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		<title>Sergu&#233;&#239; Lavrov, un homme politique de qualit&#233;</title>
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		<dc:date>2014-05-31T09:56:56Z</dc:date>
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		<dc:creator>Horacio Bianchi</dc:creator>



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&lt;p&gt;Voici un portrait de Sergu&#233;&#239; Lavrov, Ministre russe des Relations ext&#233;rieures, l'homme qui a fait que son pays retrouve sa position de sujet ind&#233;pendant et puissant sur l'&#233;chiquier mondial. Durant plus de quarante ans de carri&#232;re au sein du Minist&#232;re des Relations ext&#233;rieures de son pays, il a eu un parcours exceptionnel. &lt;br class='autobr' /&gt; Les r&#233;cents &#233;v&#233;nements en Ukraine et le d&#233;nouement de la crise avec l'annexion de la Crim&#233;e par la F&#233;d&#233;ration de Russie ont surpris m&#234;me les analystes de politique (&#8230;)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="https://www.elcorreo.eu.org/Russie" rel="directory"&gt;Russie&lt;/a&gt;


		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_chapo'&gt;&lt;p&gt;Voici un portrait de Sergu&#233;&#239; Lavrov, Ministre russe des Relations ext&#233;rieures, l'homme qui a fait que son pays retrouve sa position de sujet ind&#233;pendant et puissant sur l'&#233;chiquier mondial. Durant plus de quarante ans de carri&#232;re au sein du Minist&#232;re des Relations ext&#233;rieures de son pays, il a eu un parcours exceptionnel.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Les r&#233;cents &#233;v&#233;nements en Ukraine et le d&#233;nouement de la crise avec l'annexion de la Crim&#233;e par la F&#233;d&#233;ration de Russie ont surpris m&#234;me les analystes de politique internationale les plus avis&#233;s.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La maladresse diplomatique de l'Union europ&#233;enne et la r&#233;action &#233;poustouflante de la diplomatie russe ont jet&#233; le d&#233;sarroi dans les rangs des Occidentaux confront&#233;s &#224; des faits av&#233;r&#233;s qui les obligent en quelque sorte &#224; faire marche arri&#232;re.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;M&#234;me si l'on ne peut pas attribuer le succ&#232;s diplomatique russe &#224; une seule personne, il est indiscutable que l'action de Sergu&#233;&#239; Lavrov, ministre des Relations ext&#233;rieures de la F&#233;d&#233;ration de Russie, a &#233;t&#233; du plus haut niveau.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La presse occidentale semble vouloir abandonner l'id&#233;e selon laquelle Lavrov serait une r&#233;cente r&#233;v&#233;lation dans la vie politique russe, probablement pour faire oublier son ant&#233;rieure &#171; invisibilisation &#187; volontaire de la stature politique du personnage en question. Ce qui est certain c'est qu'&#224; pr&#233;sent, Lavrov est devenu un sujet de curiosit&#233; et d'analyse pour le citoyen ordinaire de l'Occident.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;En r&#233;alit&#233;, ce dirigeant a eu un parcours exceptionnel en plus de quarante ans de carri&#232;re au sein du Minist&#232;re des Relations ext&#233;rieures de l'Union des R&#233;publiques Socialistes Sovi&#233;tiques dans un premier temps et de la F&#233;d&#233;ration de Russie &#224; pr&#233;sent.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Il se trouve ainsi que le repr&#233;sentant de son pays aux Nations Unies qu'il fut durant les guerres du Kossovo et d'Irak doit &#224; pr&#233;sent affronter les m&#234;mes scenarios mais depuis un poste diff&#233;rent et ayant beaucoup plus de pouvoir.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Observateur tenace et excellent n&#233;gociateur, il t&#233;moigne d'un nationalisme &#224; toute &#233;preuve qui, dans un style totalement diff&#233;rent, rappelle celui d'un autre ministre des Relations ext&#233;rieures de l'Union sovi&#233;tique, Andr&#233;&#239; Gromyko, le fameux &#171; Mr Niet &#187; (&#171; Monsieur Non &#187;). Il est en effet tout aussi d&#233;termin&#233; et n'accepte que tr&#232;s peu de concessions, voire m&#234;me aucune, lorsqu'il m&#232;ne des n&#233;gociations. Condoleezza Rice et Hillary Clinton enrageaient de devoir discuter avec Lavrov. Glenn Kesser, &#233;ditorialiste du Washington Post, affirmait que celui-ci avait atteint la perfection dans l'art d'irriter Rice. D&#233;claration que Lavrov commentait en souriant : &#171; Celui qui se f&#226;che est rarement celui qui a raison &#187;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Diplomate perspicace&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La situation de la F&#233;d&#233;ration de Russie au cours de la derni&#232;re d&#233;cennie semblait fort compromise. La d&#233;b&#226;cle de l'URSS avait ramen&#233; les fronti&#232;res de sa zone d'influence depuis Berlin jusqu'aux limites de son propre territoire. Nombre de ses anciens alli&#233;s faisaient d&#233;j&#224; partie de l'Union europ&#233;enne et certains n&#233;gociaient ouvertement leur entr&#233;e dans l'OTAN.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La situation au Moyen Orient n'&#233;tait gu&#232;re meilleure. Isra&#235;l, alli&#233; inconditionnel des Etats-Unis, s'est consolid&#233; en tant que puissance nucl&#233;aire et h&#233;g&#233;monique, mena&#231;ant les int&#233;r&#234;ts strat&#233;giques de la Russie dans la M&#233;diterran&#233;e et, par cons&#233;quence, ses alli&#233;s.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Dans leur engagement militaire &#233;cervel&#233;, les Etats-Unis ont d&#233;truit le r&#233;gime de Saddam Hussein en Irak et occup&#233; ce pays. Ensuite les alli&#233;s de la premi&#232;re puissance mondiale &#8211; avec l'aide de celle-ci &#8211; ont renvers&#233; et assassin&#233; Mouammar Kadhafi sur la c&#244;te africaine de la M&#233;diterran&#233;e. L'Iran est &#233;galement soumis &#224; des pressions qui laissent envisager une possible guerre de conqu&#234;te de la part des Etats-Unis et leur alli&#233; Isra&#235;l.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;C'est alors qu'apparait la figure de Lavrov dans toute sa dimension de diplomate sagace. En Syrie, il est parvenu &#224; stopper le projet de renversement du gouvernement de Bashar Al Assad, sans engager ses propres troupes, il a soutenu la livraison d'armement &#224; l'arm&#233;e syrienne afin de freiner la coalition multicolore de milices financ&#233;es par l'Arabie saoudite, les Emirats arabes, la Turquie, les Etats-Unis et certains membres de l'OTAN. Son action visait &#224; rappeler &#224; l'Occident que la Russie est bien l&#224; et qu'elle ne permettra pas des aventures &#224; ses fronti&#232;res.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Toujours en Syrie, il est le principal acteur dans la crise li&#233;e &#224; la possession par ce pays d'armes chimiques en quantit&#233;s telles que cela alarmait Isra&#235;l. Lavrov parvient &#224; bloquer le projet d'attaque a&#233;rienne isra&#233;lienne et obtient que, dans le cadre d'une coop&#233;ration internationale, la Syrie livre son arsenal chimique afin qu'il soit d&#233;truit par une douzaine de pays. A la fois, la Russie montre sa d&#233;termination &#224; d&#233;fendre son alli&#233;e, la Syrie, et elle s'assure de rester pr&#233;sente dans la base navale de Tartuk, situ&#233;e sur la c&#244;te syrienne et qui est l'unique installation militaire russe dans la M&#233;diterran&#233;e. Cette crise avait plac&#233; le pr&#233;sident Barack Obama dans une situation dangereuse, &#233;tant donn&#233; que s'il ne parvenait pas &#224; d&#233;sarmer l'arsenal chimique de la Syrie il allait se retrouver &#224; la merci des faucons du Congres &#233;tasunien pour avoir eu une attitude de soumission, mais s'il optait pour une intervention militaire il allait devoir supporter le m&#233;contentement de son peuple, qui en a marre de ces guerres co&#251;teuses. Le projet de Lavrov a donc obtenu le soutien enthousiaste de l'Administration des Etats-Unis et en m&#234;me temps replacer la F&#233;d&#233;ration de Russie comme acteur principal de poids dans le concert de la diplomatie internationale.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;En Iran &#233;galement, la diplomatie russe dirig&#233;e par Lavrov a collabor&#233; dans le processus de d&#233;mant&#232;lement d'une option militaire &#8211; propos&#233;e avec insistance par Isra&#235;l &#8211; et l'on est parvenu &#224; un accord cr&#233;dible pour les Etats-Unis concernant l'enrichissement de l'uranium iranien que serait dor&#233;navant - sous contr&#244;le international - uniquement destin&#233; &#224; des fins pacifiques. Cette d&#233;marche a rendu furieux Isra&#235;l, mais Lavrov tire habilement les fils et il est parvenu &#224; maintenir un consensus avec les Etats-Unis d'Am&#233;rique.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Derni&#232;rement, l'Union europ&#233;enne a impuls&#233; un coup d'Etat en Ukraine et provoqu&#233; la chute du pr&#233;sident &#233;lu qui s'opposait &#224; l'entr&#233;e de son pays dans la Communaut&#233; Economique Europ&#233;enne. Et c'est l&#224; que Lavrov et Vladimir Poutine ont r&#233;ussi &#224; transformer une pr&#233;tendue d&#233;faite en victoire tant attendue par les Russes depuis des d&#233;cennies.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;S'appuyant sur le fait que la population de la p&#233;ninsule de Crim&#233;e est russophone et qu'elle &#233;tait attir&#233;e par l'id&#233;e d'appartenir &#224; la F&#233;d&#233;ration de Russie, cette derni&#232;re a montr&#233; ses troupes, appuy&#233; ceux qui se sont mobilis&#233;s contre leur appartenance &#224; l'Ukraine et, apr&#232;s un pl&#233;biscite, les parlements de Russie et de Crim&#233;e ont confirm&#233; l'annexion de cette derni&#232;re par la F&#233;d&#233;ration. Dans le m&#234;me temps, la Russie a d&#233;ploy&#233; une arm&#233;e de plus de 100 000 hommes &#224; la fronti&#232;re Est de l'Ukraine, &#233;galement peupl&#233;e principalement par des russophones. Ceci sous pr&#233;texte d'une pr&#233;tendue menace qui p&#232;serait sur le bien-&#234;tre de la population d'origine russe qui habite l'Est de l'Ukraine mais &#233;galement pour le cas o&#249; l'Occident aurait eu l'id&#233;e d'int&#233;grer l'Ukraine &#224; l'OTAN.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Ainsi, pratiquement sans avoir tir&#233; un seul coup de feu, la diplomatie russe a frein&#233; les diverses strat&#233;gies occidentales en Syrie, Iran et Ukraine, a r&#233;cup&#233;r&#233; la Crim&#233;e et assur&#233; sa base navale de S&#233;bastopol gardienne tant appr&#233;ci&#233;e de la Mer Noire. De plus, Lavrov a consolid&#233; l'alliance avec la Chine, inaugur&#233;e en mars 2001 avec la signature d'un Trait&#233; entre Poutine et le pr&#233;sident Jiang Zemin. Actuellement, la Chine est le meilleur client de la Russie pour le mat&#233;riel de guerre y compris les syst&#232;mes sophistiqu&#233;s de missiles anti-a&#233;riens - ceux-l&#224; m&#234;me qui &#233;loign&#232;rent l'aviation occidentale des cieux syriens -, les avions de chasse et bombardiers de derni&#232;re g&#233;n&#233;ration, les navires de guerre. Les deux pays appartiennent au groupe BRICS &#8211; conjointement avec le Br&#233;sil, l'Inde et l'Afrique du Sud -, formidable alliance &#233;conomique aux implications politiques ind&#233;niables. Le Groupe BRICS a rejet&#233; formellement les sanctions &#233;conomiques promises par les Etats-Unis et leurs alli&#233;s contre la Russie &#224; cause de l'int&#233;gration de la Crim&#233;e &#224; la F&#233;d&#233;ration. Dans le m&#234;me temps, comme pour parachever ses constructions diplomatiques, Lavrov a rappel&#233; aux Europ&#233;ens leur d&#233;pendance strat&#233;gique concernant le gaz et le p&#233;trole russe.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Battre les cartes et les redistribuer&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le principal sujet de pr&#233;occupation de Lavrov c'est celui du positionnement de la F&#233;d&#233;ration de Russie en tant qu'acteur ind&#233;pendant et puissant dans l'&#233;chiquier mondial complexe. Lui-m&#234;me affirme dans son article &#171; &lt;i&gt;Russia's Foreing Policy Philosophy&lt;/i&gt; &#187; publi&#233; dans la revue International Affairs, de mars 2013 :&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&#171; &#8230;Le principal r&#233;sultat de ces discussions a &#233;t&#233; de faire comprendre qu'une orientation moderne et ind&#233;pendante de la politique ext&#233;rieure de notre pays n'a pas d'alternatives ; autrement dit, nous ne pouvons pas envisager, pas m&#234;me hypoth&#233;tiquement, une version de la Russie qui serait un pays manipuler par un autre dans l'ar&#232;ne internationale. L'ind&#233;pendance de la politique ext&#233;rieure de la Russie est conditionn&#233;e par ses dimensions g&#233;ographiques, sa position g&#233;opolitique particuli&#232;re, sa tradition historique centenaire, par sa culture et le d&#233;veloppement de l'identit&#233; de son peuple &#187;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Comme nous l'avons vu, Lavrov consid&#232;re que la libert&#233; de la politique ext&#233;rieure russe fait partie du champ de l'in&#233;vitable, pour des raisons qui se trouvent au-del&#224; de ce qui motive les personnes qui appliquent ces politiques. Il s'agit pour lui de raisons qui ont &#224; voir avec l'existence objective de la nation et de l'Etat russe.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Pas de doute, Lavrov ne r&#233;unit pas les conditions n&#233;cessaires pour passer inaper&#231;u. Absorb&#233; par la passion avec laquelle il m&#232;ne son activit&#233; diplomatique, sa personnalit&#233; se r&#233;v&#232;le n&#233;anmoins avec la m&#234;me &#233;nergie dans d'autres domaines : il est avide de lectures, bon musicien et compositeur. De plus, il adore la cuisine italienne et ne manque pas de faire des compliments aux belles femmes.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Lors de leur derni&#232;re rencontre, alors que le soleil se couchait lentement sur Gen&#232;ve, Lavrov et son homologue John Kerry se reposaient &#224; la terrasse de l'h&#244;tel o&#249; ils logeaient, &#233;changeant quelques commentaires sur les vicissitudes de leur longue journ&#233;e. Tr&#232;s loin de l&#224;, la population russe se pr&#233;parait aussi &#224; prendre un repos bien m&#233;rit&#233; : tranquille et se sentant en s&#233;curit&#233;, pouvant compter pour d&#233;fendre ses int&#233;r&#234;ts dans le domaine international sur Lavrov, un homme politique de qualit&#233;.&lt;/p&gt;
&lt;div class=&#034;texteencadre-spip spip&#034;&gt;&lt;br class='autobr' /&gt;
&lt;strong&gt;Parcours &lt;/strong&gt;&lt;br class='autobr' /&gt; &lt;br/&gt; &lt;br/&gt;
Dipl&#244;m&#233; en 1972 de l'Institut d'Etat des Relations Internationales de Moscou, prestigieuse institution dans le genre des anciens centres de formation professionnelle de l'URSS, Lavrov dominait alors l'anglais, le fran&#231;ais et le cinghalais. Il d&#233;marre directement sa carri&#232;re &#224; l'ambassade sovi&#233;tique au Sri Lanka, d'abord comme simple employ&#233;, puis comme troisi&#232;me secr&#233;taire. Entre 1976 et 1981, il travaille au D&#233;partement des Organisations internationales du Minist&#232;re des Relations ext&#233;rieures de l'URSS et part ensuite travailler &#224; la mission permanente de l'Union Sovi&#233;tique aux Nations Unies (de 1981 &#224; 1988). A partir de 1990, sa carri&#232;re connait une ascension ininterrompue. Cette ann&#233;e l&#224; il est nomm&#233; directeur du D&#233;partement des Organisations internationales et des Probl&#232;mes globaux du Minist&#232;re des Relations Ext&#233;rieures. En avril 1992, il est vice-ministre charg&#233; des Relations Internationales de la F&#233;d&#233;ration, et en 1994 il devient le repr&#233;sentant permanent de la Russie aupr&#232;s des Nations Unies (ONU) et aussi le repr&#233;sentant permanent de la F&#233;d&#233;ration de Russie au Conseil de S&#233;curit&#233; de cette m&#234;me institution. Depuis le 9 mars 2004, il est ministre des Relations Ext&#233;rieures de la F&#233;d&#233;ration de Russie. &lt;/div&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Horacio Bianchi&lt;/strong&gt; pour la revue &lt;a href=&#034;http://www.revistadebate.com.ar&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;&lt;strong&gt;Debate&lt;/strong&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;a href=&#034;http://www.revistadebate.com.ar/?p=6135&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;&lt;strong&gt;Debate&lt;/strong&gt;&lt;/a&gt;. Buenos Aires, le 28 mai 2014.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Traduit de l'espagnol pour &lt;a href=&#034;http://www.elcorreo.eu.org/Serguei-Lavrov-un-politico-de-raza&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;&lt;i&gt;El Correo&lt;/i&gt;&lt;/a&gt; par&lt;/strong&gt; : Marie-Rose Ardiaca&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;a href=&#034;http://www.elcorreo.eu.org/Serguei-Lavrov-un-homme-politique-de-qualite&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;&lt;strong&gt;El Correo&lt;/strong&gt;&lt;/a&gt;. Paris, le 31 mai 2014&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;a rel=&#034;license&#034; href=&#034;http://creativecommons.org/licenses/by-nc-nd/3.0/&#034;&gt;&lt;img alt=&#034;Contrat Creative Commons&#034; style='border-width:0' src='https://www.elcorreo.eu.org/local/cache-vignettes/L88xH31/88x31-b3f286cb-e3e5b.png?1711361693' width='88' height='31' /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Cette &lt;span xmlns:dct=&#034;http://purl.org/dc/terms/&#034; href=&#034;http://purl.org/dc/dcmitype/Text&#034; rel=&#034;dct:type&#034;&gt;cr&#233;ation&lt;/span&gt; par &lt;a xmlns:cc=&#034;http://creativecommons.org/ns#&#034; href=&#034;http://www.elcorreo.eu.org&#034; property=&#034;cc:attributionName&#034; rel=&#034;cc:attributionURL&#034;&gt;http://www.elcorreo.eu.org&lt;/a&gt; est mise &#224; disposition selon les termes de la &lt;a rel=&#034;license&#034; href=&#034;http://creativecommons.org/licenses/by-nc-nd/3.0/&#034;&gt;&lt;u&gt;licence Creative Commons Paternit&#233; - Pas d'Utilisation Commerciale - Pas de Modification&lt;/u&gt; 3.0 Unported. Bas&#233; sur une &#339;uvre en &lt;a xmlns:dct=&#034;http://purl.org/dc/terms/&#034; href=&#034;http://www.elcorreo.eu.org&#034; rel=&#034;dct:source&#034;&gt;www.elcorreo.eu.org&lt;/a&lt;/a&gt;.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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