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		<title>L'heure est arriv&#233;e de ren&#233;gocier les &#233;ch&#233;ances entre l'Argentine et le FMI </title>
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		<dc:date>2005-03-03T18:48:18Z</dc:date>
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		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Marcelo Zlotogwiazda</dc:creator>



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&lt;p&gt;Une fois le d&#233;faut pass&#233;, l'obligation imm&#233;diate sera la reprogrammation des &#233;ch&#233;ances. Juste pour 2005, le besoin de financement pour le paiement du capital et les int&#233;r&#234;ts s'&#233;l&#232;ve &#224; 28 milliards de pesos, le double de l'exc&#233;dent fiscal attendu. Les alternatives avanc&#233;es. &lt;br class='autobr' /&gt; En attendant les r&#233;sultats d&#233;finitifs confirmant que la souscription &#224; l'&#233;change a d&#233;pass&#233; 80%, plus que f&#234;ter la nouvelle, au Minist&#232;re de l'&#201;conomie on cogite sur comment faire face aux tr&#232;s lourdes obligations (&#8230;)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="https://www.elcorreo.eu.org/Economie" rel="directory"&gt;&#201;conomie&lt;/a&gt;


		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_chapo'&gt;&lt;p&gt;Une fois le d&#233;faut pass&#233;, l'obligation imm&#233;diate sera la reprogrammation des &#233;ch&#233;ances. Juste pour 2005, le besoin de financement pour le paiement du capital et les int&#233;r&#234;ts s'&#233;l&#232;ve &#224; 28 milliards de pesos, le double de l'exc&#233;dent fiscal attendu. Les alternatives avanc&#233;es.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;En attendant les r&#233;sultats d&#233;finitifs confirmant que la souscription &#224; l'&#233;change a d&#233;pass&#233; 80%, plus que f&#234;ter la nouvelle, au Minist&#232;re de l'&#201;conomie on cogite sur comment faire face aux tr&#232;s lourdes obligations de paiement li&#233;es &#224; l'ancienne et la nouvelle dette pour l'ann&#233;e en cours. En accord avec le premier projet de programme financier post d&#233;faut qui a &#233;t&#233; &#233;labor&#233;, les besoins totaux de financement pour 2005 s'&#233;l&#232;vent &#224; 28 milliards de pesos (7.216.494.000 &#8364;- 1&#8364; = 3.88 pesos), alors que l'exc&#233;dent fiscal primaire attendu n'en couvrira que la moiti&#233;. Pour le reste, diff&#233;rentes alternatives de financement circulent, dont comme la r&#233;apparition du secteur public empruntant sur le march&#233; international de capitaux.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Quant &#224; l'hypoth&#232;se que le pourcentage d'adh&#233;sion va &#234;tre sup&#233;rieur &#224; 80%, les premiers calculs du minist&#232;re des Finances auxquels a acc&#233;d&#233; P&#225;gina/12 indiquent que le total de l'&#233;ch&#233;ance du capital et des int&#233;r&#234;ts pour l'ann&#233;e atteignent environ 28 milliards de pesos, dans lesquels la dette avec les organismes internationaux de cr&#233;dit repr&#233;sente presque la moiti&#233; : 10 milliards (2.577.319.000 &#8364;) avec le Fonds Mon&#233;taire, 2.4 milliards (618.556.000 &#8364;) avec la Banque Mondiale et 1.1 milliard de pesos (283.505.000 &#8364;) avec le BID (traduire tous les chiffres du dollar au peso avec une parit&#233; de 3 &#224; 1).&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Vu l'ampleur de ces obligations et, comme on le verra plus bas, vu les estimations de l'exc&#233;dent fiscal disponible pour faire face aux paiements externes, l'&#233;quipe de Roberto Lavagna consid&#232;re comme un objectif fondamental d'arriver &#224; un accord avec le FMI qui lui permet de refinancer une partie significative des &#233;ch&#233;ances avec cette institution et ensuite avec les deux autres organismes multilat&#233;raux.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le probl&#232;me, comme l'a soulev&#233; ce journal le week-end dernier, c'est que les n&#233;gociations d&#233;j&#224; entam&#233;es avec les techniciens de Rodrigo Rato et Anne Krueger n'augurent rien de facile. Tant le repr&#233;sentant permanent dans le pays, John Dodsworth, que les messages arriv&#233;s depuis Washington, ont exprim&#233; avec beaucoup de v&#233;h&#233;mence que l'accord a comme condition que le gouvernement argentin r&#233;solve de toutes fa&#231;ons la situation des cr&#233;anciers qui sont rest&#233;s en dehors de l'&#233;change (appel&#233;s &#171; holdouts &#187;), et deuxi&#232;mement, qu'il ren&#233;gocie les contrats avec les entreprises de services publics en acceptant des ajustements tarifaires.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Les deux conditions ont &#233;t&#233; rejet&#233;es dans les conversations qui se sont tenues. Quant &#224; la premi&#232;re, le Gouvernement fait valoir que les cr&#233;anciers ont d&#233;j&#224; eu une occasion et depuis campent sur une position de force avec les r&#233;sultats de l'&#233;change. En ce qui concerne les tarifs, les paragraphes relatifs &#224; ce sujet dans le discours du pr&#233;sident Kirchner de mardi dernier refl&#232;tent les diff&#233;rences des points de vue. C'est pour ce faire qu'il a parl&#233; de &#034;d&#233;fendre avec becs et ongles&#034; et il n'a pas &#233;cart&#233; comme menace la possibilit&#233; que l'&#201;tat reprenne le contr&#244;le de certains services.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Pour comprendre la tension de la n&#233;gociation en cours, il faut en plus tenir compte des relations personnelles et institutionnelles ressenties par l'&#233;change. Au Minist&#232;re de l'&#201;conomie on assure que le FMI souhaitait et pariait sur un &#233;chec de l'op&#233;ration et on n'oublie pas quelques &#233;pisodes qui montrait clairement un boycott de l'&#233;change. Par exemple, on &#233;voque en particulier avec ranc&#339;ur l'attitude du chef du d&#233;partement March&#233; de Capitaux du FMI, Gerd H&#228;usler, qui -il y a quelques mois - conseillait &#224; des groupes de cr&#233;anciers de rester en dehors, ou, plus important encore, la tentative av&#233;r&#233;e de l'organisme pour que le gouvernement argentin ait comme seul interlocuteur le belliqueux Comit&#233; Global de Cr&#233;anciers (GCAB, de son sigle en Anglais).&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;De toute mani&#232;re, &#224; juger par les grilles du programme financier pour 2005, on suppose qu'il y aura finalement &lt;i&gt;fum&#233; blanche&lt;/i&gt; et que les paiements nets des organismes seront substantiellement all&#233;g&#233;s. Mais ainsi, le trou qui reste n'arrive pas &#224; &#234;tre couvert par l'exc&#233;dent fiscal primaire qui est pr&#233;vu autour de 14 milliards de pesos. Bien que la collecte des deux premiers mois ait d&#233;pass&#233; les espoirs et puisse augmenter le chiffre final de l'exc&#233;dent disponible, comme contrepoids il faut prendre en compte les n&#233;cessit&#233;s &#233;ventuelles d'accro&#238;tre les d&#233;penses durant une ann&#233;e &#233;lectorale et la possibilit&#233; que la collecte de certains imp&#244;ts commence &#224; diminuer (par exemple, les retentions suite &#224; la baisse des prix des produits qui sont affect&#233;s).&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Jusqu'&#224; pr&#233;sent on croyait que la diff&#233;rence entre les &#233;ch&#233;ances totales de 28 milliards de pesos, d'une part, et l'exc&#233;dent plus le refinancement avec les organismes, d'autre part, allait &#234;tre couverte par une sorte de refinancement presque in&#233;vitable ou &#034;induit&#034; des &#233;ch&#233;ances de la dette qui n'a pas &#233;t&#233; en d&#233;faut (Boden, Pr&#234;ts Garantis, etc.).&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La nouveaut&#233; est qu'on pense s&#233;rieusement changer la fa&#231;on d'aborder l'affaire, en laissant de c&#244;t&#233; l'id&#233;e de ne pas recourir au m&#233;canisme de l'endettement pour payer. La strat&#233;gie, qui est maintenant en cour, de payer au comptant toutes les &#233;ch&#233;ances, s'appuie sur l'id&#233;e qu'une fois d&#233;pass&#233; le d&#233;faut, il faut tenir les obligations pr&#233;vues pour gagner en r&#233;putation et construire une image de solvabilit&#233;. &#201;videmment, renoncer &#224; des refinancements semi obligatoires obligera &#224; recourir au march&#233; de capitaux &#224; la recherche de nouvelles ressources. Bien que, jusqu'&#224; il y a peu, ce qui &#233;tait &#233;cart&#233; comme une politique irresponsable, est maintenant consid&#233;r&#233; comme une voie n&#233;cessaire pour faire la transition.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;R&#233;action du March&#233;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La sortie du d&#233;faut continue &#224; stimuler les op&#233;rations financi&#232;res, avec des r&#233;sultats disparates. La bourse a ferm&#233; hier encore une fois en baisse de 1%, et l'indicateur est pass&#233; sous la barri&#232;re de 1.600 points (1.580). Cependant, le volume d'affaires reste au plus haut des derniers mois. Hier, on a d&#233;pass&#233; les 91 millions de pesos, auxquels on doit ajouter autres 20 millions sur les certificats d'actions &#233;trang&#232;res. Alors que le dollar a mont&#233; d'un centime et dans les bureaux de change, il &#233;tait vendu &#224; 2.96 pesos. On remarque une plus grande demande des particuliers et des banques, et la banque centrale a acquis seulement 10 millions de dollars sur le march&#233;. Les titres publics, devant l'espoir d'une adh&#233;sion sup&#233;rieure &#224; 80 %, ont augment&#233; de 0,7 % en moyenne. Les Boden ont progress&#233; entre 1 et 1.3 %, comme dans pour la s&#233;rie 2013.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;a href=&#034;http://www.pagina12web.com.ar/diario/economia/2-48000.html&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;&lt;i&gt;P&#225;gina 12&lt;/i&gt;&lt;/a&gt;, 3 mars 2005&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Traduction pour El Correo : Estelle et Carlos Debiasi&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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