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		<title>Alerte aux multinationales p&#233;troli&#232;res et gazifi&#232;res en Bolivie.</title>
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		<dc:date>2005-12-21T18:57:32Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Carlos Fern&#225;ndez-Vega</dc:creator>



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&lt;p&gt;Evo Morales a clairement dit que, comme pr&#233;sident bolivien, il ne confisquera ni expropriera les biens des compagnies p&#233;troli&#232;res internationales qui op&#232;rent dans son pays, parce que &#034;nous avons besoin des partenaires, non de patrons&#034;. &lt;br class='autobr' /&gt; Ainsi sonne la solution au pillage des ressources &#233;nerg&#233;tiques de la Bolivie. On entend bien, mais cela va &#234;tre compliqu&#233;, parce que le pr&#233;sident n'a devant lui ni partenaires ni patrons, mais un petit groupe de cinq multinationales pr&#233;datrices qui (&#8230;)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="https://www.elcorreo.eu.org/Notre-Amerique" rel="directory"&gt;Notre Am&#233;rique&lt;/a&gt;


		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_chapo'&gt;&lt;p&gt;Evo Morales a clairement dit que, comme pr&#233;sident bolivien, il ne confisquera ni expropriera les biens des compagnies p&#233;troli&#232;res internationales qui op&#232;rent dans son pays, parce que &#034;nous avons besoin des partenaires, non de patrons&#034;.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Ainsi sonne la solution au pillage des ressources &#233;nerg&#233;tiques de la Bolivie. On entend bien, mais cela va &#234;tre compliqu&#233;, parce que le pr&#233;sident n'a devant lui ni partenaires ni patrons, mais un petit groupe de cinq multinationales pr&#233;datrices qui contr&#244;lent autour de 80% du p&#233;trole et du gaz naturel de cette nation, de telle sorte que penser &#224; une association &#233;quivaut &#224; ce que Dracula pratique une transfusion sanguine.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Les multinationales &lt;i&gt;Repsol&lt;/i&gt;, &lt;i&gt;Andines&lt;/i&gt; (propri&#233;t&#233; &#224; 50% de la pr&#233;c&#233;dente), &lt;i&gt;Total&lt;/i&gt;, &lt;i&gt;Petrobras&lt;/i&gt; et &lt;i&gt;British Gaz&lt;/i&gt; monopolisent 80 % des r&#233;serves trouv&#233;es du gaz naturel et de 79% de celles en p&#233;trole, et sont habitu&#233;es &#224; ce que leurs b&#233;n&#233;fices soient trois fois sup&#233;rieurs &#224; ce qu'elles obtiennent dans d'autres pays et sur d'autres march&#233;s, en plus de la gestion de la politique &#233;nerg&#233;tique bolivienne.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Apr&#232;s le triomphe &#233;lectoral d'Evo Morales, on a remarqu&#233; les premi&#232;res r&#233;actions de ces groupes : du sourire forc&#233; du repr&#233;sentant &lt;i&gt;du Repsol&lt;/i&gt; (&#034;nous continuerons &#224; travailler comme jusqu'&#224; pr&#233;sent, pour le b&#233;n&#233;fice du pays&#034;, tandis que le prix de ses actions en bourse chutaient) jusqu'au &#034;point mort&#034; annonc&#233; par &lt;i&gt;Petrobras&lt;/i&gt; (&#034;nous maintiendrons gel&#233;s les projets d'investissement en Bolivie jusqu'&#224; ce que soit d&#233;finie la politique du secteur&#034;).&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;i&gt;Andine&lt;/i&gt; et &lt;i&gt;Repsol&lt;/i&gt; monopolisent 36.6 % des r&#233;serves trouv&#233;es du gaz naturel et de 39.2 % des p&#233;troli&#232;res. &lt;i&gt;Petrobras&lt;/i&gt; a pour sa part respectivement 16.5 et 12.6 %. La fran&#231;aise &lt;i&gt;Totale&lt;/i&gt; 12.6 et 10.4 %, et la Britannique &lt;i&gt;BG&lt;/i&gt; 14.3 et 16.6 %. &lt;br /&gt;
&lt;i&gt;&lt;br /&gt;
&lt;/i&gt;Elles sont sorties non seulement fortifi&#233;es de la chute de deux pr&#233;sidents boliviens (&#034;Go&#241;i&#034; et Mesa), mais ont &#233;tendu leur d&#233;j&#224; abondante part du g&#226;teau &#233;nerg&#233;tique bolivien, et de plus font face &#224; la promulgation d'une nouvelle loi d'hydrocarbures, en vigueur depuis mai 2004. Pour cette raison, il est difficile qu' elles acceptent de fa&#231;on civilis&#233;e l'invitation d'Evo Morales : &#034;si elles se subordonnent aux normes boliviennes, bienvenues, mais elles ne peuvent pas &#234;tre celles qui contr&#244;lent le gaz comme des propri&#233;taires&#034;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Carlos Villegas Quiroga, un des conseillers du &#171; Mouvement vers le Socialisme &#187; (MAS) et possible ministre d'hydrocarbures de la Bolivie, a trac&#233; au journal argentin &lt;i&gt;El Clar&#237;n&lt;/i&gt; (&lt;strong&gt;Lire en espagnol :&lt;/strong&gt; &lt;a href=&#034;http://www.clarin.com/diario/2005/12/20/elmundo/i-02801.htm&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;&#034;Hay que revisar el precio del gas que le vendemos a Argentina&#034;&lt;/a&gt;) quelques lignes d'action une fois qu'Evo Morales occupera la Pr&#233;sidence de la R&#233;publique : Nous allons r&#233;viser les prix du gaz, qui sont extr&#234;mement faibles, si on prend la Californie comme valeur de r&#233;f&#233;rence. L&#224;-bas le million de m&#232;tres cube coute entre 12 et 15 dollars et nous, le Br&#233;sil et l'Argentine, dans le meilleur des cas nous recevons 2.30 dollars, voire jusqu'&#224; 1.80. Nous allons par cons&#233;quent, converser entre latino-am&#233;ricain, en insistant sur le fait que comme pays exportateurs de ressources naturelles qu'ils sont, le Br&#233;sil et l'Argentine veulent toujours obtenir le meilleur prix. Ils devront comprendre que nous avons aussi ces m&#234;mes espoirs avec notre gaz.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Les entreprises &#233;trang&#232;res, dit il, ont observ&#233; tout ce temps les tensions sociales et ont eu l'occasion de s'asseoir pour n&#233;gocier avec deux gouvernements et le r&#233;sultat a &#233;t&#233; z&#233;ro. Maintenant, avec le degr&#233; de l&#233;galit&#233; et de l&#233;gitimit&#233; que nous avons obtenu, nous allons mettre en place la fa&#231;on de profiter des nos exc&#233;dents. Je me d&#233;p&#234;che de dire que la r&#233;cup&#233;ration de la propri&#233;t&#233; des hydrocarbures aura lieu dans un maximum compris entre quatre et six mois, avant la formation de l'Assembl&#233;e Constitutive, puisqu'il ne conviendrait pas de d&#233;l&#233;guer &#224; l'assembl&#233;e un sujet comme celui-ci.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Il se peut que nous connaissions diff&#233;rentes r&#233;actions (de multinationales), mais la majorit&#233; devra s'en tenir aux nouvelles r&#232;gles de jeu parce que c'est une ressource &#233;nerg&#233;tique pour le futur, elle est rentable, il y a une grande demande des pays frontaliers, mais aussi dans les pays d&#233;velopp&#233;s qui ont besoin du diesel &#233;cologique. Les p&#233;troli&#232;res vont rester parce que nous leur garantissons de r&#233;cup&#233;rer leur investissement et l'obtention d'un b&#233;n&#233;fice normal, le m&#234;me qu'elles obtiennent dans d'autres pays, de 15 &#224; 18 %, alors qu'elles obtenaient ici, entre 35 et 40 %, &#224; quoi il faut ajouter le caract&#232;re discr&#233;tionnaire dans la gestion de la politique &#233;nerg&#233;tique, qui sera dor&#233;navant entre les mains de l'Etat bolivien.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Repsol illustre dles deux derniers cas cit&#233;s par le conseiller du MAS (l'exportation bon march&#233; et b&#233;n&#233;fices d&#233;mesur&#233;s). Il r&#233;sulte que la multinationale exporte du gaz &#224; l'Argentine, &#224; un prix entre 1.8 et 2.3 dollars le million de pieds cube. Qui ach&#232;te ? Facile : &lt;i&gt;Repsol Argentine&lt;/i&gt;, qui vend une portion au march&#233; de ce pays et r&#233;exporte le reste au Chili, &#233;videmment &#224; des prix beaucoup plus &#233;lev&#233;s. R&#233;sultat : une bonne affaire, pour elle, &#233;videmment.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le panorama, donc, n'est pas &#233;vident, mais le chef indig&#232;ne pourra en effet appliquer imm&#233;diatement la l&#233;gislation en vigueur pour tenir un de ses engagements : r&#233;cup&#233;rer les hydrocarbures pour les boliviens. La &#171; Loi d'Hydrocarbures 3058 &#187; du 17 mai 2004 &#233;tablit : &#034;on r&#233;cup&#232;re la propri&#233;t&#233; de tous les hydrocarbures en 'sortie de puits' pour l'&#201;tat bolivien ; l'&#201;tat exercera, &#224; travers YPFB (Gisements P&#233;trolif&#232;res Fiscales Boliviens), son droit de propri&#233;t&#233; sur la totalit&#233; des hydrocarbures. Les directions qui auraient souscrit des contrats '&#224; risque partag&#233;' pour ex&#233;cuter les activit&#233;s exploration, exploitation et commercialisation et obtiendraient des licences et concessions &#224; l'abri de la Loi d'Hydrocarbures num&#233;raux 1689, du 30 avril 1996, devront se convertir obligatoirement aux modalit&#233;s de contrats &#233;tablis par la pr&#233;sente Loi et s'adapter &#224; ses dispositions dans un d&#233;lai de 180 jours... On refond YPFB en r&#233;cup&#233;rant la propri&#233;t&#233; &#233;tatique des actions des boliviens dans les entreprises p&#233;troli&#232;res capitalis&#233;es, de sorte qu'ils puissent prendre part &#224; toute la cha&#238;ne productive des hydrocarbures... &#034;, ce que n'ont pas fait ses pr&#233;d&#233;cesseurs.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Les parts du g&#226;teau :&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Magnanime et au cri &#034;un combat direct contre la pauvret&#233;&#034;, le Conseil des Repr&#233;sentants de la Commission Nationale des Salaires Minimaux a autoris&#233; une augmentation pas de 3 mais de 4 % pour le salaire minimum, qui s'est traduit par un g&#233;n&#233;reux accroissement, moyen, de 1.87 pesos quotidien &#224; partir de janvier prochain.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Traduction de l'Espagnol pour &lt;a href=&#034;http://www.elcorreo.eu.org/article.php3?id_article=2834&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;&lt;i&gt;El Correo&lt;/i&gt;&lt;/a&gt; :&lt;/strong&gt; Estelle et Carlos Debiasi&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;a href=&#034;http://www.jornada.unam.mx/2005/12/21/026o1eco.php&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;&lt;strong&gt; &lt;i&gt;La Jornada - MEXICO SA&lt;/i&gt; &lt;/strong&gt;&lt;/a&gt;. Le Mexique. Mercredi 21 d&#233;cembre 2005.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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