gt; Condamn&#233; par contumace en France ; en detention en Argentine dans &#034;une base militaire&#034;. &lt;br /&gt;
&lt;strong&gt;Fonction :&lt;/strong&gt; Lieutenant puis capitaine de corvette&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Alfredo Astiz&lt;/strong&gt; na&#238;t le 17 novembre 1950. &lt;br /&gt;
Lieutenant de fr&#233;gate affect&#233; &#224; l'Ecole M&#233;canique de la Marine (ESMA), il est charg&#233; d'un groupe d'infiltration. Tr&#232;s vite, il tentera de noyauter le groupe des M&#232;res de la Pace de Mai sous le nom de &lt;i&gt;Gustavo Ni&#241;o&lt;/i&gt;, pr&#233;textant un fr&#232;re disparu.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;En d&#233;cembre 1977, Astiz est impliqu&#233; dans la disparition de deux s&#339;urs fran&#231;aises, S&#339;ur Alice Domon et S&#339;ur L&#233;onie Duquet, dont les corps ne seront retrouv&#233;s en 2005.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;En 1978, il est en France sous le nom d'&lt;i&gt;Alberto Escudero&lt;/i&gt;, o&#249; il est charg&#233; d'infiltrer les milieux r&#233;fugi&#233;s argentins.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;En juin 1979, il est nomm&#233; attach&#233; naval adjoint en Afrique du Sud.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Lors de la &#034;Guerre des Malouines&#034; entre l'Argentine et l'Angleterre, il est responsable de l'&#238;le principale de G&#233;orgie, et signera l'acte de reddition le 10 juin 1982. Il sera fait prisonnier par les Anglais. Et lib&#233;r&#233; plus tard.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le 22 d&#233;cembre 1987, Alfredo Astiz est promu capitaine de corvette.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;En janvier 1998, le Pr&#233;sident Carlos Menem signe le d&#233;cret destituant l'officier en raison d'une attitude irresponsable ayant entra&#238;n&#233; une tr&#232;s grave situation affectant le prestige de la marine, ainsi que d'autres institutions.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Actuellement en 2006 en proc&#232;s.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
		</content:encoded>


		

	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>Stefano Delle Chiaie</title>
		<link>https://www.elcorreo.eu.org/Stefano-Delle-Chiaie</link>
		<guid isPermaLink="true">https://www.elcorreo.eu.org/Stefano-Delle-Chiaie</guid>
		<dc:date>2006-11-14T00:00:00Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		



		<description>
&lt;p&gt;Stefano Delle Chiaie, n&#233; le 13 septembre 1936 &#224; Caserta, Italie, alias ALFA alias Alfredo di Stefano) est consid&#233;r&#233; comme un terroriste n&#233;ofasciste d'envergure internationale. Durant les ann&#233;es de plomb, il est d'abord Membre du Mouvement Social Italien (MSI) puis il participe au groupe Ordine Nuovo avant de fonder Avanguardia Nazionale . Surnomm&#233; caccola en raison de sa petite taille, il est ami de Licio Gelli, le grand-ma&#238;tre de la loge ma&#231;onnique Propaganda Due (P2), et il a &#233;t&#233; (&#8230;)&lt;/p&gt;


-
&lt;a href="https://www.elcorreo.eu.org/Personnages" rel="directory"&gt;Personnages&lt;/a&gt;


		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;div class='spip_document_7443 spip_document spip_documents spip_document_image spip_documents_right spip_document_right spip_document_avec_legende' data-legende-len=&#034;24&#034; data-legende-lenx=&#034;&#034;
&gt;
&lt;figure class=&#034;spip_doc_inner&#034;&gt; &lt;img src='https://www.elcorreo.eu.org/local/cache-vignettes/L88xH86/doc-731-9683b4f3-e15f5.jpg?1711959087' width='88' height='86' alt='' /&gt;
&lt;figcaption class='spip_doc_legende'&gt; &lt;div class='spip_doc_titre '&gt;&lt;strong&gt;Stefano &lt;br /&gt;Delle Chiaie
&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt; &lt;/figcaption&gt;&lt;/figure&gt;
&lt;/div&gt;
&lt;p&gt;Stefano Delle Chiaie, n&#233; le 13 septembre 1936 &#224; Caserta, Italie, alias ALFA alias &lt;a href=&#034;http://fr.wikipedia.org/w/index.php?title=Alfredo_di_Stefano&amp;action=edit&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;&lt;strong&gt;Alfredo di Stefano&lt;/strong&gt;&lt;/a&gt;) est consid&#233;r&#233; comme un terroriste n&#233;ofasciste d'envergure internationale. Durant les &lt;a href=&#034;http://fr.wikipedia.org/wiki/Ann%C3%A9es_de_plomb&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;&lt;strong&gt;ann&#233;es de plomb&lt;/strong&gt;&lt;/a&gt;, il est d'abord Membre du &lt;a href=&#034;http://fr.wikipedia.org/wiki/Mouvement_Social_Italien&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;&lt;strong&gt;Mouvement Social Italien&lt;/strong&gt;&lt;/a&gt; (MSI) puis il participe au groupe &lt;a href=&#034;http://fr.wikipedia.org/w/index.php?title=Ordine_Nuovo&amp;action=edit&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;&lt;i&gt; &lt;strong&gt;Ordine Nuovo&lt;/strong&gt; &lt;/i&gt;&lt;/a&gt; avant de fonder &lt;a href=&#034;http://fr.wikipedia.org/w/index.php?title=Avanguardia_Nazionale&amp;action=edit&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;&lt;i&gt; &lt;strong&gt;Avanguardia Nazionale&lt;/strong&gt; &lt;/i&gt;&lt;/a&gt;. Surnomm&#233; &lt;i&gt;caccola&lt;/i&gt; en raison de sa petite taille, il est ami de &lt;a href=&#034;http://fr.wikipedia.org/wiki/Licio_Gelli&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;&lt;strong&gt;Licio Gelli&lt;/strong&gt;&lt;/a&gt;, le grand-ma&#238;tre de la loge ma&#231;onnique &lt;a href=&#034;http://fr.wikipedia.org/wiki/Propaganda_Due&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;&lt;strong&gt;Propaganda Due&lt;/strong&gt;&lt;/a&gt; (P2), et il a &#233;t&#233; impliqu&#233; aussi bien dans l'affaire &lt;a href=&#034;http://fr.wikipedia.org/wiki/Gladio&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;&lt;strong&gt;Gladio&lt;/strong&gt;&lt;/a&gt; que dans l'&lt;a href=&#034;http://fr.wikipedia.org/wiki/Op%C3%A9ration_Condor&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;&lt;strong&gt;Op&#233;ration Condor&lt;/strong&gt;&lt;/a&gt;, en cultivant des liens avec le r&#233;gime de Pinochet.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Fondateur d'Avanguardia Nazionale&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Ancien membre du &lt;strong&gt;Mouvement Social Italien&lt;/strong&gt; (MSI), Stefano Delle Chiaie fonde en 1960 le groupe [&lt;i&gt;Avanguardia Nazionale&lt;/i&gt;, qui aurait particip&#233; &#224; de nombreux attentats lors des ann&#233;es de plomb (1969-1980), dont l'&lt;a href=&#034;http://fr.wikipedia.org/wiki/Attentat_de_la_piazza_Fontana&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;&lt;strong&gt;attentat de la piazza Fontana&lt;/strong&gt;&lt;/a&gt;. Il devient membre de la loge ma&#231;onnique Propaganda Due (P2), dirig&#233;e par Licio Gelli. En 1970, il s'enfuit vers l'Espagne franquiste comme &lt;a href=&#034;http://fr.wikipedia.org/wiki/Vincenzo_Vinciguerra&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;&lt;strong&gt;Vincenzo Vinciguerra&lt;/strong&gt;&lt;/a&gt;, car il est suspect&#233; d'une &#233;ventuelle participation au &lt;a href=&#034;http://fr.wikipedia.org/w/index.php?title=Coup_Borghese&amp;action=edit&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;&lt;strong&gt;coup Borghese&lt;/strong&gt;&lt;/a&gt;, un coup d'&#201;tat avort&#233; dirig&#233; par &lt;a href=&#034;http://fr.wikipedia.org/w/index.php?title=Junio_Valerio_Borghese&amp;action=edit&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;Junio Valerio Borghese&lt;/a&gt;. L&#224;-bas, il se lie avec des hommes qui participeront ensuite aux &lt;a href=&#034;http://fr.wikipedia.org/wiki/GAL&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;&lt;strong&gt;GAL&lt;/strong&gt;&lt;/a&gt;, les escadrons de la mort anti-&lt;a href=&#034;http://fr.wikipedia.org/wiki/ETA&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;&lt;strong&gt;ETA&lt;/strong&gt;&lt;/a&gt;, ainsi qu'avec le Belge &lt;a href=&#034;http://fr.wikipedia.org/wiki/L%C3%A9on_Degrelle&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;&lt;strong&gt;L&#233;on Degrelle&lt;/strong&gt;&lt;/a&gt;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le 20 juin 1973, il est en Argentine lors du &lt;a href=&#034;http://fr.wikipedia.org/w/index.php?title=Massacre_d%27Ezeiza&amp;action=edit&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;&lt;strong&gt;Massacre d'Ezeiza&lt;/strong&gt;&lt;/a&gt;, le jour de l'arriv&#233;e de Peron &#224; Buenos Aires apr&#232;s 18 ans d'exil en Espagne. En 1974, il quitte l'Espagne pour s'installer au Chili. Lors des fun&#233;railles de Franco, il aurait rencontr&#233; Pinochet &#224; Madrid, afin de pr&#233;parer un attentat contre &lt;a href=&#034;http://fr.wikipedia.org/w/index.php?title=Carlos_Altamirano&amp;action=edit&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;&lt;strong&gt;Carlos Altamirano&lt;/strong&gt;&lt;/a&gt;, le leader du Parti socialiste chilien.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;En 1975, il a rencontr&#233; l'agent usam&#233;ricain de la &lt;a href=&#034;http://fr.wikipedia.org/wiki/DINA&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;&lt;strong&gt;DINA&lt;/strong&gt;&lt;/a&gt; &lt;a href=&#034;http://fr.wikipedia.org/wiki/Michael_Townley&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;&lt;strong&gt;Michael Townley&lt;/strong&gt;&lt;/a&gt; et le Cubain anti-castriste &lt;a href=&#034;http://fr.wikipedia.org/w/index.php?title=Virgilio_Paz_Romero&amp;action=edit&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;&lt;strong&gt;Virgilio Paz Romero&lt;/strong&gt;&lt;/a&gt; (un proche de &lt;a href=&#034;http://fr.wikipedia.org/wiki/Luis_Posada_Carriles&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;&lt;strong&gt;Luis Posada Carriles&lt;/strong&gt;&lt;/a&gt;), afin de pr&#233;parer l'attentat contre le d&#233;mocrate chr&#233;tien chilien &lt;a href=&#034;http://fr.wikipedia.org/w/index.php?title=Bernardo_Leighton&amp;action=edit&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;&lt;strong&gt;Bernardo Leighton&lt;/strong&gt;&lt;/a&gt;. En 1976, Stefano Delle Chiaie aurait &#233;t&#233; pr&#233;sent lors du &lt;a href=&#034;http://fr.wikipedia.org/w/index.php?title=Massacre_de_Montejurra&amp;action=edit&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;&lt;strong&gt;Massacre de Montejurra&lt;/strong&gt;&lt;/a&gt; contre des &lt;a href=&#034;http://fr.wikipedia.org/wiki/Carlistes&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;&lt;strong&gt;Carlistes&lt;/strong&gt;&lt;/a&gt; auto-gestionnaires. Il aurait particip&#233; ensuite, aux c&#244;t&#233;s de &lt;a href=&#034;http://fr.wikipedia.org/wiki/Klaus_Barbie&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;&lt;strong&gt;Klaus Barbie&lt;/strong&gt;&lt;/a&gt;, au &lt;a href=&#034;http://fr.wikipedia.org/w/index.php?title=Cocaine_Coup&amp;action=edit&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;&lt;strong&gt;Cocaine Coup&lt;/strong&gt;&lt;/a&gt; dirig&#233; par &lt;a href=&#034;http://fr.wikipedia.org/wiki/Luis_Garcia_Meza_Tejada&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;&lt;strong&gt;Luis Garcia Meza Tejada&lt;/strong&gt;&lt;/a&gt; en 1980 en Bolivie. En 1982, il rencontre &#224; Miami &lt;a href=&#034;http://fr.wikipedia.org/wiki/Abdullah_Catli&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;&lt;strong&gt;Abdullah Catli&lt;/strong&gt;&lt;/a&gt;, le num&#233;ro deux des &lt;a href=&#034;http://fr.wikipedia.org/wiki/Loups_gris&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;&lt;strong&gt;Loups gris&lt;/strong&gt;&lt;/a&gt;, groupe ultranationaliste turc infiltr&#233; par &lt;i&gt;Gladio&lt;/i&gt;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Arrestation en 1989&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Stefano Delle Chiaie est arr&#234;t&#233; en 1989 &#224; Caracas, au Venezuela, et extrad&#233; en Italie pour ses responsabilit&#233;s dans l'attentat de la piazza Fontana en d&#233;cembre 1969, qui ont marqu&#233; le d&#233;but des &lt;a href=&#034;http://fr.wikipedia.org/wiki/Ann%C3%A9es_de_plomb&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;ann&#233;es de plomb&lt;/a&gt;. Il est acquitt&#233; en 1989 pour &lt;i&gt;absence de preuves&lt;/i&gt;. Plus tard, avec Licio Gelli, Francesco Pazienza, et d'autres, il sera soup&#231;onn&#233; d'avoir particip&#233; au &lt;a href=&#034;http://fr.wikipedia.org/wiki/Massacre_de_Bologne&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;&lt;strong&gt;Massacre de Bologne&lt;/strong&gt;&lt;/a&gt; le 2 ao&#251;t 1980 (85 morts et 200 bless&#233;s).&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Stefano Delle Chiaie est aussi soup&#231;onn&#233; d'avoir particip&#233; &#224; l'assassinat du g&#233;n&#233;ral chilien &lt;a href=&#034;http://fr.wikipedia.org/wiki/Carlos_Prats&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;&lt;strong&gt;Carlos Prats&lt;/strong&gt;&lt;/a&gt; &#224; Buenos Aires le 30 septembre 1974. Aux c&#244;t&#233;s de &lt;a href=&#034;http://fr.wikipedia.org/wiki/Vincenzo_Vinciguerra&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;&lt;strong&gt;Vincenzo Vinciguerra&lt;/strong&gt;&lt;/a&gt;, il t&#233;moigne &#224; Rome en d&#233;cembre 1995, devant le juge Servini de Cubria, affirmant que Enrique Arancibia Clavel, ancien membre de la DINA accus&#233; de &lt;a href=&#034;http://fr.wikipedia.org/wiki/Crimes_contre_l%27humanit%C3%A9&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;&lt;strong&gt;Crimes contre l'humanit&#233;&lt;/strong&gt;&lt;/a&gt;, et Michael Townley, sont directement impliqu&#233;s dans le meurtre de Prats.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;R&#233;f&#233;rences&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;ul class=&#034;spip&#034; role=&#034;list&#034;&gt;&lt;li&gt; (es) &lt;a href=&#034;http://www.derechos.org/sorin/doc/p2.html&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;&#171; Las Relaciones secretas entre Pinochet, Franco y la P2 - Conspiraci&#243;n para matar &#187;&lt;/a&gt;, &lt;a href=&#034;http://fr.wikipedia.org/w/index.php?title=Projet_Nizkor&amp;action=edit&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;&lt;i&gt;Projet Nizkor&lt;/i&gt;&lt;/a&gt;&lt;/li&gt;&lt;li&gt; &lt;a href=&#034;http://www.gwu.edu/~nsarchiv/NSAEBB/NSAEBB8/nsaebb8.htm&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;Documents d&#233;classifi&#233;s de la CIA&lt;/a&gt;, publi&#233;s par l'ONG &lt;a href=&#034;http://fr.wikipedia.org/wiki/National_Security_Archives&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;National Security Archives&lt;/a&gt;&lt;/li&gt;&lt;li&gt; &lt;a href=&#034;http://www.monde-diplomatique.fr/1998/07/NEZAN/10656&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;&#171; La Turquie, plaque tournante du trafic de drogue &#187;&lt;/a&gt;, &lt;a href=&#034;http://fr.wikipedia.org/wiki/Le_Monde_diplomatique&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;&lt;i&gt;Le Monde diplomatique&lt;/i&gt;&lt;/a&gt; de juillet 1998.&lt;/li&gt;&lt;li&gt; &lt;strong&gt;(es)&lt;/strong&gt; &lt;a href=&#034;http://www.jornada.unam.mx/2000/05/22/mun6.html&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;&#171; &lt;strong&gt;Arancibia, &#034;clave&#034; en la cooperaci&#243;n de las dictaduras &lt;/strong&gt; &#187;&lt;/a&gt; de Stella Calloni. La Jornada, 22 mai 2000.&lt;/li&gt;&lt;/ul&gt;
&lt;p&gt;&lt;a href=&#034;http://fr.wikipedia.org/wiki/Stefano_Delle_Chiaie&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;&lt;strong&gt;Wikipedia&lt;/strong&gt;&lt;/a&gt;.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
		</content:encoded>


		

	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>Miguel Osvaldo Etchecolatz </title>
		<link>https://www.elcorreo.eu.org/Miguel-Osvaldo-Etchecolatz</link>
		<guid isPermaLink="true">https://www.elcorreo.eu.org/Miguel-Osvaldo-Etchecolatz</guid>
		<dc:date>2006-09-30T00:00:00Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		



		<description>
&lt;p&gt;Pays : Argentine Lieu du proc&#232;s : Argentine Statut : Condamn&#233; &#224; la prison &#224; vie le 19 septembre 2006. &lt;br class='autobr' /&gt;
Fonction : Commissaire G&#233;n&#233;ral de la Police pour la province de Buenos Aires ; Directeur G&#233;n&#233;ral des Enqu&#234;tes pour la Police de Buenos Aires. Miguel Etchecolatz est n&#233; en 1929. Durant les premi&#232;res ann&#233;es de la dictature militaire en Argentine, il &#233;tait Commissaire G&#233;n&#233;ral de la Police de Buenos Aires et le bras droit du Chef de la Police Ram&#243;n Camps. Depuis le mois de mars (&#8230;)&lt;/p&gt;


-
&lt;a href="https://www.elcorreo.eu.org/Personnages" rel="directory"&gt;Personnages&lt;/a&gt;


		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;div class='spip_document_7429 spip_document spip_documents spip_document_image spip_documents_right spip_document_right'&gt;
&lt;figure class=&#034;spip_doc_inner&#034;&gt; &lt;img src='http://www.elcorreo.eu.org/IMG/bmp/doc-715.bmp' width='120' height='100' alt='' /&gt;
&lt;/figure&gt;
&lt;/div&gt;
&lt;p&gt;&lt;br /&gt;
&lt;strong&gt;Pays :&lt;/strong&gt; Argentine &lt;br /&gt; &lt;strong&gt;Lieu du proc&#232;s &lt;/strong&gt; : Argentine&lt;br /&gt; &lt;strong&gt;Statut&lt;/strong&gt; : Condamn&#233; &#224; la prison &#224; vie le 19 septembre 2006. &lt;br /&gt;
&lt;strong&gt;Fonction&lt;/strong&gt; : Commissaire G&#233;n&#233;ral de la Police pour la province de Buenos Aires ; &lt;br /&gt;Directeur G&#233;n&#233;ral des Enqu&#234;tes pour la Police de Buenos Aires.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Miguel Etchecolatz est n&#233; en 1929. Durant les premi&#232;res ann&#233;es de la dictature militaire en Argentine, il &#233;tait Commissaire G&#233;n&#233;ral de la Police de Buenos Aires et le bras droit du Chef de la Police Ram&#243;n Camps. Depuis le mois de mars 1976 jusqu'&#224; la fin de 1977, il a servi comme Directeur des Enqu&#234;tes de la police provinciale. Pendant cette p&#233;riode, davantage d'arrestations ill&#233;gales ont &#233;t&#233; effectu&#233;es &#224; Buenos Aires que dans les autres provinces.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Selon des sources officielles, entre 1976 et 1983, 13.000 personnes ont &#233;t&#233; tu&#233;es ou ont disparus pendant la &#171; Guerre sale2 &#187; de la dictature militaire. Les organisations de droits de l'homme estiment que ce nombre est plus proche de 30.000.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Mis a part la multitude d'autres affaires de disparitions forc&#233;es et de meurtres, Etchecolatz est soup&#231;onn&#233; d'&#234;tre le responsable de la &#8222;Nuit des crayons&#034;, une op&#233;ration durant laquelle plusieurs &#233;tudiants ont &#233;t&#233; d&#233;tenus, tortur&#233;s et tu&#233;s. On pense aussi qu'il a mis en place, ensemble avec Ram&#243;n Camps, au moins huit centres de d&#233;tention clandestins &#224; La Plata, Quilmes, Banfield et Martinez.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Miguel Etchecolatz est l'auteur d'un livre dans lequel il d&#233;fend la dictature militaire argentine.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le du t&#233;moin principal de l'accusation contre Etchecolatz a disparu apr&#232;s la condamnation de celui-ci.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Voir :&lt;/strong&gt; &lt;i&gt;&lt;a href=&#034;http://www.elcorreo.eu.org/ecrire/articles.php3?id_article=3238&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;Disparition du t&#233;moin capital, Jorge Julio Lopez, dans un proc&#232;s contre la dictature argentine.&lt;/a&gt;&lt;/i&gt;&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
		</content:encoded>


		

	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>Ricardo Taddei </title>
		<link>https://www.elcorreo.eu.org/Ricardo-Taddei</link>
		<guid isPermaLink="true">https://www.elcorreo.eu.org/Ricardo-Taddei</guid>
		<dc:date>2006-02-11T00:00:00Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		



		<description>
&lt;p&gt;Pays : Argentine Lieu du proc&#232;s : Espagne Statut : Recherch&#233; - Mandat d'arr&#234;t Description du statut : Arr&#234;t&#233; en Espagne le 8 f&#233;vrier 2006 ; sous le coup d'un mandat d'arr&#234;t international d&#233;livr&#233; par l'Argentine Fonction : Officier de police &lt;br class='autobr' /&gt;
Ricardo Taddei serait n&#233; en 1943. Membre de la police f&#233;d&#233;rale argentine, Taddei aurait oeuvr&#233; entre 1976 et 1979 dans des centres de d&#233;tention clandestins, en tant que garde et interrogateur. &lt;br class='autobr' /&gt;
Il lui est reproch&#233; d'avoir particip&#233; (&#8230;)&lt;/p&gt;


-
&lt;a href="https://www.elcorreo.eu.org/Personnages" rel="directory"&gt;Personnages&lt;/a&gt;


		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;div class='spip_document_7437 spip_document spip_documents spip_document_image spip_documents_right spip_document_right'&gt;
&lt;figure class=&#034;spip_doc_inner&#034;&gt; &lt;img src='http://www.elcorreo.eu.org/IMG/bmp/doc-724.bmp' width='117' height='100' alt='' /&gt;
&lt;/figure&gt;
&lt;/div&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Pays &lt;/strong&gt; : Argentine &lt;br /&gt; &lt;strong&gt;Lieu du proc&#232;s &lt;/strong&gt; : Espagne&lt;br /&gt; &lt;strong&gt;Statut &lt;/strong&gt; : Recherch&#233; - Mandat d'arr&#234;t&lt;br /&gt; &lt;strong&gt;Description du statut &lt;/strong&gt; : Arr&#234;t&#233; en Espagne le 8 f&#233;vrier 2006 ; sous le coup d'un mandat d'arr&#234;t international d&#233;livr&#233; par l'Argentine&lt;br /&gt; &lt;strong&gt;Fonction &lt;/strong&gt; : Officier de police&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Ricardo Taddei&lt;/strong&gt; serait n&#233; en 1943. Membre de la police f&#233;d&#233;rale argentine, Taddei aurait oeuvr&#233; entre 1976 et 1979 dans des centres de d&#233;tention clandestins, en tant que garde et interrogateur.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Il lui est reproch&#233; d'avoir particip&#233; dans l'enl&#232;vement, la torture et les interrogatoires de 161 personnes entre 1976 et 1979.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;En 1979, Taddei a quitt&#233; la police et est devenu colonel dans l'arm&#233;e, ou il aurait travaill&#233; pour les renseignements militaires, en enqu&#234;tant sur des groupes d'extr&#234;me gauche.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Apr&#232;s que des accusations contre lui aient commenc&#233; &#224; voir le jour, Taddei a &#233;migr&#233; vers l'Espagne avec sa famille, en 1985.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Ricardo Taddei a &#233;t&#233; arr&#234;t&#233; le 8 f&#233;vrier 2006 en Espagne.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
		</content:encoded>


		

	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>Ricardo Miguel Cavallo </title>
		<link>https://www.elcorreo.eu.org/Ricardo-Miguel-Cavallo</link>
		<guid isPermaLink="true">https://www.elcorreo.eu.org/Ricardo-Miguel-Cavallo</guid>
		<dc:date>2005-06-30T00:00:00Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		



		<description>
&lt;p&gt;Pays : Argentine &lt;br class='autobr' /&gt;
Lieu du proc&#232;s : Espagne &lt;br class='autobr' /&gt;
Statut : Extrad&#233; du Mexique vers l'Espagne, o&#249; il est d&#233;tenu dans l'attente de son proc&#232;s. &lt;br class='autobr' /&gt;
Fonction : Officier (Capitaine de Corvette) &lt;br class='autobr' /&gt;
En 1976, cet officier de marine (capitaine de corvette) int&#232;gre l'Esma (Ecole sup&#233;rieure de m&#233;canique de l'arm&#233;e argentine) au sein du groupe d'activit&#233; 332, sp&#233;cialis&#233; dans les interrogatoires, la torture et les &#171; vols de la mort &#187;, durant lesquels opposants au r&#233;gime sont lanc&#233;s d'un h&#233;licopt&#232;re dans les (&#8230;)&lt;/p&gt;


-
&lt;a href="https://www.elcorreo.eu.org/Personnages" rel="directory"&gt;Personnages&lt;/a&gt;


		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;div class='spip_document_7434 spip_document spip_documents spip_document_image spip_documents_right spip_document_right'&gt;
&lt;figure class=&#034;spip_doc_inner&#034;&gt; &lt;img src='http://www.elcorreo.eu.org/IMG/bmp/doc-721.bmp' width='137' height='100' alt='' /&gt;
&lt;/figure&gt;
&lt;/div&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Pays&lt;/strong&gt; : Argentine &lt;br /&gt;
&lt;strong&gt;Lieu du proc&#232;s &lt;/strong&gt; : Espagne &lt;br /&gt;
&lt;strong&gt;Statut &lt;/strong&gt; : Extrad&#233; du Mexique vers l'Espagne, o&#249; il est d&#233;tenu dans l'attente de son proc&#232;s. &lt;br /&gt;
&lt;strong&gt;Fonction &lt;/strong&gt; : Officier (Capitaine de Corvette)&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;En 1976, cet officier de marine (capitaine de corvette) int&#232;gre l'Esma (Ecole sup&#233;rieure de m&#233;canique de l'arm&#233;e argentine) au sein du groupe d'activit&#233; 332, sp&#233;cialis&#233; dans les interrogatoires, la torture et les &#171; vols de la mort &#187;, durant lesquels opposants au r&#233;gime sont lanc&#233;s d'un h&#233;licopt&#232;re dans les eaux du Rio de la Plata, ou d'un avion un peu plus loin des c&#244;tes. Le b&#226;timent pimpant de l'&#233;cole, situ&#233; sur une des art&#232;res les plus hupp&#233;es de Buenos Aires, a &#233;t&#233; le centre n&#233;vralgique de la r&#233;pression de milliers d'&#233;tudiants, d'enseignants, d'avocats ou de syndicalistes entre 1976 et 1983.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Selon le rapport de la Commission v&#233;rit&#233; d'Argentine de 1984, 8 961 personnes sont disparues pendant cette p&#233;riode. De nombreux rapports d'ONG &#233;voquent le nombre de 30'000 disparus et 9'000 personnes tortur&#233;es.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Selon le juge Garzon, Ricard Miguel Cavallo est accus&#233; d'avoir particip&#233; &#224; 227 disparitions et &#224; des actes de torture &#224; l'encontre de 110 personnes, ainsi que des kidnappings de 16 b&#233;b&#233;s retir&#233;s &#224; leurs m&#232;res emprisonn&#233;es. L'enqu&#234;te du juge fait &#233;tat &#233;galement cas de 248 personnes enlev&#233;es, d&#233;tenues puis lib&#233;r&#233;es.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La justice fran&#231;aise pour sa part a ouvert le dossier des disparitions de 15 citoyens fran&#231;ais, notamment celles des soeurs L&#233;onie Duquet et Alice Domont en 1977, alors que Cavallo officiait &#224; l'ESMA. Lors de l'ouverture de cette enqu&#234;te, Cavallo vivait alors sous une fausse identit&#233; au Mexique.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Ricardo Miguel Cavallo s'est install&#233; au Mexique en 1984, apr&#232;s avoir &#233;t&#233; attach&#233; militaire de l'ambassade d'Argentine &#224; Paris pendant trois ans, o&#249; il dirigeait le service des cartes grises pour voitures. &#192; la chute de la derni&#232;re junte militaire en 1986, Cavallo se retire de l'arm&#233;e et se recycle dans les affaires. Il obtient en octobre 1999 une carte de s&#233;jour et un permis de travail au Mexique.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Arr&#234;t&#233; dans ce pays, Cavallo a &#233;t&#233; plac&#233; dans un avion de l'Arm&#233;e de l'air espagnol par les autorit&#233;s mexicaines le samedi 28 juin 2003 afin d'&#234;tre extrad&#233; et jug&#233; en Espagne.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Proc&#233;dures&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;En Espagne&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Avocat des parties civiles : Me. Carlos SEPLOY (Barreau de Madrid). Interpell&#233; par Interpol le 24 ao&#251;t 2000 &#224; Cancun au Mexique o&#249; il faisait escale, alors qu'il s'appr&#234;tait &#224; rejoindre l'Argentine, Ricardo Angel CAVALLO est, dans un premier temps, mis en d&#233;tention provisoire pour falsification de documents. &lt;br /&gt;&lt;span class=&#034;spip-puce ltr&#034;&gt;&lt;b&gt;&#8211;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt; Le 1er septembre 2000, le juge Espagnol Baltasar GARZON inculpe Miguel Angel CAVALLO. Selon le juge espagnol, il a particip&#233; au syst&#232;me de r&#233;pression, de disparitions et d'&#233;liminations de personnes, durant la dictature argentine, entre 1976 et 1983.
&lt;br /&gt;&lt;span class=&#034;spip-puce ltr&#034;&gt;&lt;b&gt;&#8211;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt; Le 12 septembre 2000, le juge Espagnol Baltasar GARZON d&#233;pose une demande d'extradition, selon lui l'ex-militaire CAVALLO faisait partie du groupe d'intelligence &#034;GT 33/2&#034; de la ESMA, l'un des centres clandestins de d&#233;tention les plus brutaux de la derni&#232;re dictature argentine(1976-1983). Les autorit&#233;s argentines estiment que CAVALLO doit &#234;tre jug&#233; dans son pays en vertu du principe de territorialit&#233;.
&lt;br /&gt;&lt;span class=&#034;spip-puce ltr&#034;&gt;&lt;b&gt;&#8211;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt; Le 12 janvier 2001, le juge mexicain Jesus Guadalupe LUNA d&#233;cide d'autoriser l'extradition de Ricardo Miguel CAVALLO vers l'Espagne.
&lt;br /&gt;&lt;span class=&#034;spip-puce ltr&#034;&gt;&lt;b&gt;&#8211;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt; Le 2 f&#233;vrier 2001, le gouvernement mexicain rend une d&#233;cision conforme &#224; celle du juge Luna, il autorise donc l'extradition de CAVALLO vers l'Espagne.
&lt;br /&gt;&lt;span class=&#034;spip-puce ltr&#034;&gt;&lt;b&gt;&#8211;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt; Le 6 mars 2001, le tribunal mexicain rejette une demande de mise en libert&#233;.
&lt;br /&gt;&lt;span class=&#034;spip-puce ltr&#034;&gt;&lt;b&gt;&#8211;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt; En d&#233;cembre 2001, Les avocats de Ricardo Miguel CAVALLO font appel de la d&#233;cision du gouvernement mexicain autorisant l'extradition. Le juge mexicain se donne un maximun de trois mois pour r&#233;soudre cet appel.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;En France&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le 26 ao&#251;t 2000, le juge fran&#231;ais LE LOIRE demande aux autorit&#233;s mexicaines l'autorisation d'effectuer une commission rogatoire. Celle-ci entre dans le cadre de son instruction sur la disparition de 15 personnes durant la dictature argentine, entre 1976 et 1983.&lt;br class='autobr' /&gt;
Le 18 septembre 2000, les officiers de police judiciaire fran&#231;ais ont pu interroger Ricardo Miguel CAVALLO dans sa prison de Mexico, en pr&#233;sence de son avocat. Le juge fran&#231;ais n'a pas dress&#233; d'actes d'accusation suite &#224; cette commission, cependant l'interrogatoire &#233;tait n&#233;cessaire pour l'enqu&#234;te concernant la disparition des s&#339;urs L&#233;onie DUQUET et Alice DOMONT, en 1977, au centre de d&#233;tention de l'Ecole M&#233;canique de la Marine (EMM). En effet il semble que CAVALLO aurait dirig&#233; ce centre &#224; l'&#233;poque des disparitions. (cf affaire Alfredo Astiz)&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
		</content:encoded>


		

	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>Adolfo Scilingo </title>
		<link>https://www.elcorreo.eu.org/Adolfo-Scilingo</link>
		<guid isPermaLink="true">https://www.elcorreo.eu.org/Adolfo-Scilingo</guid>
		<dc:date>2005-04-30T00:00:00Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		



		<description>
&lt;p&gt;Pays : Argentine &lt;br class='autobr' /&gt;
Lieu du proc&#232;s : Espagne &lt;br class='autobr' /&gt;
Statut : Condamn&#233; le 19 avril 2005 &lt;br class='autobr' /&gt;
&#224; 640 ans de prison. Fonction : Ex-officier &lt;br class='autobr' /&gt;
Adolfo Scilingo Durant la &#034;sale guerre&#034; qui a fait rage sous la dictature militaire de Jorge Rafael Videla, dans les ann&#233;es 1976-1983, 30.000 personnes ont disparus en Argentine. &lt;br class='autobr' /&gt;
L'une des m&#233;thodes pour faire dispara&#238;tre les opposants au r&#233;gime consistait &#224; organiser des vols de la mort (&#034;vuelos de la muerte&#034;) : les personnes enlev&#233;es &#233;taient pr&#233;cipit&#233;es, (&#8230;)&lt;/p&gt;


-
&lt;a href="https://www.elcorreo.eu.org/Personnages" rel="directory"&gt;Personnages&lt;/a&gt;


		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;div class='spip_document_7438 spip_document spip_documents spip_document_image spip_documents_right spip_document_right'&gt;
&lt;figure class=&#034;spip_doc_inner&#034;&gt; &lt;img src='http://www.elcorreo.eu.org/IMG/bmp/doc-725.bmp' width='136' height='100' alt='' /&gt;
&lt;/figure&gt;
&lt;/div&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Pays&lt;/strong&gt; : Argentine &lt;br /&gt;
&lt;strong&gt;Lieu du proc&#232;s &lt;/strong&gt; : Espagne &lt;br /&gt;
&lt;strong&gt;Statut &lt;/strong&gt; : Condamn&#233; le 19 avril 2005 &lt;br /&gt;
&#224; 640 ans de prison.&lt;br /&gt; &lt;strong&gt;Fonction &lt;/strong&gt; : Ex-officier&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Adolfo Scilingo&lt;/strong&gt; Durant la &#034;sale guerre&#034; qui a fait rage sous la dictature militaire de Jorge Rafael Videla, dans les ann&#233;es 1976-1983, 30.000 personnes ont disparus en Argentine.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;L'une des m&#233;thodes pour faire dispara&#238;tre les opposants au r&#233;gime consistait &#224; organiser des vols de la mort (&#034;vuelos de la muerte&#034;) : les personnes enlev&#233;es &#233;taient pr&#233;cipit&#233;es, nues et inconscientes, depuis des avions directement dans l'oc&#233;an, plusieurs milliers de m&#232;tres plus bas.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Scilingo &#233;tait officier en 1976 et 1977 aupr&#232;s de la tr&#232;s redout&#233;e Ecole sup&#233;rieure de m&#233;canique de l'arm&#233;e argentine (ESMA). A ce titre, il aurait pris part &#224; deux vols de la mort, durant lesquels une trentaine de personnes aurait &#233;t&#233; tu&#233;es.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Lors d'un entretien avec le journaliste Verbitsky, publi&#233; dans le livre &#034;El Vuelo&#034; (Le vol), Scilingo a admis en 1995 que : &#034;Ils &#233;taient inconscients. Nous les d&#233;shabillions et lorsque le commandant de l'appareil nous en donnait l'ordre, nous ouvrions les portes et les balancions dans le vide, nus, les uns apr&#232;s les autres&#034;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;En 1997, Scilingo s'est rendu volontairement en Espagne, afin de t&#233;moigner en justice de ces faits. Le juge Garz&#243;n l'a toutefois par la suite mis en &#233;tat d'arrestation. Un mandat d'arr&#234;t a &#233;galement &#233;t&#233; d&#233;livr&#233; &#224; l'encontre de 97 autres ressortissants argentins.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Depuis lors, Scilingo est revenu sur ses d&#233;clarations.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
		</content:encoded>


		

	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>Marcelo Moren Brito alias &#034;El Ronco&#034;</title>
		<link>https://www.elcorreo.eu.org/Marcelo-Moren-Brito-alias-El-Ronco</link>
		<guid isPermaLink="true">https://www.elcorreo.eu.org/Marcelo-Moren-Brito-alias-El-Ronco</guid>
		<dc:date>2005-03-30T00:00:00Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		



		<description>
&lt;p&gt;Pays : Chili &lt;br class='autobr' /&gt;
Pays : Chili Statut : Condamn&#233; plusieurs fois pour disparitions forc&#233;es et torture. Fonction : Colonel d'arm&#233;e, chef de brigade de la DINA, la police secr&#232;te de la dictature. Marcelo Moren Brito Surnomm&#233; El Ronco (le Rauque), Marcelo Moren Brito entre &#224; l'Ecole militaire en 1962. En 1973, il est major dans le r&#233;giment Arica bas&#233; &#224; La Serena. Durant le coup d'Etat du g&#233;n&#233;ral Pinochet (cf. &#171; ramifications &#187;), il est accus&#233; d'avoir abattu un &#233;tudiant &#224; bout portant et (&#8230;)&lt;/p&gt;


-
&lt;a href="https://www.elcorreo.eu.org/Personnages" rel="directory"&gt;Personnages&lt;/a&gt;


		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;div class='spip_document_7441 spip_document spip_documents spip_document_image spip_documents_right spip_document_right'&gt;
&lt;figure class=&#034;spip_doc_inner&#034;&gt; &lt;img src='http://www.elcorreo.eu.org/IMG/bmp/doc-729.bmp' width='100' height='100' alt='' /&gt;
&lt;/figure&gt;
&lt;/div&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Pays &lt;/strong&gt; : Chili &lt;br /&gt;
&lt;strong&gt;Pays &lt;/strong&gt; : Chili &lt;br /&gt; &lt;strong&gt;Statut &lt;/strong&gt; : Condamn&#233; plusieurs fois pour disparitions forc&#233;es et torture.&lt;br /&gt; &lt;strong&gt;Fonction &lt;/strong&gt; : Colonel d'arm&#233;e, chef de brigade de la DINA, la police secr&#232;te de la dictature.&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Marcelo Moren Brito &lt;/strong&gt; Surnomm&#233; El Ronco (le Rauque), Marcelo Moren Brito entre &#224; l'Ecole militaire en 1962. En 1973, il est major dans le r&#233;giment Arica bas&#233; &#224; La Serena. Durant le coup d'Etat du g&#233;n&#233;ral Pinochet (cf. &#171; ramifications &#187;), il est accus&#233; d'avoir abattu un &#233;tudiant &#224; bout portant et fait dispara&#238;tre le corps en le jetant dans la chaudi&#232;re de l'universit&#233;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Il est engag&#233; par la DINA dont il restera membre jusqu'en 1977. Il remplace Pedro Espinoza comme chef du centre de torture Villa Grimaldi o&#249; il acquiert une r&#233;putation de violence et de sadisme envers ses prisonniers. Il est ensuite nomm&#233; chef de la Brigade Caupolic&#225;n de la DINA. En 1976, il est envoy&#233; en mission au Br&#233;sil. Promu colonel en 1977 et d&#233;cor&#233; par Pinochet, il est nomm&#233; dans les services administratifs du Commandant en chef de l'arm&#233;e, jusqu'en 1981.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Il prend sa retraite en 1985.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Il sera par la suite accus&#233; dans plusieurs affaires de violations de droits de l'homme.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
		</content:encoded>


		

	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>Armando Lambruschini </title>
		<link>https://www.elcorreo.eu.org/Armando-Lambruschini</link>
		<guid isPermaLink="true">https://www.elcorreo.eu.org/Armando-Lambruschini</guid>
		<dc:date>2005-01-26T00:00:00Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		



		<description>
&lt;p&gt;Pays : Argentine Lieu du proc&#232;s : Argentine &lt;br class='autobr' /&gt;
Statut : Condamn&#233; &#224; 8 ans de prison ; &lt;br class='autobr' /&gt;
lib&#233;r&#233; apr&#232;s 5 ans. Fonction : Amiral &lt;br class='autobr' /&gt;
Armando Lambruschini est n&#233; le 15 juin 1924. Il embrasse une carri&#232;re miliaire et deviendra amiral. Le 24 mars 1976, une junte militaire, &#224; laquelle participe Lambruschini, prend la t&#234;te du pays par un coup d'Etat. Au cours de ce qui sera qualifi&#233; de &#171; guerre sale &#187; (1976-1983), les militaires argentins veulent &#233;radiquer ce que les juntes successives appellent (&#8230;)&lt;/p&gt;


-
&lt;a href="https://www.elcorreo.eu.org/Personnages" rel="directory"&gt;Personnages&lt;/a&gt;


		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;div class='spip_document_7436 spip_document spip_documents spip_document_image spip_documents_right spip_document_right'&gt;
&lt;figure class=&#034;spip_doc_inner&#034;&gt; &lt;img src='http://www.elcorreo.eu.org/IMG/bmp/doc-723.bmp' width='150' height='100' alt='' /&gt;
&lt;/figure&gt;
&lt;/div&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Pays&lt;/strong&gt; : Argentine &lt;br /&gt; &lt;strong&gt;Lieu du proc&#232;s &lt;/strong&gt; : Argentine &lt;br /&gt;
&lt;strong&gt;Statut &lt;/strong&gt; : Condamn&#233; &#224; 8 ans de prison ; &lt;br /&gt;
lib&#233;r&#233; apr&#232;s 5 ans.&lt;br /&gt; &lt;strong&gt;Fonction &lt;/strong&gt; : Amiral&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Armando Lambruschini&lt;/strong&gt; est n&#233; le 15 juin 1924. Il embrasse une carri&#232;re miliaire et deviendra amiral.&lt;br class='autobr' /&gt;
Le 24 mars 1976, une junte militaire, &#224; laquelle participe Lambruschini, prend la t&#234;te du pays par un coup d'Etat. Au cours de ce qui sera qualifi&#233; de &#171; guerre sale &#187; (1976-1983), les militaires argentins veulent &#233;radiquer ce que les juntes successives appellent la &#171; pens&#233;e subversive &#187; ainsi que les &#171; terroristes &#187;, &#224; savoir &#171; toute personne qui propage des id&#233;es contraires &#224; la civilisation occidentale et chr&#233;tienne &#187;. Au cours des ann&#233;es qui suivent, les militaires assassinent ou font dispara&#238;tre de 30.000 personnes. Parall&#232;lement, quelques 500.000 opposants au r&#233;gime se voient contraints &#224; l'exil, pour &#233;chapper &#224; la r&#233;pression.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Plusieurs centaines de centres de d&#233;tention secrets sont ouverts dans tous le pays. La torture y est pratiqu&#233;e de mani&#232;re syst&#233;matique. C'est l&#224; aussi que de nombreux prisonniers sont assassin&#233;s et disparaissent. Les jeunes femmes d&#233;tenues qui accouchent dans ces centres se voient retirer leurs enfants qui sont plac&#233;s dans des familles de militaires, apr&#232;s falsification de documents.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Au cours de l'ann&#233;e 1983, le r&#233;gime militaire, affaibli par sa cuisante d&#233;faite face &#224; la marine britannique dans la guerre des Malouines, c&#232;de la place &#224; un gouvernement civil d&#233;mocratiquement &#233;lu avec pour pr&#233;sident le radical Raul Alfonsin.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
		</content:encoded>


		

	</item>



</channel>

</rss>
