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		<title>Henri Kissinger continue &#224; faire impun&#233;ment de l'Intelligence en Am&#233;rique du sud</title>
		<link>https://www.elcorreo.eu.org/Henri-Kissinger-continue-a-faire-impunement-de-l-Intelligence-en-Amerique-du-sud</link>
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		<dc:date>2004-12-15T00:00:00Z</dc:date>
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		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Wilson Garc&#237;a M&#233;rida </dc:creator>



		<description>
&lt;p&gt;Kissinger et son partenaire Thomas McLarty, avec un cabinet juridique qui compte parmi ses membres des ex-ambassadeurs, ont mont&#233; depuis Miami un r&#233;seau de protection qui soutient les auteurs de la derni&#232;re r&#233;pression violente en Bolivie, en conspirant par ailleurs pour imposer la livraison du gaz naturel au Chili comme l'exigent les multinationales. Ce m&#234;me groupe promeut le retour du banzerista Jorge 'Tuto' Quiroga. &lt;br class='autobr' /&gt; Une cercle de banquiers group&#233;s dans le &#171; Council on Foreign Relations (&#8230;)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="https://www.elcorreo.eu.org/Notre-Amerique" rel="directory"&gt;Notre Am&#233;rique&lt;/a&gt;


		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_chapo'&gt;&lt;div class='spip_document_7825 spip_document spip_documents spip_document_image spip_documents_left spip_document_left'&gt;
&lt;figure class=&#034;spip_doc_inner&#034;&gt; &lt;img src='https://www.elcorreo.eu.org/IMG/jpg/Kissinger.jpg' width=&#034;87&#034; height=&#034;168&#034; alt='' /&gt;
&lt;/figure&gt;
&lt;/div&gt;
&lt;p&gt;Kissinger et son partenaire Thomas McLarty, avec un cabinet juridique qui compte parmi ses membres des ex-ambassadeurs, ont mont&#233; depuis Miami un r&#233;seau de protection qui soutient les auteurs de la derni&#232;re r&#233;pression violente en Bolivie, en conspirant par ailleurs pour imposer la livraison du gaz naturel au Chili comme l'exigent les multinationales. Ce m&#234;me groupe promeut le retour du banzerista Jorge 'Tuto' Quiroga.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Une cercle de banquiers group&#233;s dans le &#171; &lt;strong&gt; Council on Foreign Relations &lt;/strong&gt; &#187; (CFR), un centre de recherches pseudo universitaire mont&#233; par la CIA sous la couverture du &#171; &lt;strong&gt;&lt;a href=&#034;http://www.csis.org&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;Center for Strategic &amp; International Studies&lt;/a&gt;&lt;/strong&gt; &#187; (CSIS), un groupe de pression de chefs d'entreprise membres de l'extr&#234;me droite &#171; &lt;strong&gt;&lt;a href=&#034;http://www.alca-ftaa.org/alca_f.asp&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;Florida Free Trade Area of Am&#233;ricas&lt;/a&gt;&lt;/strong&gt; &#187; (Floride FTAA)qui essaye de transformer Miami en si&#232;ge mondial de l'ALCA, un institut pour le &#034;&lt;strong&gt;&lt;a href=&#034;http://www.iadialog.org&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;Dialogue Interam&#233;ricain&lt;/a&gt;&lt;/strong&gt;&#034; qui donne une couverture &#224; l'affaire en organisant des s&#233;minaires de haut niveau international, et un cabinet juridique puissant, le &#171; &lt;strong&gt;&lt;a href=&#034;http://www.steelhector.com&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;Steel Hector &amp; Davis&lt;/a&gt;&lt;/strong&gt; &#187;, qui compte parmi ses membres une dizaine d'ex-ambassadeurs am&#233;ricains dans des pays d'Am&#233;rique latine ; tout ceci sous le parrainage direct de l'ex secr&#233;taire d'Etat Henry Kissinger et du politicien -chef d'entreprise- Thomas McLarty, forme le r&#233;seau de protection qui pr&#233;tend emp&#234;cher l'extradition de Gonzalo S&#225;nchez de Lozada et de son ex-ministre Carlos S&#225;nchez Berza&#237;n afin qu'ils rendent des comptes devant la justice bolivienne, pour les crimes politiques et &#233;conomiques qu'ils ont commis pendant le r&#233;gime tomb&#233; en octobre 2003.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le consortium &#171; &lt;strong&gt;Kissinger McLarty Inc.&lt;/strong&gt; &#187; c'est en outre le groupe de lobby plus important d'Etats-Unis, il op&#232;re en favorisant la concr&#233;tisation d'int&#233;r&#234;ts des multinationales dans le monde entier, et compte aujourd'hui parmi ses premiers clients les compagnies p&#233;troli&#232;res de Sempra Energy et Pacific LNG, qui font pression pour obtenir le gaz naturel de la Bolivie depuis un port chilien.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Rocha, avocat p&#233;trolier&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le coordinateur central dans cette double strat&#233;gie - garantir l'impunit&#233; &#224; la r&#233;pression violente d'octobre et imposer &#224; tout prix le transfert du gaz bolivien vers le Chili (en favorisant en outre le retour de Jorge 'Tuto' Quiroga &#224; la Pr&#233;sidence de la Bolivie) -, c'est l'ex-ambassadeur &#224; La Paz, Manuel Rocha, qui, apr&#232;s avoir &#233;t&#233; pr&#233;matur&#233;ment mis &#224; la retraite de sa carri&#232;re diplomatique, a rejoint le groupe d'avocats de la soci&#233;t&#233; 'Steel Hector et Davis LLP '.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Rocha remplit aussi des fonctions de &#171; conseiller international &#187; sur le terrorisme et sur le &#171; projet &#187; de transition de Cuba au service du consortium &#171; Kissinger Mc Larthy Inc. &#187; qui a un si&#232;ge &#224; New York.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Selon les sources dont El Nuevo Heraldo de Cochabamba dispose en Floride, l'ex-ambassadeur a ouvert ses bureaux dans la suite 4000 de South Biscayne Boulevard &#224; Miami, en tant qu'avocat associ&#233; de &#171; Steel Hector &amp; Davis &#187; en novembre 2002, peu de temps apr&#232;s s'&#234;tre retir&#233; de sa mission diplomatique de La Paz. On sait aussi qu'apr&#232;s s'&#234;tre enfui de Bolivie en octobre de l'an dernier, l'ex- ministre S&#225;nchez Berza&#237;n a &#233;t&#233; invit&#233; par Manuel Rocha pour travailler dans ce cabinet juridique de Miami comme 'conseiller externe'. &lt;br /&gt;
L'ex-ambassadeur est arriv&#233; &#224; devenir, parmi les 200 avocats que compte 'Steel Hector &amp; Davis', un des principaux sp&#233;cialistes des dossiers p&#233;troliers. En juillet 2003 Manuel Rocha, en tant qu'avocat de ce cabinet, a &#233;t&#233; envoy&#233; en R&#233;publique Dominicaine (pays dans lequel il avait aussi rempli une mission diplomatique au d&#233;but des ann&#233;es 90) pour promouvoir 'la fin des cartels p&#233;troliers &#233;tatiques' dans le cadre des trait&#233;s de Libre Commerce.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Une &#233;tude d'ex-ambassadeurs &lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La strat&#233;gie de 'Steel Hector &amp; Davis' pour atteindre l'efficacit&#233; requise par ses clients multinationaux est d'inclure &#224; son personnel d'experts des ex-ambassadeurs am&#233;ricains qui ont &#233;t&#233; en mission dans des pays d'Am&#233;rique latine. De fait, en juillet de cette ann&#233;e, fut engag&#233;e comme conseiller juridique de cette soci&#233;t&#233; madame Donna Hrinak, apr&#232;s avoir &#233;t&#233; ambassadeur dans plusieurs pays producteurs de p&#233;trole comme la Bolivie, le Venezuela et le Br&#233;sil.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Outre Manuel Rocha et Donna Hrinak, 'Steel Hector &amp; Davis' a comme membres pas moins d'une dizaine d'ex-ambassadeurs, parmi lesquels figurent, par exemple, les noms de Jos&#233; Klock Jr., Paul Valdez-Fauli, Alejandro Pe&#241;a Prieto et Carlos Stroeter, ainsi que d'autres ex fonctionnaires du D&#233;partement d'&#201;tat qui ont assum&#233; des t&#226;ches diplomatiques dans plusieurs pays latino-am&#233;ricains.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Actuellement &lt;i&gt;'Steel Hector'&lt;/i&gt; a des liens des cabinets associ&#233;s &#224; Buenos Aires, Caracas, Key West, Londres, Miami, Rio de Janeiro, Saint-Domingue, Sao Paulo, Tallahassee, Tel-Aviv et West Palm Beach, villes o&#249; le cabinet d&#233;fend les int&#233;r&#234;ts de clients de la taille de Telecom, Sempra, Betchtel, Repsol, de Bauxilium-Pechinet, ou de groupes bancaires comme le Citibank, Barclay's et la Banque Internationale de Miami, parmi beaucoup d'autres.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La section argentine est la plus r&#233;cente de ce consortium. 'Steel Hector' a inaugur&#233; son bureau de Buenos Aires en juillet 2002 en s'associant avec l'&#233;tude de la famille Bunge, en coordination avec l'ex-diplomate Valdez-Fauli comme garant depuis Miami.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Il devait ult&#233;rieurement ouvrir une agence en Bolivie, en union avec l'&#233;tude &#034;S&#225;nchez Berza&#237;n Associ&#233;s&#034; de Cochabamba ; mais la crise d'octobre a emp&#234;ch&#233; ce plan qui devait &#234;tre coordonn&#233; par Manuel Rocha.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Kissinger, le seigneur des anneaux&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le cabinet des ex-ambassadeurs est seulement un &#233;crou dans le monstrueux engrainage mont&#233; depuis les sommets de l'empire 'Kissinger McLarty'.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Henry Kissinger, promoteur de la guerre du Vietman et c&#233;l&#232;bre pour son influence dans le virage de la Chine communiste vers l'&#233;conomie de libre march&#233;, alors qu'il &#233;tait Secr&#233;taire d'&#201;tat dans les gouvernements de Richard Nixon et Gerald Ford, a converti son prestige diplomatique international, ce qui lui a valu jusqu'au Prix Nobel de La Paix, soit une affaire succulente.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Son environnement imm&#233;diat est form&#233; par le 'Council on Foreign Relations' (CFR), un cartel de banquiers conduit par le financier Alan Greenspan. Le CFR, comme le raconte son apologiste Noah Hutchings &lt;a href=&#034;http://www.cephasministry.com/nwo_CFR_apostles.html&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;http://www.cephasministry.com/nwo_CFR_apostles.html&lt;/a&gt;, est apparu durant les ann&#233;es 40 en tant que groupe de pression pour influencer les d&#233;cisions de l'ONU naissante apr&#232;s la Seconde Guerre Mondiale. &lt;br /&gt;
Actuellement, le CFR a une agence sp&#233;ciale pour &#171; s'occuper et contr&#244;ler &#187; les conflits potentiels dans la zone andine, dont se charge des experts en affaires militaires, Richard Haas y Julia Sweig, qui effectuent aujourd'hui des op&#233;rations de relations publiques en faveur de l'ex-pr&#233;sident bolivien Gonzalo S&#225;nchez de Lozada.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Pendant les ann&#233;es 80 et 90, Kissinger, toujours soutenu par le CFR, a &#233;t&#233; impliqu&#233; dans plusieurs scandales financiers comme le cas de la faillite frauduleuse du BCCI, une banque qui &#233;tait sous le coup d'une enqu&#234;te pour blanchiment d'argent et dont les r&#233;percussions sont arriv&#233;es jusqu'en Bolivie en provoquant la fermeture de la autrefois prestigieuse 'Banque Bolivienne Am&#233;ricaine' (BBA).&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;En 1995, selon des donn&#233;es qu'a diffus&#233;es le rigoureux analyste londonien Issac Bigio, Henry Kissinger fut engag&#233; comme conseiller de &#171; l'Union Oil Company of Californie &#187; (Unocal) et de la multinationale saoudienne 'Delta', pour n&#233;gocier la construction d'un gazoduc entre le Turkm&#233;nistan et l'Afghanistan qui transporterait le gaz turkm&#232;ne vers le Pakistan, march&#233; contr&#244;l&#233; par les &#201;tats Unis. Dans cette n&#233;gociation, explique Bigio, on a obtenu que le gouvernement afghan du mullah Omar &#233;tablisse des contacts avec le gouvernement Clinton, qui, influenc&#233; par Kissinger, a essay&#233; d'oublier les objections des organismes des droits de l'homme devant les abus de la th&#233;ocratie talibanne. Les talibans &#233;taient m&#234;me venus &#224; Washington pour n&#233;gocier l'utilisation de leur territoire pour la construction du gazoduc. La situation a chang&#233; avec l'arriv&#233;e de Bush Jr. au pouvoir, qui a opt&#233; pour la guerre pour imposer les int&#233;r&#234;ts am&#233;ricains en Afghanistan. &lt;br /&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;A la fin 1998, 'Unocal', sur recommandation de Kissinger, a d&#233;j&#224; commenc&#233; &#224; se retirer du consortium pro-gazoduc afghan. 'Le probl&#232;me qu'avait Unocal pour investir en Afghanistan &#233;tait qu'il fallait pour cela une reconnaissance politique pr&#233;alable par Washington des talibans', affirme Bigio ; mais les hostilit&#233;s de Bush vers le r&#233;gime th&#233;ocratique &#233;taient incessantes jusqu'aux attaques du 11 septembre. Apr&#232;s l'invasion am&#233;ricaine de l'Afghanistan, Unocal a repris son projet du gazoduc turkm&#232;ne et Kissinger a continu&#233; comme conseiller de cette entreprise. &lt;br /&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le pr&#233;sident de la filiale Sempra LNG, charg&#233;e de construire les terminaux de r&#233;ception du gaz naturel au Cameroun et sur la C&#244;te Bleue de la basse Californie, est l'ing&#233;nieur Darcel Huce, qui jusqu'&#224; 1999 a pr&#233;sid&#233; les filiales d'Unocal en Asie du Pacifique avec un si&#232;ge &#224; Singapour, d'o&#249; Unocal a obtenu de contr&#244;ler les gisements de la Tha&#239;lande, du Vietnam et de l'Indon&#233;sie. &lt;br /&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Un autre homme important dans la structure ex&#233;cutive de Sempra est l'investisseur et industriel Neal Schmale, qui vient d'&#234;tre nomm&#233; Vice Pr&#233;sident Ex&#233;cutif de 'Sempra Energy'. Entre 1997 et 1998 Schmale a &#233;t&#233; aussi le principal financier de 'SoCalGas' (l'interm&#233;diaire entre 'Unocal' et 'Sempra') et fut directeur financier d'Unocal elle-m&#234;me.&lt;br /&gt;
Sempra en Am&#233;rique du Sud &lt;br /&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Cette entreprise californienne a d&#233;velopp&#233; ses activit&#233;s vers le Sud de mani&#232;re intensive, en faisant d&#233;pendre ses investissements &#233;nerg&#233;tiques de la faisabilit&#233; virtuelle d'acc&#233;der aux mati&#232;res premi&#232;res bolivienne (LNG). 'Sempra Internationale', en tant que filiale de 'Sempra Energy Global Enterprises', est propri&#233;taire en Argentine de 43% du capital des entreprises distributrices du gaz naturel, 'Sodigas pampeana', 'Sodigas del sur' et du 'Groupe Camuzzi', qui dans l'ensemble contr&#244;lent un tiers du gaz naturel qui est distribu&#233; dans le centre et le sud argentin avec un march&#233; de plus d'un million d'utilisateurs. &lt;br /&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Au P&#233;rou, associ&#233;e paritairement avec la 'PSEG Globale am&#233;ricaine', 'Sempra Energy International' contr&#244;le 85% des actions de 'Luz del Sur', le second plus grand distributeur d'&#233;lectricit&#233; du pays inca qui fournit de l'&#233;nergie &#224; plus de 700.000 utilisateurs dans la zone m&#233;tropolitaine sud de Lima et un tiers de toute l'&#233;lectricit&#233; utilis&#233;e dans tout le P&#233;rou. &lt;br /&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Et au Chili, 'Sempra Energy International' et 'PSEG Global' le troisi&#232;me plus grand distributeur d'&#233;lectricit&#233; sont la propri&#233;t&#233; de 'Chilquinta &#201;nergie S.A', de ce pays. 'Chilquinta &#201;nergie' et ses filiales offrent des services &#224; 470.000 utilisateurs dans le centre du Chili. &lt;br /&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Les deux partenaires am&#233;ricains sont aussi les propri&#233;taires d' 'Energas' - qui distribue du gaz naturel &#224; 34.000 utilisateurs au Chili - et 'Tecnored', une entreprise de services &#233;nerg&#233;tiques. &lt;br /&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Toutefois, apr&#232;s les &#233;v&#233;nements provoqu&#233;s en Bolivie en octobre 2003 et devant l'incapacit&#233; des partenaires de la 'Sempra' group&#233;s dans le consortium 'Pacific LNG' (Repsol, British Gaz et British Petroleum) pour transf&#233;rer le gaz bolivien dans les ports chiliens, l'entreprise californienne a annonc&#233; au d&#233;but de cette ann&#233;e sa d&#233;cision d'abandonner les pays andins et de c&#233;der la totalit&#233; de ses actions &#224; 'PSEG Global', qui &#224; son tour par le biais de son repr&#233;sentant, le chef d'entreprise Chilien Eduardo Novoa, a annonc&#233;, toutefois, qu'il investirait 15 millions de dollars pour installer une turbine &#224; gaz naturel de 47 megawatts dans la Province de Conception, pr&#232;s &#224; la fronti&#232;re avec l'Argentine. &lt;br /&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;La connexion Floride-Chili&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Dans le projet de la 'Sempra' et de la 'Pacific LNG', la construction du gazoduc entre la Bolivie et le Chili est d'une importance strat&#233;gique, comme l'a &#233;t&#233; vers le milieu des ann&#233;es 90 le gazoduc turkm&#232;ne d'Unocal entre l'Afghanistan et le Pakistan. Les causes, au-del&#224; des raisons &#233;conomiques li&#233;es au faible investissement qu'impliquerait ce projet par rapport &#224; l'alternative d'un gazoduc prolong&#233; au P&#233;rou, sont fondamentalement de nature g&#233;ostrat&#233;gique. &lt;br /&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Une alliance &#233;nerg&#233;tique entre deux pays andins comme le P&#233;rou et la Bolivie ne convient pas aux Etats-Unis, deux pays o&#249; r&#232;gne une population majoritairement indig&#232;ne, quechuas et aymaras, li&#233;s en outre &#224; la culture de la feuille de coca contre laquelle les Etats-Unis ont &#233;tabli depuis des d&#233;cennies une guerre nomm&#233;e &#224; tort 'contre les drogues'. &lt;br /&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;En contr&#244;lant le gaz naturel et en maintenant la culture de coca, les populations indig&#232;nes de la Bolivie et le P&#233;rou seraient irr&#233;m&#233;diablement align&#233;es dans l'&#034;Axe du Mal&#034; qui obs&#232;de tant les am&#233;ricains. Seulement le Chili, avec sa solide &#233;conomie de libre march&#233;, son commerce dynamique, ses institutions modernis&#233;es, sa puissante arm&#233;e et sa faim vorace d'&#233;nergie gazi&#232;re, peut agir comme une digue de retenue devant la mont&#233;e indig&#232;ne des Andes du P&#233;rou et Bolivie. Pour cette raison, le gazoduc bolivien doit aboutir n&#233;cessairement &#224; un port Chilien pour fortifier l'&#233;conomie elle-m&#234;me de ce pays qui traverse une crispante crise &#233;nerg&#233;tique qui est l'effet de sa croissance industrielle acc&#233;l&#233;r&#233;e. &lt;br /&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Voil&#224; qui est un raisonnement inamovible parmi les entreprises am&#233;ricaines, transform&#233; en raison d'&#201;tat et en question juridique. Et c'est ici que l'association 'Kissinger-McLarty' commence &#224; jouer un r&#244;le d&#233;cisif. &lt;br /&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Thomas McLarty, le partenaire de Henry Kissinger dans ce lobby malveillant, est la personne charg&#233;e de poursuivre l'op&#233;ration LNG de la Bolivie au Chili, en jouant ses propres cartes. &lt;br /&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;McLarty est un chef d'entreprise du secteur automobile, propri&#233;taire de la compagnie &#171; Asbury Automotive Group &#187; de l'Arkansas &lt;a href=&#034;http://www.asburyauto.com/nerve/home.html&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;http://www.asburyauto.com/nerve/home.html&lt;/a&gt;, qui pr&#233;tend &#234;tre le porte drapeau de la substitution de l'essence polluante par des combustibles propres comme le gaz naturel ; et pour cela m&#234;me, cette entreprise a fait d'importants investissements dans le secteur &#233;nerg&#233;tique comme actionnaire principal d' &#171; Arkla Gaz Inc &#187;. &lt;br /&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;En suivant l'exemple de Kissinger, son mentor et partenaire, McLarty a aussi fait des incursions, avec succ&#232;s, dans la politique internationale comme conseiller des affaires internationales dans les gouvernements d&#233;mocrates de Jimmy Carter et Bill Clinton, ainsi que dans l'actuel gouvernement r&#233;publicain du pr&#233;sident George Bush. &lt;br /&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;En 1998, comme envoy&#233; de Clinton, McLarty a &#233;t&#233; celui qui a organis&#233; le &#171; Sommet des Am&#233;riques &#187; qui s'est tenu en avril de cette ann&#233;e l&#224; &#224; Santiago du Chili, o&#249; on a d&#233;fini les premi&#232;res r&#232;gles de l'Accord de libre Commerce pour les Am&#233;riques (ALCA). &lt;br /&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;McLarty a des int&#233;r&#234;ts au sein de l'&#233;conomie Chiliennne, comme partenaire du milliardaire chilien Andr&#243;nico Luksic dans des investissements miniers et &#233;nerg&#233;tiques comme c'est le cas pour la mine La Escondida et le gazoduc TransAndino qui transporte le gaz de l'Argentine au Chili. &lt;br /&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le partenaire de Kissinger est aussi un des principaux promoteurs du Trait&#233; de libre Commerce (TLC) que s'appr&#234;tent &#224; signer les gouvernements des &#201;tats-Unis et du Chili. De m&#234;me, McLarty est la t&#234;te d'un groupe de pression form&#233; par des chefs d'entreprise membres de l'extr&#234;me droite, 'Florida Free Trade Secteur of les Am&#233;riques' (FTAA), qui lutte pour imposer Miami comme si&#232;ge mondial de l'ALCA. Et il n'est pas accidentel que Miami soit la base d'op&#233;rations du consortium 'Kissinger McLarty' pour obtenir la construction du gazoduc Bolivie-Chili dans une strat&#233;gie qui dispose du soutien bien pay&#233; de personnages comme l'ex-ambassadeur &#224; la La Paz Manuel Rocha. &lt;br /&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Il s'av&#232;re int&#233;ressant d'observer comment, dans la liste d'affili&#233;s &#224; la Chambre de Commerce Chileno-am&#233;ricaine, parmi plus 250 compagnies am&#233;ricaines, figurent des signatures comme Bacardi, la Banque de Cr&#233;dit d'Investissements de Miami, Bechtel Corporation, CFR, Lockeed Martin, Sempra Energy, et m&#234;me Steel Hector et Davis (qui n'agit encore pas officiellement au Chili) et Floride FTAA. Ces groupes poss&#232;dent des bureaux op&#233;rationnels &#224; Miami et &#224; Santiago ; et toutes ont des liens avec le r&#233;seau mont&#233; par 'Kissinger McLarty Inc.'. &lt;br /&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Hypoth&#232;se de guerre Chili-Bolivie&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;'Kissinger McLarty Associ&#233;s' sont m&#234;me des membres honoraires et financiers du Center for Strategic &amp; International Studies (CSIS), un groupe pseudo universitaire li&#233; &#224; l'Agence Centrale d'Intelligence (CIA) qui promeut des op&#233;rations d'intelligence dans les pays de l'h&#233;misph&#232;re avec des objectifs comme 'aider &#224; d&#233;velopper de nouvelles m&#233;thodes de gouvernement pour l'&#232;re global'. Cet organisme est dirig&#233; par John Hamre, un ex-fonctionnaire du D&#233;partement de D&#233;fense (le Pentagone) et a recrut&#233; parmi ses experts plusieurs universitaires latino-am&#233;ricains dont nous identifions les boliviens Robert Laserna, Fernando Calder&#243;n et Eduardo Gamarra. &lt;br /&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Une des t&#226;ches d&#233;velopp&#233;es par le CSIS vise &#224; d&#233;terminer des actions d'&#034;alerte pr&#233;coce&#034; pour neutraliser de possibles foyers de violence sociale qui pourraient d&#233;river dans des &#034;actes de terrorisme&#034;, c'est pourquoi n'est pas &#233;cart&#233;e l'utilisation &#034;pr&#233;ventive&#034; de forces militaires multinationales. &lt;br /&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Dans le cas de la r&#233;gion andine, la persistance de la culture de la coca combin&#233;e &#224; la d&#233;fense indig&#232;ne des ressources naturelles comme le gaz, en Bolivie, ont concr&#232;tement &#233;t&#233; l'&#233;quation explosive qui a expuls&#233; du pouvoir &#224; S&#225;nchez de Lozada. Cette grande r&#233;bellion indig&#232;ne focalis&#233;e dans la ville aymara de El Alto a donn&#233; aux th&#233;oriciens du CSIS l'id&#233;e qu'en Bolivie et au P&#233;rou pourrait appara&#238;tre un fondamentalisme ethnique semblable &#224; l'islam. Cette hypoth&#232;se sert &#224; justifier la chute de S&#225;nchez de Lozada, qui lui est consid&#233;r&#233; comme une victime, presque comme un h&#233;ros, dans les cercles sensibilis&#233;s par Kissinger et McLarty. Le m&#234;me S&#225;nchez de Lozada &#233;met un discours, visant &#224; l'opinion publique bolivienne elle-m&#234;me en utilisant des m&#233;dias de communication am&#233;ricains, sur le th&#232;me que notre pays court le risque de se transformer dans &lt;strong&gt;'un nouvel Afghanistan aux mains des talibans aymaras'.&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Avec ces messages, S&#225;nchez de Lozada est parvenu &#224; r&#233;articuler ses cadres loyaux dans le MNR, son parti, qui ont repris la t&#234;te de cette organisation pour emp&#234;cher le bras de fer avec le Congr&#232;s de Bolivie sur sa traduction en justice pour sa responsabilit&#233; dans les massacres produits en 2003. &lt;br /&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Devant l'avance des &#034;talibans aymaras&#034;, dans une situation extr&#234;mement semblable &#224; celle qui s'est produite en octobre 2003, en cas de r&#233;sistance indig&#232;ne &#224; la construction du gazoduc via le Chili (aujourd'hui bloqu&#233; en partie gr&#226;ce au referendum de juillet), qui obligerait les Forces Arm&#233;es boliviennes &#224; prendre parti pour les initiatives nationalistes des indig&#232;nes, on n'&#233;carte pas une intervention militaire du Chili en territoire bolivien. Consid&#233;rant en plus qu'en Bolivie pr&#233;vaut ce que Gamarra appelle la &#034;culture de la mobilisation&#034;, c'est-&#224;-dire l'utilisation permanente de l'action directe par la soci&#233;t&#233; civile bolivienne pour induire des actions d'un &#201;tat faible et corrompu, tout simplement vuln&#233;rable devant toute menace externe.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;De fait, le Chili, pays que les am&#233;ricains aiment comparer &#224; l'Isra&#235;l (et les Indiens des Andes avec les palestiniens) dispose aujourd'hui d'un arsenal sophistiqu&#233; dont nous avons rendu compte dans les &#233;ditions d'El Nuevo Heraldo du 21 mars et du 9 mai de cette ann&#233;e.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;C'est justement Thomas McLarty, pas par hasard, qui avec le chef du Pentagone Donald Rumsfeld est intervenu depuis l'administration de George W. Bush pour que le gouvernement Chilien puisse acheter des Etats-Unis dix avions chasseur-bombardier F-16 &#233;quip&#233;s avec des missiles amraam, avec une flotte navale constitu&#233;e par des fr&#233;gates Spruance capables de porter des centaines de missiles Tomahawk, et des chars Leopard ultramodernes qui ont transform&#233; le Chili en premi&#232;re puissance militaire d'Am&#233;rique du Sud, ce qui lui donne force pour refuser d'admettre la proposition bolivienne de n&#233;gocier le gaz au lieu de restituer &#224; notre pays son acc&#232;s souverain &#224; la mer usurp&#233; depuis 1879.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La fronti&#232;re chileno-bolivienne est une authentique poudri&#232;re qui pourrait exploser &#224; tout moment. Il existe des points de tension beaucoup plus sensibles que ceux qui ont produit la guerre du Pacifique en 1879, comme l'actuel conflit sur les sources du Silala ou sur les ressources du salin d'Uyuni, la plus grande r&#233;serve mondiale du lithium.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;En cas de r&#233;sistance nationale au transfert inconditionnel du gaz bolivien au Chili, qui d&#233;pend encore de l'approbation d'une nouvelle Loi de Hydrocarbures qui met d&#233;j&#224; sous tension le climat fragile politique de la Bolivie, une solution arm&#233;e, par l'interm&#233;diaire d'une intervention militaire Chilienne, n'est pas &#233;cart&#233;e dans les calculs des strat&#232;ges am&#233;ricains. L'option 'Tuto' Quiroga.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Les id&#233;ologues et lobbyistes du projet LNG bolivien pour le Chili ont encore des espoirs d'atteindre leurs objectifs par des voies pacifiques et concert&#233;es ; mais ils sont persuad&#233;s que cet objectif ne pourra pas &#234;tre atteint sous l'actuelle administration de Carlos Mesa. &lt;br /&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Les am&#233;ricains ont d&#233;cid&#233; de parier pour relancer la piste Jorge 'Tuto' Quiroga Ramirez : sous sa pr&#233;sidence par int&#233;rim apr&#232;s le d&#233;c&#232;s de Hugo Banzer , on a entrepris le projet de la Pacific LNG. Quiroga est compromis &#224; fond avec le choix de livrer le gaz aux Chiliens et dans les conditions pr&#233;alablement sign&#233;es pendant son gouvernement (qui excluent de l'affaire du gaz, la possibilit&#233; de l'acc&#232;s maritime souverain pour la Bolivie), quand Manuel Rocha exer&#231;ait comme ambassadeur &#224; La Paz. Cette option impliquerait en tout cas d'attendre la fin du mandat de Mesa et de promouvoir avec toute leur force la candidature pr&#233;sidentielle de Quiroga pour les &#233;lections de 2007. Derri&#232;re &#171; Tuto &#187; Quiroga se r&#233;alignerait S&#225;nchez de Lozada et les siens, tandis qu'au Parlement bolivien le MNR et ses alli&#233;s se chargeraient de refroidir les demandes de jugement pour responsabilit&#233;s par les morts du 2003. &lt;br /&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Cette strat&#233;gie a &#233;t&#233; r&#233;cemment d&#233;finie lors d'un grand &#171; cabildeo &#187; (assembl&#233;e) organis&#233;e par le nomm&#233; &#171; Groupe de Travail pour le Dialogue Interam&#233;ricain &#187;, sp&#233;cialis&#233; en organisation de conf&#233;rences et de s&#233;minaires avec participation de personnalit&#233;s &#233;minentes du continent, dirig&#233; pas moins que par Thomas McLarty.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Les conf&#233;renciers et des h&#244;tes permanents de ce forum, son outre Jorge Quiroga Ramirez, l'ex-pr&#233;sident S&#225;nchez de Lozada et l'ex-ambassadeur Manuel Rocha, une centaine des politiciens et chefs d'entreprise du continent. &lt;br /&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Dans les exemplaires dont dispose El Nuevo Heraldo de &#171; The Newsletter of the Inter-American Dialogue &#187; , porte-parole officiel de ce forum, on observe des photos de Quiroga Ramirez et de S&#225;nchez de Lozada discutant avec la plus haute lign&#233;e diplomatique de l'h&#233;misph&#232;re. Dans l'&#233;dition de f&#233;vrier 2004, la revue nous informe que 'Tuto' Quirog&#225; a partag&#233; l'avant -sc&#232;ne avec l'ex-pr&#233;sident Cardoso du Br&#233;sil et avec l'auteur p&#233;ruvien Mario Vargas Llosa. &lt;br /&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Et dans une &#233;dition r&#233;cente dat&#233;e de septembre de cette ann&#233;e, 'The Newsletter of the Inter-American Dialogue' ouvre sa premi&#232;re page avec une importante photo montrant S&#225;nchez de Lozada avec Enrique Garc&#237;a de la CAF et de l'ambassadeur argentin Jos&#233; Octavio Bourdon, lors d'une derni&#232;re rencontre &#224; Washington. Dans une autre page on observe Jorge Quiroga avec le pr&#233;sident de la BID Enrique Iglesias et le costaricain Miguel Angel Rodriguez dans ses premiers pas comme Secr&#233;taire G&#233;n&#233;ral de l'OEA. Dans cette m&#234;me &#233;dition, 'The Newsletter of the Inter-American Dialogue' on apprend que l'ex-pr&#233;sident Quiroga a &#233;t&#233; nomm&#233; membre de la Directive de 'Dialogue Interam&#233;ricain', avec la dominicaine Elena Viyella de Paliza, presidente du Groupe Inter Chimique de la R&#233;publique dominicaine.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Traduction de l'espagnol de :&lt;/strong&gt; Estelle et Carlos Debiasi&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;a href=&#034;http://www.argenpress.info/nota.asp?num=014550&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;&lt;i&gt;BOLPRESS&lt;/i&gt;&lt;/a&gt;, 26 septembre le 2004&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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