<?xml
version="1.0" encoding="utf-8"?>
<rss version="2.0" 
	xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
	xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
	xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom"
>

<channel xml:lang="fr">
	<title>El Correo</title>
	<link>https://www.elcorreo.eu.org/</link>
	
	<language>fr</language>
	<generator>SPIP - www.spip.net</generator>
	<atom:link href="https://www.elcorreo.eu.org/spip.php?id_auteur=407&amp;page=backend" rel="self" type="application/rss+xml" />




<item xml:lang="fr">
		<title>A la recherche de solutions alternatives pour l'eau</title>
		<link>https://www.elcorreo.eu.org/A-la-recherche-de-solutions-alternatives-pour-l-eau</link>
		<guid isPermaLink="true">https://www.elcorreo.eu.org/A-la-recherche-de-solutions-alternatives-pour-l-eau</guid>
		<dc:date>2004-10-19T00:00:00Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Anne Virlogeux</dc:creator>



		<description>
&lt;p&gt;Le Comit&#233; organisateur du Forum alternatif mondial de l'eau a pr&#233;sent&#233; mardi soir lors d'une session publique les grandes lignes de son action. &lt;br class='autobr' /&gt;
L'ambiance &#233;tait plut&#244;t bon enfant mardi soir, lors de la s&#233;ance de travail publique du Comit&#233; organisateur du second Forum alternatif mondial de l'eau (FAME). Cependant, entre deux bons mots, les organisateurs de cette manifestation, qui se d&#233;roulera du 17 au 20 mars prochain &#224; Gen&#232;ve, n'ont pas perdu de vue l'importance de l'enjeu qui les (&#8230;)&lt;/p&gt;


-
&lt;a href="https://www.elcorreo.eu.org/Services-Publics-eau-electricite-ordures-etc" rel="directory"&gt;Services Publics : eau, &#233;lectricit&#233;, ordures, etc&lt;/a&gt;


		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_chapo'&gt;&lt;p&gt;Le Comit&#233; organisateur du Forum alternatif mondial de l'eau a pr&#233;sent&#233; mardi soir lors d'une session publique les grandes lignes de son action.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;L'ambiance &#233;tait plut&#244;t bon enfant mardi soir, lors de la s&#233;ance de travail publique du Comit&#233; organisateur du second Forum alternatif mondial de l'eau (FAME). Cependant, entre deux bons mots, les organisateurs de cette manifestation, qui se d&#233;roulera du 17 au 20 mars prochain &#224; Gen&#232;ve, n'ont pas perdu de vue l'importance de l'enjeu qui les r&#233;unissait : finaliser les modalit&#233;s d'organisation d'un forum visant &#224; d&#233;velopper des politiques alternatives pour trouver des solutions aux multiples probl&#232;mes li&#233;s &#224; l'eau. Chaque ann&#233;e, plus de deux millions de personnes meurent de maladies dues &#224; la consommation d'eau contamin&#233;e. Il y a urgence, en effet.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Un forum n&#233;cessaire&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;L'id&#233;e de cr&#233;er un forum alternatif sur l'eau est n&#233;e d'un constat sans appel : l'incapacit&#233; des pouvoirs publics &#224; proposer des projets satisfaisants en la mati&#232;re. &#171; Nous sommes convaincus que nos dirigeants ont compl&#232;tement abdiqu&#233; sur la question de l'eau. Depuis plusieurs d&#233;cennies, rien de significatif n'a &#233;t&#233; entrepris, d'o&#249; la n&#233;cessit&#233; de rechercher des solutions alternatives &#187;, explique Riccardo Petrella, secr&#233;taire g&#233;n&#233;ral du Comit&#233; international pour le Contrat mondial de l'eau et, &#224; ce titre, l'un des initiateurs du FAME. En 2003, &#224; Florence, la premi&#232;re &#233;dition de ce Forum alternatif avait d&#233;fini les principes fondateurs d'un &#171; service public mondial de l'eau &#187;. &#171; A Gen&#232;ve, notre objectif prioritaire est de parvenir &#224; formuler des plans d'actions concrets, d'apporter des r&#233;ponses aux grandes orientations prises &#224; Florence &#187;, ajoute M. Petrella.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Au programme&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Concr&#232;tement, des groupes de travail internationaux compos&#233;s d'experts, de membres d'ONG et d'associations travaillant dans le domaine de l'eau ainsi que d'&#233;lus ont &#233;t&#233; constitu&#233;. D'ici &#224; mars 2004, ces groupes &#233;laboreront des projets et des propositions concr&#232;tes sur les quatre grands th&#232;mes d&#233;gag&#233;s &#224; Florence (&#224; savoir le droit &#224; l'eau, l'eau bien commun, le financement public de l'eau et la d&#233;mocratie participative dans le domaine de l'eau). Ces documents serviront de base aux quatre ateliers-d&#233;bats qui constitueront le corps du FAME. En parall&#232;le, de nombreux autres ateliers et &#233;v&#232;nements culturels ont &#233;t&#233; pr&#233;vus. Projection de films, mise en place de stands, lecture de contes en rapport avec l'eau, le tout dans le but de sensibiliser le public au th&#232;me du Forum. Une grande marche pour l'eau devrait conclure ces deux jours.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Revaloriser l'eau&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Mardi soir, les organisations participant au Forum de mars prochain ne se sont pas content&#233;es de discuter des modalit&#233;s d'organisation du FAME de Gen&#232;ve. Cette s&#233;ance a &#233;galement permis au public de se rendre compte de la multiplicit&#233; des probl&#232;mes li&#233;s &#224; l'eau. &#171; Chez moi, au Burkina Faso, il n'y a pas d'eau pour boire &#187;, a rappel&#233; Koala Koudbi au d&#233;but de son allocution. Une pr&#233;cision simple mais pas inutile. Les repr&#233;sentants d'associations sud-am&#233;ricaines s'inqui&#232;tent quant &#224; eux des cons&#233;quences d'&#233;ventuelles privatisations du service public de l'eau. Ces projets de privatisations sont d'ailleurs fortement encourag&#233;s par des organisations comme la Banque mondiale ou le Fonds mon&#233;taire international.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Mais le FAME entend surtout revaloriser l'eau. &#171; Nous sommes en train d'assister &#224; une &#171; p&#233;trolisation &#187; de l'eau, celle-ci devient une marchandise comme une autre et c'est contre cela que nous devons nous battre &#187;, explique Riccardo Pettrella. &#171; L'eau, c'est la vie. Nous ne devons pas accepter d'&#234;tre seulement des consommateurs &#187;, conclut-il.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;***&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;&#171; La privatisation de l'eau n'est pas in&#233;luctable &#187;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Par Anne Virlogeux&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La question de l'eau comme bien public -et notamment l'&#233;pineux probl&#232;me de la privatisation du service de l'eau- occupera une part importante des d&#233;bats lors du FAME de Gen&#232;ve, en 2005. Frederik Franklin, membre du Mouvement de citoyennet&#233; pour les eaux au Br&#233;sil est l'un des membres du groupe de travail qui planche sur ce th&#232;me.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Le Courrier :&lt;/strong&gt; La privatisation du service public de l'eau est-elle &#224; l'ordre du jour au Br&#233;sil ? &lt;br /&gt;&lt;span class=&#034;spip-puce ltr&#034;&gt;&lt;b&gt;&#8211;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt; &lt;strong&gt;Frederik Franklin :&lt;/strong&gt; Il y a actuellement un d&#233;bat tr&#232;s important &#224; ce sujet : le gouvernement de gauche d&#233;clare ne pas souhaiter privatiser. Cependant, l'eau rentre dans le cadre du projet actuel de loi sur le partenariat public-priv&#233;, ce qui est inqui&#233;tant. On tente de nous apaiser en pr&#233;tendant que les services ne l'eau ne peuvent &#234;tre privatis&#233;s puisque l'eau est d&#233;finie comme un bien public par la Constitution. C'est oublier que le p&#233;trole et les t&#233;l&#233;communications qui y figurent &#233;galement sont d&#233;j&#224; pass&#233;s dans le secteur priv&#233;. Sans compter les pressions de la Banque mondiale dans ce sens...&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Quelles actions votre association m&#232;ne-t-elle ?&lt;/strong&gt; &lt;br /&gt;&lt;span class=&#034;spip-puce ltr&#034;&gt;&lt;b&gt;&#8211;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt; Notre but est surtout de sensibiliser les gens, notamment les politiques. Ceci passe par des rencontres ou des manifestations telles que le FAME. Plus r&#233;cemment, nous nous sommes associ&#233;s &#224; l'Eglise catholique du Br&#233;sil pour d&#233;noncer l'attitude des grandes firmes transnationales comme Nestl&#233;. Celles-ci proc&#232;dent &#224; de v&#233;ritables privatisations rampantes en rachetant des terrains o&#249; se trouvent des sources et des nappes phr&#233;atiques, avec l'&#233;vident risque de pollution et de surexploitation que cela comporte.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Qu'attendez-vous du FAME de Gen&#232;ve ?&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Essentiellement une discussion cr&#233;atrice afin d'arriver &#224; une vision commune. Il me semble &#233;galement important que les Europ&#233;ens prennent conscience de ce type de probl&#232;me, car ce sont leurs entreprises qui poss&#232;dent l'eau chez nous. Enfin, je pense qu'il est possible de soulever un mouvement suffisamment fort pour contrer la vague de privatisations. Dans les cultures du sud, la notion de bien commun est encore tr&#232;s forte. Il faut aller au del&#224; de l'aspect &#233;conomique. On peut se servir de nos racines, de la dimension culturelle de l'eau pour toucher les gens.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Propos recueillis par AVx&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;a href=&#034;http://lecourrier.programmers.ch/modules.php?op=modload&amp;name=NewsPaper&amp;file=article&amp;sid=38467&amp;mode=thread&amp;order=0&amp;thold=0&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;&lt;i&gt;Le Courrier&lt;/i&gt;&lt;/a&gt; 14 Octobre 2004&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
		</content:encoded>


		

	</item>



</channel>

</rss>
