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	<title>El Correo</title>
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		<title>Proc&#232;s de l'ex dictateur Rios Montt au Guatemala</title>
		<link>https://www.elcorreo.eu.org/Proces-de-l-ex-dictateur-Rios-Montt-au-Guatemala</link>
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		<dc:date>2013-03-20T19:12:01Z</dc:date>
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		<description>
&lt;p&gt;Le premier t&#233;moin appel&#233; lors du proc&#232;s de l'ancien dictateur guat&#233;malt&#232;que Efrain Rios Montt a expliqu&#233; mardi que des soldats avaient ras&#233; son village au sol en 1982, tuant des dizaines de ses voisins, arrachant le coeur de leurs victimes et mettant le feu aux maisons. &lt;br class='autobr' /&gt;
Nicolas Brito &#233;tait le premier d'au moins 150 t&#233;moins qui seront entendus lors du proc&#232;s du g&#233;n&#233;ral Montt, le premier dictateur d'Am&#233;rique Latine &#224; &#234;tre traduit en justice pour g&#233;nocide dans son propre pays. &lt;br class='autobr' /&gt;
M. Brito, un (&#8230;)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="https://www.elcorreo.eu.org/Guatemala" rel="directory"&gt;Guatemala&lt;/a&gt;


		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Le premier t&#233;moin appel&#233; lors du proc&#232;s de l'ancien dictateur guat&#233;malt&#232;que Efrain Rios Montt a expliqu&#233; mardi que des soldats avaient ras&#233; son village au sol en 1982, tuant des dizaines de ses voisins, arrachant le coeur de leurs victimes et mettant le feu aux maisons.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Nicolas Brito &#233;tait le premier d'au moins 150 t&#233;moins qui seront entendus lors du proc&#232;s du g&#233;n&#233;ral Montt, le premier dictateur d'Am&#233;rique Latine &#224; &#234;tre traduit en justice pour g&#233;nocide dans son propre pays.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;M. Brito, un autochtone Ixil qui a &#233;t&#233; t&#233;moin de l'attaque contre le village de Canaque, dans la ville de Santa Maria Nebaja, a d&#233;crit des sc&#232;nes d'horreur. S'exprimant par le biais d'un interpr&#232;te, il a expliqu&#233; que les soldats sont arriv&#233;s au moment o&#249; les femmes pr&#233;paraient le repas. Les militaires auraient ensuite arrach&#233; les coeurs de leurs victimes et les auraient empil&#233;s sur une table.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Il a aussi racont&#233; avoir vu les soldats d&#233;molir une maison avant d'y mettre le feu.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Rios Montt a pris le pouvoir lors d'un coup d'&#201;tat perp&#233;tr&#233; le 23 mars 1982. Il a dirig&#233; le pays d'une main de fer, avec l'assentiment des &#201;tats-Unis, pendant un an avant d'&#234;tre lui-m&#234;me renvers&#233; lors d'un autre coup d'&#201;tat.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Les procureurs affirment qu'il &#233;tait n&#233;cessairement au fait du massacre, par ses subalternes, de 1771 Mayas Ixil dans diff&#233;rentes provinces du pays. Les autorit&#233;s guat&#233;malt&#232;ques luttaient &#224; ce moment contre un gu&#233;rilla gauchiste.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Les avocats de Rios Montt affirment que leur client, qui est aujourd'hui &#226;g&#233; de 86 ans, est innocent.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Sa fille, Zury Rios, a pris place dans la premi&#232;re rang&#233;e, &#224; deux si&#232;ges de la r&#233;cipiendaire du prix Nobel de la paix de 1992, Rigoberta Menchu, qui &#233;tait sur place afin d'appuyer les victimes.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Peu de temps avant le d&#233;but du proc&#232;s, l'&#233;quipe d'avocats de l'ancien g&#233;n&#233;ral a pr&#233;sent&#233; sa d&#233;mission. Un nouvel avocat ayant d&#233;pos&#233; une s&#233;rie de motions visant &#224; bloquer la tenue du proc&#232;s pour des questions de proc&#233;dure a pris la rel&#232;ve.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Les procureurs ont admis qu'ils ne d&#233;tenaient aucune preuve mat&#233;rielle accablante, aucun ordre direct &#233;manant de l'ex-dictateur pour soutenir leur cause. Ils esp&#232;rent n&#233;anmoins prouver, en reconstituant en d&#233;tails la cha&#238;ne de commandement militaire, que Rios Montt devait &#234;tre au courant des massacres.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Sonia Perez-Diaz&lt;/strong&gt; pour The Associated Press&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;a href=&#034;http://journalmetro.com/monde/278149/proces-rios-montt-au-guatemala-place-aux-victimes-2/&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;&lt;strong&gt;The Associated Press&lt;/strong&gt;&lt;/a&gt;. Guatemala, le 20 mars 2013&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>CREOMPAZ : La petite &#171; &#201;cole des Am&#233;riques &#187; du Guatemala</title>
		<link>https://www.elcorreo.eu.org/CREOMPAZ-La-petite-Ecole-des-Ameriques-du-Guatemala</link>
		<guid isPermaLink="true">https://www.elcorreo.eu.org/CREOMPAZ-La-petite-Ecole-des-Ameriques-du-Guatemala</guid>
		<dc:date>2012-11-30T18:30:12Z</dc:date>
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		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Dawn Paley *</dc:creator>



		<description>
&lt;p&gt;Depuis f&#233;vrier, les anthropologues l&#233;gistes ont trouv&#233; pr&#233;s de 400 restes humains dans une base militaire dans le Cob&#225;n, au Guatemala, dans ce qui est rapidement devenu la d&#233;couverte de l'une des plus grandes fosses communes clandestines du pays. Pendant le conflit arm&#233; qui a saign&#233; le pays pendant 36 ans et qui fut la sc&#232;ne d'actes g&#233;nocidaires, la base de Cob&#225;n fut utilis&#233;e comme centre de renseignement pour la coordination d'op&#233;rations militaires. &lt;br class='autobr' /&gt; Mais ce qui semble extraordinaire (&#8230;)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="https://www.elcorreo.eu.org/Guatemala" rel="directory"&gt;Guatemala&lt;/a&gt;


		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_chapo'&gt;&lt;p&gt;Depuis f&#233;vrier, les anthropologues l&#233;gistes ont trouv&#233; pr&#233;s de 400 restes humains dans une base militaire dans le Cob&#225;n, au Guatemala, dans ce qui est rapidement devenu la d&#233;couverte de l'une des plus grandes fosses communes clandestines du pays. Pendant le conflit arm&#233; qui a saign&#233; le pays pendant 36 ans et qui fut la sc&#232;ne d'actes g&#233;nocidaires, la base de Cob&#225;n fut utilis&#233;e comme centre de renseignement pour la coordination d'op&#233;rations militaires.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Mais ce qui semble extraordinaire dans le cas en question, c' est que la base militaire continue d' &#234;tre encore active aujourd'hui : Des effectifs militaires et policiers &#233;trangers se rendent r&#233;guli&#232;rement &#224; la base pour entra&#238;ner des troupes du Guatemala, Salvador, Nicaragua, Honduras et de la R&#233;publique Dominicaine. (&lt;a href=&#034;http://www.canadainternational.gc.ca/guatemala/development-developpement/start.aspx?lang=fra&amp;view=d&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;&lt;strong&gt;&#171; Groupe de travail pour la stabilisation et la reconstruction &#187;&lt;/strong&gt;&lt;/a&gt;) En 2006, la zone militaire de Cob&#225;n a &#233;t&#233; rebaptis&#233;e avec le nom de CREOMPAZ, sigle pour&#171; &lt;i&gt;Comando Regional de Entrenamiento de Operaciones de Mantenimiento de Paz &#187;&lt;/i&gt; (&lt;i&gt;Commando R&#233;gional d'Entra&#238;nement d'Op&#233;rations de Maintien de Paix en espagnol)&lt;/i&gt;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;L'histoire terrifiante de la base militaire de Cob&#225;n au Guatemala et l'impunit&#233; face &#224; l'extermination d'hommes, femmes et d'enfants d&#233;ploie une toile de fond inqui&#233;tante pour les &#171; &lt;i&gt;Op&#233;rations de paix&lt;/i&gt; &#187; actuellement.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Dans toute la capitale guat&#233;malt&#232;que nous pouvons trouver des panneaux publicitaires ou des affiches aux arr&#234;ts d'autobus qui annoncent les actuelles excavations. A l'extr&#234;me droite de l'affiche nous voyons une femme avec un masque, observant un instrument m&#233;dical. La m&#234;me photographie &#224; Los Angeles pourrait servir &#224; annoncer un programme de perte de poids. &#192; Houston, servir &#224; faire de la publicit&#233; pour une clinique priv&#233;e. Mais ici non. Au lieu de cela, le texte dans la marge sup&#233;rieure prie : &lt;strong&gt;&#171; &lt;/strong&gt;&lt;strong&gt; &lt;i&gt;As-tu un parent disparu entre 1940 et 1996 ?&lt;/i&gt; &lt;/strong&gt;&lt;strong&gt; &#187;&lt;/strong&gt; Et continue : &lt;strong&gt;&#171; &lt;/strong&gt;&lt;strong&gt; &lt;i&gt;avec l'ADN nous les identifions. Un &#233;chantillon de salive est suffisant&lt;/i&gt; &lt;/strong&gt; &#187;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;i&gt;La Fondation d'Anthropologie L&#233;giste du Guatemala&lt;/i&gt; (FAFG) a lanc&#233; cette campagne pour, de cette fa&#231;on, essayer d'identifier les restes des disparus apr&#232;s avoir compar&#233; leur ADN &#224; celui de parents vivants. Les anthropologues de la FAFG travaillent partout au Guatemala en creusant, en nettoyant, en examinant et finalement en exhumant des restes humains.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La zone de CREOMPAZ est l'une des plus grandes excavations en cours.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&#171; Nous avons r&#233;alis&#233; un peu plus de 400 tranch&#233;es o&#249; nous avons trouv&#233;, jusqu'&#224; maintenant, je crois 60 fosses, et nous avons trouv&#233; 426 squelettes, en majorit&#233; comme partout ce sont des hommes, mais il y a aussi des femmes, mais dans ce lieu sp&#233;cifique, &#224; CREOMPAZ, il y a aussi beaucoup d'enfants &#187;, expliquait Jos&#233; Suasn&#225;var, sous-directeur ex&#233;cutif de la FAFG, au cours d'une interview dans la Ville de Guatemala en octobre. La FAFG est l'unique organisation au Guatemala qui se consacre &#224; l'identification de pr&#232;s de 50 000 disparus pendant le conflit interne que le pays a v&#233;cu.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;On estime que la majorit&#233; des restes trouv&#233;s dans la zone du CREOMPAZ appartient &#224; des membres disparus de communaut&#233;s venant de tout le pays.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Des hommes et femmes enlev&#233;s par l'arm&#233;e tandis qu'ils se rendaient dans des magasins acheter de la nourriture pour leurs enfants, gens qui un matin ont dit au revoir &#224; leur famille avant d'aller &#224; l'&#233;cole ou au travail et dont on n'a jamais plus rien su. Les examens des anthropologues l&#233;gistes r&#233;v&#232;lent que les personnes qui ont disparu dans diff&#233;rentes r&#233;gions ont &#233;t&#233; d&#233;plac&#233;es par des soldats de l'arm&#233;e &#224; la base de Cob&#225;n pour &#234;tre interrog&#233;es et tortur&#233;es et avant devenir les victimes d'une ex&#233;cution extrajudiciaire accompagn&#233;e d'un enterrement secret.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Les exhumations dans la zone du CREOMPAZ &#233;voquent des images de terreur pure.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&#171; La diff&#233;rence tr&#232;s marquante que nous avons dans cette base militaire &#8230; ici il y a jusqu'&#224; 62 personnes inhum&#233;es dans une seule fosse, qui repr&#233;sente un seul &#233;v&#233;nement &#187;, affirme Suasn&#225;var.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Selon lui, quelques restes exhibent des blessures par balle. La majorit&#233; des cadavres pr&#233;sentent des traces qui montrent qu'ils ont &#233;t&#233; ligot&#233;s et plusieurs ont eu les os bris&#233;s, qui se sont soud&#233;s et &#224; nouveau qui ont &#233;t&#233; cass&#233;s, ce qui indique que les victimes ont &#233;t&#233; tortur&#233;es et interrog&#233;es, certaines pendant de longues p&#233;riodes, avant d'&#234;tre assassin&#233;es et jet&#233;es dans la fosse.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;L'excavation de Cob&#225;n met en lumi&#232;re la r&#233;alit&#233; crue du conflit arm&#233; guat&#233;malt&#232;que, pendant lequel ce qui ont &#233;t&#233; trait&#233;s d'insurg&#233;s &#8211; des militants politiques et des &#233;tudiants, des leaders indig&#232;nes ou des membres de communaut&#233;s, notamment &#8212; ont &#233;t&#233; enlev&#233;s et tortur&#233;s en masse. Il y a aussi eu des enfants qui ont &#233;t&#233; assassin&#233;s et ensuite jet&#233;s dans des fosses clandestines dans la base. Tout cela s'est pass&#233; &#224; l'int&#233;rieur des limites protectrices d'une zone sous contr&#244;le militaire.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Des 28 anciennes zones militaires o&#249; la FAFG a men&#233; des excavations depuis 1996, des restes humains ont &#233;t&#233; trouv&#233;s dans 24. Certaines de ces excavations restent actives et ils restent encore plus de bases, zones et d&#233;tachements o&#249; il faut enqu&#234;ter. L'excavation dans la zone du CREOMPAZ implique la plus grande d&#233;couverte de restes humains dans une base.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&#171; Avec la signature de la paix plusieurs des d&#233;tachements ou des bases militaires ont &#233;t&#233; r&#233;duits et ferm&#233;s. Mais dans ce lieu les militaires se sont rest&#233;s tout le temps &#187;, affirme Suasn&#225;var &#224; propos de la base de Cob&#225;n.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&#171; Ils nous disent : ' Nous ne savions pas que cela s'est pass&#233;, c'&#233;tait un autre temps, ce fut d'autres personnes, vous les avez d&#233;j&#224; trouv&#233;s, maintenant il n'y a pas autre chose &#224; faire que &#224; les travailler'. Ce sont les mots qu'ils nous disent &#224; l'&#233;gard des d&#233;couvertes. Mais la continuit&#233; dans la structure, dans la fonction, le contr&#244;le territorial qui est fait dans ces lieux a &#233;t&#233; strictement militaire &#187;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Malgr&#233; les fosses communes trouv&#233;es dans la base, l'entra&#238;nement militaire et policier se poursuit, et ils disposent de l'appui de pays comme les &#201;tats-Unis et le Canada.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&#171; Cette installation a une esp&#232;ce de rang de corps militaire des Nations Unies, de fait les soldats et les employ&#233;s qui se trouvent l&#224; dans le cas de l'arm&#233;e guat&#233;malt&#232;que utilisent l'insigne des b&#233;rets bleus &#187;, d&#233;clare Iduvina Hern&#225;ndez Batres, de l'organisation S&#233;curit&#233; dans la D&#233;mocratie (Sedem), dont le si&#232;ge est &#224; Guatemala City.&#171; Cependant, cela est un fait, et cette unit&#233; existe l&#224; sur un terrain qui, aujourd'hui s'est av&#233;r&#233;, a constitu&#233; un &#233;norme cimeti&#232;re clandestin &#187;, affirme-t-elle.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;En 2011, le &lt;i&gt;Pearson Centre d'Ottawa&lt;/i&gt; a organis&#233; un atelier dans la zone du CREOMPAZ sur &#171; police et coop&#233;ration militaire dans des op&#233;rations de paix &#187;. (&#171; &lt;a href=&#034;http://www.pearsoncentre.org/article5&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;&lt;strong&gt;Workshop in Guatemala to Discuss Police and Military Cooperation in Peace Operations&lt;/strong&gt;&lt;/a&gt; &#187;. Centre Pearson, 29 November &#8211;1 December 2011). Le Minist&#232;re des Affaires &#233;trang&#232;res et du Commerce international du Canada et le Commando Sud des &#201;tats-Unis ont conjointement financ&#233; l'&#233;v&#233;nement. Plusieurs soldats entra&#238;n&#233;s dans le CREOMPAZ ont servi lors de missions des Nations Unies en Ha&#239;ti et dans la R&#233;publique D&#233;mocratique du Congo.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Pour certains, comme Ka'koj Ba Tiul, professeur et anthropologue de l'ethnie Poqomchi', le CREOMPAZ a blanchi son image de fa&#231;on injustifi&#233;e apr&#232;s que la base militaire &#233;t&#233; rebaptis&#233;e comme centre pour le maintien de la paix.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&#171; &lt;i&gt;C'est une &#233;cole d'assassins. Sa figure occulte est la formation d'un sch&#233;ma d'intelligence militaire contre-insurg&#233;&lt;/i&gt; &#187;, affirme Ba Tiul, et il appel le CREOMPAZ &#171; &lt;i&gt;la petite &lt;/i&gt;&lt;a href=&#034;http://fr.wikipedia.org/wiki/%C3%89cole_militaire_des_Am%C3%A9riques&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;&lt;strong&gt; &lt;i&gt;&#201;cole des Am&#233;riques&lt;/i&gt; &lt;/strong&gt;&lt;strong&gt; &lt;/strong&gt;&lt;/a&gt; &#187;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&#171; Il y a des instructeurs argentins, il y a des instructeurs chiliens, il y a des instructeurs colombiens, il y a des instructeurs usam&#233;ricains, et il y a des instructeurs isra&#233;liens ici &#187;, affirme Ba Tiul lors d'une entrevue dans sa maison, &#224; un peu plus d'une douzaine de kilom&#232;tres de la base.&#171; L&#224;, s'entrainent &#224; tous ceux qui vont faire partie du mod&#232;le contre-insurg&#233; moderne pour le Guatemala, et pour l'Am&#233;rique Centrale &#187;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Dawn Paley&lt;/strong&gt; pour sa page &lt;a href=&#034;http://dawnpaley.ca/&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;&lt;strong&gt;Dawn Paley&lt;/strong&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Original : &lt;a href=&#034;http://dawnpaley.ca/2012/11/21/creompaz-guatemalas-little-school-of-the-americas/&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;CREOMPAZ : Guatemala's &#8216;Little School of the Americas'&lt;/a&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Traduit de l'espagnol pour &lt;/strong&gt;&lt;a href=&#034;http://www.elcorreo.eu.org/La-pequena-Escuela-de-las-Americas-de-Guatemala&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;&lt;strong&gt; &lt;i&gt;El Correo&lt;/i&gt; &lt;/strong&gt;&lt;/a&gt;&lt;strong&gt; par &lt;/strong&gt; : Estelle et Carlos Debiasi&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;a href=&#034;http://www.elcorreo.eu.org/CREOMPAZ-La-petite-Ecole-des-Ameriques-du-Guatemala&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;&lt;strong&gt;El Correo&lt;/strong&gt;&lt;/a&gt;. Paris, le 30 novembre 2012.&lt;/p&gt;
&lt;center&gt;&lt;strong&gt;Pour plus d'information visiter notre rubrique :&lt;BR/&gt;
TERRORISME D'ETAT &lt;/strong&gt; : &lt;a href=&#034;http://www.elcorreo.eu.org/-Guatemala&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;&lt;strong&gt;GUATEMALA&lt;/strong&gt;&lt;/a&gt;&lt;/center&gt;
&lt;p&gt;&lt;b&gt;&lt;a rel=&#034;license&#034; href=&#034;http://creativecommons.org/licenses/by-nc-nd/3.0/&#034;&gt;&lt;img alt=&#034;Contrat Creative Commons&#034; style='border-width:0' src='https://www.elcorreo.eu.org/local/cache-vignettes/L88xH31/88x31-b3f286cb-e3e5b.png?1711361693' width='88' height='31' /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Cette &lt;span xmlns:dct=&#034;http://purl.org/dc/terms/&#034; href=&#034;http://purl.org/dc/dcmitype/Text&#034; rel=&#034;dct:type&#034;&gt;cr&#233;ation&lt;/span&gt; par &lt;a xmlns:cc=&#034;http://creativecommons.org/ns#&#034; href=&#034;http://www.elcorreo.eu.org&#034; property=&#034;cc:attributionName&#034; rel=&#034;cc:attributionURL&#034;&gt;http://www.elcorreo.eu.org&lt;/a&gt; est mise &#224; disposition selon les termes de la &lt;a rel=&#034;license&#034; href=&#034;http://creativecommons.org/licenses/by-nc-nd/3.0/&#034;&gt;&lt;u&gt;licence Creative Commons Paternit&#233; - Pas d'Utilisation Commerciale - Pas de Modification&lt;/u&gt; 3.0 Unported&lt;/a&gt;&lt;/b&gt;.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;div class='rss_ps'&gt;&lt;table class=&#034;table spip&#034;&gt;
&lt;tbody&gt;
&lt;tr class='row_odd odd'&gt;
&lt;td&gt;* &lt;strong&gt;Dawn Paley&lt;/strong&gt; est une journaliste ind&#233;pendante et co-fondatrice de la coop&#233;rative de medias de Vancouver, Canada. Son twitter est @dawn_. Cet article a &#233;t&#233; &#233;crit en anglais et publi&#233; dans sa version originale par &lt;strong&gt;&lt;a href=&#034;http://www.solidarity-us.org/node/3652&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;Against the Current&lt;/a&gt;.&lt;/td&gt;&lt;/tr&gt;
&lt;/tbody&gt;
&lt;/table&gt;&lt;/div&gt;
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		<title> Documents disponibles sur le Terrorisme d'&#201;tat au Guatemala : 250 000 victimes...</title>
		<link>https://www.elcorreo.eu.org/Documents-disponibles-sur-le-Terrorisme-d-Etat-au-Guatemala-250-000-victimes</link>
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		<dc:date>2012-08-15T15:42:10Z</dc:date>
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		<description>
&lt;p&gt;Les Guat&#233;malt&#232;ques pourront acc&#233;der &#224; partir d'aujourd'hui &#224; plusieurs documents officiels, la majorit&#233; en rapport avec le conflit arm&#233; interne (1960-1996), p&#233;riode pendant laquelle sont mortes 250 000 personnes, selon les estimations. &lt;br class='autobr' /&gt; Le Secr&#233;tariat de la Paix (Sepaz) a annonc&#233; dans une conf&#233;rence de presse que les citoyens pourront consulter les &#171; Archivos de la Paz &#187; (Archives de la Paix), comme ils les ont baptis&#233;s. &lt;br class='autobr' /&gt;
Les autorit&#233;s de cette institution ont inform&#233; la veille que les (&#8230;)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="https://www.elcorreo.eu.org/Guatemala" rel="directory"&gt;Guatemala&lt;/a&gt;


		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_chapo'&gt;&lt;p&gt;Les Guat&#233;malt&#232;ques pourront acc&#233;der &#224; partir d'aujourd'hui &#224; plusieurs documents officiels, la majorit&#233; en rapport avec le conflit arm&#233; interne (1960-1996), p&#233;riode pendant laquelle sont mortes 250 000 personnes, selon les estimations.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Le &lt;i&gt;Secr&#233;tariat de la Paix&lt;/i&gt; (Sepaz) a annonc&#233; dans une conf&#233;rence de presse que les citoyens pourront consulter les &lt;strong&gt;&#171; &lt;/strong&gt;&lt;strong&gt; &lt;i&gt;Archivos de la Paz&lt;/i&gt; &lt;/strong&gt;&lt;strong&gt; &#187;&lt;/strong&gt; (Archives de la Paix), comme ils les ont baptis&#233;s.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Les autorit&#233;s de cette institution ont inform&#233; la veille que les contenus num&#233;ris&#233;s ont &#233;t&#233; transf&#233;r&#233;s &#224; &lt;i&gt;l'Unit&#233; d'Acc&#232;s &#224; l'information Libre&lt;/i&gt; de ce secr&#233;tariat.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Avec cette disposition les rumeurs autour de la destruction suppos&#233;e ou de la disparition de ces &#233;crits s'&#233;vanouissent, a pr&#233;cis&#233; le directeur de Sepaz, Antonio Arenales, interrog&#233; par l'Agence Guat&#233;malt&#232;que d'Informations [&lt;i&gt;&#171; &lt;/i&gt;&lt;a href=&#034;http://www.agn.com.gt/index.php?option=com_content&amp;view=article&amp;id=21452:archivos-de-la-paz-quedan-disponibles-a-la-ciudadania&amp;catid=86:actualidad&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;&lt;strong&gt; &lt;i&gt;Archivos de la Paz quedan disponibles a la ciudadan&#237;a&lt;/i&gt; &lt;/strong&gt;&lt;/a&gt;&lt;i&gt; &#187;&lt;/i&gt;].&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Selon les M. Arenales, les dossiers originaux resteront dans l'&lt;i&gt;Archive G&#233;n&#233;rale de l'Am&#233;rique Centrale&lt;/i&gt;, &lt;i&gt;l'H&#233;m&#233;roth&#232;que Nationale&lt;/i&gt;, la Police Nationale Civile (PNC) et le Secr&#233;tariat de Bien-&#234;tre social de la Pr&#233;sidence.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Les int&#233;ress&#233;s peuvent solliciter l'information aupr&#232;s du si&#232;ge central de Sepaz, plac&#233; dans la zone 1 de cette capitale ou faire la demande &#224; travers de le site &#233;lectronique de l'institution &lt;a href=&#034;http://www.sepaz.gpb.gt/&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;&lt;strong&gt;&#171; www.sepaz.gpb.gt &#187;&lt;/strong&gt;&lt;/a&gt; , a indiqu&#233; le fonctionnaire.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Plusieurs textes sont des rapports militaires, des archives de la PNC et des rapports utilis&#233;s pour &#233;claircir les &#171; &lt;a href=&#034;http://fr.wikipedia.org/wiki/Exp%C3%A9rimentation_sur_la_syphilis_au_Guatemala&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;&lt;strong&gt;exp&#233;riences biologiques du gouvernement des Etats-Unis&lt;/strong&gt;&lt;/a&gt; &#187;, qui a financ&#233; l'infection de plus de 1 500 Guat&#233;malt&#232;ques entre 1946 et 1948.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Figurent aussi des &#233;l&#233;ments en rapport &#224; des adoptions ill&#233;gales &#224; l'&#233;poque du conflit arm&#233; interne.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;L'Arm&#233;e nationale - appuy&#233;e par paramilitaires - a ex&#233;cut&#233; pendant 36 ans des actions punitives, auxquelles on attribue des dizaines de massacres parmi les peuples autochtones, selon des bilans r&#233;alis&#233;s apr&#232;s la signature des Accords de paix de 1996.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Selon les estimations, environ 250 000 Guat&#233;malt&#232;ques ont perdu la vie par les mains des forces de s&#233;curit&#233; en g&#233;n&#233;ral, 45 000 d' entre eux, victimes de disparitions forc&#233;es.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;a href=&#034;http://www.prensa-latina.cu/index.php?option=com_content&amp;task=view&amp;id=535677&amp;Itemid=1&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;&lt;strong&gt;Prensa Latina&lt;/strong&gt;&lt;/a&gt;. Guatemala, 15 ao&#251;t 2012.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Compl&#233;ment d'information &lt;/strong&gt; :&lt;/p&gt;
&lt;ul class=&#034;spip&#034; role=&#034;list&#034;&gt;&lt;li&gt; &#171; &lt;a href=&#034;http://www.elcorreo.eu.org/Decouverte-des-archives-de-la&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;D&#233;couverte des archives de la Police de Guatemala - The Guatemalan police archives&lt;/a&gt; &#187;&lt;br /&gt;&lt;/li&gt;&lt;li&gt; &#171; &lt;a href=&#034;http://www.elcorreo.eu.org/Operation-Sofia-Documents-du-Genocide-au-Guatemala&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;Op&#233;ration Sofia : Documents du G&#233;nocide au Guatemala&lt;/a&gt; &#187;&lt;br /&gt;&lt;/li&gt;&lt;li&gt; &#171; &lt;strong&gt; &lt;a href=&#034;http://www.elcorreo.eu.org/Operacion-PBSuccess-El-27-de-junio-1954-los-Estados-Unidos-asesina-la-esperanza-en&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;Op&#233;ration PB Success : 27 juin 1954 les &#201;tats-Unis il assassine l'espoir du Guatemala&lt;/a&gt;&lt;/strong&gt; &#187;&lt;/li&gt;&lt;/ul&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Traduit de l'espagnol pour &lt;a href=&#034;http://www.elcorreo.eu.org/Documentos-disponibles-sobre-el-Terrorismo-de-Estado-en-Guatemala&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;&lt;i&gt;El Correo&lt;/i&gt;&lt;/a&gt; par&lt;/strong&gt; : Estelle et Carlos Debiasi&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;&lt;a href=&#034;http://www.elcorreo.eu.org/Documents-disponibles-sur-le-Terrorisme-d-Etat-en-Guatemala-250-000-victimes&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;El Correo&lt;/a&gt;&lt;/strong&gt;. Paris, le 15 ao&#251;t 2012&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;b&gt;&lt;a rel=&#034;license&#034; href=&#034;http://creativecommons.org/licenses/by-nc-nd/3.0/&#034;&gt;&lt;img alt=&#034;Contrat Creative Commons&#034; style='border-width:0' src='https://www.elcorreo.eu.org/local/cache-vignettes/L88xH31/88x31-b3f286cb-e3e5b.png?1711361693' width='88' height='31' /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Cette &lt;span xmlns:dct=&#034;http://purl.org/dc/terms/&#034; href=&#034;http://purl.org/dc/dcmitype/Text&#034; rel=&#034;dct:type&#034;&gt;cr&#233;ation&lt;/span&gt; par &lt;a xmlns:cc=&#034;http://creativecommons.org/ns#&#034; href=&#034;http://www.elcorreo.eu.org&#034; property=&#034;cc:attributionName&#034; rel=&#034;cc:attributionURL&#034;&gt;http://www.elcorreo.eu.org&lt;/a&gt; est mise &#224; disposition selon les termes de la &lt;a rel=&#034;license&#034; href=&#034;http://creativecommons.org/licenses/by-nc-nd/3.0/&#034;&gt;&lt;u&gt;licence Creative Commons Paternit&#233; - Pas d'Utilisation Commerciale - Pas de Modification&lt;/u&gt; 3.0 Unported&lt;/a&gt;&lt;/b&gt;.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
		</content:encoded>


		

	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>CIA et Assassinats :Guatemala 1954 Documents</title>
		<link>https://www.elcorreo.eu.org/CIA-et-Assassinats-Guatemala-1954-Documents</link>
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		<dc:date>2009-12-06T16:59:00Z</dc:date>
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		<description>
&lt;p&gt;Par Kate Doyle et Peter Kornbluhby NSA , sans date. &lt;br class='autobr' /&gt;
Ces documents, incluant un manuel d'assassinat trouv&#233;s parmi les dossiers de formation de &#171; l'Op&#233;ration secr&#232;te de la CIA PBSUCCESS &#187;, se trouvaient parmi des centaines de dossiers d&#233;classifi&#233;s par l'Agence le 23 mai 1997, sur sa participation dans l'inf&#226;me coup d'Etat de 1954 au Guatemala. Apr&#232;s des ann&#233;es de r&#233;ponses aux requ&#234;tes faites au titre du Freedom of Information Act par un classique : &#171; nous ne pouvons ni confirmer ni nier (&#8230;)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="https://www.elcorreo.eu.org/Guatemala" rel="directory"&gt;Guatemala&lt;/a&gt;


		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Par Kate Doyle et Peter Kornbluhby &lt;/strong&gt;&lt;br/&gt;
&lt;a href=&#034;http://www.gwu.edu/~nsarchiv/NSAEBB/NSAEBB4/index.html&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;&lt;strong&gt; &lt;i&gt;NSA&lt;/i&gt; &lt;/strong&gt;&lt;/a&gt;&lt;strong&gt;,&lt;/strong&gt; sans date.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Ces documents, incluant un manuel d'assassinat trouv&#233;s parmi les dossiers de formation de &#171; l'Op&#233;ration secr&#232;te de la CIA PBSUCCESS &#187;, se trouvaient parmi des centaines de dossiers d&#233;classifi&#233;s par l'Agence le 23 mai 1997, sur sa participation dans l'inf&#226;me coup d'Etat de 1954 au Guatemala. Apr&#232;s des ann&#233;es de r&#233;ponses aux requ&#234;tes faites au titre du Freedom of Information Act par un classique : &#171; nous ne pouvons ni confirmer ni nier que de tels dossiers existent &#187;, la CIA a finalement d&#233;classifi&#233; environ 1.400 pages parmi plus de 100 000 estim&#233;es dans ses archives secr&#232;tes sur le programme de d&#233;stabilisation guat&#233;malt&#232;que. (Le communiqu&#233; de presse de l'Agence a annonc&#233; que davantage de dossiers seraient lib&#233;r&#233;s avant la fin de l'ann&#233;e.) Un extrait du&lt;strong&gt; &lt;a href=&#034;http://www.whale.to/b/ciaassassin.pdf&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;Manuel d'assassinat&lt;/a&gt; &lt;/strong&gt;est paru dans la page Op-Ed du New York Times du samedi 31 mai 1997.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le petit, quoique surprenant, rapport arrive plus de cinq ans apr&#232;s que le directeur de la CIA Robert Gates d'alors ait d&#233;clar&#233; que la CIA &#171; ouvrirait &#187; son pass&#233; obscur &#224; l'examen public de la post-guerre froide et seulement apr&#232;s qu'un membre du propre comit&#233; de r&#233;vision historique de la CIA ait &#233;t&#233; cit&#233; dans le New York Times nommant l'engagement de la CIA &#224; la franchise &#171; de brillant travail de relations publiques. &#187; (Voir Tim Weiner, &lt;strong&gt;&lt;a href=&#034;http://www.nytimes.com/1997/05/20/us/cia-s-openness-derided-as-a-snow-job.html&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;&#171; C.I.A.'s Openness Derided as a 'Snow Job', &#187;&lt;/a&gt; &lt;/strong&gt;New York Times, le 20 mai 1997, p. A16)&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Arbenz a &#233;t&#233; &#233;lu pr&#233;sident du Guatemala en 1950 pour poursuivre un processus de r&#233;formes socio-&#233;conomiques auxquelles la CIA fait d&#233;daigneusement allusion dans ses m&#233;morandums comme &#171; un programme extr&#234;mement nationaliste de progr&#232;s color&#233; du sensible complexe d'inf&#233;riorit&#233; anti-&#233;tranger de la 'R&#233;publique banani&#232;re.' &#187; Le premier effort de CIA pour renverser le pr&#233;sident guat&#233;malt&#232;que - une collaboration de la CIA avec le dictateur nicaraguayen Anastacio Somoza pour soutenir un g&#233;n&#233;ral m&#233;content appel&#233; Carlos Castillo Armas et l'Op&#233;ration PBFORTUNE selon son nom de code - a &#233;t&#233; autoris&#233; par le Pr&#233;sident Truman en 1952. D&#232;s f&#233;vrier de cette ann&#233;e l&#224;, le Quartier g&#233;n&#233;ral de la CIA a commenc&#233; &#224; produire des rapports avec des titres m&#233;prisant tels que &#171; le Personel Communiste guat&#233;malt&#232;que &#224; liquider pendant les Op&#233;rations Militaires &#187; soulignant des cat&#233;gories de personnes devant &#234;tre neutralis&#233;s &#171; &#224; travers l'Action Ex&#233;cutive &#187; - le meurtre- ou par l'emprisonnement et l'exil. La liste &#171; A &#187; de ceux devant &#234;tre assassin&#233;s contenait 58 noms - dont tous ont &#233;t&#233; ray&#233;s des documents d&#233;classifi&#233;s.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;a href=&#034;http://www.elcorreo.eu.org/article.php3?id_article=2336&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;&lt;strong&gt;PBSUCCESS&lt;/strong&gt;&lt;/a&gt;, autoris&#233; par le Pr&#233;sident Eisenhower en ao&#251;t 1953, avait un budget de 2,7 millions de dollars pour &#171; la guerre psychologique et l'action politique &#187; et &#171; la subversion &#187;, parmi d'autres composantes d'une petite guerre paramilitaire. Mais, selon la propre &#233;tude interne de la CIA appel&#233; &#171; K programme &#187;, jusqu'au jour o&#249; Arbenz a d&#233;missionn&#233; le 27 juin 1954, &#171; l'option d'assassinat &#233;tait encore en vigueur. &#187; Alors que le pouvoir de la guerre psychologique de la CIA, nom de code &#171; Op&#233;ration Sherwood &#187;, contre Arbenz a rendu cette option inutile, le dernier stade de PBSUCCESS appelait &#224; &#171; r&#233;duire les Communistes et leurs collaborateurs.&#034; Bien qu'Arbenz et son entourage proche pouvaient fuir le pays, et apr&#232;s que la CIA ait install&#233; Castillo Armas au pouvoir, des centaines de Guat&#233;malt&#232;ques ont &#233;t&#233; rassembl&#233;s et tu&#233;s. Entre 1954 et 1990, les associations de droits de l'homme estiment, que les op&#233;rations de r&#233;pression des r&#233;gimes militaires successifs ont assassin&#233; plus de 100.000 civils.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Document 1&lt;/strong&gt;&lt;br class='autobr' /&gt;
&lt;strong&gt;&#171; &lt;a href=&#034;http://www.gwu.edu/~nsarchiv/NSAEBB/NSAEBB4/cia-guatemala1_1.html&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;La CIA et les Propositions d'Assassinat au Guatemala, 1952-1954&lt;/a&gt; &#187;,&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Historique de la CIA par l'analyste de l'&#233;quipe, Gerald K. Haines, juin de 1995.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Les dossiers de CIA sur la planification d'assassinat au Guatemala ont &#233;t&#233; d'abord recueillis dans le cadre de poursuites selon le Freedom of Information Act en 1979. Tous furent refus&#233;s au nom de la s&#233;curit&#233; nationale &#224; ce moment-l&#224;. En 1995, le personnel historique de la CIA a &#171; red&#233;couvert &#187; ces dossiers lors d'une recherche de documents sur le Guatemala devant &#234;tre d&#233;classifi&#233;s dans le cadre du programme &#171; de Franchise &#187; de l'agence. Un historien maison, Gerald Haines, a &#233;t&#233; d&#233;sign&#233; pour &#233;crire cette br&#232;ve histoire de ces op&#233;rations. Il a conclu que d&#232;s janvier 1952, le quartier g&#233;n&#233;ral de CIA a commenc&#233; &#224; compiler des listes d'individus dans le gouvernement d'Arbenz &#171; &#224; &#233;liminer imm&#233;diatement dans le cas d'un coup anticommuniste r&#233;ussi. &#187; Le plan d'assassinat comprenait un budget pour les programmes de formation, la cr&#233;ation de troupes d'&#233;lites, un brouillon de la liste des personnes cibles et du transfert d'armements. Haines &#233;crit que &#171; jusqu'au jour o&#249; Arbenz a d&#233;missionn&#233; en juin 1954 l'option de son assassinat &#233;tait encore en vigueur. &#187; La CIA, selon cette version, n'a pas ex&#233;cut&#233; sa strat&#233;gie d'assassinat. Mais les declassifi&#233;s de cette &#233;tude et d'autres documents qui y sont li&#233;s, ont effac&#233; les noms des individus vis&#233;s, rendant impossible de v&#233;rifier qu'aucun d'eux n'a &#233;t&#233; tu&#233; pendant ou &#224; la suite du coup.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Document 2&lt;/strong&gt;&lt;br class='autobr' /&gt;
&lt;strong&gt;&#171; &lt;a href=&#034;http://www.gwu.edu/~nsarchiv/NSAEBB/NSAEBB4/cia-guatemala2_1.html&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;Manuel d'assassinat&lt;/a&gt; &#187;, &lt;/strong&gt;&lt;br class='autobr' /&gt;
Sans signature, Non dat&#233;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;a href=&#034;http://www.gwu.edu/~nsarchiv/NSAEBB/NSAEBB4/ciaguat2.html&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;&lt;strong&gt;Transcription&lt;/strong&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Parmi les documents trouv&#233;s dans les dossiers de formation d'Op&#233;ration PBSUCCESS et d&#233;classifi&#233;s par l'Agence se trouve une &#171; &#201;tude d'Assassinat. &#187; Un guide pratique dans l'art du meurtre politique, ce manuel de 19 pages offre des descriptions d&#233;taill&#233;es des proc&#233;dures, les instruments et la mise en place de l'assassinat. &#171; Les outils locaux les plus simples sont souvent les moyens les plus efficaces d'assassinat, &#187; conseille l'&#233;tude. &#171; Un marteau, une hache, une cl&#233; &#224; molette, un tournevis, un couteau de cuisine, lampadaire d ou n'importe quoi de dur, lourd et commode suffira.&#034; Pour un assassin utilisant &#034;des armes de poing, &#187; le manuel note dans des termes cliniques froids, &#034;les blessures dans le corps peuvent ne pas &#234;tre fiables &#224; moins que le coeur soit atteint.... La fiabilit&#233; absolue est obtenue en atteignant la moelle &#233;pini&#232;re dans la r&#233;gion cervicale.&#034; Le manuel note aussi que pour fournir nier plausiblement, &#034;aucune instruction d'assassinat ne devrait jamais &#234;tre &#233;crite ou enregistr&#233;e.&#034; Le meurtre, la pr&#233;m&#233;ditation, &#034;ne sont pas moralement justifiables,&#034; et &#034;les personnes qui sont moralement sensibles ne devraient pas l'essayer.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Document 3, &#034;&lt;a href=&#034;http://www.online-translator.com/site_Translation.aspx?direction=ef&amp;from=adv&amp;template=General&amp;autotranslate=on&amp;transliterate=&amp;flw=1&amp;showvariants=&amp;sourceURL=http://www.gwu.edu/%7Ensarchiv/NSAEBB/NSAEBB4/cia-guatemala3_1.html&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;Selection of individuals for disposal by Junta Group&lt;/a&gt;&#034;, &lt;br /&gt;
&lt;/strong&gt;March 31, 1954.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Une des nombreuses listes d'assassinat &#233;tablie par la CIA pendant la planification de l'Op&#233;ration Success. Comme le m&#233;morandum l'indique, le chef d'une des divisions de la CIA impliqu&#233;es dans le coup (le titre de la division a &#233;t&#233; effac&#233;) a demand&#233; une liste de noms des membres du gouvernement Arbenz, membres du Parti communiste et individus &#034;d'importance tactique dont l'enl&#232;vement pour des raisons psychologiques, d'organisation ou autres est obligatoire pour le succ&#232;s de l'action militaire.&#034; Le m&#233;morandum demande que le personnel de CIA parcourre la liste et parafe les noms de ceux qui devraient &#234;tre inclus sur une &#034;liste finale d'&#233;limin&#233;s.&#034; La liste (et les initiales ou les noms de tous les officiers de la CIA apparaissant dans le document) a &#233;t&#233; refus&#233;e. Une note manuscrite attach&#233;e sur le fond du m&#233;morandum dit :&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&#201;limination liste Avril [illeg]. - [Illeg]. prend une copie d'une liste de noms pour v&#233;rifier avec [illeg]. le 7 avril - M&#233;mo Original avec les donn&#233;es Biographiques jointes a &#233;t&#233; donn&#233; [&#224; effacer] Rendu [effac&#233;] le 1 juin 1954&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Document 4, &#034;&lt;a href=&#034;http://www.online-translator.com/site_Translation.aspx?direction=ef&amp;from=adv&amp;template=General&amp;autotranslate=on&amp;transliterate=&amp;flw=1&amp;showvariants=&amp;sourceURL=http://www.gwu.edu/%7Ensarchiv/NSAEBB/NSAEBB4/cia-guatemala4_1.html&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;Guatemalan Communist Personnel to be disposed of during Military Operations of Calligeris&lt;/a&gt;&#034;, &lt;br /&gt;
&lt;/strong&gt;Origin deleted, Undated.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Une autre version des listes d'assassinat &#233;tablies par la CIA et Carlos Castillo Armas (appel&#233; par le code &#034;Calligeris&#034;) pendant la pr&#233;paration du coup de 1954. Les noms des victimes pr&#233;vues de l'agence ont &#233;t&#233; divis&#233;s en deux cat&#233;gories : les personnes devant &#234;tre &#233;limin&#233;es au cours &#034;de l'action Ex&#233;cutive&#034; (c'est-&#224;-dire, tu&#233;es) et celles devant &#234;tre emprisonn&#233;es ou exil&#233;es pendant l'op&#233;ration. Avant de rendre ce document public, la CIA a effac&#233; chaque nom, laissant seulement les rangs de nombres pour indiquer combien de gens ont &#233;t&#233; vis&#233;s.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Document 5, &#034;&lt;a href=&#034;http://www.gwu.edu/%7Ensarchiv/NSAEBB/NSAEBB4/cia-guatemala5_a.html&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;Operation PBSUCCESS :&lt;/a&gt;&lt;a href=&#034;http://www.online-translator.com/site_Translation.aspx?direction=ef&amp;from=adv&amp;template=General&amp;autotranslate=on&amp;transliterate=&amp;flw=1&amp;showvariants=&amp;sourceURL=http://www.gwu.edu/%7Ensarchiv/NSAEBB/NSAEBB4/cia-guatemala5_a.html&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;The United States and Guatemala, 1952- 1954&lt;/a&gt;&#034;, &lt;br /&gt;
&lt;/strong&gt;CIA History Staff document by Nicholas Cullather, 1994. Excerpt.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Un r&#233;cit du r&#244;le de la CIA dans la planification, l'organisation et l'exceution du coup qui a renvers&#233; Jacobo Arbenz Guzm&#225;n le 27 juin 1954. Cullather, maintenant historien de la diplomatie &#224; l'universit&#233; d'Indiana, a travaill&#233; par contrat pendant un an avec la CIA, o&#249; on lui a donn&#233; acc&#232;s &#224; des milliers de dossiers de l'agence et des dossiers op&#233;rationnels secrets pour produire cette vue d'ensemble. Le r&#233;sultat est une &#233;tude &#233;tonnamment critique de la premi&#232;re op&#233;ration secr&#232;te de l'agence en Am&#233;rique latine. Commen&#231;ant par une revue des forces politiques, &#233;conomiques et sociales qui ont men&#233; &#224; la pr&#233;sidence d'Arbenz en 1951, le document est un rapport approfondi sur comment les inqui&#233;tudes li&#233;es &#224; la guerre froide ont persuad&#233; Pr&#233;sident Eisenhower d'ordonner l'enl&#232;vement du chef d&#233;mocratiquement &#233;lu par la force. Il fournit aussi de nouveaux d&#233;tails innombrables d'une mission secr&#232;te malmen&#233;e par une planification militaire d&#233;sastreuse et l'&#233;chec de mesures de s&#233;curit&#233; : selon Cullather, &#034;l'Op&#233;ration Success&#034; a &#224; peine r&#233;ussi . La CIA s'est d&#233;p&#234;ch&#233;e pour convaincre la Maison Blanche que c'&#233;tait une victoire sans appel et surtout sans bain de sang. Apr&#232;s qu'Arbenz a d&#233;missionn&#233;, Eisenhower a appel&#233; le Directeur de l'agence, Allan W. Dulles et ses agents seniors pour un briefing formel de l'op&#233;ration. Le rapport de Cullather r&#233;v&#232;le maintenant que l'agence a menti au pr&#233;sident, en disant que seulement un des rebelles a &#233;t&#233; tu&#233;. &#034;Incroyable&#034;, a dit le pr&#233;sident. Et cela l'&#233;tait. Au moins quatre douzaines &#233;taient mortes, selon les propres dossiers de la CIA. Ainsi le coup du Guatemala est entr&#233; dans l'histoire de l'agence comme un &#034;triomphe sans t&#226;che,&#034; explique Cullather et cela devient le mod&#232;le pour les activit&#233;s futures de la CIA en Am&#233;rique latine.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Au Guatemala, &#233;videmment, &#034;l'Op&#233;ration Success&#034; a eu des cons&#233;quences mortelles. Apr&#232;s une petite insurrection &#224; la suite du coup, les chefs militaires du Guatemala se sont d&#233;velopp&#233;s et ont affin&#233;, avec l'assistance am&#233;ricaine, une campagne de contreinsurrection massive qui a fait des dizaines de milliers de tu&#233;s, bless&#233;s ou disparus.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
		</content:encoded>


		

	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>Op&#233;ration Sofia : Documents du G&#233;nocide au Guatemala </title>
		<link>https://www.elcorreo.eu.org/Operation-Sofia-Documents-du-Genocide-au-Guatemala</link>
		<guid isPermaLink="true">https://www.elcorreo.eu.org/Operation-Sofia-Documents-du-Genocide-au-Guatemala</guid>
		<dc:date>2009-12-06T11:32:00Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		



		<description>
&lt;p&gt;National Security Archive Electronic Briefing Book No. 297 &lt;br class='autobr' /&gt;
Washington, DC, le 2 D&#233;cembre 2009 - &lt;br class='autobr' /&gt; Reed in english &lt;br class='autobr' /&gt; En conformit&#233; avec le vaste ensemble de registres internes pr&#233;sent&#233; comme preuve face &#224; l'Audience Nationale d'Espagne et publi&#233; aujourd'hui sur la page Web du National Security Archive, l'arm&#233;e du Guatemala, sous la conduite du gouverneur militaire Efrain Rios Montt, a conduit pendant 1982 une campagne d&#233;lib&#233;r&#233;e de contre-insurrection destin&#233;e &#224; massacrer des milliers de (&#8230;)&lt;/p&gt;


-
&lt;a href="https://www.elcorreo.eu.org/Guatemala" rel="directory"&gt;Guatemala&lt;/a&gt;


		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;&lt;a href=&#034;http://www.online-translator.com/site_Translation.aspx?direction=sf&amp;from=adv&amp;template=General&amp;autotranslate=on&amp;transliterate=&amp;flw=1&amp;showvariants=&amp;sourceURL=http://www.gwu.edu/%7Ensarchiv/NSAEBB/NSAEBB297/index2.htm&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;National Security Archive Electronic Briefing Book No. 297&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;
&lt;/strong&gt;Washington, DC, le 2 D&#233;cembre 2009 -&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;a href=&#034;http://www.gwu.edu/%7Ensarchiv/NSAEBB/NSAEBB297/index.htm&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;&lt;strong&gt; &lt;i&gt;&lt;u&gt;Reed in english&lt;/U&gt;&lt;/i&gt; &lt;/strong&gt;&lt;/a&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En conformit&#233; avec le vaste ensemble de registres internes pr&#233;sent&#233; comme preuve face &#224; l'Audience Nationale d'Espagne et publi&#233; aujourd'hui sur la page Web du &lt;i&gt;National Security Archive&lt;/i&gt;, l'arm&#233;e du Guatemala, sous la conduite du gouverneur militaire Efrain Rios Montt, a conduit pendant 1982 une campagne d&#233;lib&#233;r&#233;e de contre-insurrection destin&#233;e &#224; massacrer des milliers de paysans indig&#232;nes. Les fichiers de l'&#171; &lt;a href=&#034;http://www.gwu.edu/~nsarchiv/NSAEBB/NSAEBB297/Operation_Sofia.pdf&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;&lt;i&gt; &lt;strong&gt;Operation Sofia&lt;/strong&gt; &lt;/i&gt;&lt;/a&gt; &#187; d&#233;taillent les responsabilit&#233;s officielles dans ce qu'en 1999, la Comisi&#243;n de Esclarecimiento Hist&#243;rico (Commission d'&#201;lucidation Historique) (appuy&#233;e par l'Organisation des Nations Unies) a nomm&#233; &#171; des actes de g&#233;nocide contre des groupes du peuple maya &#187;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Kate Doyle, analyste du &lt;i&gt;National Security Archive&lt;/i&gt; a pr&#233;sent&#233; la documentation comme preuve dans le dossier international de g&#233;nocide sur lequel le juge Santiago Pedraz enqu&#234;te &#224; Madrid. Madame Doyle a t&#233;moign&#233; aujourd'hui devant le juge Pedraz &#224; propos de l'authenticit&#233; des documents, qui ont &#233;t&#233; obtenus de sources venant des services de renseignement militaire du Guatemala. Au d&#233;but de cette ann&#233;e [2009)], le Ministre de la D&#233;fense, le g&#233;n&#233;ral Abraham Valenzuela Gonz&#225;lez affirmait que l'arm&#233;e ne pouvait pas localiser les documents ni les remettre &#224; un juge au Guatemala, comme cela avait &#233;t&#233; ordonn&#233; par la Cour Constitutionelle en 2008.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Apr&#232;s des mois des analyses, qui ont compris l'&#233;valuation des en-t&#234;tes et des signatures des documents, en lus des comparaisons avec d'autres registres militaires disponibles, Doyle dit : &#171; &lt;i&gt;nous avons d&#233;cid&#233; que ces registres ont &#233;t&#233; cr&#233;&#233;s par des officiers militaires, pendant le r&#233;gime d'Efrain Rios Montt, pour planifier et mettre en application une politique de &#171; terre ras&#233;e &#187; dans les communaut&#233;s mayas de Quich&#233;. Les documents consignent les attaques militaires g&#233;nocides contre des populations indig&#232;nes du Guatemala&lt;/i&gt; &#187;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;L'apparition des documents originaux de l' &#171; &lt;strong&gt;Op&#233;ration Sofia &lt;/strong&gt; &#187; permet, pour la premi&#232;re fois, de montrer publiquement les fichiers militaires secrets, qui correspondent &#224; la campagne le contreinsurrection qui a provoqu&#233; le massacre de dizaines de milliers de civils Mayas, au d&#233;but des ann&#233;es 80 et qui a donn&#233; lieu au d&#233;placement de centaines de milliers de personnes en plus de celles qui ont fui des attaques de l'arm&#233;e contre leurs communaut&#233;s. Les registres contiennent des r&#233;f&#233;rences explicites sur l'assassinat d'hommes d&#233;sarm&#233;s, de femmes et d'enfants, l'incendie de logements, la destruction de r&#233;coltes, le sacrifice d'animaux et les bombardements a&#233;riens sans distinction contre les r&#233;fugi&#233;s qui essayaient d'&#233;chapper &#224; la violence.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Parmi les 359 pages de documents originaux de planification, de directives, t&#233;l&#233;grammes, cartes et rapports manuscrits de patrouilles, se trouve aussi l'ordre initial pour mener l'op&#233;ration d&#233;clanch&#233;e, le 8 juillet 1982, par le Chef d'Etat-Major, Hector Mario Lopez Fuentes. Les registres font comprendre que l'Op&#233;ration Sofia a &#233;t&#233; ex&#233;cut&#233;e comme partie de la strat&#233;gie militaire du pr&#233;sident de fait du Guatemala, le G&#233;n&#233;ral Efrain Rios Montt, sous le commandement et contr&#244;le d'hautes autorit&#233;s militaires du pays, ce qui inclut le Vice-ministre de la D&#233;fense de l'&#233;poque, le G&#233;n&#233;ral Mejia Victores. Les deux g&#233;n&#233;raux sont accus&#233;s dans le dossier international de g&#233;nocide qui est devant la cour espagnole.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La publication d'aujourd'hui joint un extrait de l'analyse de Kate Doyle sur les documents de l'Op&#233;ration Sofia, ainsi que les photos de la r&#233;gion Ixil, qui ont &#233;t&#233; faites en 1982 par le photo-journaliste et militant de droits de l'homme, Jean-Marie Simon.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Documents &lt;/strong&gt; :&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;span class=&#034;spip-puce ltr&#034;&gt;&lt;b&gt;&#8211;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt; &lt;strong&gt;&lt;a href=&#034;http://www.gwu.edu/~nsarchiv/NSAEBB/NSAEBB297/Operation_Sofia.pdf&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;&lt;u&gt;&lt;i&gt;Op&#233;ration Sofia : Arm&#233;e du Guatemala&lt;/u&gt;&lt;/i&gt;&lt;/a&gt; (PDF - 70 MO)&lt;br /&gt;
&lt;/strong&gt;8 Juillet - 20 Ao&#251;t 1982 8 &lt;br /&gt;
Julio - 20 Agosto 1982&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le fichier de l'&#171; &lt;strong&gt;Op&#233;ration Sofia &lt;/strong&gt; &#187; est un recueil reli&#233; de 359 pages de documents envoy&#233;s depuis et vers l'&#201;tat-Major G&#233;n&#233;ral de l'Arm&#233;e (EMGE), le commandant des Parachutistes (qui ont projet&#233; et ont men&#233; l'op&#233;ration), le commandant de la Force de Travail &#034;Gumarcaj&#034;, le commandant de la zone militaire de Huehuetenango, et les officiers des bataillons, des compagnies, et patrouilles de l'Arm&#233;e qui ont men&#233; l'offensive.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;span class=&#034;spip-puce ltr&#034;&gt;&lt;b&gt;&#8211;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt; &lt;/p&gt;
&lt;div class='spip_document_7646 spip_document spip_documents spip_document_file spip_documents_right spip_document_right spip_document_avec_legende' data-legende-len=&#034;15&#034; data-legende-lenx=&#034;&#034;
&gt;
&lt;figure class=&#034;spip_doc_inner&#034;&gt;
&lt;a href=&#034;http://www.elcorreo.eu.org/IMG/pdf/doc-969.pdf&#034; class=&#034; spip_doc_lien&#034; title='PDF - 29.9 kio' type=&#034;application/pdf&#034;&gt;&lt;img src='https://www.elcorreo.eu.org/local/cache-vignettes/L64xH64/pdf-b8aed.svg?1772795919' width='64' height='64' alt='' /&gt;&lt;/a&gt;
&lt;figcaption class='spip_doc_legende'&gt; &lt;div class='spip_doc_titre '&gt;&lt;strong&gt;Rapport Doyle
&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt; &lt;/figcaption&gt;&lt;/figure&gt;
&lt;/div&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt; &lt;i&gt;&lt;u&gt;&lt;a href=&#034;http://www.gwu.edu/~nsarchiv/NSAEBB/NSAEBB297/report_doyle.pdf&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;Analyse de l'Op&#233;ration Sofia&lt;/U&gt;&lt;/i&gt;&lt;/a&gt;&lt;/strong&gt; - Extrait d'une analyse de Kate Doyle sur les documents d'Op&#233;ration Sofia.&lt;/p&gt;
&lt;ul class=&#034;spip&#034; role=&#034;list&#034;&gt;&lt;li&gt; Pour plus d'information contactez :&lt;br/&gt;
&lt;strong&gt;Kate Doyle - &lt;a href=&#034;mailto:kadoyle@gwu.edu&#034; class=&#034;spip_mail&#034;&gt;kadoyle@gwu.edu&lt;/a&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/li&gt;&lt;/ul&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Traduction de l'espagnol pour &lt;strong&gt;&lt;a href=&#034;http://www.elcorreo.eu.org/article.php3?id_article=4555&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;&lt;i&gt;&lt;u&gt;El Correo&lt;/U&gt;&lt;/i&gt;&lt;/a&gt;&lt;/strong&gt; de &lt;/strong&gt; : Estelle et Carlos Debiasi&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;El Correo&lt;/strong&gt;. Paris, 15 de agosto de 2012.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;b&gt;&lt;a rel=&#034;license&#034; href=&#034;http://creativecommons.org/licenses/by-nc-nd/3.0/&#034;&gt;&lt;img alt=&#034;Contrat Creative Commons&#034; style='border-width:0' src='https://www.elcorreo.eu.org/local/cache-vignettes/L88xH31/88x31-b3f286cb-e3e5b.png?1711361693' width='88' height='31' /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Cette &lt;span xmlns:dct=&#034;http://purl.org/dc/terms/&#034; href=&#034;http://purl.org/dc/dcmitype/Text&#034; rel=&#034;dct:type&#034;&gt;cr&#233;ation&lt;/span&gt; par &lt;a xmlns:cc=&#034;http://creativecommons.org/ns#&#034; href=&#034;http://www.elcorreo.eu.org&#034; property=&#034;cc:attributionName&#034; rel=&#034;cc:attributionURL&#034;&gt;http://www.elcorreo.eu.org&lt;/a&gt; est mise &#224; disposition selon les termes de la &lt;a rel=&#034;license&#034; href=&#034;http://creativecommons.org/licenses/by-nc-nd/3.0/&#034;&gt;&lt;u&gt;licence Creative Commons Paternit&#233; - Pas d'Utilisation Commerciale - Pas de Modification&lt;/u&gt; 3.0 Unported&lt;/a&gt;&lt;/b&gt;.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
		</content:encoded>


		

	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>D&#233;couverte des archives de la Police de GuatemalaThe Guatemalan police archives</title>
		<link>https://www.elcorreo.eu.org/Decouverte-des-archives-de-la-Police-de-GuatemalaThe-Guatemalan-police-archives</link>
		<guid isPermaLink="true">https://www.elcorreo.eu.org/Decouverte-des-archives-de-la-Police-de-GuatemalaThe-Guatemalan-police-archives</guid>
		<dc:date>2005-11-26T13:26:10Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Kate Doyle</dc:creator>



		<description>
&lt;p&gt;National Security Archive Electronic Briefing Book No. 170 &lt;br class='autobr' /&gt;
Par Kate Doyle &lt;br class='autobr' /&gt;
T&#233;l&#233;phone : + 1 646/613-1440, ext.. 238 ou 646/670-8841 &lt;br class='autobr' /&gt;
Assistante de recherches : Emilene Mart&#237;nez Morales &lt;br class='autobr' /&gt;
Post&#233; - 21 novembre 2005 &lt;br class='autobr' /&gt;
Washington, C.C, 21 novembre 2005 - &lt;br class='autobr' /&gt;
Read in english : down this page &lt;br class='autobr' /&gt;
Le 5 Juillet 2005, les fonctionnaires du bureau des Droits de l'Homme du gouvernement guat&#233;malt&#232;que (PDH - Procuradur&#237;a de Derechos Humanos) sont entr&#233;s dans un vieux d&#233;p&#244;t de munitions d&#233;labr&#233;, infest&#233; de (&#8230;)&lt;/p&gt;


-
&lt;a href="https://www.elcorreo.eu.org/Guatemala" rel="directory"&gt;Guatemala&lt;/a&gt;


		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;&lt;a href=&#034;http://www.gwu.edu/~nsarchiv/NSAEBB/NSAEBB170/index.htm&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;&lt;i&gt;National Security Archive Electronic Briefing Book No. 170&lt;/i&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Par Kate Doyle &lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;
&lt;a href=&#034;mailto:kadoyle@gwu.edu&#034; class=&#034;spip_mail&#034;&gt;kadoyle@gwu.edu&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;
&lt;strong&gt;T&#233;l&#233;phone :&lt;/strong&gt; + 1 646/613-1440, ext.. 238 ou 646/670-8841 &lt;br /&gt;
&lt;strong&gt;Assistante de recherches :&lt;/strong&gt; Emilene Mart&#237;nez Morales&lt;br /&gt;
Post&#233; - 21 novembre 2005&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Washington, C.C, 21 novembre 2005 -&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Read in english : down this page&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;div class='spip_document_7276 spip_document spip_documents spip_document_image spip_documents_left spip_document_left'&gt;
&lt;figure class=&#034;spip_doc_inner&#034;&gt; &lt;img src='https://www.elcorreo.eu.org/local/cache-vignettes/L200xH135/doc-542-2ef350b4-3d5a8.jpg?1711476840' width='200' height='135' alt='' /&gt;
&lt;/figure&gt;
&lt;/div&gt;
&lt;p&gt;Le 5 Juillet 2005, les fonctionnaires du bureau des Droits de l'Homme du gouvernement guat&#233;malt&#232;que (PDH - Procuradur&#237;a de Derechos Humanos) sont entr&#233;s dans un vieux d&#233;p&#244;t de munitions d&#233;labr&#233;, infest&#233; de rats, situ&#233; dans la ville de Guatemala pour enqu&#234;ter sur une plainte concernant des explosifs mal stock&#233;s. Pendant l'inspection du lieu, les enqu&#234;teurs ont trouv&#233; une importante s&#233;rie de documents, stock&#233;e dans cinq b&#226;timents et dans un &#233;tat avanc&#233; de d&#233;composition. Les dossiers ont appartenu &#224; la police nationale, la branche centrale des forces de s&#233;curit&#233; du Guatemala pendant la guerre - une entit&#233; si inextricablement li&#233;e &#224; la r&#233;pression violente, l'abduction, aux disparitions, &#224; la torture et l'assassinat que l'accord de paix de 1996 du pays a exig&#233; son complet d&#233;mant&#232;lement et un nouveau corps de police fut &#224; sa place.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La port&#233;e de cette d&#233;couverte est stup&#233;fiante -les fonctionnaires du PDH estime qu'il y a 4.5 kilom&#232;tres- environ 75 millions de pages - de mat&#233;riel. Quand j'ai visit&#233; ce lieu d&#233;but ao&#251;t, j'ai vu des armoires enti&#232;res marqu&#233;es &#034;assassinats&#034;, &#034;disparus&#034; et &#034;homicides,&#034; aussi bien que des dossiers marqu&#233;s aux noms internationalement-connus de victimes d'assassinat politique, tels que l'anthropologue Myrna Mack (tu&#233; par des forces de s&#233;curit&#233; en 1990).&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Il y avait des centaines de rouleaux de photos, que le PDH est entrain de d&#233;velopper. Il y avait des photos de corps et de d&#233;tenus, il y avait des listes d'informateurs de la police avec des noms et les photos, il y avait des cartons pleins de permis de conduire et de cassettes vid&#233;o et de disques d'ordinateur. Les installations elles-m&#234;mes, qui sont dans un &#233;tat terrible de d&#233;labrement -humides et expos&#233;es &#224; tout vent, infest&#233;es de vermine et remplies de d&#233;tritus- contiennent ce qui semble &#234;tre des cellules clandestines.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;L'importance de la d&#233;couverte ne peut &#234;tre exag&#233;r&#233;e. Depuis 1996, quand le gouvernement a sign&#233; un accord de paix avec la gu&#233;rilla, les Guat&#233;malt&#232;ques se sont battus pour r&#233;cup&#233;rer leur m&#233;moire historique, la fin de l'impunit&#233; et pour instituer la loi comme r&#232;gle apr&#232;s plus de 30 ans de violent conflit civil. En 1997, une Commission pour la Verit&#233;, sponsoris&#233;e par l'ONU, a &#233;t&#233; cr&#233;&#233;e pour enqu&#234;ter sur la guerre et analyser ses origines.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;En d&#233;pit d'un mandat lui accordant le droit d'enregistrer les d&#233;clarations de toutes les parties du conflit, la Commission historique de clarification &#233;tait syst&#233;matiquement bloqu&#233;e &#224; chaque fois par les fonctionnaires militaires, des services d'intelligence et de s&#233;curit&#233;, qui ont refus&#233; de sortir les dossiers internes parce qu'ils avaient &#233;t&#233; d&#233;truits pendant la guerre, ou simplement n'avaient pas exist&#233;. La commission de la v&#233;rit&#233; a pr&#233;sent&#233; son rapport fin 1999 sans tirer profit de l'acc&#232;s &#224; un tel mat&#233;riel critique. Selon le rapport, environ 150.000 citoyens guat&#233;malt&#232;ques sont morts dans la guerre, et 40.000 autres ont &#233;t&#233; enlev&#233;s et disparus.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;En d&#233;pit de cet h&#233;ritage terrible, le Guatemala repr&#233;sente aujourd'hui un exemple extraordinaire de la fa&#231;on dont l'information peut faire avancer la justice au-dessus des barri&#232;res de l'impunit&#233;. Les enqu&#234;teurs guat&#233;malt&#232;ques ont r&#233;alis&#233; le d&#233;compte des victimes, des rapports l&#233;gistes, ont publi&#233; des rapports sur les droits de l'homme, des t&#233;moignages des auteurs des meurtres et des milliers de documents d&#233;class&#233;s par les Etats-Unis, obtenus par les Archives de la S&#233;curit&#233; Nationale agissant sous la loi de la libert&#233; d'information afin d'essayer d'&#233;tablir la responsabilit&#233; historique et juridique de ce qui s'est produit pendant la guerre. Les avocats ont utilis&#233; le silence du gouvernement au sujet de la guerre pour exiger le vote d'une loi nationale sur la libert&#233; de l'information.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Les procureurs ont ajout&#233; les documents d&#233;class&#233;s par les Etats-Unis aux preuves visant militaires et de police dans les principaux proc&#232;s sur les droits de l'homme. Et maintenant les Guat&#233;malt&#232;ques d&#233;couvrent leurs propres rapports enterr&#233;s, cach&#233;s, et abandonn&#233;s dans des dossiers des services de s&#233;curit&#233; guat&#233;malt&#232;ques r&#233;pressifs.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La nouvelle d&#233;couverte des archives de la police, qui couvre un si&#232;cle d'op&#233;rations de police, promet d'&#234;tre l'un des ensembles le plus parlant des rapports militaires ou de police jamais d&#233;couverts en Am&#233;rique latine. La d&#233;couverte de ces documents a cr&#233;&#233; une occasion extraordinaire pour pr&#233;server l'histoire et faire avancer la justice ce qui mobilise le service des Archives.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Avec l'appui de du Fund for Constitutional Government and de l'Open Society Institute, les Archives ont envoy&#233; des expert internationaux pour &#233;tablir un diagnostic sur leur r&#233;novation et leur gestion. Trudy Huskamp Peterson, un des archivistes les plus connus des Etats-Unis, a pass&#233; une semaine au Guatemala en septembre, et a rendu un rapport deux semaines plus tard qui sera un guide d'une valeur inestimable une fois que sera d&#233;sign&#233;e une institution charg&#233;e de commencer &#224; nettoyer et ranger les documents.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;En octobre, Carlos Osorio, membre des Archives a accompagn&#233; deux membres de la &#034;Commission pour la m&#233;moire&#034; (&#034;Comisi&#243;n por la Memoria&#034;) de la ville de La Plata, Argentine, au Guatemala - Ana Cacopardo, directeur, et son archiviste en chef Ingrid Jaschek. La commission r&#233;unit des membres du gouvernement et des membres de la soci&#233;t&#233; civile, et se consacre &#224; l'&#233;tude de la &#171; sale guerre &#187; de l'Argentine, et surveille &#233;galement des millions de dossiers d'intelligence de la police. Ils ont examin&#233; les archives guat&#233;malt&#232;ques et ont rencontr&#233; des fonctionnaires du gouvernement et des O.N.G.S pour discuter des d&#233;fis politiques et l&#233;gaux inh&#233;rents &#224; la charge &#224; long terme de conservation et de contr&#244;le des documents.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Une fois que l'autorit&#233; de gestion des dossiers est en place, le besoin le plus pressant sera pour l'assistance technique de r&#233;aliser un &#233;norme travail pour ordonner, nettoyer, r&#233;pertorier, classer les dossiers, avec l'objectif de permettre l'acc&#232;s au moins &#224; un public limit&#233; d&#232;s que possible.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Une telle aide sera d'une valeur inestimable &#224; long terme &#224; ceux qui tr&#232;s probablement viendront consulter le mat&#233;riel : avocats, journalistes, historiens, association de droits de l'homme et familles de disparus.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le service des archives se consacrera dans les mois &#224; venir &#224; soutenir cette op&#233;ration sans pr&#233;c&#233;dent de sauvetage et de restauration. Cette mission historique de sauvetage a pour objectif de prot&#233;ger ces rapports, pour les reconstituer sous une forme lisible, et pour les organiser en ce qui promet d'&#234;tre la plus grande et la plus importante documentation sur &#171; la sale guerre &#187; jamais retrouv&#233;e en Am&#233;rique latine.&lt;/p&gt;
&lt;hr class=&#034;spip&#034; /&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;&lt;a href=&#034;http://www.gwu.edu/~nsarchiv/NSAEBB/NSAEBB170/huskamp.htm&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;&lt;i&gt;L'extrait d'un rapport&lt;/i&gt;&lt;/a&gt;&lt;/strong&gt; &#233;crit par Trudy Huskamp Peterson, chef archiviste et conseiller pour National Security Archive sur le dossiers de la police guat&#233;malt&#232;que. Le rapport, &#034;Registres de la Polic&#237;a Nacional de Guatemala : Le rapport et les recommandations, &#034;ont &#233;t&#233; traduits en Espagnol et fournis &#224; diff&#233;rents organismes guat&#233;malt&#232;ques en d&#233;but novembre.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;***&lt;br /&gt;
&lt;strong&gt;Photos :&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;a href=&#034;http://www.gwu.edu/~nsarchiv/NSAEBB/NSAEBB170/photo01.htm&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;&lt;i&gt;Photo 1&lt;/i&gt;&lt;/a&gt;&lt;/strong&gt; : La nouvelle d&#233;couverte de douzaines de salles remplies, dans cinq b&#226;timents, de registres de la police guat&#233;malt&#232;que dans un complexe d'activit&#233; de la police dans la zone 6, du centre de la ville de Guatemala.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;&lt;a href=&#034;http://www.gwu.edu/~nsarchiv/NSAEBB/NSAEBB170/photo02.htm&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;&lt;i&gt;Photo 2&lt;/i&gt;&lt;/a&gt;&lt;/strong&gt; : Les archives contiennent environ 4.5 kilom&#232;tres -ou 75 millions de pages- de papier.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;&lt;a href=&#034;http://www.gwu.edu/~nsarchiv/NSAEBB/NSAEBB170/photo03.htm&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;&lt;i&gt;Photo 3&lt;/i&gt;&lt;/a&gt;&lt;/strong&gt; : Pendant des ann&#233;es, les documents ont &#233;t&#233; stock&#233;s de fa&#231;on hasardeuse dans et sur des meubles ou empil&#233;s en piles tr&#232;s hautes, sous les fen&#234;tres ouvertes, dans les couloirs, et dans des b&#226;timents infest&#233;s de rats et remplis de d&#233;tritus.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;&lt;a href=&#034;http://www.gwu.edu/~nsarchiv/NSAEBB/NSAEBB170/photo04.htm&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;&lt;i&gt;Photo 4&lt;/i&gt;&lt;/a&gt;&lt;/strong&gt; : Beaucoup de registres montrent des signes avanc&#233;s de d&#233;composition ; certains d'entre eux sont s&#233;rieusement souill&#233;s par de la moisissure et sont humides ou ont &#233;t&#233; mouill&#233;s par le pass&#233;. Il y a des documents qui ont &#233;t&#233; partiellement br&#251;l&#233;s ou carbonis&#233;s ; d'autres se d&#233;sagr&#232;gent simplement avec l'&#226;ge et la n&#233;gligence.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;&lt;a href=&#034;http://www.gwu.edu/~nsarchiv/NSAEBB/NSAEBB170/photo05.htm&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;&lt;i&gt;Photo 5&lt;/i&gt;&lt;/a&gt;&lt;/strong&gt; : La directrice du projet d'Archives du Guatemala Kate Doyle a visit&#233; les archives de police en ao&#251;t puis en septembre. Les b&#226;timents dans lesquels les documents sont entrepos&#233;s sont si d&#233;labr&#233;s par la pr&#233;sence de d&#233;tritus, vermine et de moisissure, que les employ&#233;s travaillant sur les dossiers sont confront&#233;s &#224; de s&#233;rieux risques sanitaires.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;&lt;a href=&#034;http://www.gwu.edu/~nsarchiv/NSAEBB/NSAEBB170/photo06.htm&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;&lt;i&gt;Photo 6&lt;/i&gt;&lt;/a&gt;&lt;/strong&gt; : Fouillant dans les registres dans ce complexe de la police pendant une visite en octobre, l'archiviste Carlos Osorio a trouv&#233; un rappel des liens historiques entre le Guatemala et les Etats-Unis.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;&lt;a href=&#034;http://www.gwu.edu/~nsarchiv/NSAEBB/NSAEBB170/photo07.htm&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;&lt;i&gt;Photo 7&lt;/i&gt;&lt;/a&gt;&lt;/strong&gt; : Des dossiers sont cr&#251;ment marqu&#233;s par type d'affaire et ann&#233;e. Il y a des armoires enti&#232;res de dossies marqu&#233;s avec &#034;assassinats&#034;, &#034;disparus&#034; et &#034;homicides.&#034;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;&lt;a href=&#034;http://www.gwu.edu/~nsarchiv/NSAEBB/NSAEBB170/photo08.htm&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;&lt;i&gt;Photo 8&lt;/i&gt;&lt;/a&gt;&lt;/strong&gt; : Les documents incluent des rapports internes, des casiers judiciaires, des listes de promotion, des rapports de surveillance, et des dossiers d'empreinte digitale, entre autre&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;&lt;a href=&#034;http://www.gwu.edu/~nsarchiv/NSAEBB/NSAEBB170/photo09.htm&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;&lt;i&gt;Photo 9&lt;/i&gt;&lt;/a&gt;&lt;/strong&gt; : Il y a des milliers de photographies de vivants et de morts.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;&lt;a href=&#034;http://www.gwu.edu/~nsarchiv/NSAEBB/NSAEBB170/photo10.htm&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;&lt;i&gt;Photo 10&lt;/i&gt;&lt;/a&gt;&lt;/strong&gt; : Des douzaines de journaux de bord et de registres ont &#233;t&#233; trouv&#233;s, contenant les noms et les photos des innombrables d&#233;tenus. Celui-ci est dat&#233; 24 juillet 1967.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;&lt;a href=&#034;http://www.gwu.edu/~nsarchiv/NSAEBB/NSAEBB170/photo11.htm&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;&lt;i&gt;Photo 11&lt;/i&gt;&lt;/a&gt;&lt;/strong&gt; : Des dossiers personnels d&#233;taill&#233;s destin&#233;s aux informateurs de la police font partie de ces registres abandonn&#233;s. Cet homme a particip&#233; &#224; un &#034;Servicio especial de vigilancia&#034; (&#034;service sp&#233;cial de surveillance&#034;)&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;&lt;a href=&#034;http://www.gwu.edu/~nsarchiv/NSAEBB/NSAEBB170/photo12.htm&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;&lt;i&gt;Photo 12&lt;/i&gt;&lt;/a&gt;&lt;/strong&gt; : Bien que cela prenne du temps avant que le premier ensemble de documents puisse &#234;tre ouvert au public, les dossiers fourniront aux familles de disparus une importante nouvelle preuve des op&#233;rations du gouvernement guat&#233;malt&#232;que pendant le conflit.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;&lt;a href=&#034;http://www.gwu.edu/~nsarchiv/NSAEBB/NSAEBB170/photo13.htm&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;&lt;i&gt;Photo 13&lt;/i&gt;&lt;/a&gt;&lt;/strong&gt; : Les experts internationaux dans le domaine de la restauration d'archives, de la conservation et de l'acc&#232;s du public ont visit&#233; les archives guat&#233;malt&#232;ques pour aider au sauvetage de cette &#233;norme cache de registres.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;&lt;a href=&#034;http://www.gwu.edu/~nsarchiv/NSAEBB/NSAEBB170/photo14.htm&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;&lt;i&gt;Photo 14&lt;/i&gt;&lt;/a&gt;&lt;/strong&gt; : Le bureau de la M&#233;diation des Droits de l'Homme (Procuradur&#237;a de Derechos Humanos-PDH), qui a d&#233;couvert ce lieu, a pris d'importantes mesures pour prot&#233;ger les archives et pour commencer la restauration de ces registres.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;***&lt;br /&gt;
&lt;strong&gt;&lt;a href=&#034;http://www.nytimes.com/2005/11/21/international/americas/21guatemala.html&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;&lt;i&gt;Les dossiers moisis de la police peuvent contenir des indices sur des atrocit&#233;s au Guatemala&lt;/i&gt;&lt;/a&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;
Mildewed Police Files May Hold Clues to Atrocities in Guatemala&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Par Ginger Thompson &lt;br /&gt;
&lt;a href=&#034;http://www.nytimes.com/2005/11/21/international/americas/21guatemala.html&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;&lt;i&gt;The New York Times&lt;/i&gt;&lt;/a&gt;&lt;/strong&gt;, le 21 novembre 2005&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Ville de Guatemala, 20 Nov.&lt;/strong&gt; - Des rames et des rames de documents moisis de la police, attach&#233;s dans les paquets sales et empil&#233;s du plancher au plafond, &#224; premi&#232;re vue, on voit cela comme un tas g&#233;ant de d&#233;tritus. Mais les enqu&#234;teurs des droits de l'homme l'appellent simplement un tr&#233;sor cach&#233;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Au Guatemala un pays cherchant toujours &#224; t&#226;tons toute la v&#233;rit&#233; &#224; propos des d&#233;cennies d'enl&#232;vements et de massacres commandit&#233;s par l'Etat, les documents sont prometteurs de nouvelles preuves pour les victimes, et peut-&#234;tre le dernier grand espoir pour un certain degr&#233; de justice.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;L'&#233;t&#233; dernier, les autorit&#233;s du bureau de m&#233;diation de Droits de l'Homme le PDH guat&#233;malt&#232;que, en recherchant un d&#233;p&#244;t de munitions a d&#233;couvert ce qui semble &#234;tre la totalit&#233; des dossiers de la police nationale, une entit&#233; si inextricablement li&#233;e aux crimes de droits de l'homme pendant 36 ans de guerre civile dans ce pays que sa dissolution fit partie des accords de paix sign&#233;s en 1996.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&#192; ce moment-l&#224;, le gouvernement du Pr&#233;sident Alvaro Arzu, luttant pour conduire ce pays vers une transition incertaine de la guerre &#224; la paix, a ni&#233; devant la commission de v&#233;rit&#233; l'existence de ces dossiers de la police. Il semble maintenant clair, selon les enqu&#234;teurs des droits de l'homme, que le gouvernement de M. Arzu, comme ceux qui sont suivi, qu'il connaissait l'existence de ces dossiers.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Dans les mois qui suivirent la d&#233;couverte des dossiers, les archivistes les ont maintenus ferm&#233;s au public et &#224; la majeure partie des m&#233;dias, en raison des probl&#232;mes des fen&#234;tres et portes du b&#226;timent ouvertes &#224; tous vents, les dossiers pouvant &#234;tre vol&#233;s ou d&#233;truits. En outre, les archivistes ont dit qu'ils ont eu besoin du temps pour simplement faire un examen pr&#233;liminaire afin de savoir ce qui &#233;tait &#233;crit dans les dossiers.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;A la suite de demandes r&#233;p&#233;t&#233;es, le bureau de m&#233;diation a autoris&#233; le journal New York Times &#224; voir les dossiers la semaine derni&#232;re, apr&#232;s qu'un syst&#232;me rudimentaire de s&#233;curit&#233; ait &#233;t&#233; install&#233; et que les archivistes aient commenc&#233; &#224; prendre des &#233;chantillons de documents &#224; partir des dossiers.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Marcher dans certaines des pi&#232;ces, c'est comme regarder un raz de mar&#233;e. Documents entass&#233;s sur des piles de plus de 3 m&#232;tres de haut dans des pi&#232;ces malsaines, aussi humides et obscures que des cavernes. Il y a des seaux dans chaque coin que les pr&#233;pos&#233;s, habill&#233;s avec des gants et des masques &#224; gaz en caoutchouc pour se prot&#233;ger contre les vapeurs, ont utilis&#233; pour recueillir des fuites du toit.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Tout semble &#234;tre l&#224; : des PVs de la circulation, proc&#233;dures d'obtention du permis de conduire et dossiers du personnel, aux notes d'espion et aux relev&#233;s d'interrogation. Il y a des centaines de rouleaux de film et de vid&#233;os, avec des instantan&#233;s des corps non identifi&#233;s, des d&#233;tenus et des informateurs. Certains des dossiers semblent avoir eu un traitement l&#233;g&#232;rement plus soigneux et ont &#233;t&#233; jet&#233;s dans tiroirs marqu&#233;s &#034;disparus&#034;, &#034;assassins&#034; et &#034;cas sp&#233;ciaux.&#034;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Il y a des transcriptions de communications par radio et des registres marqu&#233; &#034;communiste&#034; comme raison d'arrestation.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Sergio Morales, le chef du bureau de m&#233;diation, a r&#233;cemment indiqu&#233; aux journalistes guat&#233;malt&#232;ques que les archives contiennent &#233;galement des listes d'enfants des suppos&#233;s gu&#233;rilleros, enlev&#233;s avec les noms des familles qui ont accept&#233; de les prendre en charge.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Ce qui reste peu clair, selon les enqu&#234;teurs, c'est pourquoi les fonctionnaires des pr&#233;c&#233;dents gouvernements du Guatemala -en particulier la police- n'ont pas d&#233;truit les dossiers, bien qu'ils contiennent les preuves de ses abus indignes. Maintenant que les archives ont &#233;t&#233; trouv&#233;es, presque 10 ans apr&#232;s de la fin des combats qui ont fait au moins 200.000 morts, un nouveau gouvernement, luttant pour consolider une renaissante paix, bataille encore sur la fa&#231;on proc&#233;der.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&#171; &lt;i&gt;Ceci pr&#233;sente un d&#233;fi s&#233;rieux pour le gouvernement parce beaucoup de noms de personnes puissantes vont appara&#238;tre dans ces dossiers, et le syst&#232;me judiciaire est tr&#232;s faible&lt;/i&gt; &#187;, explique Frank LaRue, directeur de la Commission pr&#233;sidentielle sur les Droits de l'Homme. &#171; Mais le gouvernement encourage &#224; ouvrir les archives, et &#224; poursuivre les personnes responsables des crimes &#187;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Puis, il a att&#233;nu&#233; son discours, ajoutant, &#034;je ne suis pas s&#251;r que tous au sein du gouvernement serait d'accord avec cela.&#034;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Ce n'est pas la premi&#232;re s&#233;rie de documents du gouvernement d&#233;couverts depuis la fin de la guerre. Kate Doyle, directrice du Projet Guatemala au National Security Archive, une ONG bas&#233;e &#224; Washington, pr&#233;cise que l'ann&#233;e derni&#232;re le gouvernement a tranquillement ouvert les dossiers de l'ancienne agence d'intelligence pr&#233;sidentielle, qui a &#233;t&#233; &#233;galement accus&#233;e d'atteintes syst&#233;matiques aux Droits de l'Homme et d&#233;mantel&#233;e sur ordre (Accords de Paix). Et en 1999, un journal de suivi d'activit&#233;s d'une unit&#233; militaire secr&#232;te, responsable d'enlever et de tuer des adversaires du gouvernement, a &#233;t&#233; sorti frauduleusement des dossiers des militaires.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Mais les dossiers de l'agence d'intelligence avaient &#233;t&#233; saccag&#233;s avant que les enqu&#234;teurs des Droits de l'Homme puissent y avoir acc&#232;s. Les dossiers de la police nationale -moisis et sales, mais toujours intacts- vont fournir la comptabilit&#233; la plus compl&#232;te de la campagne du gouvernement contre des personnes suspect&#233;es d'&#234;tre de gauche, campagne lanc&#233;e avec l'argent et le conseil d'une succession d'administrations des Etats-Unis inqui&#232;tes de la diffusion du communisme sur le continent.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Comme condition pr&#233;alable &#224; la consultation des dossiers par The (New York) Times la semaine derni&#232;re, l'enqu&#234;teur du PVH, Gustavo Meo&#241;o, a demand&#233; que les d&#233;tails sp&#233;cifiques des documents d&#233;crivant les enl&#232;vements et les assassinats, y compris les noms des victimes et des officiers de police, ne soient pas publi&#233;s.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&#034;Nous devons agir tr&#232;s pr&#233;cautionneusement avec ces archives,&#034; M. Meo&#241;o a t-il indiqu&#233;. &#034;Nous ne voulons pas entretenir de fa&#231;on excessive les espoirs des victimes. Et, pour notre s&#233;curit&#233;, et pour la s&#233;curit&#233; des dossiers, nous ne voulons pas effrayer &#224; l'exc&#232;s ceux qui sont identifi&#233;s comme des auteurs de crimes.&#034;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le bureau de m&#233;diation a indiqu&#233; que les archives ont &#233;t&#233; trouv&#233;es par hasard dans le d&#233;p&#244;t de munitions, non loin du centre de la capitale pendant une inspection de s&#233;curit&#233; suite aux plaintes de voisins sur des explosifs incorrectement stock&#233;s &#224; cet emplacement. Les voisins n'ont pas su la moiti&#233; de l'histoire.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Les dossiers, &#224; divers stades de conservation, remontent &#224; plus d'un si&#232;cle et contiennent assez de documents pour &#234;tre &#233;tal&#233;s 130 terrains du football.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Mme. Doyle a dit que c'est la plus grande d&#233;couverte des documents secrets d'un gouvernement en Am&#233;rique latine. Michael McClintock, un expert au Guatemala de &#171; Human Rights First &#187;, une ONG bas&#233;e &#224; New York, a appel&#233; les archives &#034;le filon m&#232;re&#034; pendant sa visite ici la semaine derni&#232;re.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;M. Meo&#241;o dit que sont l&#224; des dossiers qui concernent des cas bien connus, y compris l'assassinat 1990 de l'anthropologue Myrna Mack. Il a dit qu'une &#233;quipe d'avocats belges &#233;tudiant l'assassinat en 1980 de Walter Voordeckers, un pr&#234;tre belge, et la disparition 1982 de Serge Berten, un autre citoyen belge, ont trouv&#233; des dossiers sur ces cas lors d' une visite au Guatemala en septembre, et a obtenu du gouvernement de citer l'ancien chef de la police nationale, Germ&#225;n Chupina, pour la premi&#232;re fois depuis la fin de la guerre. &#034;Je vous montre ceux l&#224;&#034;, M. Meo&#241;o a t-l indiqu&#233;, se rapportant &#224; des documents des archives, &#034;pour vous faire voir clairement que nous avons de grands espoirs que ces archives vont &#233;claircir les myst&#232;res qui ont tourment&#233; ce pays pendant des d&#233;cennies.&#034;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Cela a sembl&#233; clair aux directeurs des projets d'archives autour du monde, y compris ceux d'Irak, du Cambodge, et de la Serbie, qui &#233;galement ont vu les dossiers de la police ici la semaine derni&#232;re. La question qui leur a travers&#233; l'esprit ici, &#233;taient la m&#234;me que quand ils ont examin&#233; la premi&#232;re fois les dossiers gard&#233;s par des gouvernements dirig&#233;s par des dictateurs comme Saddam Hussein et les Khmer Rouge : Pourquoi le gouvernement n'a-t-il pas d&#233;truit les dossiers quand il en a eu la possibilit&#233; ?&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Mais Hassan Mneimneh, de la Fondation pour la m&#233;moire de l'Irak, n'a pas &#233;t&#233; &#233;tonn&#233; que les dossiers aient &#233;t&#233; abandonn&#233;s. &#034;Finalement ces dossiers sont la m&#233;moire institutionnelle de la bureaucratie,&#034; a t-il dit. &#034;S'attendre &#224; ce qu'une bureaucratie d&#233;truise ses dossiers, c'est s'attendre &#224; ce qu'elle se suicide&#034;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Heriberto Cifuentes, historien guat&#233;malt&#232;que qui &#233;tait parmi les premiers &#224; poser ses yeux sur les dossiers, a indiqu&#233; que le fait que le gouvernement ne les ait pas d&#233;truits refl&#232;te un fait simple de la vie guat&#233;malt&#232;que.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&#034;L'impunit&#233; r&#232;gne au Guatemala&#034;, at-il dit&#034;. Ainsi, qu'il y ait des documents ou pas, les gens responsables des crimes ne comptent pas payer. Ils ont toujours profit&#233; du voile de l'immunit&#233;&#034;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;*** &lt;br /&gt;
&lt;strong&gt;&lt;a href=&#034;http://www.gwu.edu/~nsarchiv/NSAEBB/NSAEBB169/index.htm&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;&lt;i&gt;La drogue et les militaires guat&#233;malt&#232;ques.&lt;br /&gt; Un rapport de &#171; l'Observateur du Texas &#187;&lt;/i&gt;&lt;/a&gt;&lt;/strong&gt; &lt;br /&gt;
Drugs and the Guatemalan Military.&lt;br /&gt;
A Report from the &lt;strong&gt;&lt;a href=&#034;http://www.texasobserver.org&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;&lt;i&gt;Texas Observer&lt;/i&gt;&lt;/a&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Num&#233;ro &#201;lectronique 169 De Livre de Briefing d'Archives de S&#233;curit&#233; Nationale&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Pour plus d'information contacter :&lt;br /&gt;
Kate Doyle :&lt;/strong&gt; &lt;i&gt;&lt;a href=&#034;mailto:kadoyle@gwu.edu&#034; class=&#034;spip_mail&#034;&gt;kadoyle@gwu.edu&lt;/a&gt;&lt;/i&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Assistante de Recherches :&lt;/strong&gt; Emilene Mart&#237;nez Morales&lt;br class='autobr' /&gt;
&lt;strong&gt;Recherche Additionnelle :&lt;/strong&gt; Cecilia Golombek&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Post&#233; - 18 novembre 2005&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Washington, 18 novembre 2005&lt;/strong&gt; - Le journaliste d'investigation Frank Smyth franchit un nouveau pas vers le lien entre des officiers &#224; la retraite de l'arm&#233;e guatemalt&#232;que et le trafique de drogue vers les Etats-Unis en &lt;strong&gt;&lt;a href=&#034;http://www.texasobserver.org/showArticle.asp?ArticleID=2071&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;&lt;i&gt;&#034;The Untouchable Narco-State : Guatemala's Military Defies the DEA.&#034;&lt;/i&gt;&lt;/a&gt;&lt;/strong&gt; (&#034;L'Intouchable Narco-&#201;tat : Les militaires du Guatemala d&#233;fient le DEA.&#034;)&lt;/p&gt;
&lt;div class='spip_document_7277 spip_document spip_documents spip_document_file spip_documents_center spip_document_center spip_document_avec_legende' data-legende-len=&#034;70&#034; data-legende-lenx=&#034;xx&#034;
&gt;
&lt;figure class=&#034;spip_doc_inner&#034;&gt;
&lt;a href=&#034;http://www.elcorreo.eu.org/IMG/pdf/doc-543.pdf&#034; class=&#034; spip_doc_lien&#034; title='PDF - 849.6 kio' type=&#034;application/pdf&#034;&gt;&lt;img src='https://www.elcorreo.eu.org/local/cache-vignettes/L64xH64/pdf-b8aed.svg?1772795919' width='64' height='64' alt='' /&gt;&lt;/a&gt;
&lt;figcaption class='spip_doc_legende'&gt; &lt;div class='spip_doc_titre '&gt;&lt;strong&gt;The Untouchable Narco-State : &lt;br /&gt;Guatemala's Military Defies the DEA.
&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt; &lt;/figcaption&gt;&lt;/figure&gt;
&lt;/div&gt;
&lt;p&gt;L'article de Smyth, &#233;crit dans l'hebdomadaire ind&#233;pendant &lt;strong&gt;&lt;a href=&#034;http://www.texasobserver.org&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;&lt;i&gt;Texas Observer&lt;/i&gt;&lt;/a&gt;&lt;/strong&gt; paru aujourd'hui, emploie les documents d&#233;class&#233;s des Etats-Unis en provenance du National Security Archive comme une autre t&#233;moignage important.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;L'article de Smyth raconte l'histoire d&#233;vastatrice de la corruption continue et end&#233;mique au Guatemala, rendue possible par les liens clandestins entre les trafiquants et les anciens officiers militaires. &#192; la diff&#233;rence d'autres pays latino-am&#233;ricains comme la Colombie et le Mexique, le Guatemala n'a poursuivi ou extrad&#233; aucune de ses chevilles ouvri&#232;res de la drogue pendant dix ans. Aujourd'hui, le pays est une plateforme tournante de la contrebande de drogue vers les Etats-Unis - selon les statistiques cit&#233;es dans l'article, jusqu'&#224; 75% de toute la coca&#239;ne qui arrive aux Etats-Unis passe &#224; travers cette nation centroam&#233;ricaine.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Les registres fournis par le National Security Archive pour cet article d&#233;crivent une institution militaire puissante et brutale avec des liens &#233;troits avec les Etats-Unis et une histoire de la corruption.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Ils incluent l'information sur :&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;span class=&#034;spip-puce ltr&#034;&gt;&lt;b&gt;&#8211;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt; &lt;strong&gt;La tactique de la terre br&#251;l&#233;e&lt;/strong&gt; employ&#233;e par l'arm&#233;e guat&#233;malt&#232;que pendant les 30 ann&#233;es de conflit de guerre civile qui a eu comme cons&#233;quence des centaines de milliers de morts et de disparus ;&lt;/p&gt;
&lt;div class='spip_document_7278 spip_document spip_documents spip_document_file spip_documents_center spip_document_center spip_document_avec_legende' data-legende-len=&#034;10&#034; data-legende-lenx=&#034;&#034;
&gt;
&lt;figure class=&#034;spip_doc_inner&#034;&gt;
&lt;a href=&#034;http://www.elcorreo.eu.org/IMG/pdf/doc-544.pdf&#034; class=&#034; spip_doc_lien&#034; title='PDF - 109.5 kio' type=&#034;application/pdf&#034;&gt;&lt;img src='https://www.elcorreo.eu.org/local/cache-vignettes/L64xH64/pdf-b8aed.svg?1772795919' width='64' height='64' alt='' /&gt;&lt;/a&gt;
&lt;figcaption class='spip_doc_legende'&gt; &lt;div class='spip_doc_titre '&gt;&lt;strong&gt;CIA 1982
&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt; &lt;/figcaption&gt;&lt;/figure&gt;
&lt;/div&gt;
&lt;p&gt;L'existence pendant la guerre des &lt;strong&gt;confr&#233;ries secr&#232;tes d'officiers des services secrets&lt;/strong&gt;, dont beaucoup sont suspect&#233;s aujourd'hui de collaborer aux entreprises criminelles ;&lt;/p&gt;
&lt;div class='spip_document_7279 spip_document spip_documents spip_document_file spip_documents_center spip_document_center spip_document_avec_legende' data-legende-len=&#034;8&#034; data-legende-lenx=&#034;&#034;
&gt;
&lt;figure class=&#034;spip_doc_inner&#034;&gt;
&lt;a href=&#034;http://www.elcorreo.eu.org/IMG/pdf/doc-545.pdf&#034; class=&#034; spip_doc_lien&#034; title='PDF - 452 kio' type=&#034;application/pdf&#034;&gt;&lt;img src='https://www.elcorreo.eu.org/local/cache-vignettes/L64xH64/pdf-b8aed.svg?1772795919' width='64' height='64' alt='' /&gt;&lt;/a&gt;
&lt;figcaption class='spip_doc_legende'&gt; &lt;div class='spip_doc_titre '&gt;&lt;strong&gt;Tandas
&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt; &lt;/figcaption&gt;&lt;/figure&gt;
&lt;/div&gt;
&lt;p&gt;- Le vaste &lt;strong&gt;&lt;a href=&#034;http://www.gwu.edu/~nsarchiv/NSAEBB/NSAEBB169/informants.pdf&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;&lt;i&gt;r&#233;seau militaire des informateurs&lt;/i&gt;&lt;/a&gt;&lt;/strong&gt; disponibles pendant et apr&#232;s le conflit ;&lt;/p&gt;
&lt;div class='spip_document_7280 spip_document spip_documents spip_document_file spip_documents_center spip_document_center spip_document_avec_legende' data-legende-len=&#034;12&#034; data-legende-lenx=&#034;&#034;
&gt;
&lt;figure class=&#034;spip_doc_inner&#034;&gt;
&lt;a href=&#034;http://www.elcorreo.eu.org/IMG/pdf/doc-546.pdf&#034; class=&#034; spip_doc_lien&#034; title='PDF - 393.1 kio' type=&#034;application/pdf&#034;&gt;&lt;img src='https://www.elcorreo.eu.org/local/cache-vignettes/L64xH64/pdf-b8aed.svg?1772795919' width='64' height='64' alt='' /&gt;&lt;/a&gt;
&lt;figcaption class='spip_doc_legende'&gt; &lt;div class='spip_doc_titre '&gt;&lt;strong&gt;Informants
&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt; &lt;/figcaption&gt;&lt;/figure&gt;
&lt;/div&gt;
&lt;p&gt;- &lt;strong&gt;&lt;a href=&#034;http://www.gwu.edu/~nsarchiv/NSAEBB/NSAEBB169/mcafee.pdf&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;&lt;i&gt;L'h&#233;sitation des ETATS-UNIS pour rompre avec les militaires guat&#233;malt&#232;ques&lt;/i&gt;&lt;/a&gt;&lt;/strong&gt;, m&#234;me une fois la guerre finie et l'administration Clinton &#233;tait au courant de la participation militaire dans des crimes de droits de l'homme, corruption et trafic de drogue graves ;&lt;/p&gt;
&lt;div class='spip_document_7281 spip_document spip_documents spip_document_file spip_documents_center spip_document_center spip_document_avec_legende' data-legende-len=&#034;8&#034; data-legende-lenx=&#034;&#034;
&gt;
&lt;figure class=&#034;spip_doc_inner&#034;&gt;
&lt;a href=&#034;http://www.elcorreo.eu.org/IMG/pdf/doc-547.pdf&#034; class=&#034; spip_doc_lien&#034; title='PDF - 165.1 kio' type=&#034;application/pdf&#034;&gt;&lt;img src='https://www.elcorreo.eu.org/local/cache-vignettes/L64xH64/pdf-b8aed.svg?1772795919' width='64' height='64' alt='' /&gt;&lt;/a&gt;
&lt;figcaption class='spip_doc_legende'&gt; &lt;div class='spip_doc_titre '&gt;&lt;strong&gt;Mcafee
&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt; &lt;/figcaption&gt;&lt;/figure&gt;
&lt;/div&gt;
&lt;p&gt;- Comment un ex-officier corrompu, le Lieutenant. Colonel Carlos Ochoa Ruiz, a utilis&#233; ses relations chez les militaires pour prot&#233;ger des op&#233;rations de trafic de drogue et de contrebande de voiture &#224; l'int&#233;rieur du Guatemala.&lt;/p&gt;
&lt;div class='spip_document_7282 spip_document spip_documents spip_document_file spip_documents_center spip_document_center spip_document_avec_legende' data-legende-len=&#034;28&#034; data-legende-lenx=&#034;&#034;
&gt;
&lt;figure class=&#034;spip_doc_inner&#034;&gt;
&lt;a href=&#034;http://www.elcorreo.eu.org/IMG/pdf/doc-548.pdf&#034; class=&#034; spip_doc_lien&#034; title='PDF - 58.5 kio' type=&#034;application/pdf&#034;&gt;&lt;img src='https://www.elcorreo.eu.org/local/cache-vignettes/L64xH64/pdf-b8aed.svg?1772795919' width='64' height='64' alt='' /&gt;&lt;/a&gt;
&lt;figcaption class='spip_doc_legende'&gt; &lt;div class='spip_doc_titre '&gt;&lt;strong&gt;Lt. Col. Carlos Ochoa Ruiz
&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt; &lt;/figcaption&gt;&lt;/figure&gt;
&lt;/div&gt;
&lt;p&gt;Les documents additionnels obtenus par les Archives par Loi de la libert&#233; de l'information incluent des rapports d'intelligence des Etats-Unis liant les fonctionnaires grad&#233;s militaires et d'intelligence - tels que les g&#233;n&#233;raux en retraite Francisco Ortega Menaldo et Manuel Antonio Callejas y Callejas, tous les deux mentionn&#233;s dans l'article d'observateur du Texas - &#224; un r&#233;seau de corruption parmi les militaires, la police et les douaniers. Ces dossiers et d'autres d&#233;class&#233;s peuvent &#234;tre consult&#233;s par des liens dans le texte de &lt;strong&gt;&lt;a href=&#034;http://www.texasobserver.org/showArticle.asp?ArticleID=2071&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;&lt;i&gt;l'article de Franc Smyth&lt;/i&gt;&lt;/a&gt;&lt;/strong&gt;.&lt;/p&gt;
&lt;div class='spip_document_7277 spip_document spip_documents spip_document_file spip_documents_center spip_document_center spip_document_avec_legende' data-legende-len=&#034;70&#034; data-legende-lenx=&#034;xx&#034;
&gt;
&lt;figure class=&#034;spip_doc_inner&#034;&gt;
&lt;a href=&#034;http://www.elcorreo.eu.org/IMG/pdf/doc-543.pdf&#034; class=&#034; spip_doc_lien&#034; title='PDF - 849.6 kio' type=&#034;application/pdf&#034;&gt;&lt;img src='https://www.elcorreo.eu.org/local/cache-vignettes/L64xH64/pdf-b8aed.svg?1772795919' width='64' height='64' alt='' /&gt;&lt;/a&gt;
&lt;figcaption class='spip_doc_legende'&gt; &lt;div class='spip_doc_titre '&gt;&lt;strong&gt;The Untouchable Narco-State : &lt;br /&gt;Guatemala's Military Defies the DEA.
&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt; &lt;/figcaption&gt;&lt;/figure&gt;
&lt;/div&gt;
&lt;p&gt;***&lt;br /&gt;
&lt;strong&gt;Plus :&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;a href=&#034;http://www.gwu.edu/~nsarchiv/NSAEBB/NSAEBB111/index.htm&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;&lt;i&gt;Cher M. Pr&#233;sident : Le&#231;ons sur la justice du Guatemala&lt;/i&gt;&lt;/a&gt;&lt;/strong&gt; &lt;br /&gt;
Le dernier rapport du projet Archives du Mexique.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;&lt;a href=&#034;http://www.gwu.edu/~nsarchiv/NSAEBB/NSAEBB100/index.htm&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;&lt;i&gt;Le Front sud du Mexique&lt;/i&gt;&lt;/a&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;
Le Guatemala et la recherche de la S&#233;curit&#233;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;&lt;a href=&#034;http://www.gwu.edu/~nsarchiv/NSAEBB/NSAEBB32/index.html&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;&lt;i&gt;Les Militaires Guat&#233;malt&#232;ques : Ce que les d&#233;class&#233;s des Etat-Unis indiquent&lt;/i&gt;&lt;/a&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt; Les Archives d&#233;classent le rapport et la base de donn&#233;es complets sur les forces guat&#233;malt&#232;ques de s&#233;curit&#233;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;&lt;a href=&#034;http://www.gwu.edu/~nsarchiv/NSAEBB/NSAEBB25/index.htm&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;&lt;i&gt;Le Guatemala : Colonel Byron Lima Estrada&lt;/i&gt;&lt;/a&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;
Documents d&#233;class&#233;s sur l'ancien chef d'intelligence et paternit&#233; all&#233;gu&#233; derri&#232;re le meurtre de Gerardi&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;&lt;a href=&#034;http://www.gwu.edu/~nsarchiv/NSAEBB/NSAEBB15/press.html&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;&lt;i&gt;&#034;Dossier des Escadron de la Mort&#034; Guat&#233;malt&#232;que&lt;/i&gt;&lt;/a&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt; Le registre de l'arm&#233;e indique le destin d'un nombre de citoyens guat&#233;malt&#232;ques &#034;disparus&#034; pendant le milieu des ann&#233;es 80.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;&lt;a href=&#034;http://www.gwu.edu/~nsarchiv/NSAEBB/NSAEBB11/docs&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;&lt;i&gt;Politique des ETATS-UNIS au Guatemala, 1963-1993&lt;/i&gt;&lt;/a&gt; &lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;&lt;a href=&#034;http://www.gwu.edu/~nsarchiv/NSAEBB/NSAEBB4/index.html&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;&lt;i&gt;CIA et assassinats&lt;/i&gt;&lt;/a&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;
Le Guatemala 1954 Documents.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Traduction de l'anglais pour &lt;i&gt;&lt;a href=&#034;http://www.elcorreo.eu.org/Encuentran-los-archivos-de-la-guerra-de-la-policia-de-GuatemalaThe-Guatemalan-Police&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;El Correo&lt;/a&gt;&lt;/i&gt; de :&lt;/strong&gt; Estelle et Carlos Debiasi&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;a href=&#034;http://www.elcorreo.eu.org/Decouverte-des-archives-de-la-Police-de-GuatemalaThe-Guatemalan-police-archives&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;&lt;strong&gt;El Correo&lt;/strong&gt;&lt;/a&gt;. Paris, le 26 novembre 2005.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;b&gt;&lt;a rel=&#034;license&#034; href=&#034;http://creativecommons.org/licenses/by-nc-nd/3.0/&#034;&gt;&lt;img alt=&#034;Contrat Creative Commons&#034; style='border-width:0' src='https://www.elcorreo.eu.org/local/cache-vignettes/L88xH31/88x31-b3f286cb-e3e5b.png?1711361693' width='88' height='31' /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Cette &lt;span xmlns:dct=&#034;http://purl.org/dc/terms/&#034; href=&#034;http://purl.org/dc/dcmitype/Text&#034; rel=&#034;dct:type&#034;&gt;cr&#233;ation&lt;/span&gt; par &lt;a xmlns:cc=&#034;http://creativecommons.org/ns#&#034; href=&#034;http://www.elcorreo.eu.org&#034; property=&#034;cc:attributionName&#034; rel=&#034;cc:attributionURL&#034;&gt;http://www.elcorreo.eu.org&lt;/a&gt; est mise &#224; disposition selon les termes de la &lt;a rel=&#034;license&#034; href=&#034;http://creativecommons.org/licenses/by-nc-nd/3.0/&#034;&gt;&lt;u&gt;licence Creative Commons Paternit&#233; - Pas d'Utilisation Commerciale - Pas de Modification&lt;/u&gt; 3.0 Unported&lt;/a&gt;&lt;/b&gt;.&lt;/p&gt;
&lt;hr class=&#034;spip&#034; /&gt;
&lt;p&gt;
&lt;strong&gt;&lt;a href=&#034;http://www.gwu.edu/~nsarchiv/NSAEBB/NSAEBB170/index.htm&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;&lt;i&gt;THE GUATEMALAN POLICE ARCHIVES&lt;/i&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;National Security Archive Electronic Briefing Book No. 170.&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;By Kate Doyle&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;
&lt;a href=&#034;mailto:kadoyle@gwu.edu&#034; class=&#034;spip_mail&#034;&gt;kadoyle@gwu.edu&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;
Phone - 646/613-1440, ext. 238 or 646/670-8841&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Research Assistance :&lt;/strong&gt; Emilene Mart&#237;nez Morales&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Posted - November 21, 2005 &lt;br /&gt;
Washington, D.C., November 21, 2005&lt;/i&gt; -&lt;/p&gt;
&lt;div class='spip_document_7533 spip_document spip_documents spip_document_image spip_documents_left spip_document_left'&gt;
&lt;figure class=&#034;spip_doc_inner&#034;&gt; &lt;img src='https://www.elcorreo.eu.org/local/cache-vignettes/L200xH135/doc-837-c3f65b22-6ad54.jpg?1711476840' width='200' height='135' alt='' /&gt;
&lt;/figure&gt;
&lt;/div&gt;
&lt;p&gt;On July 5, officials from the Guatemalan government's human rights office (PDH - &lt;i&gt;Procuradur&#237;a de Derechos Humanos&lt;/i&gt;) entered a deteriorating, rat-infested munitions depot in downtown Guatemala City to investigate complaints about improperly-stored explosives. During inspection of the site, investigators found a vast collection of documents, stored in five buildings and in an advanced state of decay. The files belonged to the National Police, the central branch of Guatemala's security forces during the war - an entity so inextricably linked to violent repression, abduction, disappearances, torture and assassination that the country's 1996 peace accord mandated it be completely disbanded and a new police institution created in its stead.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;The scope of this find is staggering - PDH officials estimate that there are 4.5 kilometers - some &lt;i&gt;75 million pages&lt;/i&gt; - of materials. During a visit to the siteinearly August, I saw file cabinets marked &#034;assassinations,&#034; &#034;disappeared&#034; and&#034;homicides,&#034;aswellasfolders labeled with the names of internationally-known victims of political murder, such as anthropologist MyrnaMack (killed by securityforces in 1990).&lt;br class='autobr' /&gt;
There were hundreds of rolls of still photography, which the PDHis developingnow.Therewere picturesof bodies and of detainees,there were lists ofpolice informants withnames and photos, there were vehicle license plates, video tapes and computer disks. The installations themselves, which are ina terrible state of neglect - humid and exposed to the open air, infested with vermin and full of trash - contain what appear to be clandestine cells.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;The importance of the discovery cannot be overstated. Since 1996, when the government signed a peace accord with guerrilla forces, Guatemalans have fought to recover historical memory, end impunity and institute the rule of law after more than 30 years of violent civil conflict. In 1997, a UN-sponsored truth commission was created to investigate the war and analyze its origins.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Despite a mandate granting it the right to request records from all parties to the conflict, the Historical Clarification Commission was stonewalled at every turn by military, intelligence and security officials, who refused to turn over internal files on the grounds that they had been destroyed during the war, or simply did not exist. The truth commission released its final report in 1999 without the benefit of access to such critical material. According to the report, some 150,000 Guatemalan citizens died in the war, and another 40,000 were abducted and disappeared.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Despite this terrible legacy, Guatemala represents today an extraordinary example of how information can advance the cause of justice over the barriers of impunity. Guatemalan investigators have drawn on victims' accounts, forensic records, published human rights reports, perpetrators' testimonies and thousands of declassified U.S. documents obtained by the National Security Archive under the Freedom of Information Act in an attempt to provide some historical and judicial accountability for what happened during the war.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Openness advocates have used the government's silence about the war to press their case for the passage of a national freedom of information law. Prosecutors have incorporated U.S. declassified documents into legal battles targeting military and police abusers in key human rights cases. And now Guatemalans are discovering their own buried, hidden, and abandoned records from the files of the repressive Guatemalan security services.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;The newly discovered police archives, which cover a century of police operations, promises to be one of the most revealing collections of military or police records ever discovered in Latin America. The appearance of these documents has created an extraordinary opportunity for preserving history and advancing justice that the Archive is mobilizing to meet.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;With support from the Fund for Constitutional Government and the Open Society Institute, the Archive sent international experts to examine the files and provide assessments for their recovery and management. Trudy Huskamp Peterson, a leading U.S. archivist, spent a week in Guatemala in September, and delivered a report two weeks later that will serve as an invaluable guide once an institution is designated to begin cleaning and ordering the documents.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;In October, the Archive's Carlos Osorio accompanied two senior members of the &#034;Memory Commission&#034; (&lt;i&gt;&#034;Comisi&#243;n por la Memoria&#034;&lt;/i&gt;) from La Plata, Argentina, to Guatemala - Ana Cacopardo, the director, and her chief archivist Ingrid Jaschek. The commission is a coalition of government and civil society groups dedicated to the study of Argentina's dirty war, which also oversees millions of police intelligence files. They examined the Guatemalan archives and met with government officials and NGOs to discuss some of the political and legal challenges inherent in designing long-term custody and control of the documents.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Once the authority to manage the files is established, the most urgent need will be for expert technical assistance to carry out the monumental task of ordering, cleaning, scanning, and databasing the files, with the goal of providing at least limited public access as soon as possible. Such assistance will be invaluable over the long run to those most likely to consult the material : lawyers, journalists, historians, human rights groups and the families of the disappeared.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;The Archive will dedicate itself in the coming months to supporting this unprecedented rescue, recovery and restoration operation. This historical salvage mission is intended to secure these records of repression, restore them to readable form, and organize them into what promises to be the largest and most revealing collection of 'dirty war' documentation ever unearthed in Latin America.&lt;/p&gt;
&lt;hr class=&#034;spip&#034; /&gt;
&lt;p&gt;
&lt;strong&gt;&lt;a href=&#034;http://www.gwu.edu/~nsarchiv/NSAEBB/NSAEBB170/huskamp.htm&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;Excerpt from a report&lt;/a&gt;&lt;/strong&gt; written by Trudy Huskamp Peterson, a leading archivist and consultant for the National Security Archive on the Guatemalan Police Files. The report, &#034;Records of the &lt;i&gt;Polic&#237;a Nacional de Guatemala&lt;/i&gt; : Report and Recommendations,&#034; was translated into Spanish and delivered to several different Guatemalan organizations in early November.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Photos :&lt;br /&gt;
&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;
&lt;strong&gt;&lt;a href=&#034;http://www.gwu.edu/~nsarchiv/NSAEBB/NSAEBB170/photo01.htm&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;Photo 1&lt;/a&gt;&lt;/strong&gt; : Newly-discovered Guatemalan police records fill dozens of rooms in five buildings on an active police compound in Zone 6, downtown Guatemala City.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;&lt;a href=&#034;http://www.gwu.edu/~nsarchiv/NSAEBB/NSAEBB170/photo02.htm&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;Photo 2&lt;/a&gt;&lt;/strong&gt; : The archives contain an estimated 4.5 kilometers - or 75 million pages - of paper.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;&lt;a href=&#034;http://www.gwu.edu/~nsarchiv/NSAEBB/NSAEBB170/photo03.htm&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;Photo 3&lt;/a&gt;&lt;/strong&gt; : For years, the documents have been stored haphazardly in and on top of file cabinets or stacked in towering piles, under open windows, in hallways, and in huge trash heaps inside rat-infested buildings.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;&lt;a href=&#034;http://www.gwu.edu/~nsarchiv/NSAEBB/NSAEBB170/photo04.htm&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;Photo 4&lt;/a&gt;&lt;/strong&gt; : Many records show advanced signs of decay ; some of them are seriously contaminated with mold and either are wet or have been wet in the past. There are documents that have been partially burned or charred ; others are simply disintegrating with age and neglect.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;&lt;a href=&#034;http://www.gwu.edu/~nsarchiv/NSAEBB/NSAEBB170/photo05.htm&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;Photo 5&lt;/a&gt;&lt;/strong&gt; : The Archive's Guatemala Project Director Kate Doyle visited the police archives in August and again in September. The buildings in which the documents are kept are so deteriorated from the presence of trash, vermin and mold, that employees working with the records risk serious health hazards.&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;&lt;a href=&#034;http://www.gwu.edu/~nsarchiv/NSAEBB/NSAEBB170/photo06.htm&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;Photo 6&lt;/a&gt;&lt;/strong&gt; : Sifting through records on the police compound during a visit in October, Archive analyst Carlos Osorio finds a reminder of the historical ties between Guatemala and the United States.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;&lt;a href=&#034;http://www.gwu.edu/~nsarchiv/NSAEBB/NSAEBB170/photo07.htm&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;Photo 7&lt;/a&gt;&lt;/strong&gt; : Files are crudely labeled by case type and year. There are whole file cabinets marked &#034;assassinations,&#034; &#034;disappeared&#034; and &#034;homicides.&#034;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;&lt;a href=&#034;http://www.gwu.edu/~nsarchiv/NSAEBB/NSAEBB170/photo08.htm&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;Photo 8&lt;/a&gt;&lt;/strong&gt; : Documents include internal reports, criminal records, promotion lists, surveillance reports, and fingerprint files, among many others.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;&lt;a href=&#034;http://www.gwu.edu/~nsarchiv/NSAEBB/NSAEBB170/photo09.htm&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;Photo 9&lt;/a&gt;&lt;/strong&gt; : There are thousands of photographs of the living and the dead.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;&lt;a href=&#034;http://www.gwu.edu/~nsarchiv/NSAEBB/NSAEBB170/photo10.htm&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;Photo 10&lt;/a&gt;&lt;/strong&gt; : Dozens of logbooks and ledgers have been found, containing the names and photos of countless detainees. This one is dated July 24, 1967.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;&lt;a href=&#034;http://www.gwu.edu/~nsarchiv/NSAEBB/NSAEBB170/photo11.htm&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;Photo 11&lt;/a&gt;&lt;/strong&gt; : Detailed personnel files for police informants are part of these abandoned records. This man participated in a &#034;Servicio especial de vigilancia&#034; (&#034;Special surveillance service&#034;)&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;&lt;a href=&#034;http://www.gwu.edu/~nsarchiv/NSAEBB/NSAEBB170/photo12.htm&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;Photo 12&lt;/a&gt;&lt;/strong&gt; : Although it will take time before the first set of documents can be opened for public access, the files will provide families of the disappeared a wealth of new evidence about the Guatemalan government's operations during the conflict.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;&lt;a href=&#034;http://www.gwu.edu/~nsarchiv/NSAEBB/NSAEBB170/photo13.htm&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;Photo 13&lt;/a&gt;&lt;/strong&gt; : International experts in the field of archives recovery, preservation and public access have visited the Guatemalan archives to assist in the salvaging of this massive cache of records.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;&lt;a href=&#034;http://www.gwu.edu/~nsarchiv/NSAEBB/NSAEBB170/photo14.htm&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;Photo 14&lt;/a&gt;&lt;/strong&gt; : The office of the Human Rights Ombudsman (Procuradur&#237;a de Derechos Humanos-PDH), which discovered the site, has taken many important steps to protect the archive and begin the recovery of records.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;***&lt;br /&gt;
&lt;strong&gt;&lt;a href=&#034;http://www.nytimes.com/2005/11/21/international/americas/21guatemala.html&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;Mildewed Police Files May Hold Clues to Atrocities in Guatemala&lt;/a&gt;&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;
By GINGER THOMPSON&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;
GUATEMALA CITY, Nov. 20 &lt;br /&gt;
&lt;strong&gt;Published :&lt;/strong&gt; November 21, 2005&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;The reams and reams of mildewed police documents, tied in messy bundles and stacked from floor to ceiling, look on first sight like a giant trash heap. But human rights investigators are calling it a treasure hidden in plain sight.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Skip to next paragraph In Guatemala, a nation still groping for the whole truth about decades of state-sponsored kidnapping and killing, the documents promise a trove of new evidence for the victims, and perhaps the last best hope for some degree of justice.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Last summer, authorities from the Guatemalan human rights ombudsman's office, searching a munitions depot here, discovered what appear to be all the files of the National Police, an agency so inextricably linked to human rights abuses during this country's 36-year civil conflict that it was disbanded as part of the peace accords signed in 1996.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;At that time, President &#193;lvaro Arz&#250;'s government, struggling to usher this country through an uncertain transition from war to peace, denied to a truth commission that police files existed. It now seems clear, human rights investigators say, that Mr. Arz&#250;'s government, as well as those that followed, knew about the files all along.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;In the months since the files were discovered, archivists kept them closed to the public and much of the news media because of concerns that, given the depot's many open, unfinished windows and doorways, the files could be pilfered or destroyed. In addition, the archivists said they needed time simply to do a preliminary examination to get a sense of what was in the files.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Following repeated requests, the ombudsman's office agreed to allow The New York Times to visit the files last week, after a rudimentary security system had been installed and archivists had begun taking samples of documents from the files.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Walking into some of the chambers is like staring down a tidal wave. Documents bundled as thick as bibles stand more than 10 feet tall in bat-infested rooms as dank and dark as caves.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;There are buckets in every corner that attendants, dressed in rubber gloves and gas masks to protect against the fumes, have been using to catch leaks from the roof.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Everything seems to be there : from traffic tickets, driver's license applications and personnel files, to spy logs and interrogation records. There are hundreds of rolls of film and videos, along with snapshots of unidentified bodies, detainees and informants. Some of the files seem to have gotten slightly more careful treatment and were tossed into file cabinets marked &#034;disappeared,&#034; &#034;assassins&#034; and &#034;special cases.&#034;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;There are transcripts of radio communications and stacks of arrest records listing &#034;Communist&#034; as the reason for arrest.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Sergio Morales, the head of the ombudsman's office, has previously told Guatemalan reporters that the archive also contains lists of children kidnapped from suspected guerrillas, along with the names of the families who agreed to take them in.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;What remains unclear, investigators said, was why officials in Guatemala's prior governments - particularly the police - did not destroy the files, even though they appear to hold evidence of egregious abuses. Now that the archive has been found, almost 10 years after the end of the fighting that left at least 200,000 people dead, a new government, struggling to consolidate a fledgling peace, is still grappling with how to proceed.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&#034;This presents a serious challenge for the government because there are going to be a lot of powerful names coming out of the files, and the justice system is very weak,&#034; Frank LaRue, director of the Presidential Commission on Human Rights, said in an interview. &#034;But the government remains committed to opening the archive, and prosecuting people responsible for crimes.&#034;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Later he toned down his statement, saying, &#034;I am not sure everyone in the government would agree with that.&#034;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;It is not the first batch of government documents uncovered since the end of the war. Kate Doyle, director of the Guatemala Project at the National Security Archive, a nonprofit group based in Washington, pointed out that last year the government quietly opened the files of the former presidential intelligence agency, which was also accused of systematic human rights abuses and ordered disbanded. And in 1999, an activities log for a secret military unit responsible for kidnapping and killing government opponents was smuggled out of the military's files.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;But the intelligence agency files had been ransacked before human rights investigators could get to them. The National Police files - mildewy and messy, but still intact - promise the most complete accounting of the government's campaign against people suspected of being leftists, a campaign initiated with money and advice from a succession of United States administrations worried about the spread of Communism.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;As a precondition for opening the files to viewing by The Times last week, the lead investigator for the ombudsman's office, Gustavo Meo&#241;o, asked that specific details from documents describing extrajudicial kidnappings and killings, including names of victims and police officers, not be published.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&#034;We have to act very carefully with this archive,&#034; Mr. Meo&#241;o said. &#034;We do not want to unduly raise the expectations of the victims. And, for our safety, and for the safety of the files, we don't want to unduly frighten the people who are identified as perpetrators.&#034;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;The ombudsman's office said it inadvertently found the archive in the munitions depot, not far from the center of the capital during a safety inspection prompted by complaints from neighbors that explosives were being improperly stored at the site. The neighbors did not know the half of it.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;The files, in various stages of decay, date back more than a century and contain enough documents to stretch the length of 130 football fields.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Ms. Doyle said it is the largest discovery of secret government documents in Latin America. Michael McClintock, a Guatemala expert at Human Rights First, a New York-based nonprofit group, called the archive &#034;the mother lode&#034; during his visit here last week.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Mr. Meo&#241;o said there were files that referred to well-known cases, including the 1990 assassination of Myrna Mack, an anthropologist. He said a team of Belgian lawyers investigating the 1980 assassination of Walter Voordeckers, a Belgian priest, and the 1982 disappearance of Serge Berten, another Belgian citizen, found files on those cases during a visit to Guatemala in September, and had the government subpoena the former chief of the national police, Germ&#225;n Chupina, for the first time since the end of the war.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&#034;I show you these,&#034; Mr. Meo&#241;o said, referring to documents from the archives, &#034;to make clear to you that we have great hopes that this archive is going to clear up mysteries that have tormented this country for decades.&#034;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;That seemed to be clear to the directors of archival projects around the world, including those of Iraq, Cambodia, and Serbia, who also visited the police files here last week. The question that ran through many of their minds here, they said, was the same one that ran through their minds when they first examined damning files kept by governments led by dictators like Saddam Hussein and organizations like the Khmer Rouge : Why didn't the government destroy the files when it had the chance ?&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;But Hassan Mneimneh, of the Iraq Memory Foundation, was not surprised that the files had been left alone. &#034;Ultimately these files are the institutional memory of the bureaucracy,&#034; he said. &#034;To expect a bureaucracy to destroy its files is to expect it to commit suicide.&#034;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Heriberto Cifuentes, a Guatemalan historian who was among the first outsiders to lay eyes on the files, said the fact that the government did not destroy them reflected a simple fact of Guatemalan life.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&#034;Impunity reigns in Guatemala,&#034; he said. &#034;So whether there are documents or not, people responsible for crimes do not expect to pay for them. They have always enjoyed blanket immunity.&#034;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;***&lt;br /&gt;
&lt;strong&gt;&lt;a href=&#034;http://www.gwu.edu/~nsarchiv/NSAEBB/NSAEBB169/index.htm&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;Drugs and the Guatemalan Military&lt;br class='autobr' /&gt;
A Report from the Texas Observer&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;
National Security Archive Electronic Briefing Book No. 169&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;For more information contact&lt;br class='autobr' /&gt;
Kate Doyle - &lt;a href=&#034;mailto:kadoyle@gwu.edu&#034; class=&#034;spip_mail&#034;&gt;kadoyle@gwu.edu&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;
&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;&lt;span class=&#034;spip-puce ltr&#034;&gt;&lt;b&gt;&#8211;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt; &lt;strong&gt;Research Assistance :&lt;/strong&gt; Emilene Mart&#237;nez Morales
&lt;br /&gt;&lt;span class=&#034;spip-puce ltr&#034;&gt;&lt;b&gt;&#8211;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt; &lt;strong&gt;Additional Research :&lt;/strong&gt; Cecilia Golombek&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Posted - November 18, 2005&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;
Washington, D.C., November 18, 2005 -&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Investigative journalist Frank Smyth breaks new ground in documenting links between retired Guatemalan military officers and drug trafficking into the United States in : &lt;strong&gt;&lt;a href=&#034;http://www.texasobserver.org/showArticle.asp?ArticleID=2071&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;&lt;i&gt;&#034;The Untouchable Narco-State : Guatemala's Military Defies the DEA.&#034;&lt;/i&gt;&lt;/a&gt;&lt;/strong&gt; Smyth's story, featured in the independent weekly &lt;strong&gt;&lt;a href=&#034;http://www.texasobserver.org&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;&lt;i&gt;Texas Observer&lt;/i&gt;&lt;/a&gt;&lt;/strong&gt; appearing on news stands today, uses declassified U.S. documents from the National Security Archive among other critical evidence.&lt;/p&gt;
&lt;div class='spip_document_7277 spip_document spip_documents spip_document_file spip_documents_center spip_document_center spip_document_avec_legende' data-legende-len=&#034;70&#034; data-legende-lenx=&#034;xx&#034;
&gt;
&lt;figure class=&#034;spip_doc_inner&#034;&gt;
&lt;a href=&#034;http://www.elcorreo.eu.org/IMG/pdf/doc-543.pdf&#034; class=&#034; spip_doc_lien&#034; title='PDF - 849.6 kio' type=&#034;application/pdf&#034;&gt;&lt;img src='https://www.elcorreo.eu.org/local/cache-vignettes/L64xH64/pdf-b8aed.svg?1772795919' width='64' height='64' alt='' /&gt;&lt;/a&gt;
&lt;figcaption class='spip_doc_legende'&gt; &lt;div class='spip_doc_titre '&gt;&lt;strong&gt;The Untouchable Narco-State : &lt;br /&gt;Guatemala's Military Defies the DEA.
&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt; &lt;/figcaption&gt;&lt;/figure&gt;
&lt;/div&gt;
&lt;p&gt;Smyth's article tells the devastating tale of ongoing, endemic corruption in Guatemala, made possible by the clandestine ties between smugglers and former senior military officers. Unlike other Latin American countries like Colombia and Mexico, Guatemala has not prosecuted or extradited any of its drug kingpins for a over decade. Today the country is a hub for drug smuggling into the United States - according to statistics cited in the article, up to 75% of all cocaine that reaches the United States passes through this Central American nation.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Records provided by the National Security Archive for the story describe a powerful and brutal military institution with intimate ties to the United States and a history of corruption.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;They include information on :&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;span class=&#034;spip-puce ltr&#034;&gt;&lt;b&gt;&#8211;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt; Scorched-earth tactics&lt;/strong&gt; used by the Guatemalan army during the 30-year civil conflict that resulted in hundreds of thousands of dead and missing ;&lt;/p&gt;
&lt;div class='spip_document_7278 spip_document spip_documents spip_document_file spip_documents_center spip_document_center spip_document_avec_legende' data-legende-len=&#034;10&#034; data-legende-lenx=&#034;&#034;
&gt;
&lt;figure class=&#034;spip_doc_inner&#034;&gt;
&lt;a href=&#034;http://www.elcorreo.eu.org/IMG/pdf/doc-544.pdf&#034; class=&#034; spip_doc_lien&#034; title='PDF - 109.5 kio' type=&#034;application/pdf&#034;&gt;&lt;img src='https://www.elcorreo.eu.org/local/cache-vignettes/L64xH64/pdf-b8aed.svg?1772795919' width='64' height='64' alt='' /&gt;&lt;/a&gt;
&lt;figcaption class='spip_doc_legende'&gt; &lt;div class='spip_doc_titre '&gt;&lt;strong&gt;CIA 1982
&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt; &lt;/figcaption&gt;&lt;/figure&gt;
&lt;/div&gt;
&lt;p&gt;- The existence during the war of a &lt;strong&gt;secret fraternity of senior intelligence officers&lt;/strong&gt;, many of whom are suspected today of collaborating in criminal enterprises ;&lt;/p&gt;
&lt;div class='spip_document_7279 spip_document spip_documents spip_document_file spip_documents_center spip_document_center spip_document_avec_legende' data-legende-len=&#034;8&#034; data-legende-lenx=&#034;&#034;
&gt;
&lt;figure class=&#034;spip_doc_inner&#034;&gt;
&lt;a href=&#034;http://www.elcorreo.eu.org/IMG/pdf/doc-545.pdf&#034; class=&#034; spip_doc_lien&#034; title='PDF - 452 kio' type=&#034;application/pdf&#034;&gt;&lt;img src='https://www.elcorreo.eu.org/local/cache-vignettes/L64xH64/pdf-b8aed.svg?1772795919' width='64' height='64' alt='' /&gt;&lt;/a&gt;
&lt;figcaption class='spip_doc_legende'&gt; &lt;div class='spip_doc_titre '&gt;&lt;strong&gt;Tandas
&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt; &lt;/figcaption&gt;&lt;/figure&gt;
&lt;/div&gt;
&lt;p&gt;The military's vast &lt;strong&gt;web of informants&lt;/strong&gt; available to them during and after the conflict ;&lt;/p&gt;
&lt;div class='spip_document_7280 spip_document spip_documents spip_document_file spip_documents_center spip_document_center spip_document_avec_legende' data-legende-len=&#034;12&#034; data-legende-lenx=&#034;&#034;
&gt;
&lt;figure class=&#034;spip_doc_inner&#034;&gt;
&lt;a href=&#034;http://www.elcorreo.eu.org/IMG/pdf/doc-546.pdf&#034; class=&#034; spip_doc_lien&#034; title='PDF - 393.1 kio' type=&#034;application/pdf&#034;&gt;&lt;img src='https://www.elcorreo.eu.org/local/cache-vignettes/L64xH64/pdf-b8aed.svg?1772795919' width='64' height='64' alt='' /&gt;&lt;/a&gt;
&lt;figcaption class='spip_doc_legende'&gt; &lt;div class='spip_doc_titre '&gt;&lt;strong&gt;Informants
&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt; &lt;/figcaption&gt;&lt;/figure&gt;
&lt;/div&gt;
&lt;p&gt;The &lt;strong&gt;reluctance of the U.S. to alienate the Guatemalan military&lt;/strong&gt;, even as the war ended and the Clinton administration was aware of military involvement in grave human rights abuses, corruption and drug trafficking ;&lt;/p&gt;
&lt;div class='spip_document_7281 spip_document spip_documents spip_document_file spip_documents_center spip_document_center spip_document_avec_legende' data-legende-len=&#034;8&#034; data-legende-lenx=&#034;&#034;
&gt;
&lt;figure class=&#034;spip_doc_inner&#034;&gt;
&lt;a href=&#034;http://www.elcorreo.eu.org/IMG/pdf/doc-547.pdf&#034; class=&#034; spip_doc_lien&#034; title='PDF - 165.1 kio' type=&#034;application/pdf&#034;&gt;&lt;img src='https://www.elcorreo.eu.org/local/cache-vignettes/L64xH64/pdf-b8aed.svg?1772795919' width='64' height='64' alt='' /&gt;&lt;/a&gt;
&lt;figcaption class='spip_doc_legende'&gt; &lt;div class='spip_doc_titre '&gt;&lt;strong&gt;Mcafee
&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt; &lt;/figcaption&gt;&lt;/figure&gt;
&lt;/div&gt;
&lt;p&gt;How one corrupt ex-officer, &lt;strong&gt;Lt. Col. Carlos Ochoa Ruiz&lt;/strong&gt;, used his connections in the military to protect drug trafficking and car smuggling operations inside Guatemala.&lt;/p&gt;
&lt;div class='spip_document_7282 spip_document spip_documents spip_document_file spip_documents_center spip_document_center spip_document_avec_legende' data-legende-len=&#034;28&#034; data-legende-lenx=&#034;&#034;
&gt;
&lt;figure class=&#034;spip_doc_inner&#034;&gt;
&lt;a href=&#034;http://www.elcorreo.eu.org/IMG/pdf/doc-548.pdf&#034; class=&#034; spip_doc_lien&#034; title='PDF - 58.5 kio' type=&#034;application/pdf&#034;&gt;&lt;img src='https://www.elcorreo.eu.org/local/cache-vignettes/L64xH64/pdf-b8aed.svg?1772795919' width='64' height='64' alt='' /&gt;&lt;/a&gt;
&lt;figcaption class='spip_doc_legende'&gt; &lt;div class='spip_doc_titre '&gt;&lt;strong&gt;Lt. Col. Carlos Ochoa Ruiz
&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt; &lt;/figcaption&gt;&lt;/figure&gt;
&lt;/div&gt;
&lt;p&gt;Additional documents obtained by the Archive through the Freedom of Information Act include U.S. intelligence reports linking senior military and intelligence officials - such as retired Generals Francisco Ortega Menaldo and Manuel Antonio Callejas y Callejas, both mentioned in the &lt;strong&gt;&lt;a href=&#034;http://www.texasobserver.org/showArticle.asp?ArticleID=2071&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;&lt;i&gt;Texas Observer&lt;/i&gt;&lt;/a&gt;&lt;/strong&gt; article - to a web of corruption run by military, police and customs officials. These and other declassified records can be accessed through links in the text of &lt;strong&gt;&lt;a href=&#034;http://www.texasobserver.org/showArticle.asp?ArticleID=2071&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;&lt;i&gt;Frank Smyth's article&lt;/i&gt;&lt;/a&gt;&lt;/strong&gt;.&lt;/p&gt;
&lt;div class='spip_document_7277 spip_document spip_documents spip_document_file spip_documents_center spip_document_center spip_document_avec_legende' data-legende-len=&#034;70&#034; data-legende-lenx=&#034;xx&#034;
&gt;
&lt;figure class=&#034;spip_doc_inner&#034;&gt;
&lt;a href=&#034;http://www.elcorreo.eu.org/IMG/pdf/doc-543.pdf&#034; class=&#034; spip_doc_lien&#034; title='PDF - 849.6 kio' type=&#034;application/pdf&#034;&gt;&lt;img src='https://www.elcorreo.eu.org/local/cache-vignettes/L64xH64/pdf-b8aed.svg?1772795919' width='64' height='64' alt='' /&gt;&lt;/a&gt;
&lt;figcaption class='spip_doc_legende'&gt; &lt;div class='spip_doc_titre '&gt;&lt;strong&gt;The Untouchable Narco-State : &lt;br /&gt;Guatemala's Military Defies the DEA.
&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt; &lt;/figcaption&gt;&lt;/figure&gt;
&lt;/div&gt;
&lt;p&gt;***&lt;br /&gt;
More :&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;&lt;a href=&#034;http://www.gwu.edu/~nsarchiv/NSAEBB/NSAEBB111/index.htm&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;&lt;i&gt;Dear Mr. President : Lessons on Justice from Guatemala&lt;/i&gt;&lt;/a&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;
The Latest Release from the Archive's Mexico Project&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;&lt;a href=&#034;http://www.gwu.edu/~nsarchiv/NSAEBB/NSAEBB100/index.htm&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;&lt;i&gt;Mexico's Southern Front&lt;/i&gt;&lt;/a&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;
Guatemala and the Search for Security&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;&lt;a href=&#034;http://www.gwu.edu/~nsarchiv/NSAEBB/NSAEBB32/index.html&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;&lt;i&gt;The Guatemalan Military : What the U.S. Files Reveal&lt;/i&gt;&lt;/a&gt;&lt;/strong&gt; &lt;br /&gt;
Archive releases comprehensive report and database on Guatemalan security forces&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;&lt;a href=&#034;http://www.gwu.edu/~nsarchiv/NSAEBB/NSAEBB25/index.htm&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;&lt;i&gt;Guatemala : Colonel Byron Lima Estrada&lt;/i&gt;&lt;/a&gt;&lt;/strong&gt; &lt;br /&gt;
Declassified documents on former intelligence chief and alleged mastermind behind the Gerardi murder&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;&lt;a href=&#034;http://www.gwu.edu/~nsarchiv/NSAEBB/NSAEBB15/press.html&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;&lt;i&gt;Guatemalan &#034;Death Squad Dossier&#034;&lt;/i&gt;&lt;/a&gt;&lt;/strong&gt; &lt;br /&gt;
Army log reveals the fate of scores of Guatemalan citizens &#034;disappeared&#034; during the mid-1980s&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;&lt;a href=&#034;http://www.gwu.edu/~nsarchiv/NSAEBB/NSAEBB11/docs/&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;&lt;i&gt;U.S. Policy in Guatemala, 1963-1993&lt;/i&gt;&lt;/a&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;&lt;a href=&#034;http://www.gwu.edu/~nsarchiv/NSAEBB/NSAEBB4/index.html&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;&lt;i&gt;CIA and Assassinations&lt;/i&gt;&lt;/a&gt;&lt;/strong&gt; &lt;br /&gt; The Guatemala 1954 Documents&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
		</content:encoded>


		

	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>L'Operation PBSucces : les Etats Unis assassinent l'espoir au Guatemala le 27 juin 1954</title>
		<link>https://www.elcorreo.eu.org/L-Operation-PBSucces-les-Etats-Unis-assassinent-l-espoir-au-Guatemala-le-27-juin-1954</link>
		<guid isPermaLink="true">https://www.elcorreo.eu.org/L-Operation-PBSucces-les-Etats-Unis-assassinent-l-espoir-au-Guatemala-le-27-juin-1954</guid>
		<dc:date>2004-06-26T11:19:00Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		



		<description>
&lt;p&gt;Le 27 juin 1954, des forces venant du Honduras, o&#249; elles ont &#233;t&#233; arm&#233;es et entra&#238;n&#233;es par la CIA, renversent le gouvernement l&#233;gitime de Jacobo Arbenz, coupable d'avoir lanc&#233; une r&#233;forme agraire et expropri&#233; des terres de l'United Fruit Company. &lt;br class='autobr' /&gt; &#171; L'avenir du Guatemala est entre les mains du peuple, entre les mains des dirigeants loyaux qui n'ont pas trahi et ne sont pas les agents d'un despotisme &#233;tranger qui abusait du Guatemala &#224; ses propres fins diaboliques. Les &#233;v&#233;nements de ces (&#8230;)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="https://www.elcorreo.eu.org/Guatemala" rel="directory"&gt;Guatemala&lt;/a&gt;


		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_chapo'&gt;&lt;p&gt;Le 27 juin 1954, des forces venant du Honduras, o&#249; elles ont &#233;t&#233; arm&#233;es et entra&#238;n&#233;es par la CIA, renversent le gouvernement l&#233;gitime de Jacobo Arbenz, coupable d'avoir lanc&#233; une r&#233;forme agraire et expropri&#233; des terres de l'United Fruit Company.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;div class='spip_document_7183 spip_document spip_documents spip_document_image spip_documents_right spip_document_right'&gt;
&lt;figure class=&#034;spip_doc_inner&#034;&gt; &lt;img src='https://www.elcorreo.eu.org/local/cache-vignettes/L250xH171/doc-433-db6488c5-95e93.jpg?1711727094' width='250' height='171' alt='' /&gt;
&lt;/figure&gt;
&lt;/div&gt;
&lt;p&gt;&#171; L'avenir du Guatemala est entre les mains du peuple, entre les mains des dirigeants loyaux qui n'ont pas trahi et ne sont pas les agents d'un despotisme &#233;tranger qui abusait du Guatemala &#224; ses propres fins diaboliques. Les &#233;v&#233;nements de ces derniers jours sont un nouveau chapitre glorieux de la grande tradition des Etats d'Am&#233;rique. &#187; C'est en ces termes que John Foster Dulles, secr&#233;taire d'Etat du pr&#233;sident Eisenhower, commente le coup d'Etat militaire qui a contraint &#224; la d&#233;mission le pr&#233;sident Jacobo Arbenz Guzman, entr&#233; en fonction trois ans plus t&#244;t. Accus&#233; d'avoir voulu faire le lit du communisme, le colonel Arbenz est en fait, pour la majorit&#233; des historiens, &#171; un officier nationaliste et progressiste, p&#233;n&#233;tr&#233; des principes d&#233;mocratiques &#187;&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt; [&lt;a href=&#034;#nb1&#034; class=&#034;spip_note&#034; rel=&#034;appendix&#034; title=&#034;J. Lambert et A. Gandolfi, Le syst&#232;me politique de l'Am&#233;rique latine, PUF, 1987.&#034; id=&#034;nh1&#034;&gt;1&lt;/a&gt;]&lt;/span&gt;. Jacobo Arbenz, n&#233; &#224; Quezaltenango en 1913, fils d'un immigr&#233; suisse sans fortune, &#233;tudie gr&#226;ce &#224; une bourse &#224; l'Acad&#233;mie militaire o&#249; il devient ensuite enseignant.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;En 1944, il fait partie du groupe d'officiers qui renverse le dictateur Jorge Ubico, au pouvoir depuis 1931, et organise des &#233;lections. Un professeur de philosophie exil&#233;, Juan Jos&#233; Ar&#233;valo, est &#233;lu pr&#233;sident avec 85% des suffrages exprim&#233;s. Teint&#233; de socialisme, il promulgue un code du travail autorisant notamment les syndicats et le droit de gr&#232;ve, mais n'ose s'attaquer &#224; l'injustice fondamentale, racine de l'archa&#239;sme du pays : la r&#233;partition des terres. On estime qu'&#224; l'&#233;poque 2% des propri&#233;taires contr&#244;lent 70% des terres cultivables, dont la plus grande partie reste en friche.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Une r&#233;forme mod&#233;r&#233;e&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;div class='spip_document_7184 spip_document spip_documents spip_document_image spip_documents_left spip_document_left spip_document_avec_legende' data-legende-len=&#034;15&#034; data-legende-lenx=&#034;&#034;
&gt;
&lt;figure class=&#034;spip_doc_inner&#034;&gt; &lt;img src='https://www.elcorreo.eu.org/local/cache-vignettes/L171xH250/doc-434-90d6838c-1ef2b.jpg?1711727094' width='171' height='250' alt='' /&gt;
&lt;figcaption class='spip_doc_legende'&gt; &lt;div class='spip_doc_titre '&gt;&lt;strong&gt;Jacobo Arbenz
&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt; &lt;/figcaption&gt;&lt;/figure&gt;
&lt;/div&gt;
&lt;p&gt;En novembre 1950, Jacobo Arbenz est &#233;lu &#224; la pr&#233;sidence avec le soutien des syndicats, des &#233;tudiants et des paysans. Dans son discours d'investiture, en mars 1951, il promet de &#171; transformer le Guatemala, d'un pays attard&#233; avec une &#233;conomie essentiellement f&#233;odale, en un pays moderne et capitaliste &#187;. L'axe essentiel de cette modernisation doit &#234;tre la r&#233;forme agraire, que le parlement vote en juin 1952 (d&#233;cret 900).&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Une r&#233;forme mod&#233;r&#233;e (elle ne vise que les terres non cultiv&#233;es des domaines d&#233;passant 90 hectares, contre des indemnit&#233;s bas&#233;es sur la valeur fiscale), mais efficace, puisqu'en deux ans 600 000 hectares seront distribu&#233;s &#224; environ 100 000 familles. On comprend que les dictatures des pays voisins craignent l'effet de contagion de ces mesures, d'autant plus que certaines propri&#233;t&#233;s guat&#233;malt&#232;ques sont occup&#233;es par des paysans impatients devant la lenteur des changements. Telle la propri&#233;t&#233; d'un membre de la colonie helv&#233;tique, un certain Wilhelm Kopp, dont le cas occasionne une abondante correspondance entre le consul suisse et le D&#233;partement politique &#224; Berne&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt; [&lt;a href=&#034;#nb2&#034; class=&#034;spip_note&#034; rel=&#034;appendix&#034; title=&#034;Mauro Cerutti, &#171; La Suisse et les Etats-Unis &#224; l'&#233;poque de la guerre froide (&#8230;)&#034; id=&#034;nh2&#034;&gt;2&lt;/a&gt;]&lt;/span&gt;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Mais c'est surtout l'United Fruit Company qui voit le danger. La Frutera, comme on l'appelle dans le pays, est un v&#233;ritable Etat dans l'Etat. Elle poss&#232;de les terres les plus fertiles, emploie plus de dix mille paysans dans ses plantations de bananes, mais en outre, gr&#226;ce &#224; des arrangements pass&#233;s avec Ubico, toutes les infrastructures - ports, voies ferr&#233;es, &#233;lectricit&#233; - lui appartiennent.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Comme elle n'exploite que 15% de ses terres, elle sera la principale vis&#233;e par la r&#233;forme agraire : 150 000 hectares non cultiv&#233;s font l'objet de mesures d'expropriation, contre un d&#233;dommagement pr&#233;vu de 1,1 million de dollars, correspondant &#224; la valeur d&#233;clar&#233;e au fisc. La compagnie en r&#233;clame 19,3 millions. Arch&#233;type de la multinationale am&#233;ricaine, pr&#233;sente au Mexique comme en Equateur, en Am&#233;rique centrale et dans les Cara&#239;bes, l'United Fruit a ses entr&#233;es &#224; la Maison Blanche comme &#224; la CIA, dont le directeur, Allan Dulles, est le fr&#232;re du secr&#233;taire d'Etat. Tr&#232;s vite, le conflit va donc opposer Arbenz &#224; l'administration am&#233;ricaine.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;La peur du communisme&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;En 1953, dans un climat de guerre froide exacerb&#233;e, sur fond de guerre de Cor&#233;e et de maccarthysme, une campagne de propagande et de d&#233;sinformation se d&#233;cha&#238;ne sur les ondes et dans la presse de (presque) toutes les Am&#233;riques : &#171; Le rideau de fer est en train de descendre sur le Guatemala ! &#187; M&#234;me la presse suisse s'y met : en mars, la NZZ se demande si le pays devient &#171; une t&#234;te de pont du communisme international &#187; et parle de la &#171; coloration crypto-communiste &#187; du r&#233;gime. &lt;br class='autobr' /&gt;
Pourtant le journaliste reconna&#238;t que l'atmosph&#232;re de la capitale n'est &#171; en aucune fa&#231;on totalitaire &#187; et que la presse ne se prive pas de critiquer le gouvernement. Ernesto Guevara, qui est encore un &#171; vagabond imp&#233;nitent &#187;, fait la m&#234;me constatation : &#171; Il y a certains journaux, soutenus par l'United Fruit, que je fermerais dans les cinq minutes, si j'&#233;tais Arbenz : ils disent ce que bon leur semble et contribuent &#224; cr&#233;er le climat souhait&#233; par les Etats-Unis &#187;&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt; [&lt;a href=&#034;#nb3&#034; class=&#034;spip_note&#034; rel=&#034;appendix&#034; title=&#034;Pierre Kalfon, Che, Seuil, 1997, p.113.&#034; id=&#034;nh3&#034;&gt;3&lt;/a&gt;]&lt;/span&gt;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Car ceux-ci entendent bien pr&#233;server leur &#171; arri&#232;re-cour &#187; de toute influence communiste. En avril 1948 d&#233;j&#224;, &#224; Bogota, lors de la cr&#233;ation de l'Organisation des Etats am&#233;ricains (OEA), ils ont fait adopter une r&#233;solution intitul&#233;e &#171; Pr&#233;servation et d&#233;fense de la d&#233;mocratie en Am&#233;rique &#187;, dans laquelle il &#233;tait indiqu&#233; clairement que le communisme &#233;tait &#171; incompatible avec le concept de libert&#233; &#187;. En mars 1954, &#224; la conf&#233;rence de Caracas, JF Dulles fait voter par l'OEA une &#171; D&#233;claration de solidarit&#233; contre l'intervention du communisme international &#187;, qui sonne comme un coup de clairon contre le r&#233;gime Arbenz.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Sa chute est d&#233;j&#224; d&#233;cid&#233;e &#224; Washington. Reste &#224; trouver la mani&#232;re. ( &lt;strong&gt;Voir :&lt;/strong&gt; &lt;a href=&#034;http://www.foia.cia.gov/browse_docs.asp?doc_no=0000134974&amp;title=(ESTIMATED+PUB+DATE)+OPERATION+PBSUCCESS;+THE+UNITED+STATES+AND+GUATEMALA+1952-&amp;abstract=&amp;no_pages=0123&amp;pub_date=1/1/1994&amp;release_date=5/16/1997&amp;keywords=COUP|GUATEMALA|1954|GUAT+III|PBSUCCESS|SHERWOOD+TAPES&amp;case_no=CSI-1997-00018&amp;copyright=0&amp;release_dec=RIPPUB&amp;classification=U&amp;showPage=0001&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;&lt;strong&gt; &lt;i&gt;Operation PBSuccess&lt;/i&gt; &lt;/strong&gt;&lt;/a&gt;) L'ambassadeur de choc John Peurifoy, qui arrive sur place en octobre 1953, &#233;tablit les contacts n&#233;cessaires dans l'opposition et envoie des rapports de plus en plus alarmistes. L'arriv&#233;e dans le port de Puerto Barrios d'un bateau su&#233;dois charg&#233; d'armes achet&#233;es en Tch&#233;coslovaquie d&#233;clenche le compte &#224; rebours et fournit aux USA un merveilleux argument de propagande : le Guatemala est un bastion du communisme sovi&#233;tique sur le continent am&#233;ricain. De fait, Arbenz cherchait simplement &#224; contourner l'embargo sur les armes impos&#233; par les Etats-Unis, qui interdisent m&#234;me la vente de revolvers pour la police guat&#233;malt&#232;que.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;L'Onu, instruments des USA &lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Pendant ces mois d&#233;cisifs, la CIA transporte des armes au Honduras, pour la petite arm&#233;e de mercenaires - guat&#233;malt&#232;ques, mais venant aussi d'autres pays - dirig&#233;e par le colonel Castillo Armas, un officier qui avait fui le pays apr&#232;s avoir tent&#233; sans succ&#232;s de renverser le gouvernement Arbenz. Elle envoie au Guatemala son agent Howard Hunt, charg&#233; de diriger les op&#233;rations et la propagande. Il saura convaincre les officiers sup&#233;rieurs, le moment venu, de cesser toute r&#233;sistance aux &#171; rebelles &#187; qui viennent &#171; lib&#233;rer &#187; le pays (lire ci-dessous).&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Quand les troupes de Castillo Armas p&#233;n&#232;trent au Guatemala, le 17 juin, elle se heurtent &#224; une r&#233;sistance s&#233;rieuse de l'arm&#233;e r&#233;guli&#232;re et progressent &#224; peine de 30 kilom&#232;tres en une semaine. Une dizaine de petits avions am&#233;ricains jettent des bombes et des tracts sur diverses localit&#233;s, tandis qu'une &#171; radio-lib&#233;ration &#187;, install&#233;e au Honduras, appelle le peuple &#224; se soulever contre le r&#233;gime. Cette guerre psychologique n'a aucun succ&#232;s. Pendant ce temps, les deux appels du gouvernement guat&#233;malt&#232;que &#224; l'ONU sont &#233;cart&#233;s facilement par le d&#233;l&#233;gu&#233; am&#233;ricain Henry Cabot Lodge, qui pr&#233;side le Conseil de s&#233;curit&#233;. Ce qui &#171; mine l'autorit&#233; morale des Nations Unies &#187;, estime Ren&#233; Baume dans La Suisse, et fait appara&#238;tre l'ONU comme &#171; un instrument de la politique des Etats-Unis &#187;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Quant au diplomate August Lindt, observateur de la Suisse aux Nations Unies, il &#233;crit au D&#233;partement politique f&#233;d&#233;ral : &#171; Il semblait jusqu'ici que l'Occident, dans son combat contre l'Est, disposait d'une indiscutable sup&#233;riorit&#233; morale, et qu'il se battait pour les fondements du droit et pour les droits des petits Etats. Aujourd'hui, les Etats-Unis ont donn&#233; l'impression qu'ils &#233;taient pr&#234;ts &#224; sacrifier tous ces principes au combat sans m&#233;nagement contre le communisme &#187;&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt; [&lt;a href=&#034;#nb4&#034; class=&#034;spip_note&#034; rel=&#034;appendix&#034; title=&#034;Mauro Cerutti, article cit&#233;, p.109.&#034; id=&#034;nh4&#034;&gt;4&lt;/a&gt;]&lt;/span&gt;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;D&#232;s lors, l'affaire est r&#233;gl&#233;e. Convaincus par les arguments de John Peurifoy et Howard Hunt, les chefs de l'arm&#233;e adressent un ultimatum au pr&#233;sident Arbenz, le for&#231;ant &#224; se d&#233;mettre le 27 juin. Ce qu'il fait &#171; avec une douloureuse amertume, mais avec la ferme conviction d'agir au mieux des int&#233;r&#234;ts de son pays &#187;. Pour lui, c'est le d&#233;but d'une longue errance avec sa famille : Mexique, France, Suisse, Tch&#233;coslovaquie, Uruguay, Cuba... Pour trouver finalement asile &#224; Mexico, o&#249; il mourra en 1971. Partout, les gouvernements lui interdisent la moindre d&#233;claration, la moindre interview. Au Guat&#233;mala, son nom est ray&#233; de l'histoire, des &#233;coles, de la place publique : longtemps il &#233;tait dangereux de prononcer son nom.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;200 000 victimes&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Pour son peuple, c'est la fin d'une exp&#233;rience d&#233;mocratique de dix ans, la fin de toute esp&#233;rance. La r&#233;forme agraire est abrog&#233;e, l'United Fruit r&#233;cup&#232;re toutes les terres expropri&#233;es qu'elle laissait en friche, les syndicats sont dissous, les partisans de l'ancien r&#233;gime tu&#233;s ou jet&#233;s en prison par milliers. Ce climat de r&#233;pression ouvrira le chemin &#224; la formation de groupes de gu&#233;rilla dans les ann&#233;es 60, et &#224; une succession de dictateurs militaires. Depuis 40 ans, la guerre civile, la r&#233;pression massive et les groupes paramilitaires, assur&#233;s d'une totale impunit&#233;, ont fait plus de 200.000 victimes.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Par Charles Philipona&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt; &lt;a href=&#034;http://www.lecourrier.ch/modules.php?op=modload&amp;name=NewsPaper&amp;file=article&amp;sid=38003&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;&lt;i&gt;&lt;u&gt;&lt;strong&gt;Le Courrier&lt;/strong&gt;&lt;/u&gt;&lt;/i&gt;&lt;/a&gt;. Suisse, le 26 Juin 2004&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;hr /&gt;
		&lt;div class='rss_notes'&gt;&lt;div id=&#034;nb1&#034;&gt;
&lt;p&gt;&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt;[&lt;a href=&#034;#nh1&#034; class=&#034;spip_note&#034; title=&#034;Notes 1&#034; rev=&#034;appendix&#034;&gt;1&lt;/a&gt;] &lt;/span&gt;J. Lambert et A. Gandolfi, Le syst&#232;me politique de l'Am&#233;rique latine, PUF, 1987.&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;&lt;div id=&#034;nb2&#034;&gt;
&lt;p&gt;&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt;[&lt;a href=&#034;#nh2&#034; class=&#034;spip_note&#034; title=&#034;Notes 2&#034; rev=&#034;appendix&#034;&gt;2&lt;/a&gt;] &lt;/span&gt;Mauro Cerutti, &#171; La Suisse et les Etats-Unis &#224; l'&#233;poque de la guerre froide : la crise du Guatemala de 1954 &#187;, Relations Internationales, no 113, 2003.&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;&lt;div id=&#034;nb3&#034;&gt;
&lt;p&gt;&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt;[&lt;a href=&#034;#nh3&#034; class=&#034;spip_note&#034; title=&#034;Notes 3&#034; rev=&#034;appendix&#034;&gt;3&lt;/a&gt;] &lt;/span&gt;Pierre Kalfon, Che, Seuil, 1997, p.113.&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;&lt;div id=&#034;nb4&#034;&gt;
&lt;p&gt;&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt;[&lt;a href=&#034;#nh4&#034; class=&#034;spip_note&#034; title=&#034;Notes 4&#034; rev=&#034;appendix&#034;&gt;4&lt;/a&gt;] &lt;/span&gt;Mauro Cerutti, article cit&#233;, p.109.&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;div class='rss_ps'&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Notes :&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		</content:encoded>


		

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