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		<title>En Argentine presque un million de personnes payent pour de l'eau privatis&#233;e non potable.</title>
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		<dc:date>2003-10-13T15:38:58Z</dc:date>
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		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Claudio Savoia</dc:creator>



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&lt;p&gt;Dans au moins quatre communes de la banlieue de Buenos Aires les entreprises distribuent de l'eau avec un taux de nitrates sup&#233;rieur &#224; celui autoris&#233;. Clarin l'a v&#233;rifi&#233; avec des analyses de laboratoire de la Facult&#233; d'Agronomie de l'UBA (Universit&#233; de Buenos Aires). Cela implique des risques s&#233;rieux pour la sant&#233;. Et l'organisme r&#233;gulateur ne fait rien pour le corriger. &lt;br class='autobr' /&gt; La promesse rutilante des ann&#233;es 90 disait que les argentins allaient vivre comme en France ou aux Etats-Unis. Jouir (&#8230;)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="https://www.elcorreo.eu.org/Services-Publics-eau-electricite-ordures-etc" rel="directory"&gt;Services Publics : eau, &#233;lectricit&#233;, ordures, etc&lt;/a&gt;


		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_chapo'&gt;&lt;p&gt;Dans au moins quatre communes de la banlieue de Buenos Aires les entreprises distribuent de l'eau avec un taux de nitrates sup&#233;rieur &#224; celui autoris&#233;. Clarin l'a v&#233;rifi&#233; avec des analyses de laboratoire de la Facult&#233; d'Agronomie de l'UBA (Universit&#233; de Buenos Aires). Cela implique des risques s&#233;rieux pour la sant&#233;. Et l'organisme r&#233;gulateur ne fait rien pour le corriger.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;La promesse rutilante des ann&#233;es 90 disait que les argentins allaient vivre comme en France ou aux Etats-Unis. Jouir des meilleurs services publics, des d&#233;lices du Premier Monde. Mais &#224; peu de kilom&#232;tres de la Capitale, deux entreprises privatis&#233;es vendent de l'eau qui n'est m&#234;me pas potable &#224; environ un million de personnes. Une enqu&#234;te de Clarin a prouv&#233; qu'au moins dans quatre communes de la banlieue de Buenos Aires, les habitants re&#231;oivent de l'eau qui poss&#232;de une forte teneur en nitrates, des sels dont la consommation importante est nuisible pour la sant&#233; des femmes qui allaitent ou de celles qui sont enceintes et ni les entreprises, ni l'organisme provincial de contr&#244;le ne les informent de ce danger. Et ne font rien pour le r&#233;soudre.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Les nitrates sont une forme d'azote qui est pr&#233;sente dans l'eau, dont la quantit&#233; augmente dans les eaux souterraines avec la pollution que les gens provoquent par des fosses sceptiques mal faites et l'utilisation de certains d&#233;tergents et fertilisants. Comme la m&#233;decine a v&#233;rifi&#233; que son ingestion est dangereuse pour les femmes qui allaitent et potentiellement aussi pour les adultes, le Code Alimentaire Argentin a &#233;tabli une limite de 45 milligrammes de nitrates par litre pour consid&#233;rer qu'une eau est potable.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Mais comme Clarin a pu le v&#233;rifier avec l'analyse de 22 &#233;chantillons d'eau pris dans sept communes de Grand Buenos Aires et analys&#233;s par le laboratoire de Sols, Eaux et V&#233;g&#233;taux de la Facult&#233; d'Agronomie de l'UBA, dans quatre secteurs on vend de l'eau avec des nitrates jusqu'&#224; 90% au-dessus de cette limite. Le gardien du b&#226;timent de Per&#243;n 1621, &#224; deux rues du bureau de Aldo Rico dans la municipalit&#233; de San Miguel, a accept&#233; de remplir un flacon avec de l'eau du robinet avec lequel il lave la rue : comme la prise d'eau est faite directement depuis le r&#233;seau et avant de passer par le r&#233;servoir, il n'y avait pas de possibilit&#233;s de contester les r&#233;sultats de l'analyse au cas 0&#249; ils seraient mauvais. Et il en a &#233;t&#233; ainsi : l'&#233;chantillon contenait 72.5 milligrammes de nitrates par litre. &lt;br class='autobr' /&gt;
Comme les habitants de ce b&#226;timent, tous les propri&#233;taires des maisons, commerces et entreprises de lavage de voitures de San Miguel, Moreno et Merlo o&#249; Clarin a pris des &#233;chantillons d'eau du r&#233;seau pour l'analyser, re&#231;oivent de l'eau non potable, avec des valeurs comprises entre 56.8 et 85.6 mg/l. Dans ces trois communes, ce sont les 533.217 les clients auxquels l'entreprise Aguas du Grand Buenos Aires (AGBA) pourrait &#234;tre en train de vendre de l'eau contamin&#233;e par des nitrates.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Paradoxalement, les prises effectu&#233;es dans deux puits domiciliaires de cette zone, qui ne sont contr&#244;l&#233;s par personne et pourraient bien offrir de l'eau en mauvais &#233;tat, ont montr&#233; de bons indices : 19.6 mg/l dans un puits de Merlo et 13.9 dans un autre de San Miguel. Ce qui est remarquable c' est que AGBA a &#233;t&#233; autoris&#233;e &#224; fermer de force ce type de puits.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Tres de Febrero est un secteur compliqu&#233;. Les deux &#233;chantillons correspondant &#224; la zone assur&#233;e par Aguas Argentina, du fran&#231;ais Suez-Lyonnaise des Eaux, ont donn&#233; une forte teneur(65.3 mg/l en Ciudadela et 52.3 dans des Caseros) ; celle du quartier Pablo Podest&#225;, servie par la coop&#233;rative Comaco a 71 mg/l et celle d'un puits &#171; maison &#187; de ce m&#234;me quartier a battu le record avec 138,9. Il vaut mieux pour les clients que Aguas Argentinas s'occupe du Tigre et du Mor&#243;n, o&#249; on a enregistr&#233; des valeurs normales, entre 6.3 et 21.3 mg/l. &lt;br class='autobr' /&gt;
En Esteban Echeverria, o&#249; l'entreprise admet distribuer de l'eau souterraine, elle a obtenu de baisser les nitrates en m&#233;langeant l'eau du puits qu'ils donnaient haut avec d'autres non contamin&#233;es.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Si la population de Moreno, Merlo et San Miguel dont est en charge AGBA nous ajoutions les 280.500 clients que Aguas Argentinas a &#224; Tres de Febrero, au moins 813.717 personnes re&#231;oivent dans leur maison de l'eau non potable. Mais si nous tenons compte en outre que tous les &#233;chantillons correspondant &#224; AGBA sont hors de la loi et que l'entreprise assure le service dans quatre autres secteurs, la quantit&#233; potentielle de personnes touch&#233;es pourrait &#234;tre d'un million de personnes.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le plus grand danger des nitrates concerne les b&#233;b&#233;s et les femmes enceintes, dont le sang pourrait rester sans oxyg&#232;ne par une maladie appel&#233;e metahemoglobinemie. Bien que les niveaux d&#233;tect&#233;s dans la banlieue ne soient pas mortels, les responsables de la sant&#233; estiment que ce serait pr&#233;f&#233;rables qu'ils boivent de l'eau d'une autre source. Ils insistent aussi sur le fait qu'il est toujours mieux d'&#234;tre reli&#233; aux r&#233;seaux d'eau et des &#233;gouts, dont le service est techniquement contr&#244;l&#233; et lui-m&#234;me contr&#244;l&#233; par l'&#201;tat. Ou du moins c'est comme &#231;a que devrait se passer. &lt;br class='autobr' /&gt;
Pour l'ing&#233;nieur Oscar Natale, coordinateur du Programme National de Qualit&#233; de l'Institut National de l'Eau, ce qui arrive est un scandale. &#034;Il ne savait pas que dans quelques lieux on distribuait de l'eau non potable. Je ne puis pas le croire &#034;, s'&#233;nerve t-il. &lt;br class='autobr' /&gt;
Consult&#233;e par Clarin, la g&#233;rante du laboratoire central de Aguas Argentinas, Daniela Reca, a &#233;t&#233; surprise par les r&#233;sultats des &#233;chantillons pris &#224; Tres de Febrero : &#034; C'est impossible que les r&#233;sultas soient mauvais parce que dans cette zone nous fournissons de l'eau du Rio de La Plata&#034; (o&#249; les nitrates sont g&#233;n&#233;ralement faibles).&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Les analyses d'&#233;chantillonnage que l'entreprise ont montr&#233; &#224; Clarin dans le laboratoire de Aguas Argentinas, ne montrent pas de probl&#232;mes de nitrates. Mais en ayant connaissance, les personnes en charge &#224; l'UBA pour cette recherche, ont promis de v&#233;rifier ce qu'il passe.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;AGBA, &#224; son tour, a envoy&#233; &#224; Clarin une d&#233;charge sans signature qui essaye de justifier le manque de qualit&#233; de son service en se prot&#233;geant derri&#232;re un d&#233;cret de 1974. Seulement, selon le contrat de concession ce d&#233;cret a perdu sa validit&#233; le 3 janvier dernier. &lt;br class='autobr' /&gt;
Un &#201;tat qui accorde Tandis que la privatisation des Oeuvres Sanitaires de la nation - qui sur la Capitale et 17 communes de la banlieue emport&#233; par Aguas Argentinas - a &#233;t&#233; conduite par le Gouvernement national en 1993, la concession des services eau courante et des &#233;gouts dans 50 communes de Buenos Aires a &#233;t&#233; men&#233;e en d&#233;cembre 1999. Alors, Aguas du Grande Buenos Aires - un consortium int&#233;grant le groupe italien Impregilo et les Espagnols Dragados et Aguas Bilbao Bizkaia - a pay&#233; une redevance de 1.26 millions de dollars pour servir pendant 30 ann&#233;es les habitants de Escobar, de G&#233;n&#233;ral Rodriguez, Jos&#233; C. Paz, de Malvinas Argentines (homonymes des &#238;les Britanniques ), Merlo, Moreno et San Miguel.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le probl&#232;me des nitrates dans les eaux souterraines de la zone &#233;tait alors bien connu, bien qu' il ne fut pas &#233;t&#233; une priorit&#233; de le r&#233;soudre. C'est que, comme le reconna&#238;t un rapport de la Banque Interam&#233;ricaine de D&#233;veloppement (BID) publi&#233; dans Internet, les d&#233;penses d'AGBA pour la p&#233;riode 2001-2003 ont &#233;t&#233; utilis&#233;s pour &#034;am&#233;liorer la viabilit&#233; de la concession en augmentant le nombre de clients et en r&#233;duisant la lenteur les paiements des factures&#034;. Alors on a remarqu&#233; que : tandis qu'en 2000 l'eau courante arrivait seulement &#224; 25.3% et les &#233;gouts &#224; 15.1% des maisons dans le secteur de la concession, les proportions ont mont&#233; &#224; 38.5% et 20.1% l'ann&#233;e pass&#233;e, et pour 2005 ils promettent de doubler la couverture. Mais la qualit&#233; de l'eau ne s'am&#233;liore pas.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Plus notoire encore, la capricieuse superposition de lois et de d&#233;crets qui montent et baissent la limite de nitrates tol&#233;r&#233;e pour l'eau potable. Bien que le Code Alimentaire Argentin -loi nationale de 1969 r&#233;form&#233;e par la derni&#232;re fois dans 1994- &#233;tablit &#224; 45 milligrammes par litre, la loi provinciale n&#176; 11.820 de 1996 exige un maximum de 50 mg/l, le m&#234;me param&#232;tre que, en accord avec les derni&#232;res d&#233;couvertes de la m&#233;decine, recommande l'Organisation Mondiale de la Sant&#233;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Cette limite, inexplicablement moins exigeante que celui de la loi nationale, est aussi celle qui figure dans le contrat de concession. Mais, pourquoi m&#234;me celle-ci n'est pas respect&#233;e ? La r&#233;ponse de l'Organisme R&#233;gulateur d'Eaux de Buenos Aires (ORAB), est incroyable : dans une note dirig&#233;e &#224; Clarin - seule r&#233;ponse aux r&#233;it&#233;r&#233;es demandes de rendez-vous -, le titulaire de l'organisme, Luis Sanguinetti, fait appel &#224; un d&#233;cret de 1974 pour justifier le silence de l'entit&#233; face aux exc&#232;s du concessionnaire. Curieusement, c'est le m&#234;me d&#233;cret avec lequel on a voulu d&#233;fendre AGBA.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Effectivement, le d&#233;cret provincial n&#176; 6.653 co&#239;ncide avec le Code Alimentaire dans la limite de 45 milligrammes de nitrates par litre d'eau, mais dans un appel de pied de page il est contredit en disant que l' &#034;eau avec une teneur en nitrate entre 46 et 100 mg/l est qualifi&#233;e comme &#034;chimiquement potable, non apte pour la consommation de nourrissons&#034;. Clairement, outre le fait qu'un d&#233;cret ne puisse pas &#234;tre ant&#233;pos&#233; &#224; une loi, une exception semblable devrait &#234;tre accompagn&#233;e par un avertissement public sur le risque que ces valeurs impliquent pour les femmes allaitant et les femmes enceintes, ce qui n'est pas le cas dans la zone visit&#233;e par Clarin.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Mais cela n'est pas tout : il y a quatre mois, le gouverneur Sola (de la province de Buenos Aires) a sign&#233; jusqu'&#224; pr&#233;sent l'inconnu d&#233;cret 878, qui remplace l'ORAB pour un futur super entit&#233; (l'Organisme de Contr&#244;le d'Eaux Buenos Aires, d'OCABA) et modifie substantiellement le cadre r&#233;gulateur des actuelles et futures concessions.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Parmi les changements, il cr&#233;e une commission de notables qui fixera &#034;les conditions que doit r&#233;unir l'eau pour &#234;tre consid&#233;r&#233;e potable&#034; dans chaque secteur de la province, et elle &#233;tablit une diff&#233;rence subtile mais significative entre &#034;eau potable&#034; (qui remplit les conditions &#034;avec toutes les limites impos&#233;es&#034;) et &#034;eau courante pour la consommation humaine&#034;, qui ne remplit pas quelques unes des limites &#034;mais dont l'ingestion peut &#234;tre autoris&#233;e pour des p&#233;riodes limit&#233;es&#034;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Pour parler franchement : si comme le Gouvernement le cherche, ce d&#233;cret obtient une ratification l&#233;gislative, dans la province de Buenos Aires, il y aura tant de standards pour la qualit&#233; de l'eau comme ceux que l'&#233;nigmatique commission de notables accepte, et il ne sera d&#233;j&#224; plus ill&#233;gal que les fournisseurs du service vendent &#224; leurs clients de l'eau &#034;courante&#034; mais non n&#233;cessairement &#034;potable&#034;. Une v&#233;ritable combinaison &#224; la mesure des difficult&#233;s auxquelles ils font face pour offrir un service rentable.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;L'enqu&#234;te sur la vente d'eau non potable par AGBA a &#233;t&#233; ouverte il y a cinq mois par le conseiller municipal de San Miguel et par le repr&#233;sentant du parti politique ARI, Alberto Novo. Une &#233;tude du 2001 avait r&#233;v&#233;l&#233; que beaucoup de puits d'eau faits &#171; maison &#187; dans des maisons proches de la rivi&#232;re Reconquista &#233;taient contamin&#233;s, et Novo a voulu savoir comment &#233;tait l'eau du r&#233;seau : deux analyses, effectu&#233;es par le Centre d'Ing&#233;nieurs du Nord-ouest Adolfo Sourdeaux et l'Universit&#233; de G&#233;n&#233;ral Sarmiento ont d&#233;tect&#233; des valeurs de nitrates jusqu'&#224; 70% plus hauts que le seuil l&#233;gal. Mais aucune de ses d&#233;nonciations a &#233;t&#233; prise en charge.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La d&#233;valuation a install&#233; entre le Gouvernement et les privatis&#233;es une confrontation f&#233;roce sur la pertinence d'une augmentation &#233;ventuelle de tarifs, et ces m&#234;mes urgences &#233;conomiques ont attir&#233; le regard de beaucoup d'utilisateurs sur le niveau des prix plus que sur la qualit&#233; du service rendu par les entreprises. Mais tout n'est pas ce qu'il para&#238;t. En f&#233;vrier de cette ann&#233;e, quelque 350 membres d'assembl&#233;es populaires de Merlo ont &#233;t&#233; frapp&#233;s avec des pierres et des battons par &#034;des militants pr&#233;sum&#233;s du PJ&#034; quand ils manifestaient, notamment, pour d&#233;noncer que AGBA leur vend de l'eau contamin&#233;e. Leurs r&#233;clamations sont encore en suspens.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;a href=&#034;http://old.clarin.com/suplementos/zona/2003/10/12/z-02815.htm&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;Clarin, du 12 octobre 2003&lt;/a&gt; &lt;br /&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;a href=&#034;mailto:csavoia@clarin.com&#034; class=&#034;spip_mail&#034;&gt;&lt;i&gt;Contact pour cet article&lt;/i&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;div class='rss_ps'&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Traduction pour El Correo :&lt;/strong&gt; Carlos Debiasi&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
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