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		<title>Am&#233;rique du Sud : Militarisation ? De cella on ne parle pas...</title>
		<link>https://www.elcorreo.eu.org/Amerique-du-Sud-Militarisation-De-cella-on-ne-parle-pas</link>
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		<dc:date>2007-01-09T15:14:38Z</dc:date>
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		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Carlos Tautz </dc:creator>



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&lt;p&gt;M&#234;me si l'int&#233;gration r&#233;gionale est le point principal &#224; l'ordre du jour de l'agenda politique sudam&#233;ricaine, les blessures encore ouvertes emp&#234;chent un d&#233;bat en profondeur. &lt;br class='autobr' /&gt; Parmi les questions escamot&#233;es, il y a notamment l'occupation de Ha&#239;ti par des troupes de maintien de la paix de l'Organisation des Nations unies (ONU), sous la direction militaire du Br&#233;sil et la direction politique du Chili, ainsi que la pr&#233;sence arm&#233;e &#233;tatsunienne, aussi bien avec des troupes r&#233;guli&#232;res qu'avec des (&#8230;)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="https://www.elcorreo.eu.org/Notre-Amerique" rel="directory"&gt;Notre Am&#233;rique&lt;/a&gt;


		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_chapo'&gt;&lt;p&gt;M&#234;me si l'int&#233;gration r&#233;gionale est le point principal &#224; l'ordre du jour de l'agenda politique sudam&#233;ricaine, les blessures encore ouvertes emp&#234;chent un d&#233;bat en profondeur.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Parmi les questions escamot&#233;es, il y a notamment l'occupation de Ha&#239;ti par des troupes de maintien de la paix de l'Organisation des Nations unies (ONU), sous la direction militaire du Br&#233;sil et la direction politique du Chili, ainsi que la pr&#233;sence arm&#233;e &#233;tatsunienne, aussi bien avec des troupes r&#233;guli&#232;res qu'avec des agences priv&#233;es ayant contrat avec le Pentagone (les fameux &#171; contratistas &#187;) dans 10 des 12 nations d'Am&#233;rique du Sud, avec les exceptions du Br&#233;sil et du Venezuela.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Malgr&#233; l'importance de ces questions, la majorit&#233; des gouvernements oscillent entre de vagues allusions ou le silence complet.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Cette mani&#232;re de proc&#233;der a &#233;t&#233; maintenue y compris apr&#232;s l'arriv&#233;e de pr&#233;sidents de gauche ou progressistes dans plusieurs pays, en commen&#231;ant en 1999 avec Hugo Chavez au Venezuela et en terminant avec le triomphe, le 26 novembre 2006 au second tour, de Rafael Correa en Equateur [il a r&#233;uni un peu plus de 57% des voix contre 43% qui sont all&#233;es au milliardaire ultralib&#233;ral et pro-&#233;tatsunien Alvaro Noboa].&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Rafael Correa sera investi en janvier 2007. Il a d&#233;clar&#233; qu'en 2009 son pays ne renouvellerait pas l'accord avec les Etats-Unis qui permet &#224; Washington de maintenir sa plus grande base militaire d'Am&#233;rique du Sud dans la ville portuaire occidentale de Manta&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt; [&lt;a href=&#034;#nb1&#034; class=&#034;spip_note&#034; rel=&#034;appendix&#034; title=&#034;La base de Manta c&#233;d&#233;e en 1999 pour dix ans aux Etats-Unis se trouve &#224; une (&#8230;)&#034; id=&#034;nh1&#034;&gt;1&lt;/a&gt;]&lt;/span&gt;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Pendant les d&#233;cennies d'influence n&#233;olib&#233;rale de 1980 et de 1990, les Etats-Unis ont approfondi leur traditionnelle strat&#233;gie de combiner finances et diplomatie avec l'expansion de leur pouvoir militaire.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Alors que Washington utilisait son h&#233;g&#233;monie dans des institutions financi&#232;res telles que la Banque mondiale, le Fonds Mon&#233;taire International (FMI) et la Banque Interam&#233;ricaine de D&#233;veloppement (BID) pour exiger la r&#233;duction des appareils d'Etat en &#233;change de pr&#234;ts, il profitait de son rapprochement avec des gouvernants latinoam&#233;ricains et des Cara&#239;bes, &#224; l'exception du Cuba, pour diss&#233;miner des bases militaires dans toute la r&#233;gion.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Actuellement, et m&#234;me s'ils ne comptent pas sur un appui unanime, les Etats-Unis maintiennent diff&#233;rentes formes de pr&#233;sence militaire. C'est l&#224; un ph&#233;nom&#232;ne que l'on passe sous silence, m&#234;me dans les forums r&#233;gionaux, et qui n'appara&#238;t pas comme prioritaire dans les d&#233;bats sur l'int&#233;gration.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;L'invisibilit&#233; de ces deux probl&#232;mes &#233;tait &#233;vidente lors du deuxi&#232;me sommet de la Communaut&#233; Sudam&#233;ricaine des Nations (CSN), qui s'est tenu les 8 et 9 d&#233;cembre 2006 dans la ville bolivienne de Cochabamba. Ce sommet a &#233;t&#233; fortement stimul&#233; par le Br&#233;sil, pays qui compte pour presque 40% du PIB de l'&#233;conomie de toute la r&#233;gion.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Aucun d&#233;l&#233;gu&#233; n'a &#233;voqu&#233; ces questions. Les d&#233;clarations finales de cette rencontre n'y font pas du tout r&#233;f&#233;rence.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;M&#234;me la d&#233;claration du Sommet Social pour l'Int&#233;gration des Peuples - qui s'est tenu du 6 au 9 d&#233;cembre &#224; Cochamba - anim&#233; par des mouvements sociaux et populaires en parall&#232;le &#224; la r&#233;union de d&#233;l&#233;gu&#233;s du CSN n'a pas fait r&#233;f&#233;rence &#224; ces questions dans la partie centrale de la rencontre, et les a rel&#233;gu&#233;es &#224; un sous-chapitre.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La socio-&#233;conomiste br&#233;silienne Sandra Quintela&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt; [&lt;a href=&#034;#nb2&#034; class=&#034;spip_note&#034; rel=&#034;appendix&#034; title=&#034;Elle est aussi membre de Jubil&#233;-Sud-Br&#233;sil (voir &#224; ce sujet, sur ce site, (&#8230;)&#034; id=&#034;nh2&#034;&gt;2&lt;/a&gt;]&lt;/span&gt; de l'organisation Politiques alternatives pour le C&#244;ne Sud, dont le si&#232;ge est &#224; Rio de Janeiro, explique : &#171; Je comprends la logique de la position br&#233;silienne, m&#234;me si je ne suis pas d'accord avec elle. Le Br&#233;sil ne s'affronte pas avec la politique ext&#233;rieure des Etats-Unis et n'a pas de base &#233;trang&#232;re sur son territoire. C'est la raison pour laquelle elle ne fait pas allusion &#224; cette question &#187;. Par contre, ajoute-t-elle : &#171; Je ne comprends pas pourquoi le pr&#233;sident bolivien Evo Morales et Hugo Chavez n'abordent pas ce th&#232;me &#187;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Quintela participe &#224; une campagne internationale pour le retrait des troupes internationales de Ha&#239;ti et pour l'annulation de la dette externe de ce pays.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La professeure Maria Regina Lima, de l'Institut universitaire de recherches de Rio de Janeiro est d'accord qu'&#171; il est tr&#232;s d&#233;licat pour le Br&#233;sil d'aborder cette question (celle des bases militaires), dans la mesure o&#249; il n'est pas directement concern&#233; &#187;.&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt; [&lt;a href=&#034;#nb3&#034; class=&#034;spip_note&#034; rel=&#034;appendix&#034; title=&#034;Pour rappel, en mars 2005, Donald Rumsfeld, alors secr&#233;taire &#224; la D&#233;fense du (&#8230;)&#034; id=&#034;nh3&#034;&gt;3&lt;/a&gt;]&lt;/span&gt;&lt;br class='autobr' /&gt;
Mais le probl&#232;me se pose diff&#233;remment en ce qui concerne Ha&#239;ti. Le Br&#233;sil y maintient 1200 soldats et y dirige la Mission des Nations Unies pour la stabilisation en Ha&#239;ti (Minustah), dont les effectifs s'&#233;l&#232;vent &#224; 6700 hommes, d&#233;ploy&#233;s depuis juin 2004, c'est-&#224;-dire quelques mois apr&#232;s que Jean-Bertrand Aristide, l'&#233;lu constitutionnel, fut renvers&#233; par un coup d'Etat auquel a pris part un commando franco-&#233;tatsunien.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La Minustah a un mandat jusqu'au 30 juin 2007, mais les Nations unies pourraient en f&#233;vrier le proroger.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Selon Camille Chalmers, professeur d'&#233;conomie et de planification sociale &#224; l'Universit&#233; d'Etat de Ha&#239;ti, et animateur du r&#233;seau Plateforme ha&#239;tienne de plaidoyer pour un d&#233;veloppement alternatif (PAPDA), dont le si&#232;ge est &#224; Port-au-Prince : &#171; Des 20 membres de l'&#233;tat-major de la Minustah, il y a &#224; peine deux Sud-Am&#233;ricains. Les autres sont Am&#233;ricains, Fran&#231;ais, Italiens et Canadiens [...]. Les Etats-Unis contr&#244;lent les renseignements militaires et ne partagent pas les informations, m&#234;me avec le commandement g&#233;n&#233;ral de la mission &#187;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Alors, pourquoi le Br&#233;sil s'&#233;puise-t-il politiquement &#224; maintenir dans les Cara&#239;bes ce que l'Argentin et Prix Nobel de la Paix Adolfo P&#233;rez Esquivel appelle &#171; une intervention sous-trait&#233;e par les Etats-Unis &#187; ? La r&#233;ponse habituelle, telle que l'illustre le diplomate Antonio Patriota, r&#233;cemment nomm&#233; ambassadeur br&#233;silien aux Etats-Unis, est que &#171; si nous n'&#233;tions pas l&#224;, ce serait pire &#187;. &#171; L'agenda du Br&#233;sil pour le continent est essentiellement &#233;conomique, c'est la raison pour laquelle il n'est pas question de militarisation &#187;, explique la journaliste br&#233;silienne Maria Luisa Mendon&#231;a, du R&#233;seau social d'organisations non gouvernementales de justice et de droits humains.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;En ce qui concerne la diss&#233;mination de la pr&#233;sence militaire &#233;tatsunienne en Am&#233;rique du Sud, la Chancellerie br&#233;silienne consid&#232;re qu'il s'agit d'un probl&#232;me int&#233;rieur de chaque pays. &#171; Il n'existe qu'une seule base militaire, Manta &#187;, r&#233;plique le diplomate Joel Sampaio.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Selon l'agence d'informations du gouvernement br&#233;silien, le Centre de renseignements de l'arm&#233;e (CIE) du Br&#233;sil estime que &#171; pr&#232;s de 6300 militaires &#233;tatsuniens, sans compter les soldats des &#034;agences non gouvernementales&#034; engag&#233;s par le gouvernement des Etats-Unis, ont &#233;t&#233; destin&#233;s - ou ont particip&#233; - &#224; des op&#233;rations dans la r&#233;gion amazonienne entre 2001 et 2002 &#187;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Selon le CIE, les Etats-Unis maintiennent une pr&#233;sence sous diff&#233;rentes formes, aussi bien par le biais des bases militaires conventionnelles que par un nombre non comptabilis&#233; d'employ&#233;s, de radars et de pistes d'atterrissage. En tout, ces &#171; bases non conventionnelles &#187; se monteraient &#224; 23. Au seul P&#233;rou, il y en aurait huit points, et six en Colombie.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Ce dernier pays vit depuis pr&#232;s d'un demi-si&#232;cle une guerre civile. Actuellement ces affrontements impliquent, d'un c&#244;t&#233;, deux forces de gu&#233;rilla de gauche - les Forces Arm&#233;es R&#233;volutionnaires de Colombie (FARC), et l'Arm&#233;e de Lib&#233;ration Nationale (ELN) - et, de l'autre, des paramilitaires d'extr&#234;me droite engag&#233;s dans un processus contest&#233; de d&#233;mobilisation, car recycl&#233;s soit dans l'arm&#233;e officielle, soit dans des agences parall&#232;les dites de s&#233;curit&#233;, ainsi que l'arm&#233;e r&#233;guli&#232;re. Le gouvernement colombien a re&#231;u plusieurs milliards de dollars de Washington sous le couvert du &#034;Plan Colombie contre le narcotrafic et contre la gu&#233;rilla&#034;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Pendant le gouvernement de Fernando Henrique Cardoso (1995-2002), Washington a tent&#233; d'installer une base dans la ville d'Alcantara, dans l'Etat de Maranh&#227;o, situ&#233; au Nordeste, o&#249; se trouve la base de lancement des satellites br&#233;siliens. Cette r&#233;gion est celle qui est consid&#233;r&#233;e comme &#233;tant la mieux situ&#233;e dans toute la plan&#232;te pour les activit&#233;s de ce type, &#224; cause de sa proximit&#233; avec l'&#233;quateur.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Mais, &#224; cause du large refus social, l'accord entre les deux pays pour construire la base n'a jamais &#233;t&#233; sign&#233;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Selon l'&#233;conomiste Ana Esther Cece&#241;a, professeure de l'Universit&#233; nationale autonome de Mexico (UNAM), l'aire de tous ces points de pr&#233;sence militaire engloberait les r&#233;gions o&#249; se trouvent les ressources naturelles strat&#233;giques comme l'eau, les r&#233;serves de la diversit&#233; biologique, le gaz naturel et le p&#233;trole.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;L'IPS a pu v&#233;rifier qu'il y existe une co&#239;ncidence entre la carte des ressources naturelles et celle de la pr&#233;sence militaire &#233;tatsunienne et celle des projets de l'Initiative pour l'int&#233;gration de l'infrastructure r&#233;gionale sud-am&#233;ricaine (lIRSA), qui est techniquement et &#233;conomiquement coordonn&#233;e par la BID.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;L'IIRSA pr&#233;tend imposer des normes l&#233;gales communes pour le commerce des 12 pays de la r&#233;gion et d&#233;velopper plus de 300 projets de voies fluviales, de centrales hydro&#233;lectriques et de routes, surtout dans la r&#233;gion amazonienne. (Trad. A l'encontre)&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;&lt;a href=&#034;http://www.alencontre.org/page/AmLat/AmLatMilitarisation12_06.htm&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;&lt;i&gt;&#192; l'encontre&lt;/i&gt;&lt;/a&gt;&lt;/strong&gt;. Le 3 janvier 2007&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;hr /&gt;
		&lt;div class='rss_notes'&gt;&lt;div id=&#034;nb1&#034;&gt;
&lt;p&gt;&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt;[&lt;a href=&#034;#nh1&#034; class=&#034;spip_note&#034; title=&#034;Notes 1&#034; rev=&#034;appendix&#034;&gt;1&lt;/a&gt;] &lt;/span&gt;La base de Manta c&#233;d&#233;e en 1999 pour dix ans aux Etats-Unis se trouve &#224; une demi-heure de vol de la Colombie. Cette base situ&#233;e sur la c&#244;te du Pacifique fait partie d'un ensemble qui comporte les bases &#233;tatsuniennes au Salvador, ainsi que celles d'Aruba et Cura&#231;ao, &#238;les des Antilles n&#233;erlandaises proches du Venezuela. La base de Manta s'int&#232;gre au Plan Colombie mis en place par le Pentagone. Ces bases ont pris leur essor en particuli&#232;re suite &#224; la fermeture des bases &#233;tatsuniennes au Panama. Ndlr&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;&lt;div id=&#034;nb2&#034;&gt;
&lt;p&gt;&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt;[&lt;a href=&#034;#nh2&#034; class=&#034;spip_note&#034; title=&#034;Notes 2&#034; rev=&#034;appendix&#034;&gt;2&lt;/a&gt;] &lt;/span&gt;Elle est aussi membre de Jubil&#233;-Sud-Br&#233;sil (voir &#224; ce sujet, sur ce site, l'article &#171; La lutte pour l'annulation de la dette dans une perspective historique &#187; en date du 25 d&#233;cembre 2006) et de la Marche mondiale des femmes. Ndlr&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;&lt;div id=&#034;nb3&#034;&gt;
&lt;p&gt;&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt;[&lt;a href=&#034;#nh3&#034; class=&#034;spip_note&#034; title=&#034;Notes 3&#034; rev=&#034;appendix&#034;&gt;3&lt;/a&gt;] &lt;/span&gt;Pour rappel, en mars 2005, Donald Rumsfeld, alors secr&#233;taire &#224; la D&#233;fense du gouvernement Bush, visitait le Br&#233;sil. Les th&#232;mes abord&#233;s &#233;taient les suivants : le syst&#232;me de surveillance de l'Amazonie (SIVAM), le contr&#244;le de la &#034;Triple Fronti&#232;re&#034;, la pr&#233;sence br&#233;silienne &#224; Ha&#239;ti et, finalement, les relations de collaboration entre le Venezuela et d'autres pays latinoam&#233;ricains. Le SIVAM est un syst&#232;me complexe de radars et senseurs visant &#224; surveiller 5,5 millions de kilom&#232;tres carr&#233;s en Amazonie. Il a &#233;t&#233; initi&#233; sous la pr&#233;sidence de Fernando Henrique Cardoso et a co&#251;t&#233; quelque 1,4 milliard de dollars &#224; l'Etat br&#233;silien. Sa mise au point a &#233;t&#233; confi&#233;e &#224; une des principales firmes d'armement am&#233;ricaines, Raytheon. Pour ce qui est de la &#034;Triple Fronti&#232;re&#034;, l'int&#233;r&#234;t principal des Etats-Unis est le suivant : le contr&#244;le de la principale r&#233;serve aquif&#232;re de la plan&#232;te, qui s'&#233;tend sur une surface de 1,2 million de kilom&#232;tres carr&#233;s. Ndlr&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;div class='rss_ps'&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Notes : &lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		</content:encoded>


		

	</item>



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