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<item xml:lang="fr">
		<title>L'ALBA s'&#233;largit et monte en puissance</title>
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		<dc:date>2012-02-16T10:20:05Z</dc:date>
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		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Bernard Cassens *</dc:creator>



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&lt;p&gt;L'&#233;v&#233;nement n'a &#233;t&#233; comment&#233; dans aucun grand m&#233;dia, et on comprend pourquoi : au moment o&#249; l'Union europ&#233;enne (UE) du trait&#233; de Lisbonne - celle de la &#171; concurrence libre et non fauss&#233;e &#187; et de l'ind&#233;pendance de la Banque centrale -, s'enfonce dans la discorde, la r&#233;cession et, en Gr&#232;ce, dans le chaos social, il aurait &#233;t&#233; mal venu de faire savoir qu'un autre type de construction inter&#233;tatique r&#233;gionale &#233;tait possible&#8230; Cet &#233;v&#233;nement, c'est le 11&#232;me Sommet de l'Alliance bolivarienne pour les (&#8230;)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="https://www.elcorreo.eu.org/ALBA" rel="directory"&gt;ALBA&lt;/a&gt;


		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_chapo'&gt;&lt;p&gt;L'&#233;v&#233;nement n'a &#233;t&#233; comment&#233; dans aucun grand m&#233;dia, et on comprend pourquoi : au moment o&#249; l'Union europ&#233;enne (UE) du trait&#233; de Lisbonne - celle de la &#171; concurrence libre et non fauss&#233;e &#187; et de l'ind&#233;pendance de la Banque centrale -, s'enfonce dans la discorde, la r&#233;cession et, en Gr&#232;ce, dans le chaos social, il aurait &#233;t&#233; mal venu de faire savoir qu'un autre type de construction inter&#233;tatique r&#233;gionale &#233;tait possible&#8230; Cet &#233;v&#233;nement, c'est le 11&#232;me Sommet de l'Alliance bolivarienne pour les peuples de notre Am&#233;rique (ALBA) qui s'est tenu &#224; Caracas les 4 et 5 f&#233;vrier.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;L'ALBA, cr&#233;&#233;e en 2004 par Cuba et le Venezuela, devenue ALBA/TCP (Trait&#233; de commerce des peuples) &#224; l'initiative du pr&#233;sident bolivien Evo Morales, comprend actuellement 8 Etats : trois d'Am&#233;rique du Sud (la Bolivie, l'Equateur et le Venezuela), un d'Am&#233;rique centrale (le Nicaragua) et quatre de la Cara&#239;be (Cuba, Antigua-et-Barbuda, La Dominique et Saint-Vincent-et-les-Grenadines, ces trois derniers de langue anglaise). Le Honduras qui en faisait partie, en a &#233;t&#233; retir&#233; par le gouvernement issu du coup d'Etat de 2009 contre le pr&#233;sident Manuel Zelaya.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Parmi les conclusions du Sommet de Caracas, la plus spectaculaire est sans doute la perspective d'adh&#233;sion de trois nouveaux membres : le micro-Etat cara&#239;be Sainte-Lucie (anglophone), le Surinam (n&#233;erlandophone) et Ha&#239;ti, ce qui porterait le nombre total &#224; 11. Techniquement, pour l'instant, Sainte-Lucie et le Surinam auront le statut d'invit&#233;s sp&#233;ciaux, et Ha&#239;ti celui d'invit&#233; permanent, apr&#232;s avoir &#233;t&#233; observateur depuis 2007. Ces distinctions diplomatiques ne feront pas obstacle &#224; leur participation pleine et enti&#232;re aux programmes de l'Alliance. Dans l'imm&#233;diat, Ha&#239;ti (repr&#233;sent&#233; au Sommet par son pr&#233;sident, Michel Martelly, a sign&#233; un ambitieux accord-cadre bilat&#233;ral de coop&#233;ration avec le Venezuela.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;L'ALBA-TCP est ainsi en train de se constituer en acteur r&#233;gional significatif, susceptible d'accueillir une nouvelle vague de membres dans les ann&#233;es &#224; venir. La cr&#233;ation de l'Union des nations sud-am&#233;ricaines (UNASUR) en 2008 et celle de la Communaut&#233; des Etats latino-am&#233;ricains et cara&#239;bes (CELAC) en d&#233;cembre 2011 - excluant toutes deux les Etats-Unis et le Canada - t&#233;moignaient d&#233;j&#224; de la volont&#233; partag&#233;e des dirigeants de l'H&#233;misph&#232;re de tourner d&#233;finitivement la page de deux si&#232;cles de tutelle imp&#233;riale et de faire entendre leur voix propre dans un monde devenu multipolaire. Sur les 12 membres de l'UNASUR, 4 sont membres (ou invit&#233; sp&#233;cial pour le Surinam) de l'ALBA-TCP. Sur les 32 membres de la CELAC, 11 sont d&#233;j&#224; membres ou futurs membres (Ha&#239;ti, Sainte-Lucie et Surinam) de l'Alliance. Dans les deux cas, il s'agit d'une minorit&#233;, mais d'une minorit&#233; de plus en plus coh&#233;rente et soud&#233;e.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Bien qu'il soit le premier bailleur de fonds, le Venezuela adopte un profil modeste au sein de l'ALBA. Toute attitude de &#171; grande puissance &#187; financi&#232;re serait en effet en totale contradiction avec les principes m&#234;mes de l'Alliance. Et Hugo Chavez est le premier &#224; rappeler que Cuba (avec Fidel puis Raul Castro), la Bolivie d'Evo Morales et l'Equateur de Rafael Correa sont chacun porteur d'une exp&#233;rience d'&#233;mancipation sp&#233;cifique et ont apport&#233; leur contribution originale &#224; la construction de l'ALBA : le TCP pour Morales, le dispositif de monnaie commune virtuelle du SUCRE pour Correa, etc. Leurs paroles s'additionnent et n'ont pas besoin d' &#171; &#233;l&#233;ments de langage &#187; concert&#233;s pour aller dans la m&#234;me direction. T&#233;moignage symbolique de l'&#233;galit&#233; de statut entre &#171; grands &#187; et &#171; petits &#187; Etats : le prochain Sommet aura lieu en ao&#251;t prochain &#224; La Dominique, petit Etat cara&#239;be de langue anglaise.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Les membres de l'ALBA-TCP se comportent comme un &#233;l&#233;ment moteur au sein des ensembles plus diversifi&#233;s id&#233;ologiquement que sont l'UNASUR et la CELAC. Ils ont int&#233;r&#234;t &#224; y &#233;largir leur influence collective sans pour autant faire bande &#224; part et nuire &#224; ces structures globales qu'ils ont par ailleurs activement contribu&#233; &#224; mettre en place. L'unit&#233; latino-am&#233;ricaine est prioritaire pour eux, dans la mesure o&#249; elle constitue un bouclier contre les tentatives de d&#233;stabilisation par les Etats-Unis. Ces tentatives vont certainement se multiplier au Venezuela dans la perspective de l'&#233;lection pr&#233;sidentielle du 7 octobre prochain, pour laquelle les sondages donnent actuellement Hugo Chavez gagnant haut la main. Ce qui doit s&#233;rieusement pr&#233;occuper Washington&#8230;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;L'ALBA-TCP prend &#224; la lettre la r&#233;f&#233;rence, dans son intitul&#233;, &#224; &#171; notre Am&#233;rique &#187;, formule du h&#233;ros de l'ind&#233;pendance de Cuba, Jos&#233; Marti. D'o&#249; des prises de position sur des th&#232;mes &#171; am&#233;ricains &#187; au sens large. Ainsi le Sommet de Caracas a approuv&#233; une d&#233;claration sur Porto-Rico, rappelant que &#171; la cause de son ind&#233;pendance est une affaire qui concerne toute la r&#233;gion de l'Am&#233;rique latine et de la Cara&#239;be et ses forums de consultation, en particulier la CELAC &#187;. Une autre d&#233;claration, qui reprend celle d&#233;j&#224; faite par les membres du Mercosur, a &#171; r&#233;affirm&#233; son plus ferme soutien &#224; la l&#233;gitime revendication de la R&#233;publique argentine &#224; son droit &#224; la souverainet&#233; sur les Iles Malouines et G&#233;orgie du Sud-et-les &#238;les Sandwich du Sud, ainsi que sur les espaces maritimes qui les entourent &#187;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Ce soutien &#224; Buenos Aires dans son conflit sur les Malouines avec le Royaume-Uni, ne pouvait que faciliter la signature, par le ministre des affaires &#233;trang&#232;res argentin, Hector Timerman, pr&#233;sent au Sommet, d'un Acte d'engagement entre son pays et l'ALBA-TCP en tant que telle. Il pr&#233;voit des activit&#233;s d'assistance technique, de formation et de transferts de technologie &#224; d&#233;cider conjointement.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Mais les deux d&#233;clarations les plus importantes du Sommet sont sans doute celle portant cr&#233;ation d'un Conseil de d&#233;fense et, surtout, celle sur la constitution d'un espace &#233;conomique commun. L'UNASUR s'est d&#233;j&#224; dot&#233;e d'un Conseil de d&#233;fense au sein duquel les ministres et les chefs d'&#233;tat-major concern&#233;s se r&#233;unissent pour discuter des questions de s&#233;curit&#233; r&#233;gionale sans la pr&#233;sence des repr&#233;sentants du Pentagone. Alors, pourquoi pas l'ALBA ? C'est ce qu'a probablement pens&#233; Evo Morales qui a propos&#233; et fait adopter par le Sommet la cr&#233;ation d'un Conseil de d&#233;fense de l'Alliance. Il sera charg&#233;, entre autres, d'&#233;laborer une doctrine militaire commune aux Etats membres et des dispositifs de formation &#233;vacuant le traditionnel endoctrinement des forces arm&#233;es de l'H&#233;misph&#232;re par les &#233;coles militaires et les conseillers am&#233;ricains.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;L'accord pour la constitution de l'espace &#233;conomique de l'ALBA-TCP (ECOALBA-TCP) est sans conteste le document le plus ambitieux issu du Sommet de Caracas car il a une port&#233;e qui d&#233;passe le cadre de l'Am&#233;rique latine. Il se lit comme un r&#233;quisitoire contre les trait&#233;s de libre-&#233;change en g&#233;n&#233;ral et, pour un Europ&#233;en, comme un manifeste contraire aux principes r&#233;gissant l'UE dans la mesure o&#249; il subordonne l'&#233;conomie et le commerce &#224; des finalit&#233;s politiques, sociales, &#233;cologiques et culturelles. On citera seulement ici quelques &#233;l&#233;ments d'un texte de 20 pages qui m&#233;rite d'&#234;tre lu int&#233;gralement&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt; [&lt;a href=&#034;#nb1&#034; class=&#034;spip_note&#034; rel=&#034;appendix&#034; title=&#034;Texte int&#233;gral de l'Accord en espagnol : &#171; Acuerdo para la constituci&#243;n del (&#8230;)&#034; id=&#034;nh1&#034;&gt;1&lt;/a&gt;]&lt;/span&gt;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Dans le pr&#233;ambule, l'objectif assign&#233; &#224; l'ECOALBA est &#171; la distribution &#233;quitable des richesses et l'encouragement &#224; des formes de propri&#233;t&#233; populaires, coop&#233;ratives et sociales des moyens de production &#187;. L'int&#233;gration n'est pas contradictoire avec des politiques nationales volontaristes : &#171; Tous les pays peuvent s'industrialiser et diversifier leur production par une croissance int&#233;grale de leur &#233;conomie. Nous rejetons la pr&#233;misse &#171; exporter ou mourir &#187; et remettons en cause un mod&#232;le de d&#233;veloppement fond&#233; sur des enclaves exportatrices &#187; (article 2.4). Est reconnu le droit, &#171; pour des pays moins d&#233;velopp&#233;s, d'augmenter leurs droits de douane pour prot&#233;ger leurs industries naissantes, ou lorsqu'ils l'estiment n&#233;cessaire pour leur d&#233;veloppement interne et le bien-&#234;tre de leur population &#187; (article 2.11). On n'en finirait pas de relever toutes les ruptures que contient cet Accord avec les r&#232;gles de l'OMC, du FMI et de la Banque mondiale. Sans parler de celles de l'UE, d&#233;j&#224; cit&#233;e&#8230;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Certes il faudra du temps avant que les &#233;changes intra-ALBA (hors hydrocarbures) atteignent une masse critique suffisante, dans le volume global des &#233;changes commerciaux des Etats membres, pour que les principes de l'ECOALBA trouvent leur pleine application. D'ores et d&#233;j&#224;, la Banque de l'ALBA va voir ses moyens renforc&#233;s, chaque pays membre y d&#233;posant 1 % de ses r&#233;serves de change, ce qui repr&#233;sente 300 millions de dollars pour le seul Venezuela.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le cadre est en place et il devrait faire l'objet d'une &#233;tude attentive dans tous les partis et mouvements sociaux &#8211; o&#249; qu'ils soient dans le monde - &#224; la recherche de constructions inter-&#233;tatiques alternatives au mod&#232;le libre-&#233;changiste. Non plus th&#233;oriques, mais r&#233;ellement existantes !&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;&lt;a href=&#034;http://www.medelu.org/L-ALBA-s-elargit-et-monte-en&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;Medelu&lt;/a&gt;&lt;/strong&gt;. Paris, 13 f&#233;vrier 2012.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;hr /&gt;
		&lt;div class='rss_notes'&gt;&lt;div id=&#034;nb1&#034;&gt;
&lt;p&gt;&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt;[&lt;a href=&#034;#nh1&#034; class=&#034;spip_note&#034; title=&#034;Notes 1&#034; rev=&#034;appendix&#034;&gt;1&lt;/a&gt;] &lt;/span&gt;Texte int&#233;gral de l'Accord en espagnol : &lt;a href=&#034;http://www.elcorreo.eu.org/IMG/pdf/ECOALBA.pdf&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;&#171; &lt;strong&gt;Acuerdo para la constituci&#243;n del espacio economico del ALBA-TCP &lt;/strong&gt; &#187;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;
		
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	</item>
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		<title>ALBA : cr&#233;ation prochaine d'une &#201;cole de d&#233;fense en Bolivie</title>
		<link>https://www.elcorreo.eu.org/ALBA-creation-prochaine-d-une-Ecole-de-defense-en-Bolivie</link>
		<guid isPermaLink="true">https://www.elcorreo.eu.org/ALBA-creation-prochaine-d-une-Ecole-de-defense-en-Bolivie</guid>
		<dc:date>2010-12-08T19:46:07Z</dc:date>
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		<dc:language>fr</dc:language>
		



		<description>
&lt;p&gt;Dimanche dernier, le gouvernement de la Bolivie a d&#233;clar&#233; son intention d'ouvrir &#8211; de concert avec les autres pays membres de l'Alliance bolivarienne pour les peuples de notre Am&#233;rique (ALBA) &#8211; une &#171; &#201;cole de d&#233;fense &#187;, qui serait localis&#233;e dans la ville bolivienne de Santa Cruz de la Sierra. Cette &#233;cole servirait &#224; offrir un entrainement militaire &#224; des soldats ainsi qu'&#224; des civils &#233;tant int&#233;ress&#233;s par les th&#233;matiques de s&#233;curit&#233; et de d&#233;fense, tel que l'a expliqu&#233; Rub&#233;n Saavedra, ministre (&#8230;)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="https://www.elcorreo.eu.org/ALBA" rel="directory"&gt;ALBA&lt;/a&gt;


		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Dimanche dernier, le gouvernement de la Bolivie a d&#233;clar&#233; son intention d'ouvrir &#8211; de concert avec les autres pays membres de l'Alliance bolivarienne pour les peuples de notre Am&#233;rique (ALBA) &#8211; une &#171; &#201;cole de d&#233;fense &#187;, qui serait localis&#233;e dans la ville bolivienne de Santa Cruz de la Sierra. Cette &#233;cole servirait &#224; offrir un entrainement militaire &#224; des soldats ainsi qu'&#224; des civils &#233;tant int&#233;ress&#233;s par les th&#233;matiques de s&#233;curit&#233; et de d&#233;fense, tel que l'a expliqu&#233; Rub&#233;n Saavedra, ministre bolivien de la D&#233;fense.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le ministre Saavedra, qui n'a toutefois pas mentionn&#233; la date d'inauguration de cette institution, a d&#233;clar&#233; que &#171; la formalisation de la cr&#233;ation de cette &#233;cole de d&#233;fense sera laiss&#233;e &#224; la charge des pr&#233;sidents des pays qui forment l'ALBA &#187;. Rub&#233;n Saavedra a aussi expliqu&#233; que le contenu acad&#233;mique et la doctrine militaire qui constitueront le programme de cette &#233;cole seront &#233;labor&#233;s conjointement par les pays membres de l'ALBA que sont Antigua-et-Barbuda, la Bolivie, Cuba, la Dominique, l'&#201;quateur, le Nicaragua, Saint-Vincent-et-les-Grenadines et le Venezuela.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&#192; l'occasion de la&lt;i&gt; IXe Conf&#233;rence des ministres de la D&#233;fense des Am&#233;riques&lt;/i&gt;, qui s'est tenu la semaine derni&#232;re &#224; Santa Cruz de la Sierra, le ministre de la D&#233;fense de la Bolivie a analys&#233; cette &#233;ventualit&#233; avec ses coll&#232;gues de l'ALBA. Par la suite, les ministres de la D&#233;fense de l'ALBA ont visit&#233; les installations que l'on pr&#233;voit convertir en si&#232;ge de l'&#201;cole de d&#233;fense et ceux-ci se sont dits &#171; tr&#232;s heureux &#187; de l'infrastructure actuelle, bien que certaines r&#233;novations demeurent n&#233;cessaires.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Vendredi dernier, le pr&#233;sident bolivien, Evo Morales, a signal&#233; que les pays de l'ALBA &#233;taient pr&#234;ts pour l'ouverture d'une &#201;cole de d&#233;fense, par le biais de laquelle on s'affairera &#224; mat&#233;rialiser &#171; la lib&#233;ration d&#233;finitive [des Am&#233;riques] &#187;. Le pr&#233;sident Morales esp&#232;re d'ailleurs que plusieurs autres pays viendront appuyer cette initiative afin que la r&#233;gion latinoam&#233;ricaine en vienne &#224; se d&#233;faire de sa d&#233;pendance militaire &#224; l'&#233;gard des &#201;tats-Unis.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt; &lt;i&gt;&lt;a href=&#034;http://www.cei.ulaval.ca/actualite_des_relations_interamericaines/articles_et_thematiques/page_articleschroniques/?tx_ttnews%5Btt_news%5D=2351&amp;cHash=a6aea8ed7d29d890a05f17b0890b8758&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;CEI&lt;/a&gt;&lt;/i&gt; &lt;/strong&gt;. Canada, le 30 novembre 2010.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Sources :&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&#171; ALBA crear&#225; escuela militar para preparar a soldados de la regi&#243;n &#187;, El Universal (Venezuela), 29 novembre 2010&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&#171; ALBA crear&#225; Escuela de Defensa en Bolivia &#187;, AP, 28 novembre 2010&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&#171; Los pa&#237;ses de la ALBA crear&#225;n una escuela de defensa con sede en Bolivia &#187;, EFE, 28 novembre 2010&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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	</item>
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		<title>ALBASUCRE un instrument mon&#233;taire au service du bloc r&#233;gional en Am&#233;rique Latine</title>
		<link>https://www.elcorreo.eu.org/ALBASUCRE-un-instrument-monetaire-au-service-du-bloc-regional-en-Amerique-Latine</link>
		<guid isPermaLink="true">https://www.elcorreo.eu.org/ALBASUCRE-un-instrument-monetaire-au-service-du-bloc-regional-en-Amerique-Latine</guid>
		<dc:date>2010-03-01T15:23:06Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Luciano Wexell Severo *</dc:creator>



		<description>
&lt;p&gt;Introduction &lt;br class='autobr' /&gt;
L'objectif de ces lignes est de pr&#233;senter de fa&#231;on g&#233;n&#233;rale ce qu'est le SUCRE &#8211; syst&#232;me unique de compensation r&#233;gionale de paiements-, ce que sont ses fonctions, et comment il fonctionnera &#224; partir de 2010. Pour cela, il est important de faire une br&#232;ve pr&#233;sentation des syst&#232;mes de paiements de la r&#233;gion qui facilitent le commerce. &lt;br class='autobr' /&gt;
Depuis soixante ans environ, la monnaie qui domine les transactions internationales est le dollar &#233;tasunien, fonction qu'exer&#231;ait au XIX&#233;me (&#8230;)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="https://www.elcorreo.eu.org/ALBA" rel="directory"&gt;ALBA&lt;/a&gt;


		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Introduction&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;L'objectif de ces lignes est de pr&#233;senter de fa&#231;on g&#233;n&#233;rale ce qu'est le SUCRE &#8211; syst&#232;me unique de compensation r&#233;gionale de paiements-, ce que sont ses fonctions, et comment il fonctionnera &#224; partir de 2010. Pour cela, il est important de faire une br&#232;ve pr&#233;sentation des syst&#232;mes de paiements de la r&#233;gion qui facilitent le commerce.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Depuis soixante ans environ, la monnaie qui domine les transactions internationales est le dollar &#233;tasunien, fonction qu'exer&#231;ait au XIX&#233;me si&#232;cle la Livre britannique. Si d'un cot&#233; la monnaie d'un pays h&#233;g&#233;monique est bien accept&#233;e par de nombreux pays, d'un autre cot&#233;, les monnaies nationales des autres pays ne sont pas ou peu accept&#233;es hors de leurs fronti&#232;res. Ce qui signifie qu'aujourd'hui tous les pays cherchent &#224; se procurer des dollars.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;L'histoire &#233;conomique des pays latinoam&#233;ricains d&#233;montre que pratiquement tous ont souffert ou souffrent d'un probl&#232;me chronique pour obtenir une quantit&#233; suffisante de devises pour clore leurs comptes internationaux. Ils ont besoin d'exporter chaque jour davantage, de contacter des pr&#234;ts internationaux, ou d'attirer des capitaux &#233;trangers - que ce soit &#224; travers l'ali&#233;nation des facteurs productifs nationaux ou de la forte r&#233;mun&#233;ration d'activit&#233;s sp&#233;culatives. A ce probl&#232;me d'absence ou d'insuffisance de devises dans les pays p&#233;riph&#233;riques correspond une restriction ou vuln&#233;rabilit&#233; externe. C'est un des principaux probl&#232;mes du sous-d&#233;veloppement.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Les ant&#233;c&#233;dents du Sucre&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Durant la crise des ann&#233;es trente, face &#224; l'extr&#234;me difficult&#233; d'obtenir des devises, Hjalmar Schacht, alors ministre de l'&#233;conomie et des finances de l'Allemagne, a pr&#233;sent&#233; un syst&#232;me innovant de commerce qui donnait la possibilit&#233; aux pays d'augmenter les &#233;changes sans avoir besoin d'utiliser la monnaie internationale de r&#233;f&#233;rence. Pour qui s'y int&#233;resse, cela vaut la peine d'enqu&#234;ter sur le premier syst&#232;me mon&#233;taire r&#233;gional cr&#233;&#233; en Europe en 1950, l'Union europ&#233;enne de Paiements, un accord de cr&#233;dits r&#233;ciproques fondamental dans la construction de l'Union Europ&#233;enne. A la m&#234;me &#233;poque, la CEPAL (Comission Economique pour l'Am&#233;rique Latine) a propos&#233; la cr&#233;ation d'un syst&#232;me r&#233;gional de paiements compens&#233;s.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Au milieu des ann&#233;es soixante, les pays membres de l'Association Latinoam&#233;ricaine pour l'Int&#233;gration (ALADI) ont d&#233;cid&#233; de cr&#233;er un m&#233;canisme qui permettrait la r&#233;alisation d'un commerce intra-r&#233;gional en utilisant moins de dollars. En plus de faciliter le commerce, l'initiative servirait &#224; diminuer la d&#233;pendance que chacun d'entre eux avait face &#224; la monnaie internationale. Ainsi dans cadre de l'ALADI, fut cr&#233;&#233; en 1966, le CCR (convention de paiements r&#233;ciproques). Participaient &#224; cette initiative les banques centrales de 12 pays : Argentine, Bolivie, Br&#233;sil, Chili, Colombie, Equateur, Mexique, Paraguay, P&#233;rou, R&#233;publique Dominicaine, Uruguay et Venezuela. Toutefois, ce fut seulement en 1982, compte tenu de la crise de la dette externe et de la d&#233;gradation des probl&#232;mes de restriction externe des pays p&#233;riph&#233;riques, que le dit &#171; Convenio ALADI &#187; a gagn&#233; en force. L'instrument s'est av&#233;r&#233; effectivement rapide, s&#251;r et pas cher, remplissant sa fonction de facilitateur des paiements des &#233;changes commerciaux intra -r&#233;gionaux.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Comment a fonctionn&#233; le &#171; Convenio ALADI &#187; jusqu'&#224; aujourd'hui ? Les banques centrales des pays signataires ont pris l'engagement d'accepter les d&#233;bits provenant des op&#233;rations d'importation et d'exportation r&#233;alis&#233;es dans le cadre de l'ALADI. Les d&#233;bits et cr&#233;dits de tous les pays sont compens&#233;s multilat&#233;ralement tous les quatre mois, au dernier jour ouvrable des mois d'avril, ao&#251;t et d&#233;cembre de chaque ann&#233;e, de fa&#231;on &#224; ce que seuls les soldes qui en r&#233;sultent soient transform&#233;s en dollars. Ainsi, cet instrument a permis la compensation des paiements des exportations et importations r&#233;alis&#233;es entre les pays, diminuant leur besoin d'avoir recours aux dollars pour mener les transactions internationales et all&#233;geant leurs probl&#232;mes de restriction externe. Le m&#233;canisme a pour objectif de r&#233;duire les flux internationaux de dollars et de pr&#233;server les r&#233;serves internationales des pays membres. Dans les moments de crise, durant lesquels s'intensifie le probl&#232;me de manque de devises, le &#171; Convenio ALADI &#187; a repr&#233;sent&#233; une solution majeure pour les pays. Beaucoup de gouvernements ont rendu comme son utilisation obligatoire pour leur commerce intra-r&#233;gional, ce qui a dop&#233; l'augmentation de son utilisation jusqu'&#224; la fin des ann&#233;es 80. Pendant quelques ann&#233;es, pr&#232;s de 90% de la valeur de toutes les importations intra-r&#233;gionales a transit&#233; &#224; travers le &#171; Convenio ALADI &#187;. Ce qui signifie que le dollar en tant que tel a &#233;t&#233; utilis&#233; pour le paiement de seulement 10% des dites importations.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Evidemment ce m&#233;canisme ne convenait en rien aux Etats-Unis, qui ont vu la perte du pouvoir de domination du dollar. La r&#233;action &#233;tasunienne se traduisit de forme claire et indiscutable dans le d&#233;nomm&#233; Accord de Bale, en 1988. Le Fonds Mon&#233;taire International (FMI), organisme contr&#244;l&#233; par le gouvernement &#233;tasunien, fit en sorte de limiter le Convenio. Au Br&#233;sil, le gouvernement de Fernando Henrique Cardoso a &#233;t&#233; un des premiers &#224; restreindre son utilisation. Et cela n'a pas tard&#233; pour que l'Argentine et d'autres pays en fassent de m&#234;me. Sans les principales &#233;conomies de la r&#233;gion, le m&#233;canisme a perdu de sa force et pratiquement disparut : en 2003, 1,5% seulement des importations intra-r&#233;gionales passaient par le biais du &#171; Convenio ALADI &#187;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;En plus des restrictions, interdictions, ou manques d'&#233;mulation des organismes financiers internationaux, il est apparu &#233;vident qu'en g&#233;n&#233;ral, les pays pensent seulement aux initiatives de ce type quand il est extr&#234;mement difficile d'obtenir des devises. D'un autre cot&#233;, bien qu'il y ait des ressources disponibles, il arrive souvent qu'on pr&#233;f&#232;re recevoir les paiements en cash que d'avoir des dettes &#233;trang&#232;res durant quatre mois &#8211;surtout dans le cas de pays qui obtiennent des exc&#233;dents commerciaux &#233;lev&#233;s dans le commerce r&#233;gional. En 2003, le pr&#233;sident du Br&#233;sil Lula da Silva, a lev&#233; les restrictions faites au &#171; Convenio ALADI &#187;. A partir de 2004, le Venezuela a intensifi&#233; comme aucun autre pays l'utilisation de cet instrument. Depuis lors, on a remarqu&#233; une r&#233;activation du m&#233;canisme : en 2008, il repr&#233;sentait quasiment 9,0% des importations intra-r&#233;gionales. Malgr&#233; cette am&#233;lioration, le Convenio continue &#224; &#234;tre sous utilis&#233;, alors qu'il int&#232;gre quasiment aucun pays d' Am&#233;rique Centrale et des Cara&#239;bes.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Le Sucre et son fonctionnement&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Dans les premi&#232;res semaines de 2010, les pays qui ont int&#233;gr&#233; l'Alliance Bolivarienne pour les Peuples de Notre Am&#233;rique (ALBA) ont concr&#233;tis&#233; leurs discussions pour mettre en marche le Syst&#232;me Unique de Compensation Regionale des paiements (SUCRE).&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le m&#233;canisme porte le nom de l'ancienne monnaie &#233;quatorienne, substitu&#233;e par le dollar &#224; la fin des ann&#233;es 90. De plus, elle fait r&#233;f&#233;rence au lib&#233;rateur Antonio Jos&#233; de Sucre, qui a pris part de fa&#231;on notable aux guerres ind&#233;pendantistes contre l'empire espagnol.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;LE SUCRE est une unit&#233; mon&#233;taire pour le commerce entre les membres du bloc et non une monnaie en tant que telle. Elle ne circulera pas et sera seulement utilis&#233;e par les Banques Centrales comme une fa&#231;on de comptabiliser les &#233;changes commerciaux. Sa valeur a &#233;t&#233; d&#233;finie &#224; 1,25 dollars, bien qu'elle ait pu &#234;tre &#233;tablie &#224; 7,42 dollars. Autrement dit, le dollar demeure la r&#233;f&#233;rence. Qui sait, avec le temps, il sera possible de substituer le papier de la monnaie &#233;tasunienne par un panier de monnaies ou de biens de r&#233;f&#233;rence d&#233;termin&#233;s, comme le p&#233;trole par exemple.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Ce qui importe c'est que, tout comme le &#171; Convenio ALADI &#187;, le SUCRE aura la fonction d'enregistrer et de compenser les &#233;changes commerciaux entre les pays, servant d'alternative &#224; l'utilisation du dollar. Avec l'objectif de fa&#231;onner ce syst&#232;me dans le cadre de l'ALBA, les gouvernements de Bolivie, Cuba, Equateur, Nicaragua et Venezuela ont cr&#233;&#233; un Conseil Mon&#233;taire R&#233;gional, qui administrera trois structures : la monnaie virtuelle SUCRE, la Chambre de Compensation des Paiements entre les banques centrales et un Fonds de R&#233;serves et de Convergence Comercial. En plus, des Banques Centrales, la Banque de l'ALBA participera aussi activement &#224; ce procesus. Antigua et les Barbades, la Dominique, le Honduras et San Vicente et les Grenades Font &#233;galement des d&#233;marches pour entrer dans le syst&#232;me.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le fonctionnement du SUCRE sera tr&#232;s facile.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;T&#233;moin, voici l'exemple d'une transaction :&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt; &lt;i&gt;1)&lt;/i&gt; &lt;/strong&gt;Un exportateur bolivien et un importateur v&#233;n&#233;zu&#233;lien se mettent d'accord, d&#233;terminant le prix d'un produit X en dollars ;&lt;br class='autobr' /&gt;
&lt;strong&gt; &lt;i&gt;2)&lt;/i&gt; &lt;/strong&gt;L' importateur v&#233;n&#233;zu&#233;lien va dans une banque commerciale au Venezuela et s'acquitte en Bolivares du montant correspondant au produit X ;&lt;br class='autobr' /&gt;
&lt;strong&gt; &lt;i&gt;3)&lt;/i&gt; &lt;/strong&gt;La banque commerciale v&#233;n&#233;zu&#233;lienne remet les Bol&#237;vares &#224; la Banque Centrale du Venezuela (BCV), qui les convertit en la quantit&#233; &#233;quivalente de SUCREs ;&lt;br class='autobr' /&gt;
&lt;strong&gt; &lt;i&gt;4)&lt;/i&gt; &lt;/strong&gt;Au travers de la Chambre de Compensation des paiements, la Banque Centrale du Venezuela (BCV) &#8220;paye&#8221; la Banque Centrale de Bolivie en SUCREs ;&lt;br class='autobr' /&gt;
&lt;strong&gt; &lt;i&gt;5)&lt;/i&gt; &lt;/strong&gt;La Banque Centrale de Bolivie transf&#232;re &#224; une banque commerciale bolivienne le montant correspondant en Bolivares (ainsi prend fin le cycle de l'op&#233;ration sans avoir besoin de d&#233;penser un seul dollar) ;&lt;br class='autobr' /&gt;
&lt;strong&gt; &lt;i&gt;6)&lt;/i&gt; &lt;/strong&gt;Tous les six mois, on &#233;tablit un bilan des achats et ventes de chaque pays au sein de la Chambre de Compensation. De telle fa&#231;on que seul le solde est pay&#233; en dollars.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Pour continuer voici une d&#233;monstration chiffr&#233;e du fonctionnement de la Chambre de Compensation des Paiements.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt; - La Bolivie ach&#232;te 100 au Venezuela et lui vend 90 ; elle importe 50 du Nicaragua et y exporte 70.
&lt;br /&gt;&lt;span class=&#034;spip-puce ltr&#034;&gt;&lt;b&gt;&#8211;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt; Le Venezuela ach&#232;te 70 au Nicaragua et lui vend 60.
&lt;br /&gt;&lt;span class=&#034;spip-puce ltr&#034;&gt;&lt;b&gt;&#8211;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt; Au travers de la Chambre de compensation, il y a seulement un transfert mon&#233;taire : La Bolivie re&#231;oit 10 du Nicaragua.
&lt;br /&gt;&lt;span class=&#034;spip-puce ltr&#034;&gt;&lt;b&gt;&#8211;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt; C'est &#224; dire, les transactions l&#233;gales atteignent 440 et les transferts seulement 10.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Conclusions&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;En facilitant le commerce r&#233;gional sans &#234;tre oblig&#233; d'utiliser le dollar, le SUCRE deviendra un outil de stimulation du commerce entre les membres de l'ALBA, qui actuellement est tr&#232;s limit&#233;. Selon les donn&#233;es de la Banque du Commerce Exterieur du Venezuela (BANCOEX), en 2008, le pays a import&#233; du reste du monde pr&#232;s de 45,1milliards de dollars. Dont, plus de 11,8 milliards (26% du total) des Etats-Unis. 15% venait de Colombie ; 9% du Br&#233;sil et le m&#234;me montant de Chine. Soit, 60% des achats venezueliens provenaient de quatre pays. Si on ajoute l'Argentine (2,4%), la Bolivie (0,9%), l'Equateur (1,2%), le Paraguay (0,3%), le P&#233;rou (2%) et l'Uruguay (0,5%), on arrive &#224; 7,3%. Cuba repr&#233;sente 0,1% du total des achats v&#233;n&#233;zu&#233;liens ; la R&#233;publique Dominicaine 0,04% le Nicaragua 0,03%. Las participations de Antigua et des Barbades, la Dominique ou San Vicente et les Grenades sont moindres.&lt;br /&gt;
Ces chiffres d&#233;montrent que le Venezuela d&#233;pense relativement peu de dollars dans ces importations venant des autres pays de l'ALBA.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;De l'autre cot&#233;, si on observe les achats des pays de l'ALBA provenant du Venezuela la r&#233;alit&#233; est diff&#233;rente. En effet, sans aucun doute le SUCRE comme alternative &#224; l'utilisation du dollar aura un impact bien plus important pour les autres pays de l'ALBA que pour le Venezuela. Tel est l'engagement que la principale &#233;conomie de l&#8216;ALBA doit assumer. Le grand effort doit &#234;tre dirig&#233; jusqu'&#224; la compl&#233;mentarit&#233; des chaines productives et l'intensification du commerce intra-bloc.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;De surcro&#238;t, il doit &#234;tre clair que le succ&#232;s du SUCRE d&#233;pend particuli&#232;rement de l'&#233;quilibre commercial entre los pays de l'ALBA. Parce que l'instrument aurait tr&#232;s peu d'utilit&#233; dans des situations de grands d&#233;s&#233;quilibres dans les balances d'import-export. C'est &#224; dire, plus &#233;lev&#233;s seraient les montants commercialis&#233;s et meilleure serait la compl&#233;mentarit&#233;, plus utile serait le SUCRE. Est aussi important le Fond de R&#233;serves et Convergence Commercial des pays de l'ALBA. Dans le cas du MERCOSUR, il existe aussi un Fond pour la Convergence Structurelle. Le grand d&#233;fi est de cr&#233;er des sym&#233;tries et d'impulser des processus convergents, coordonn&#233;s et compl&#233;mentaires du d&#233;veloppement &#233;conomique, orient&#233;s jusque dans la r&#233;gion de production, avec le financement et l'avance technologique. Ainsi, toutes les initiatives r&#233;centes qui incluent la Banque de l'ALBA, sont entrem&#234;l&#233;es.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le SUCRE n'est pas une fin mais un moyen pour garantir de meilleurs ressources financi&#232;res et moins de volatilit&#233; externe aux pays de l'ALBA. Chaque dollar &#233;conomis&#233; dans le commerce international intra-regional pourra &#234;tre assign&#233; &#224; des projets d'industrialisation, modernisation productive, compl&#233;mentarit&#233; &#233;conomique, meilleure qualit&#233; de vie des populations, et des travaux d'infrastructures.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;En f&#233;vrier 2010 les transactions ont commenc&#233;. Dans la premi&#232;re op&#233;ration commerciale men&#233;e avec le SUCRE, le Venezuela a export&#233; 360 tonnes de riz vers Cuba. A son tour la Bolivie a annonc&#233; l'achat de ciment v&#233;n&#233;zu&#233;lien alors que le Venezuela va importer de ce pays du bois, des denr&#233;es alimentaires, du textile, et de l'artisanat. Voil&#224; qui ouvre le chemin. Maintenant il s'agit d'approfondir les &#233;tudes et les travaux et l'engagement des pays pour ce long processus d'int&#233;gration r&#233;gionale en faveur des peuples.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Traduit de l'espagnol pour &lt;i&gt;[&lt;u&gt;El Correo&lt;/i&gt; par&lt;/strong&gt; : Estelle et Carlos Debiasi&lt;br/&gt;
Paris, le 26 f&#233;vrier 2010.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
		</content:encoded>


		

	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>La cr&#233;ation du Sucre pour l'int&#233;gration des pays de l'ALBA dans les Am&#233;riques.</title>
		<link>https://www.elcorreo.eu.org/La-creation-du-Sucre-pour-l-integration-des-pays-de-l-ALBA-dans-les-Ameriques</link>
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		<dc:date>2008-12-11T03:52:36Z</dc:date>
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		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Bernard Cassens *</dc:creator>



		<description>
&lt;p&gt;Autant le Sommet du G20 du 15 novembre &#224; Washington, sans d&#233;boucher sur quoi que ce soit de concret, a b&#233;n&#233;fici&#233; d'une &#233;norme couverture m&#233;diatique, autant la presse internationale est rest&#233;e muette sur une r&#233;union qui va pourtant d&#233;boucher sur un &#233;v&#233;nement historique : la mise en place d'une struture mon&#233;taire r&#233;gionale en rupture totale avec la logique des institutions de Bretton Woods, et qui brisera le monopole du Fonds mon&#233;taire international (FMI). &lt;br class='autobr' /&gt;
On se souvient que, pour parer &#224; la (&#8230;)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="https://www.elcorreo.eu.org/ALBA" rel="directory"&gt;ALBA&lt;/a&gt;


		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Autant le Sommet du G20 du 15 novembre &#224; Washington, sans d&#233;boucher sur quoi que ce soit de concret, a b&#233;n&#233;fici&#233; d'une &#233;norme couverture m&#233;diatique, autant la presse internationale est rest&#233;e muette sur une r&#233;union qui va pourtant d&#233;boucher sur un &#233;v&#233;nement historique : la mise en place d'une struture mon&#233;taire r&#233;gionale en rupture totale avec la logique des institutions de Bretton Woods, et qui brisera le monopole du Fonds mon&#233;taire international (FMI).&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;On se souvient que, pour parer &#224; la grande crise financi&#232;re de 1997, partie de l'Asie orientale, le Japon avait propos&#233; de cr&#233;er un Fonds mon&#233;taire asiatique qui, en injectant des liquidit&#233;s dans les circuits financiers des pays affect&#233;s, aurait permis de limiter l'ampleur du &#171; tsunami &#187; et d'&#233;viter sa propagation &#224; la Russie, puis au Br&#233;sil. Le gouvernement am&#233;ricain et le FMI tu&#232;rent cette initiative dans l'&#339;uf.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Ce que Tokyo ne put &#224; l'&#233;poque r&#233;aliser, un petit groupe de pays est en train de le faire en Am&#233;rique Latine, et en allant m&#234;me beaucoup plus loin : r&#233;unis &#224; Caracas le 26 novembre, les dirigeants des six pays&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt; [&lt;a href=&#034;#nb2-1&#034; class=&#034;spip_note&#034; rel=&#034;appendix&#034; title=&#034;La Bolivie, Cuba, la Dominique, le Honduras, le Nicaragua et le Venezuela.&#034; id=&#034;nh2-1&#034;&gt;1&lt;/a&gt;]&lt;/span&gt; membres de l'Alternative bolivarienne pour les peuples de notre Am&#233;rique (Alba), rejoints par l'Equateur, ont non seulement d&#233;cid&#233; de cr&#233;er un Fonds de stabilisation et de r&#233;serve qui les prot&#232;gera collectivement&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt; [&lt;a href=&#034;#nb2-2&#034; class=&#034;spip_note&#034; rel=&#034;appendix&#034; title=&#034;Dans l'imm&#233;diat et pour des raisons de proc&#233;dures de d&#233;cision, la Dominique (&#8230;)&#034; id=&#034;nh2-2&#034;&gt;2&lt;/a&gt;]&lt;/span&gt;, mais aussi, pour toutes les transactions commerciales, tant intra-zone que hors-zone, de se doter d'une unit&#233; de compte commune assortie d'une chambre de compensation de paiements. Cette unit&#233; de compte et cette chambre porteront le nom de Syst&#232;me unitaire de compensation r&#233;gionale ou Sucre&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt; [&lt;a href=&#034;#nb2-3&#034; class=&#034;spip_note&#034; rel=&#034;appendix&#034; title=&#034;Du nom d'Antonio Jos&#233; de Sucre (1795-1830), lieutenant de Simon Bolivar et (&#8230;)&#034; id=&#034;nh2-3&#034;&gt;3&lt;/a&gt;]&lt;/span&gt;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;On reconna&#238;tra dans ce dispositif aussi bien les m&#233;canismes de l'Union europ&#233;enne des paiements qui, de 1950 &#224; 1958, assura une stabilit&#233; compl&#232;te des changes entre ses 18 pays membres, que ceux du Syst&#232;me mon&#233;taire europ&#233;en et de son &#233;l&#233;ment central : l'ECU (European Currency Unit), anc&#234;tre de l'euro. Comme l'ECU, le Sucre sera seulement, du moins dans l'imm&#233;diat, une unit&#233; de compte et de valeur. Pas une monnaie avec son institut d'&#233;mission et ses pi&#232;ces ou billets.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Cette initiative, qui devrait se concr&#233;tiser au d&#233;but 2009, est une tr&#232;s grosse pierre dans le jardin du FMI. La d&#233;claration finale de la r&#233;union de Caracas critique en effet vertement &#171; un syst&#232;me financier international qui a promu la libre circulation des capitaux et la domination de la logique de la sp&#233;culation financi&#232;re au d&#233;triment de la satisfaction des besoins des peuples &#187;. Sans &#234;tre nomm&#233;ment d&#233;sign&#233;, le G20 n'est pas &#233;pargn&#233; : les signataires d&#233;noncent &#171; l'absence de propositions cr&#233;dibles et vigoureuses pour faire face aux effets d&#233;vastateurs de la crise financi&#232;re &#187;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La cr&#233;ation du Sucre s'inscrit dans une logique g&#233;opolitique : mettre fin &#224; l'h&#233;g&#233;monie du FMI - dont le pr&#233;sident v&#233;n&#233;zu&#233;lien Hugo Ch&#225;vez demande m&#234;me la dissolution - et donc des Etats-Unis et du billet vert, pour aller vers un monde multipolaire. La d&#233;claration fait &#233;tat de &#171; la ferme conviction que l'espace r&#233;gional est l'espace privil&#233;gi&#233; pour donner des r&#233;ponses imm&#233;diates et effectives &#187; &#224; la crise, en vue de cr&#233;er un &#171; espace lib&#233;r&#233; des inefficaces institutions financi&#232;res globales et du monopole du dollar comme monnaie de change et de r&#233;serve &#187; et &#171; pour avancer vers la cr&#233;ation d'une monnaie commune, le Sucre &#187;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le Sucre ne pose aucun probl&#232;me de financement : &#224; lui seul, le Venezuela dispose de r&#233;serves de change de 100 milliards de dollars. Par ailleurs, sa simple existence aura un effet dissuasif sur la sp&#233;culation. Le Syst&#232;me est ouvert &#224; tous les pays de l'h&#233;misph&#232;re et, apr&#232;s une nouvelle r&#233;union de ses membres, le 14 d&#233;cembre, &#224; Caracas, il sera pr&#233;sent&#233; au Sommet latino-am&#233;ricain et cara&#239;be pr&#233;vu &#224; Salvador (Br&#233;sil) le 16 d&#233;cembre. Pr&#233;sent&#233;, mais pas n&#233;goci&#233;, pour &#233;viter le sort de la Banque du Sud dont la cr&#233;ation a certes &#233;t&#233; d&#233;cid&#233;e, mais dont la mise en place se fait attendre, notamment en raison des atermoiements du Br&#233;sil.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Lors de la visite du pr&#233;sident russe Dmitri Medvedev &#224; Caracas le 27 novembre, au lendemain de la r&#233;union Alba &#233;largie &#224; l'Equateur, l'&#233;ventualit&#233; de l'entr&#233;e de la Russie dans l'Alba en qualit&#233; d'observatrice a &#233;t&#233; &#233;voqu&#233;e, comme l'avait &#233;t&#233; celle de l'Iran auparavant. La Russie songe &#233;galement &#224; cr&#233;er une zone rouble qui pourrait se doter de m&#233;canismes de coop&#233;ration avec la zone Alba &#233;largie. En Asie, le projet avort&#233; de 1997 pourrait reprendre forme. La multipolarit&#233; mon&#233;taire semble en route&#8230;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;&lt;a href=&#034;http://www.monde-diplomatique.fr/carnet/2008-12-02-Sucre&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;&lt;i&gt;Le Monde Diplomatique&lt;/i&gt;&lt;/a&gt;&lt;/strong&gt;. Paris, le 2 d&#233;cembre 2008.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;hr /&gt;
		&lt;div class='rss_notes'&gt;&lt;div id=&#034;nb2-1&#034;&gt;
&lt;p&gt;&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt;[&lt;a href=&#034;#nh2-1&#034; class=&#034;spip_note&#034; title=&#034;Notes 2-1&#034; rev=&#034;appendix&#034;&gt;1&lt;/a&gt;] &lt;/span&gt;La Bolivie, Cuba, la Dominique, le Honduras, le Nicaragua et le Venezuela.&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;&lt;div id=&#034;nb2-2&#034;&gt;
&lt;p&gt;&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt;[&lt;a href=&#034;#nh2-2&#034; class=&#034;spip_note&#034; title=&#034;Notes 2-2&#034; rev=&#034;appendix&#034;&gt;2&lt;/a&gt;] &lt;/span&gt;Dans l'imm&#233;diat et pour des raisons de proc&#233;dures de d&#233;cision, la Dominique n'aura qu'un statut d'observateur.&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;&lt;div id=&#034;nb2-3&#034;&gt;
&lt;p&gt;&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt;[&lt;a href=&#034;#nh2-3&#034; class=&#034;spip_note&#034; title=&#034;Notes 2-3&#034; rev=&#034;appendix&#034;&gt;3&lt;/a&gt;] &lt;/span&gt;Du nom d'Antonio Jos&#233; de Sucre (1795-1830), lieutenant de Simon Bolivar et vainqueur de la bataille d'Ayacucho (1824) qui assura l'ind&#233;pendance des colonies espagnoles d'Am&#233;rique du Sud.&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;div class='rss_ps'&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Notes :&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
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	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>Signature du Trait&#233; commercial des peuples (TCP) &#224; la Havane</title>
		<link>https://www.elcorreo.eu.org/Signature-du-Traite-commercial-des-peuples-TCP-a-la-Havane</link>
		<guid isPermaLink="true">https://www.elcorreo.eu.org/Signature-du-Traite-commercial-des-peuples-TCP-a-la-Havane</guid>
		<dc:date>2006-04-30T08:24:50Z</dc:date>
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		<description>
&lt;p&gt;Les pr&#233;sidents v&#233;n&#233;zu&#233;lien Hugo Chavez et bolivien Evo Morales se sont rendus &#224; La Havane pour signer le Trait&#233; Commercial des Peuples. &lt;br class='autobr' /&gt; Les pr&#233;sidents v&#233;n&#233;zu&#233;lien Hugo Chavez et bolivien Evo Morales se sont rendus &#224; La Havane pour une rencontre avec Fidel Castro et la signature d'un Trait&#233; commercial des peuples (TCP) ou ALBA -alternative bolivarienne des Am&#233;rqiues -, voulu comme alternative au libre-&#233;change promu par Washington. &lt;br class='autobr' /&gt; La signature du TCP permettra notamment &#224; la Bolivie (&#8230;)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="https://www.elcorreo.eu.org/ALBA" rel="directory"&gt;ALBA&lt;/a&gt;


		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_chapo'&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Les pr&#233;sidents v&#233;n&#233;zu&#233;lien Hugo Chavez et bolivien Evo Morales se sont rendus &#224; La Havane pour signer le Trait&#233; Commercial des Peuples.&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Les pr&#233;sidents v&#233;n&#233;zu&#233;lien Hugo Chavez et bolivien Evo Morales se sont rendus &#224; La Havane pour une rencontre avec Fidel Castro et la signature d'un Trait&#233; commercial des peuples (TCP) ou ALBA -alternative bolivarienne des Am&#233;rqiues -, voulu comme alternative au libre-&#233;change promu par Washington.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt; La signature du TCP permettra notamment &#224; la Bolivie d'exporter ses produits vers Cuba et le Venezuela sans payer de taxes. L'ALBA entend &#034;lutter contre la pauvret&#233; et l'exclusion sociale&#034; en promouvant &#034;la coop&#233;ration et la solidarit&#233; entre les peuples fr&#232;res&#034; d'Am&#233;rique latine et des Cara&#239;bes. Cette signature a lieu alors que Chavez a annonc&#233; le retrait de son pays de la Communaut&#233; andine des nations (Bolivie, Colombie, Equateur, P&#233;rou, Venezuela), en reprochant &#224; Lima et Bogota d'avoir sign&#233; de tels trait&#233;s avec Washington, un acte de &#034;bigamie&#034;, selon lui, &#034;incompatible&#034; avec l'int&#233;gration r&#233;gionale.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Principal d'entre eux, la Zone de libre-&#233;change des Am&#233;riques (ZLEA), le projet d'un vaste march&#233; commun s'&#233;tendant de l'Alaska &#224; la Terre de Feu, lanc&#233; par Washington en 1994, est actuellement en panne malgr&#233; l'adh&#233;sion de Lima et de Bogota.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le TCP se veut un nouvel outil de l'Alternative bolivarienne pour les Am&#233;riques (ALBA) pour contrer la Zone de libre-&#233;change des Am&#233;riques (ZLEA), projet d'un vaste march&#233; commun s'&#233;tendant de l'Alaska &#224; la Terre de Feu, propos&#233; en 1994 par les Etats-Unis et actuellement en panne.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>L'ALCA de Bush contre l'Alternative Bolivarienne de l'ALBA</title>
		<link>https://www.elcorreo.eu.org/L-ALCA-de-Bush-contre-l-Alternative-Bolivarienne-de-l-ALBA</link>
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		<dc:date>2004-10-11T00:00:00Z</dc:date>
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		<dc:language>fr</dc:language>
		



		<description>
&lt;p&gt;Le sommet des Am&#233;riques organis&#233; par G. W. Bush &#224; Monterrey - la grande ville industrielle du nord du Mexique, fief de Vincent Fox - n'a pas &#233;t&#233; couronn&#233; de succ&#232;s. Bush multiplie les initiatives &#233;lectorales. Il pr&#233;pare un co&#251;teux saut de la Lune &#224; Mars pour 2014. Premier effet, le d&#233;ficit budg&#233;taire f&#233;d&#233;ral, estim&#233; &#224; 500 milliards de dollars en 2004, devrait se creuser. Il &#171; l&#233;galise &#187; les travailleurs clandestins mexicains aux Etats-Unis. Ainsi une main-d'oeuvre &#224; bon march&#233; est mise &#224; (&#8230;)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="https://www.elcorreo.eu.org/ALBA" rel="directory"&gt;ALBA&lt;/a&gt;


		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Le sommet des Am&#233;riques organis&#233; par G. W. Bush &#224; Monterrey - la grande ville industrielle du nord du Mexique, fief de Vincent Fox - n'a pas &#233;t&#233; couronn&#233; de succ&#232;s. Bush multiplie les initiatives &#233;lectorales. Il pr&#233;pare un co&#251;teux saut de la Lune &#224; Mars pour 2014. Premier effet, le d&#233;ficit budg&#233;taire f&#233;d&#233;ral, estim&#233; &#224; 500 milliards de dollars en 2004, devrait se creuser. Il &#171; l&#233;galise &#187; les travailleurs clandestins mexicains aux Etats-Unis. Ainsi une main-d'oeuvre &#224; bon march&#233; est mise &#224; disposition, sans probl&#232;me, aux secteurs agricoles et textiles plac&#233;s sous une f&#233;roce concurrence internationale. Bush esp&#232;re d&#233;tourner des voix hispaniques des D&#233;mocrates. L'effort fourni pour avancer la rencontre de Monterrey prenait place dans ce programme de conqu&#234;te &#233;lectorale.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le casting de la repr&#233;sentation am&#233;ricaine avait &#233;t&#233; bien &#233;tudi&#233;. G. W. Bush &#233;tait entour&#233; de Condoleezza Rice, sa liaison avec le Conseil National de S&#233;curit&#233; et de Colin Powell (qui a d&#233;j&#224; servi sous Reagan), ledit Secr&#233;taire d'Etat mod&#233;r&#233;. Eux deux doivent lui assurer les voix d'une fraction des Noirs, enclins &#224; voter D&#233;mocrates.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le tableau doit &#234;tre compl&#233;t&#233;. Au premier rang des invit&#233;s, comme assimil&#233; &#224; l'administration Bush, les journalistes rep&#233;raient le patron du FMI, l'Allemand H&#246;rst K&#246;hler. Pas trop &#233;tonnant, lorsque l'on conna&#238;t le r&#244;le du FMI dans la restructuration permanente de la dette perp&#233;tuelle de l'Am&#233;rique du Sud.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le pr&#233;sident argentin, Nestor Kirchner, venait d'ailleurs d'&#234;tre prot&#233;g&#233; par divers recours l&#233;gaux d&#233;pos&#233;s aupr&#232;s du juge de la Cour de New-York, Thomas Griesa. Ce dernier ne s'est donc pas prononc&#233; pour un embargo collectif envers l'Argentine pour cause de d&#233;faut de paiement d'obligations d'Etat, suite au d&#233;p&#244;t d'une plainte d'un cr&#233;ancier. Le soutien &#224; Kirchner est venu de la New York Clearing Housase Association, de la R&#233;serve F&#233;d&#233;rale de New York et du D&#233;partement du Tr&#233;sor, dont le secr&#233;taire, John Taylor, &#233;tait &#224; Monterrey. Des poids lourds donc.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La crainte existait que cette plainte aboutisse &#224; un embargo collectif de l'Argentine. Ce qui aurait pu provoquer une nouvelle crise financi&#232;re internationale. La r&#233;clamation pr&#233;sent&#233;e devant le juge new-yorkais sera donc trait&#233;e &#171; pas &#224; pas &#187;. Il n'y aura pas d'embargo collectif. Le syst&#232;me &#233;lectronique de paiement de la FED (fedwire) continuera &#224; fonctionner sans difficult&#233;s &#224; l'&#233;chelle mondiale. Le soutien de l'administration Bush &#224; Kirchner est explicite, malgr&#233; les d&#233;clarations nationalistes de Nestor, qui doit endiguer le m&#233;contentement populaire. D'ailleurs, les propositions du Pr&#233;sident argentin &#224; Monterrey ont &#233;t&#233; accept&#233;es : assurer le paiement de 75 %, en valeur nominale, de la dette&#8230; dont les taux d'int&#233;r&#234;t sont usuraires (de 20 % &#224; 30 %). L'important est que le service continue.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Voila qui d&#233;montre que la place de Kirchner, dans le dispositif &#233;tats-unien en Am&#233;rique du Sud, n'est pas celui que des &#171; observateurs progressistes &#187; veulent lui attribuer. Kirchner informa Bush que le d&#233;put&#233; Evo Morales, moins radical que soup&#231;onn&#233;, soutenait Carlos Mesa, le pr&#233;sident de Bolivie (P&#224;gina 12, 15.1.2004).&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Aux c&#244;t&#233;s de Bush on retrouvait, &#224; Monterrey, deux figures patibulaires. Roger Noriega, sous-secr&#233;taire pour les Affaires de l'h&#233;misph&#232;re qui avait attaqu&#233; violemment Hugo Chavez. Ainsi qu'Otto Reich, l'homme de tous les mauvais coups en Am&#233;rique du Sud, depuis des d&#233;cennies. Il a surv&#233;cu &#224; l'&#233;chec du coup d'Etat organis&#233; avec ce qui est appel&#233; par les m&#233;dias suisses : &#171; l'opposition d&#233;mocratique &#224; Chavez &#187;. Il continue le m&#234;me travail.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Une seule figure s'opposa vraiment &#224; Bush : Chavez. Il proposa une alternative &#224; l'ALCA : l'Alternative Bolivarienne pour l'Am&#233;rique (ALBA). La proposition de celui qui fut trait&#233; de &#171; d&#233;magogue &#187; par Bush, qui se pr&#233;senta comme le &#171; chef du gouvernement que les Etats-Unis voulaient abattre &#187;, ne passa pas, Mais l'ALCA a pris du plomb dans l'aile. De ce point de vue Monterrey fut un &#233;chec pour Bush.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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	</item>
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		<title>ALCA contre ALBA</title>
		<link>https://www.elcorreo.eu.org/ALCA-contre-ALBA</link>
		<guid isPermaLink="true">https://www.elcorreo.eu.org/ALCA-contre-ALBA</guid>
		<dc:date>2004-09-04T00:00:00Z</dc:date>
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&lt;p&gt;Le sommet des Am&#233;riques organis&#233; par G. W. Bush &#224; Monterrey - la grande ville industrielle du nord du Mexique, fief de Vincent Fox - n'a pas &#233;t&#233; couronn&#233; de succ&#232;s. &lt;br class='autobr' /&gt; Bush multiplie les initiatives &#233;lectorales. Il pr&#233;pare un co&#251;teux saut de la Lune &#224; Mars pour 2014. Premier effet, le d&#233;ficit budg&#233;taire f&#233;d&#233;ral, estim&#233; &#224; 500 milliards de dollars en 2004, devrait se creuser. Il &#171; l&#233;galise &#187; les travailleurs clandestins mexicains aux Etats-Unis. Ainsi une main-d'oeuvre &#224; bon march&#233; est mise &#224; (&#8230;)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="https://www.elcorreo.eu.org/ALBA" rel="directory"&gt;ALBA&lt;/a&gt;


		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_chapo'&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Le sommet des Am&#233;riques organis&#233; par G. W. Bush &#224; Monterrey - la grande ville industrielle du nord du Mexique, fief de Vincent Fox - n'a pas &#233;t&#233; couronn&#233; de succ&#232;s.&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Bush multiplie les initiatives &#233;lectorales. Il pr&#233;pare un co&#251;teux saut de la Lune &#224; Mars pour 2014. Premier effet, le d&#233;ficit budg&#233;taire f&#233;d&#233;ral, estim&#233; &#224; 500 milliards de dollars en 2004, devrait se creuser. Il &#171; l&#233;galise &#187; les travailleurs clandestins mexicains aux Etats-Unis. Ainsi une main-d'oeuvre &#224; bon march&#233; est mise &#224; disposition, sans probl&#232;me, aux secteurs agricoles et textiles plac&#233;s sous une f&#233;roce concurrence internationale. Bush esp&#232;re d&#233;tourner des voix hispaniques des D&#233;mocrates. L'effort fourni pour avancer la rencontre de Monterrey prenait place dans ce programme de conqu&#234;te &#233;lectorale.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le casting de la repr&#233;sentation am&#233;ricaine avait &#233;t&#233; bien &#233;tudi&#233;. G. W. Bush &#233;tait entour&#233; de Condoleezza Rice, sa liaison avec le Conseil National de S&#233;curit&#233; et de Colin Powell (qui a d&#233;j&#224; servi sous Reagan), ledit Secr&#233;taire d'Etat mod&#233;r&#233;. Eux deux doivent lui assurer les voix d'une fraction des Noirs, enclins &#224; voter D&#233;mocrates.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le tableau doit &#234;tre compl&#233;t&#233;. Au premier rang des invit&#233;s, comme assimil&#233; &#224; l'administration Bush, les journalistes rep&#233;raient le patron du FMI, l'Allemand H&#246;rst K&#246;hler. Pas trop &#233;tonnant, lorsque l'on conna&#238;t le r&#244;le du FMI dans la restructuration permanente de la dette perp&#233;tuelle de l'Am&#233;rique du Sud.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le pr&#233;sident argentin, Nestor Kirchner, venait d'ailleurs d'&#234;tre prot&#233;g&#233; par divers recours l&#233;gaux d&#233;pos&#233;s aupr&#232;s du juge de la Cour de New-York, Thomas Griesa. Ce dernier ne s'est donc pas prononc&#233; pour un embargo collectif envers l'Argentine pour cause de d&#233;faut de paiement d'obligations d'Etat, suite au d&#233;p&#244;t d'une plainte d'un cr&#233;ancier. Le soutien &#224; Kirchner est venu de la New York Clearing Housase Association, de la R&#233;serve F&#233;d&#233;rale de New York et du D&#233;partement du Tr&#233;sor, dont le secr&#233;taire, John Taylor, &#233;tait &#224; Monterrey. Des poids lourds donc.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La crainte existait que cette plainte aboutisse &#224; un embargo collectif de l'Argentine. Ce qui aurait pu provoquer une nouvelle crise financi&#232;re internationale. La r&#233;clamation pr&#233;sent&#233;e devant le juge new-yorkais sera donc trait&#233;e &#171; pas &#224; pas &#187;. Il n'y aura pas d'embargo collectif. Le syst&#232;me &#233;lectronique de paiement de la FED (fedwire) continuera &#224; fonctionner sans difficult&#233;s &#224; l'&#233;chelle mondiale. Le soutien de l'administration Bush &#224; Kirchner est explicite, malgr&#233; les d&#233;clarations nationalistes de Nestor, qui doit endiguer le m&#233;contentement populaire. D'ailleurs, les propositions du Pr&#233;sident argentin &#224; Monterrey ont &#233;t&#233; accept&#233;es : assurer le paiement de 75 %, en valeur nominale, de la dette&#8230; dont les taux d'int&#233;r&#234;t sont usuraires (de 20 % &#224; 30 %). L'important est que le service continue.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Voila qui d&#233;montre que la place de Kirchner, dans le dispositif &#233;tats-unien en Am&#233;rique du Sud, n'est pas celui que des &#171; observateurs progressistes &#187; veulent lui attribuer. Kirchner informa Bush que le d&#233;put&#233; Evo Morales, moins radical que soup&#231;onn&#233;, soutenait Carlos Mesa, le pr&#233;sident de Bolivie (Pagina 12, 15.1.2004).&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Aux c&#244;t&#233;s de Bush on retrouvait, &#224; Monterrey, deux figures patibulaires. Roger Noriega, sous-secr&#233;taire pour les Affaires de l'h&#233;misph&#232;re qui avait attaqu&#233; violemment Hugo Chavez. Ainsi qu'Otto Reich, l'homme de tous les mauvais coups en Am&#233;rique du Sud, depuis des d&#233;cennies. Il a surv&#233;cu &#224; l'&#233;chec du coup d'Etat organis&#233; avec ce qui est appel&#233; par les m&#233;dias suisses : &#171; l'opposition d&#233;mocratique &#224; Chavez &#187;. Il continue le m&#234;me travail.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Une seule figure s'opposa vraiment &#224; Bush : Chavez. Il proposa une alternative &#224; l'ALCA : l'Alternative Bolivarienne pour l'Am&#233;rique (ALBA). La proposition de celui qui fut trait&#233; de &#171; d&#233;magogue &#187; par Bush, qui se pr&#233;senta comme le &#171; chef du gouvernement que les Etats-Unis voulaient abattre &#187;, ne passa pas, Mais l'ALCA a pris du plomb dans l'aile. De ce point de vue Monterrey fut un &#233;chec pour Bush. CAU&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Par A l'Encontre&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;
Editorial. N&#176; 16 - 2004&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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