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		<title>&#171; La gauche europ&#233;enne est un g&#233;ant bless&#233; &#187; Ga&#235;l Brustier </title>
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		<dc:date>2013-11-30T14:15:50Z</dc:date>
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		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Eduardo Febbro, Ga&#235;l Brustier</dc:creator>



		<description>
&lt;p&gt;Brustier analyse les gauches europ&#233;ennes d'aujourd'hui sans concession tout en les diff&#233;renciant de celles d'Am&#233;rique Latine. &#171; La social-d&#233;mocratie pr&#233;tend changer l'Europe alors que dans le m&#234;me temps elle adh&#232;re au cadre consensuel europ&#233;en. &#187; &lt;br class='autobr' /&gt; La gauche europ&#233;enne se dilue. La social-d&#233;mocratie du vieux continent zigzague entre les id&#233;aux de ses propositions et une action politique hyperr&#233;aliste qui ne se d&#233;marque pas des canons lib&#233;raux quand elle doit gouverner. Consensuelle, ti&#232;de, (&#8230;)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="https://www.elcorreo.eu.org/France" rel="directory"&gt;France&lt;/a&gt;


		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_chapo'&gt;&lt;p&gt;Brustier analyse les gauches europ&#233;ennes d'aujourd'hui sans concession tout en les diff&#233;renciant de celles d'Am&#233;rique Latine. &#171; &lt;i&gt;La social-d&#233;mocratie pr&#233;tend changer l'Europe alors que dans le m&#234;me temps elle adh&#232;re au cadre consensuel europ&#233;en.&lt;/i&gt; &#187;&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;La gauche europ&#233;enne se dilue. La social-d&#233;mocratie du vieux continent zigzague entre les id&#233;aux de ses propositions et une action politique hyperr&#233;aliste qui ne se d&#233;marque pas des canons lib&#233;raux quand elle doit gouverner. Consensuelle, ti&#232;de, moraliste, riv&#233;e &#224; ses conqu&#234;tes du si&#232;cle pass&#233;, mais incapable d'offrir une vision alternative qui mobilise la soci&#233;t&#233;, la social-d&#233;mocratie est en crise. Les gauches europ&#233;ennes sont l'ombre de ce qu'elles ont pu repr&#233;senter au cours des d&#233;cennies pass&#233;es. Certains analystes vont m&#234;me jusqu'&#224; lui attribuer une sorte de &#171; phobie du prol&#233;taire &#187;. Au cours des vingt derni&#232;res ann&#233;es, la social-d&#233;mocratie europ&#233;enne a perdu ses bastions ouvriers et populaires, en m&#234;me temps qu'elle gagnait la sympathie des nouvelles bourgeoisies urbaines. Cette transformation de la sociologie de son &#233;lectorat a transform&#233; la gauche ainsi que les rapports de forces dans le jeu &#233;lectoral. Les ouvriers et les classes populaires votent en faveur de la droite, les &#171; nouveaux modernes &#187; votent pour la social-d&#233;mocratie.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le r&#233;sultat est une indiff&#233;renciation croissante entre les deux secteurs. La social-d&#233;mocratie peut &#234;tre tout autant mondialiste, pro-rigueur et lib&#233;rale que la droite. L'orthodoxie financi&#232;re ne lui est pas indiff&#233;rente ; bien entendu, en &#233;change, les classes populaires quittent ses rangs, ann&#233;e apr&#232;s ann&#233;e. &#171; Pourtant le peuple existe ! &#187; dit le sociologue et politologue fran&#231;ais Ga&#235;l Brustier dans son livre &#171; Cherche peuple d&#233;sesp&#233;r&#233;ment &#187;. Cet analyste politique a &#233;crit plusieurs livres sur les transformations politiques actuelles, en particulier sur le devenir incertain de la gauche et sur la droitisation des soci&#233;t&#233;s europ&#233;ennes. Dans l'un de ses derniers livres &#171; La guerre culturelle aura bien lieu &#187; Brustier d&#233;finit le combat que la gauche doit mener &#224; bien pour changer cet imaginaire collectif dans lequel la droite s'est install&#233;e confortablement en Europe.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Son analyse de la situation pr&#233;sente des gauches europ&#233;ennes est sans concession. Les r&#233;flexions de Brustier s'inspirent beaucoup de celles du philosophe italien Antonio Gramsci. Ce penseur incontournable de la gauche a &#233;t&#233; l'un des fondateurs du Parti Communiste Italien. Gramsci a &#233;t&#233; emprisonn&#233; par le dictateur fasciste Benito Mussolini et mourut en 1937, &#224; sa sortie de prison. Dans une interview avec Pagina12, Ga&#235;l Brustier analyse la crise de la social-d&#233;mocratie europ&#233;enne, son manque pr&#233;occupant d'initiatives et son ind&#233;termination.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;La division historique entre la gauche et la droite h&#233;rit&#233;e de la R&#233;volution Fran&#231;aise para&#238;t arriver en fin de cycle en Europe.&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Effectivement. Cette division est en train de se reconfigurer, elle se reforme au moyen d'autres diff&#233;renciations. En termes de contenus, la gauche de 2013 n'est pas la m&#234;me que celle de 1981, ni de celle de 1936. La droite aussi a &#233;volu&#233;. Les diff&#233;rences entre gauche et droite sont en pleine &#233;volution, elles-m&#234;mes d&#233;termin&#233;es par les &#233;volutions &#233;conomiques, par la d&#233;sindustrialisation et par la rupture du sch&#233;ma des classes sociales qui touche une grande partie de la population. Le Parti Socialiste fran&#231;ais est aujourd'hui un parti de gens qui vivent dans les grandes m&#233;tropoles, attir&#233;s par la mondialisation. La droite, tout comme l'extr&#234;me droite, a r&#233;ussi &#224; conqu&#233;rir les milieux ouvriers, qui form&#232;rent pendant tr&#232;s longtemps l'&#233;lectorat captif des partis de gauche. Dans les ann&#233;es 80, se sont produits deux ph&#233;nom&#232;nes : l'&#233;clatement du vote de classe, du vote ouvrier en faveur de la gauche ; et, parall&#232;lement l'adh&#233;sion d'une certaine technostructure de la gauche aux recettes lib&#233;rales, &#224; la lib&#233;ralisation des march&#233;s internationaux. Ce secteur de la gauche est convaincu qu'il est n&#233;cessaire de d&#233;r&#232;glementer et de conduire la France au combat de la mondialisation lib&#233;rale. Ces deux ph&#233;nom&#232;nes conjugu&#233;s d&#233;finissent la situation actuelle.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Si nous avions &#224; mettre en &#233;vidence la ligne qui s&#233;pare aujourd'hui la gauche de la droite, par o&#249; passerait-elle ?&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;C'est tr&#232;s compliqu&#233;. Mais nous pouvons dire que la ligne de fracture passe par la sociologie des deux camps. Un certaine bourgeoisie d'affaires est rest&#233;e &#224; droite, alors m&#234;me que beaucoup d'ouvriers et employ&#233;s sont pass&#233;s de la gauche &#224; la droite. A leur tour, beaucoup de jeunes dipl&#244;m&#233;s, les gens qui travaillent dans le monde des id&#233;es, de la presse, de la communication, qui sont li&#233;s &#224; la mondialisation, tous ces gens sont en phase avec la sociologie de gauche. D&#233;sormais la fracture entre la gauche et la droite ne passe plus autant par les questions &#233;conomiques. Aujourd'hui, fondamentalement, pour ce qui est des questions &#233;conomiques les politiques que m&#232;ne la social-d&#233;mocratie en Europe ne sont pas si diff&#233;rentes de celles men&#233;es par le bloc conservateur. Au Parlement Europ&#233;en, par exemple, les blocs de droite, le parti populaire europ&#233;en, le parti social-d&#233;mocrate, le parti socialiste europ&#233;en sont li&#233;s par le consensus europ&#233;en.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Est-ce que par hasard, l'Europe aurait tu&#233; la gauche ?&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le probl&#232;me de la gauche europ&#233;enne tient au fait qu'elle a toujours fait appel aux id&#233;aux pour justifier l'Europe r&#233;elle. Quand s'est construit le march&#233; unique, la gauche a dit : &#171; la prochaine fois nous construirons l'Europe sociale &#187;. Mais cette Europe sociale ne s'est jamais r&#233;alis&#233;e. La gauche europ&#233;enne a dit aussi que les institutions europ&#233;ennes sont largement oligarchiques et a promis, demain, de construire un Europe d&#233;mocratique. Mais cela non plus ne s'est pas r&#233;alis&#233;. En somme, l'&#233;vocation d'une Europe id&#233;ale a toujours servi &#224; justifier l'existence de l'Europe r&#233;elle. Aujourd'hui nous arrivons au terme de cette contradiction. La social-d&#233;mocratie pr&#233;tend changer l'Europe tout en adh&#233;rant au cadre consensuel europ&#233;en. Il suffit d'observer ce qui est arriv&#233; avec le pr&#233;sident fran&#231;ais, Fran&#231;ois Hollande. Avant d'&#234;tre &#233;lu, Fran&#231;ois Hollande a promis qu'il irait ren&#233;gocier le fameux pacte fiscal europ&#233;en sign&#233; par l'ex-Pr&#233;sident Nicolas Sarkozy et la chanceli&#232;re allemande Angela Merkel, le fameux pacte &#171; Merkozy &#187;. Mais il ne l'a pas fait et cela n'a pas permis de r&#233;orienter la politique &#233;conomique europ&#233;enne. En r&#233;sum&#233;, les gauches de l'Europe ont perdu la bataille id&#233;ologique. L'Europe a fonctionn&#233; pendant longtemps comme un mythe de substitution.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Cette situation conduit &#224; un sch&#233;ma tr&#232;s clair : les id&#233;aux sont utilis&#233;s pour gagner les &#233;lections, mais on gouverne exclusivement en fonction des r&#233;alit&#233;s financi&#232;res. Cela fait partie du consensus europ&#233;en.&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le probl&#232;me est de savoir qui est capable de rompre ce consensus. Le Parti Socialiste fran&#231;ais, par exemple, est le plus puissant d'Europe. Il tient la pr&#233;sidence, les r&#233;gions les plus importantes, les deux Chambres du Parlement. Mais ce n'est pas le cas des autres partis sociaux-d&#233;mocrates d'Europe. C'est pourquoi ils ne peuvent ni accepter ni appliquer un projet social-d&#233;mocrate alternatif. La gauche europ&#233;enne pourrait commencer &#224; proposer un plan radicalement diff&#233;rent de celui de la droite. Mais elle ne le fait pas.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;La gauche europ&#233;enne est incapable d'op&#233;rer une vraie mutation ni de proposer un alternative.&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La gauche n'est pas morte, la gauche est un g&#233;ant bless&#233;. M&#234;me les syndicats, qui ont toujours &#233;t&#233; le soutien de la gauche, sont affaiblis. Apr&#232;s un si&#232;cle de socialisme, la gauche s'est retrouv&#233;e incapable d'imprimer &#224; la soci&#233;t&#233; une v&#233;ritable vision mobilisatrice, un projet clairement identifiable. La social-d&#233;mocratie est en crise. La gauche radicale, elle aussi, est en crise, parce qu'elle ne parvient ni &#224; se substituer &#224; la social-d&#233;mocratie, ni &#224; jouer un r&#244;le de contrepoids efficace face aux d&#233;rives des socio-d&#233;mocrates. Pour paradoxal que ce soit, il est beaucoup plus simple aujourd'hui d'&#234;tre de droite que de gauche. La droite navigue sur les vagues de la panique morale et &#224; l'occasion, sur la peur. C'est tr&#232;s simple. Mais il est &#233;vident aussi qu'&#224; gauche le travail critique sur l'id&#233;ologie dominante n'a pas &#233;t&#233; fait. Il ne faut pas se leurrer plus longtemps : la gauche fait partie de l'id&#233;ologie dominante. La gauche ne parvient pas &#224; transmettre un imaginaire alternatif. C'est sa grande difficult&#233;. Si l'on observe ce qui se passe en France, les protestations les plus fortes ne viennent pas de la gauche, mais de la droite.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Cette crise et ces nouvelles d&#233;marcations que vous d&#233;crivez sont propres &#224; la gauche europ&#233;enne, elles ne touchent pas les gauches latinoam&#233;ricaines.&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Depuis longtemps. Les gauches latino-am&#233;ricaines sont tr&#232;s diff&#233;rentes des gauches europ&#233;ennes. En premier lieu, les gauches d'Am&#233;rique latine ont assum&#233; et fa&#231;onn&#233; un projet g&#233;opolitique. Il y a quinze ans, personne n'aurait pu penser que l'Am&#233;rique latine parviendrait &#224; l'autonomie qui est la sienne aujourd'hui. C'est une conqu&#234;te majeure. D&#233;sormais les Etats-Unis [d'Am&#233;rique] ne peuvent plus donner des ordres aussi facilement qu'avant ni consid&#233;rer non plus que l'Am&#233;rique latine est sa chasse priv&#233;e. Kirchner en Argentine, Ch&#225;vez au Venezuela, Correa en Equateur, Morales en Bolivie ou Lula au Br&#233;sil ont gagn&#233; des espaces &#233;normes, ils ont imprim&#233; l'affirmation d'une autonomie consid&#233;rable par rapport aux Etats-Unis. Ces pr&#233;sidents ont eu une vision g&#233;opolitique et un programme d'action sociale. La situation des gauches europ&#233;ennes n'est pas comparable. Les gauches latino-am&#233;ricaines ont impos&#233; leur calendrier, ont conquis des &#233;lecteurs, ont d&#233;velopp&#233; leur vision du monde. Ce sch&#233;ma fonctionne parce que cette gauche-l&#224; est capable de mobiliser la soci&#233;t&#233;. Par comparaison avec celles d'Europe, les gauches latinoam&#233;ricaines sont beaucoup plus dynamiques.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Eduardo Febbro&lt;/strong&gt; pour P&#225;gina12 (quotidien argentin)&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;a href=&#034;http://www.pagina12.com.ar/diario/elmundo/4-234607-2013-11-29.html&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;&lt;strong&gt;P&#225;gina 12&lt;/strong&gt;&lt;/a&gt;. Depuis Paris, le 29 novembre 2013.&lt;/p&gt;
&lt;div class=&#034;texteencadre-spip spip&#034;&gt;&lt;strong&gt;Ga&#235;l Brustier&lt;/strong&gt; est chercheur en sciences humaines (sociologie, science politique, histoire). Apr&#232;s &lt;a href=&#034;http://www.franceculture.fr/oeuvre-voyage-au-bout-de-la-droite-des-paniques-morales-a-la-contestation-droitiere-de-jean-philippe&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;&lt;i&gt;Voyage au bout de la droite&lt;/i&gt;&lt;/a&gt; (Mille et une nuits, 2011), il vient de publier &lt;a href=&#034;http://www.franceculture.fr/oeuvre-la-guerre-culturelle-aura-bien-lieu-l-occidentalisme-ou-l-ideologie-de-la-crise-de-gael-brust&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;&lt;i&gt;La guerre culturelle aura bien lieu ... &lt;/i&gt;&lt;/a&gt;(Mille et une nuits, 2013)&lt;/div&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Traduction de l'espagnol pour &lt;a href=&#034;http://www.elcorreo.eu.org/La-izquierda-europea-es-un-gigante-herido-Gael-Brustier&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;&lt;i&gt;El Correo&lt;/i&gt;&lt;/a&gt; de&lt;/strong&gt; : Paul Rouet&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;a href=&#034;http://www.elcorreo.eu.org/La-gauche-europeenne-est-un-geant-blesse-Gael-Brustier&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;&lt;strong&gt;El Correo&lt;/strong&gt;&lt;/a&gt;. Paris, le 30 novembre 2013.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;a rel=&#034;license&#034; href=&#034;http://creativecommons.org/licenses/by-nc-nd/3.0/&#034;&gt;&lt;img alt=&#034;Contrat Creative Commons&#034; style='border-width:0' src='https://www.elcorreo.eu.org/local/cache-vignettes/L88xH31/88x31-b3f286cb-e3e5b.png?1711361693' width='88' height='31' /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Cette &lt;span xmlns:dct=&#034;http://purl.org/dc/terms/&#034; href=&#034;http://purl.org/dc/dcmitype/Text&#034; rel=&#034;dct:type&#034;&gt;cr&#233;ation&lt;/span&gt; par &lt;a xmlns:cc=&#034;http://creativecommons.org/ns#&#034; href=&#034;http://www.elcorreo.eu.org&#034; property=&#034;cc:attributionName&#034; rel=&#034;cc:attributionURL&#034;&gt;http://www.elcorreo.eu.org&lt;/a&gt; est mise &#224; disposition selon les termes de la &lt;a rel=&#034;license&#034; href=&#034;http://creativecommons.org/licenses/by-nc-nd/3.0/&#034;&gt;&lt;u&gt;licence Creative Commons Paternit&#233; - Pas d'Utilisation Commerciale - Pas de Modification&lt;/u&gt; 3.0 Unported&lt;/a&gt;.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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