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	<title>El Correo</title>
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		<title>Le salaire de la peur dans les a&#233;roports de Buenos Aires.</title>
		<link>https://www.elcorreo.eu.org/Le-salaire-de-la-peur-dans-les-aeroports-de-Buenos-Aires</link>
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		<dc:creator>Eduardo Videla</dc:creator>



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&lt;p&gt;Le personnel a&#233;ronautique a respect&#233; la conciliation, mais peut cesser de travailler &#224; tout moment. Les pilotes se rebellent. &lt;br class='autobr' /&gt; Il est clair que le syst&#232;me aero-commercial local est dans un &#233;quilibre instable. Le Minist&#232;re du Travail a d&#251; hier intervenir pour &#233;viter - au moyen d'une conciliation obligatoire - une gr&#232;ve du personnels au sol et des bagagistes des lignes a&#233;riennes, qui avaient d&#233;cid&#233; de protester pour les agressions dont ils sont victimes de la part de quelques passagers. Le (&#8230;)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="https://www.elcorreo.eu.org/Ingerences-abus-et-pillages" rel="directory"&gt;Ing&#233;rences, abus et pillages&lt;/a&gt;


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 <content:encoded>&lt;div class='rss_chapo'&gt;&lt;p&gt;Le personnel a&#233;ronautique a respect&#233; la conciliation, mais peut cesser de travailler &#224; tout moment. Les pilotes se rebellent.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Il est clair que le syst&#232;me aero-commercial local est dans un &#233;quilibre instable. Le Minist&#232;re du Travail a d&#251; hier intervenir pour &#233;viter - au moyen d'une conciliation obligatoire - une gr&#232;ve du personnels au sol et des bagagistes des lignes a&#233;riennes, qui avaient d&#233;cid&#233; de protester pour les agressions dont ils sont victimes de la part de quelques passagers. Le syndicat se plie &#224; la conciliation, et on suppose que les vols d&#233;colleront aujourd'hui, d&#233;but du long week-end, de mani&#232;re normale, si ce n'est la d&#233;cision des pilotes de toutes les lignes a&#233;riennes de &#034;ne pas accepter une fr&#233;quence inf&#233;rieure &#224; dix minutes entre les d&#233;collages, comme le conseillent les contr&#244;leurs devant le non fonctionnement du radar d'Ezeiza&#034;. C'est aujourd'hui le jour critique de ce week-end, puisque tous les d&#233;parts se concentrent. Le &#171; c&#233;l&#232;bre &#187; radar d'Ezeiza, h&#233;las, ne fonctionne plus : dans les fiches que re&#231;oivent les pilotes (notam) on assure qu'il sera hors service jusqu'au moins &#034;mardi 10 &#224; 23.59&#034;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Les salari&#233;s regroup&#233;s dans l'Association du Personnel A&#233;ronautique (APA) avaient annonc&#233; hier qu'ils marqueraient aujourd'hui un arr&#234;t de travail r&#233;clamant des &#034;garanties de s&#233;curit&#233; de travail&#034; devant les &#034;des agressions r&#233;p&#233;t&#233;es et la violence physique des passagers&#034; envers les employ&#233;s en charge du public dans l'a&#233;roport. Les salari&#233;s r&#233;clamaient l'intervention des entreprises et de la Police de S&#233;curit&#233; A&#233;roportuaire &#034;devant les agressions r&#233;p&#233;t&#233;es et la violence physique des passagers&#034;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&#034;Nous ne pouvons pas continuer &#224; tol&#233;rer des coups, des insultes, violence d&#233;mesur&#233;e des passagers qui attaquent de mani&#232;re intempestive les salari&#233;s qui ne sont pas les responsables des probl&#232;mes op&#233;rationnels des compagnies a&#233;riennes ou bien du non fonctionnement du radar&#034;, a fait valoir Edgardo Llano, secr&#233;taire g&#233;n&#233;ral d'APA.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;L'apr&#232;s-midi, le Minist&#232;re du Travail a ordonn&#233; une conciliation obligatoire, qui dans la pratique oblige le syndicat &#224; suspendre sa gr&#232;ve . Le minist&#232;re est intervenu apr&#232;s une plainte de l'entreprise Aerolineas Argentinas. Le syndicat s'est r&#233;solu &#224; respecter la mesure, et par cons&#233;quent la prestation du service de transport a&#233;rien est garantie. Toutefois, Rafa&#235;l Mella, secr&#233;taire adjoint d'APA, a expliqu&#233; que &#034;dans le cas d'un seul fait violence ou agression, tout le personnel sera &#233;loign&#233; des comptoirs et du service au public, parce qu'on doit garantir la s&#233;curit&#233; des travailleurs&#034;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;D'autre part, les deux syndicats qui groupent des pilotes de toutes les compagnies sont d'accord pour recommander &#224; leurs membres &#034;de s'assurer du d&#233;calage minimal de 10 minutes&#034; entre les vols. L'Association de Pilotes de Lignes A&#233;riennes (APLA), le syndicat des pilotes d'Aerolineas et LAN, ont inform&#233; que la mesure portera tant sur les vols qui partent de l'Aeroparque Jorge Newbery que ceux de l'A&#233;roport International d'Ezeiza.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Pour cette raison, il ont demand&#233; aux entreprises a&#233;riennes de reprogrammer les services. Tandis que, le Syndicat de Pilotes de Lignes A&#233;riennes (UALA), qui regroupe les pilotes d'Austral, a ratifi&#233; que &#171; voulant garantir la s&#233;curit&#233; et la vie passagers et membres de l'&#233;quipage, ils op&#233;reront sous contr&#244;le manuel, tant qu'on ne certifie pas le fonctionnement correct des radars&#034;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Pour toute r&#233;ponse, le &#171; Commandement des R&#233;gions A&#233;riennes &#187; - pour le moment, l'autorit&#233; a&#233;ronautique du pays - s'est limit&#233; &#224; informer qu'on avait d&#233;cid&#233; avec les entreprises a&#233;riennes, A&#233;roports Argentine 2000 et une partie des contr&#244;leurs &#034;un intervalle de cinq minutes pour le d&#233;collage, pouvant &#234;tre &#233;tendu pour des raisons op&#233;rationnelles &#224; dix minutes&#034;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Toute cette situation, il faut le rappeler, est produite par la d&#233;faillance du radar Baires, d'Ezeiza, qui est hors service depuis le 1&#186; mars, apr&#232;s avoir &#233;t&#233; atteint par la foudre, et qui n'a plus jamais fonctionn&#233; normalement. Pour cette raison, les contr&#244;leurs a&#233;riens effectuent l'assistance pour les d&#233;collages et les atterrissages en mode manuel, c'est-&#224;-dire, &#224; travers des communications radio. Au moins une partie de ce syndicat soutient que, pour une plus grande s&#233;curit&#233;, les vols doivent &#234;tre espac&#233;s d' une fr&#233;quence de dix minutes.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le porte-parole d'Aerolineas Argentinas, Jorge Molina, a dit &#224; P&#225;gina/12 que &#034;il n'y aura pas de reprogrammations, puisque les vols pr&#233;vus pour demain (aujourd'hui) sont moins que ceux programm&#233;s pour vendredi pass&#233;, quand le chaos dans Aeroparque s'est produit&#034;. Selon Molina, pour aujourd'hui sont pr&#233;vus 153 vols vers diff&#233;rents points du pays, contre 167 qui avaient &#233;t&#233; programm&#233;s vendredi 31.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;a href=&#034;http://www.pagina12.com.ar/diario/sociedad/3-82803-2007-04-05.html&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;&lt;i&gt;P&#225;gina 12&lt;/i&gt;&lt;/a&gt;&lt;/i&gt;&lt;/i&gt;. Buenos Aires, 5 avril 2007.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Traduction pour El Correo : Carlos et Estelle Debiasi&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
		</content:encoded>


		

	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>Cause et fin du conflit des ordures de Buenos Aires dans lequel Suez Environnement est en premi&#232;re ligne.</title>
		<link>https://www.elcorreo.eu.org/Cause-et-fin-du-conflit-des-ordures-de-Buenos-Aires-dans-lequel-Suez-Environnement-est-en-premiere-ligne</link>
		<guid isPermaLink="true">https://www.elcorreo.eu.org/Cause-et-fin-du-conflit-des-ordures-de-Buenos-Aires-dans-lequel-Suez-Environnement-est-en-premiere-ligne</guid>
		<dc:date>2005-01-10T00:00:00Z</dc:date>
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		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Eduardo Videla</dc:creator>



		<description>
&lt;p&gt;Apr&#232;s une tr&#232;s n&#233;o-lib&#233;rale manoeuvre de changement de structure juridique, les entreprises du secteur des ordures, se r&#233;signent &#034;apparemment&#034; &#224; accepter les conditions des salari&#233;s. Voir le d&#233;veloppement du conflit dans les trois articles suivants : &lt;br class='autobr' /&gt; Le conflit des ordures &#224; Buenos Aires &lt;br class='autobr' /&gt;
Au milieu d'un arr&#234;t de travail qui a dur&#233; de 14 &#224; 21 heures, les collecteurs d'ordures ont jet&#233; et ont br&#251;l&#233; des ordures face au si&#232;ge du gouvernement de la capitale. Et &#224; la nuit, ils ont travaill&#233; &#224; (&#8230;)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="https://www.elcorreo.eu.org/Services-Publics-eau-electricite-ordures-etc" rel="directory"&gt;Services Publics : eau, &#233;lectricit&#233;, ordures, etc&lt;/a&gt;


		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_chapo'&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Apr&#232;s une tr&#232;s n&#233;o-lib&#233;rale manoeuvre de changement de structure juridique, les entreprises du secteur des ordures, se r&#233;signent &#034;apparemment&#034; &#224; accepter les conditions des salari&#233;s. Voir le d&#233;veloppement du conflit dans les trois articles suivants :&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Le conflit des ordures &#224; Buenos Aires &lt;br/&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Au milieu d'un arr&#234;t de travail qui a dur&#233; de 14 &#224; 21 heures, les collecteurs d'ordures ont jet&#233; et ont br&#251;l&#233; des ordures face au si&#232;ge du gouvernement de la capitale. Et &#224; la nuit, ils ont travaill&#233; &#224; nouveau sous service minimum. Ils demandent une indemnisation pour &#034;changer&#034; d'entreprise, mais les entreprises refusent. Ibarra a assur&#233; que la mesure est &#034;injuste&#034;. Au Minist&#232;re du Travail, on essaye d'obtenir un accord. Le gouvernement de la ville demande que les habitants ne sortent pas les poubelles. Et les syndicats menacent de faire gr&#232;ve dans tout le pays.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le conflit entre les collecteurs d'ordures et les entreprises du secteur, qui concerne le gouvernement de la capitale et toute la ville, s'est aggrav&#233; hier, apr&#232;s que les travailleurs aient rejet&#233; &#224; nouveau l'offre des entreprises, puis d&#233;cid&#233; un arr&#234;t de travail de sept heures et, comme protestation, renvers&#233; et br&#251;l&#233; des ordures le long de deux p&#226;t&#233;s de maison de l'Avenue de Mayo, devant le si&#232;ge m&#234;me du gouvernement de la ville.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Hier soir, le personnel rassembl&#233; dans le syndicat des camionneurs a assur&#233; &#224; nouveau une journ&#233;e de travail service minimum, ce qui s'est traduit par le non ramassage des ordures dans plusieurs secteurs de la ville, comme cela s'&#233;tait produit la veille. Le syndicat r&#233;clame, fermement, une somme d'argent &#233;quivalent &#224; une indemnit&#233; pour licenciement parce qu'&#224; partir du 16 janvier, les salari&#233;s vont d&#233;pendre des nouvelles entreprises qui se chargeront de la propret&#233; de la ville. Les entreprises et le gouvernement portegno insistent sur le fait que cette compensation n'a pas lieu d'&#234;tre puisqu' on garantit aux travailleurs la stabilit&#233; de l'emploi et les droits acquis. Le syndicat, pour sa part, menace d'une gr&#232;ve des camionneurs au niveau national. Le conflit continue aujourd'hui au Minist&#232;re du Travail.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La ville s'est r&#233;veill&#233;e hier avec des p&#226;t&#233;s de maisons jonch&#233;s de poubelles. &#034;La situation &#233;tait bien pire que la semaine pass&#233;e : ce n'est pas le service minimum qui est assur&#233;, comme l'a dit le syndicat, mais une gr&#232;ve cach&#233;e &#034;, a d&#233;clar&#233; &#224; Pagina/12 le secr&#233;taire Production et D&#233;veloppement durable, Eduardo Epszteyn.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Pour ce motif, le gouvernement de la ville de Buenos Aires a cr&#233;&#233; une &#233;quipe de ramassage d'urgence, pour laquelle il a engag&#233; 40 camions et 250 ouvriers ponctuels qui ont travaill&#233; contr&#244;l&#233;s par la Garde d'Infanterie de la Police F&#233;d&#233;rale. La priorit&#233; fut le centre de la ville, les h&#244;pitaux, les alentours de la gare de Once, la Boca et les principales avenues de la ville. &#034;Ce qui est d&#233;pens&#233; pour ces &#233;quipes sera factur&#233; aux entreprises de ramassage&#034;, a assur&#233; Epszteyn. Pour le moment, le gouvernement de la ville de Buenos Aires a demand&#233; aux habitants de ne pas sortir les poubelles dans la rue jusqu'&#224; ce que le conflit soit r&#233;solu.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le syndicat que conduit le camionneur Pablo Moyano - fils du chef de la CGT Hugo Moyano - a redoubl&#233; hier le pari. D'abord, avec un arr&#234;t de travail de sept heures, d&#232;s 14 heures, ce qui a affect&#233; le service de balayage de la ville. Et ensuite avec une mobilisation jusqu'au si&#232;ge du gouvernement de la ville de Buenos Aires, qui s'est traduite par le retournement des camions d'ordures puis l'incendie de d&#233;chets en pleine Avenue de Mayo, transform&#233;e l'apr&#232;s-midi une sorte de d&#233;charge insalubre.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Les pompiers ont du intervenir pour &#233;teindre le feu, mais rien a pu arr&#234;ter le parfum qui a impr&#233;gn&#233; l'atmosph&#232;re jusqu'&#224; la tomb&#233;e du jour, quand les ouvriers ont assur&#233; la t&#226;che d&#233;sagr&#233;able de ramasser les ordures d&#233;vers&#233;es, putr&#233;fi&#233;es, br&#251;l&#233;es et mouill&#233;es.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&#034;Nous condamnons la m&#233;thode utilis&#233;e par le syndicat pour protester - au-del&#224; du fait qu'on consid&#232;re juste ou pas les revendications, car il est absolument irrationnel de mettre en danger la salubrit&#233; de la ville&#034;, a dit Epszteyn &#224; ce journal.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le gouvernement a essay&#233; de se montrer comme une victime d'un conflit entre les entreprises et le syndicat. Le matin, le chef de Gouvernement, An&#237;bal Ibarra, avait consid&#233;r&#233; la manifestation comme &#034;injuste&#034; et &#034;ayant d&#233;pass&#233; les bornes&#034;. &#034;La ville a garanti (&#224; travers les textes d'appel d'offres) qu'aucun travailleur ne perdrait son emploi, et aujourd'hui, il y a les ordures dans la rue. La v&#233;rit&#233;, est que je consid&#232;re tout au moins c'est injuste, pour ne pas dire que cela d&#233;passe les bornes &#034;, a d&#233;clar&#233; Ibarra &#224; la radio. Apr&#232;s la manifestation de l'apr&#232;s-midi, face au si&#232;ge de gouvernement, il a c&#233;d&#233; la parole &#224; son secr&#233;taire Epszteyn et &#224; son chef de Cabinet, Ra&#250;l Fern&#225;ndez. &#034;Nous faisons un appel aux syndicats et aux entreprises, parce que les habitants ne peuvent pas &#234;tre otages de leurs discussions&#034;, a exhort&#233; Fern&#225;ndez, alors qu'il commen&#231;ait &#224; faire nuit.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Pablo Moyano s'est montr&#233; &#224; nouveau aussi intransigeant que le premier jour. &#034;A moins d'un mois de la cession, les travailleurs vivent dans l'incertitude : ils ne savent pas quelle entreprise va les reprendre, sur quelle zone ils vont aller travailler, ni avec quelle anciennet&#233; &#034;, a d&#233;clar&#233; le dirigeant syndical &#224; P&#225;gina/12. &#034;C'est pourquoi nous allons continuer avec le service minimum pour une dur&#233;e ind&#233;termin&#233;e, jusqu'&#224; ce que les entreprises donnent une r&#233;ponse satisfaisante&#034;, a-t-il ajout&#233;. &#034;Nous allons combattre jusqu'&#224; ce qu'ils payent l'indemnit&#233; &#224; tous les travailleurs&#034;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La demande d'une indemnit&#233; pour celui qui n'est pas licenci&#233; - et qui, selon la revendication, devrait double &#234;tre - peut para&#238;tre d&#233;mesur&#233;e. Mais le syndicat a trouv&#233; une formule pour que cette revendication au moins soit encadr&#233;e par la loi. &#192; cet effet, il a demand&#233; une consultation au Minist&#232;re du Travail, qui a oblig&#233; le D&#233;partement d'Affaires Juridiques &#224; &#233;mettre un avis : ce texte a la vertu de donner des arguments &#224; l'une et l'autre partie pour maintenir leur position.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;D'une part, le chef de Cabinet, Raul Fern&#225;ndez, a soutenu que, selon cet avis, l'indemnit&#233; concerne seulement &#034;ceux qui refusent le transfert vers la nouvelle entreprise&#034;. Mais l'avis dit aussi qu' &#034;il n'existe pas d'emp&#234;chement l&#233;gal pour que, par accord &#233;crit, les travailleurs concern&#233;s conditionnent leur passage &#224; une autre entreprise &#224; la perception d'une somme totale ou partielle&#034; &#233;quivalente &#224; celle qui correspondrait &#224; l'indemnit&#233; s'ils n'avaient pas donn&#233; leur consentement.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt; Le syndicat de Moyano s'appuie sur cet argument pour aller de l'avant avec sa revendication. &#034;Par plus qu'ils ne respectent l'anciennet&#233;, qui va garantir aux travailleurs que, avec la fragilit&#233; de l'&#233;conomie dans ce pays, les nouvelles entreprises ne vont pas finir par fermer&#034;, a fait valoir l'avocat du syndicat, Carlos Aryennes, &#224; P&#225;gina/12.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;span class=&#034;spip-puce ltr&#034;&gt;&lt;b&gt;&#8211;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt; Pourquoi, si le conflit est avec les entreprises, le syndicat a manifest&#233; face au gouvernement de la ville ? - a demand&#233; ce journal &#224; Moyano. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;&lt;span class=&#034;spip-puce ltr&#034;&gt;&lt;b&gt;&#8211;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt; Le gouvernement de la ville est solidaire avec les entreprises. C'est lui qui a pass&#233; un contrat avec elles et il doit en prendre la responsabilit&#233; - a r&#233;pondu le dirigeant syndical.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Les quatre compagnies - Aeba, Cliba (ex Sita, de Suez Environnement), Ecohabitar et Solurban - ont pr&#233;cis&#233; leur position &#224; travers une publicit&#233; publi&#233;e dans les journaux d'aujourd'hui, o&#249; on assure que &#034;la totalit&#233; des travailleurs qui travaillent actuellement &#224; la prestation de service continueront leurs t&#226;ches dans (les nouvelles) entreprises concessionnaires (...) qui respecteront leur anciennet&#233;, leur cat&#233;gorie, salaires et b&#233;n&#233;fices acquis&#034;. Elles informent qu'a &#233;t&#233; offert, cependant, &#224; tous les travailleurs &#034;une prime&#034;. Cette proposition, qui a consist&#233; en un mois de salaire suppl&#233;mentaire, a &#233;t&#233; rejet&#233;e par le syndicat. Aujourd'hui, &#224; 15h30, les deux parties se trouvent &#224; nouveau au si&#232;ge du Minist&#232;re du Travail. Tandis que, les ordures s'accumulent dans les rues portegnas. &lt;br /&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;a href=&#034;http://www.pagina12web.com.ar/diario/elpais/1-45144-2004-12-22.html&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;&lt;i&gt;P&#225;gina 12&lt;/i&gt;&lt;/a&gt;&lt;/strong&gt;. Buenos Aires, 22 d&#233;cembre 2004.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;*** &lt;br /&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Les int&#233;r&#234;ts en conflit &lt;br /&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Par Ra&#250;l Dellatorre&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;
&lt;a href=&#034;http://www.pagina12web.com.ar/diario/elpais/subnotas/45144-15415-2004-12-22.html&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;&lt;i&gt;P&#225;gina 12&lt;/i&gt;&lt;/a&gt;, 5 janvier le 2004 &lt;br /&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La solution ne sera pas simple, les positions paraissent trop &#233;loign&#233;es. Personne ne se risque &#224; faire un pronostic sur la dur&#233;e du conflit. D'autant, que deux des acteurs dans ce bras de fer savent parfaitement ce &#224; quoi ils jouent et ont la patience de ceux qui ne sont pas dupes. C'est le cas pour le syndicat de camionneurs et le Minist&#232;re du Travail. Les deux autres acteurs commencent &#224; peine &#224; sortir de l'&#233;tonnement par la virulence des &#233;v&#233;nements. C'est le cas des concessionnaires du ramassage des ordures et de celui qui les a engag&#233;s, le Gouvernement de la Ville. &lt;br /&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La fin de l'audition publique d'hier au Minist&#232;re du Travail, sans r&#233;sultat apparent et avec une quatri&#232;me interruption jusqu'&#224; aujourd'hui, fut per&#231;ue par les premiers comme une simple d&#233;marche formelle. En d&#233;pit des positions intransigeantes tant du cot&#233; syndical que du c&#244;t&#233; entreprises, on savait &#224; l'avance que la v&#233;ritable n&#233;gociation portait sur d'autres domaines. &#034;Nous sommes &#224; la quatri&#232;me interruption jusqu'&#224; demain (pour aujourd'hui), mais &#224; partir de maintenant commence la v&#233;ritable n&#233;gociation&#034;, a confi&#233; un des participants de l'audition &#224; peine cette derni&#232;re finie. Et il en serait ainsi : les &#233;changes t&#233;l&#233;phoniques entre le minist&#232;re du travail, le &#034;bunker&#034; des camionneurs, d' o&#249; Hugo et Pablo Moyano contr&#244;lent le conflit, et les bureaux des concessionnaires n'a pas &#233;t&#233; interrompu jusqu'au d&#233;but de la nuit. Et il va se poursuivre demain. &lt;br /&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Comme l'a d&#233;crit pour ce journal un vieux connaisseur de ces combats - conflits de march&#233;s et sur la connaissance du droit du travail -, c'est un conflit typique d'int&#233;r&#234;ts &#233;conomiques, non de droits. Les travailleurs r&#233;clament une am&#233;lioration dans leur situation, comme s'il s'agissait d'une augmentation de salaires, mais non d'un droit qu'on supprime ; par cons&#233;quent, c'est un conflit sans d&#233;rive judiciaire. Et il se r&#233;sout seulement &#224; une table de n&#233;gociation ou par la d&#233;faite d'une des parties dans ce bras de fer syndical.&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;M&#234;me si l'explication semble &#233;l&#233;mentaire, peut-&#234;tre permet elle de comprendre pourquoi une solution tarde : tous les acteurs ne caract&#233;risent pas de mani&#232;re &#233;gale le conflit. Pour le Gouvernement de la Ville et le concessionnaire, le syndicat &#034;n'a pas de droit &#224; la revendication&#034;. Et ils consid&#232;rent que cette d&#233;finition tranchante ferme la discussion. Mais dans la pratique, cela n'est pas ainsi, d'autant que la partie syndicale est en position de force pour lutter encore. Les camionneurs, se sentant en position de force pour faire pencher la balance de leur c&#244;t&#233;, m&#234;me si les ordures dans les rues g&#233;n&#232;rent l'antipathie des gens. Mais, pour le moment, le gouvernement de la ville de Buenos Aires est le plus press&#233; pour r&#233;soudre le conflit. Depuis le minist&#232;re, on consid&#232;re que le bras de fer sera prochainement fini quand les forces se seront mesur&#233;es dans la n&#233;gociation. Et c'est sur ce dernier sc&#233;nario qu'il parie. &lt;br /&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Pour le malheur des citoyens de la ville de Buenos Aires, le conflit para&#238;trait &#234;tre dans les premi&#232;res secousses. Comme une sorte de &#034;chicane&#034;, la r&#233;ponse du D&#233;partement d'Affaires Juridiques du minist&#232;re du travail &#224; une &#034;consultation&#034; du syndicat, a &#233;t&#233; brandie par celui-ci comme une approbation &#224; sa revendication, et par le Gouvernement de la Ville comme un refus. Le syndicat a consult&#233; pour voir s'il y avait un emp&#234;chement &#224; ce que le personnel transf&#233;r&#233; &#224; un nouveau concessionnaire re&#231;oive &#034;une compensation &#233;quivalente &#224; une indemnit&#233;&#034;, puisqu'il change de travail. Le minist&#232;re, clairement, n'a pas &#233;t&#233; au-del&#224; d'une r&#233;ponse sur le fait que l'indemnisation &#034;correspond seulement&#034; au cas de perte d'emploi ou de d&#233;gradation des conditions de travail, mais qu'il n'y a pas &#034;emp&#234;chement l&#233;gal&#034; pour que les parties d&#233;cident d'une telle compensation. Chacun a pris le paragraphe qui lui a le mieux convenu. Cela fait partie de la lutte mais, pour le moment, ce n'est pas la solution. &lt;br /&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;*** &lt;br /&gt;
LES CONCESSIONNAIRES PAIERAIENT PLUS DE 7 MILLIONS D'EURO PESOS EN INDEMNITES. &lt;br /&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Hier l'accord entre le syndicat de camionneurs et les entreprises de ramassage des ordures a &#233;t&#233; formalis&#233;. 650 travailleurs percevront 180 % de l'indemnit&#233; 2850 autres, 80%. &lt;br /&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Par Diego Schurman&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;
&lt;a href=&#034;http://www.pagina12web.com.ar/diario/elpais/1-45639.html&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;&lt;i&gt;P&#225;gina 12&lt;/i&gt;&lt;/a&gt;, 4 janvier le 2004 &lt;br /&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Les d&#233;tails de l'accord sur les ordures&lt;/strong&gt; &lt;br /&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Les concessionnaires charg&#233;s du service de ramassage des ordures porte&#241;os - Aeba, Cliba (ex Sita, Groupe Suez Environnement), Ecoh&#225;bitat et Solurban - d&#233;bourseront plus de 28 millions de pesos (7 millions d'euro [1 peso = 4 &#8364;])pour assurer les indemnit&#233;s des 3500 travailleurs du secteur. Ainsi, l'ont assur&#233; hier les repr&#233;sentants des signataires apr&#232;s avoir formalis&#233; un &#034;accord cadre&#034; avec le syndicat de camionneurs qui a mis fin au conflit des ordures dans la Capitale F&#233;d&#233;rale. &lt;br /&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Les n&#233;gociations se sont d&#233;roul&#233;es entre 6 heures de l'apr&#232;s-midi et minuit lundi au le Minist&#232;re du Travail avec la pr&#233;sence, Carlos Tomada. Les camionneurs avaient d&#233;j&#224; f&#234;t&#233; jeudi 30 d&#233;cembre la d&#233;cision des entreprises d'assurer du paiement des indemnit&#233;s, ce qu'elles refusaient au d&#233;part. Mais le sujet a &#233;t&#233; d&#233;finitivement d&#233;pass&#233; hier, &#224; une semaine du terme du d&#233;lai de la conciliation obligatoire impos&#233;e par le Gouvernement. &lt;br /&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le conflit a commenc&#233; sur l'incertitude ressentie par les travailleurs du secteur avec le renouvellement des concessionnaires du service de ramassage des ordures, lundi 16 janvier &lt;br /&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Concr&#232;tement, le syndicat que conduit Hugo Moyano a formul&#233; deux revendications : &lt;br /&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt; - Que les signataires qui se chargent du service, maintiennent le m&#234;me personnel et reconnaissent leurs droits (anciennet&#233;, vacances, etc.). &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;&lt;span class=&#034;spip-puce ltr&#034;&gt;&lt;b&gt;&#8211;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt; Que les entreprises qui sont en fin de concession assurent le paiement des indemnit&#233;s de ce personnel, dans les termes qu'indique la loi. &lt;br /&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le premier point va de soi puisqu'il est int&#233;gr&#233; dans l'appel d'offre des concessions. Mais le second point a produit des tiraillements jusqu'au dernier moment. Finalement, lundi on a avanc&#233; sur la forme du paiement, que chacun des 3500 travailleurs, de mani&#232;re individuelle, devra signer. Le texte de l'&#034;accord cadre&#034; se r&#233;f&#232;re &#224; deux modalit&#233;s : &lt;br /&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;span class=&#034;spip-puce ltr&#034;&gt;&lt;b&gt;&#8211;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt; D'une part, on fait une allusion aux employ&#233;s qui se mettront &#224; travailler pour l'entreprise Transports Olivos-Ashira. Ils sont quelque 650 et percevront la totalit&#233; de l'indemnit&#233;, en accord avec la Loi du Contrat de travail. Il s'agit d'une somme form&#233;e par les ann&#233;es d'anciennet&#233;, plus 80% de ce total. Ce qui dans le jargon du travail est appel&#233; la &#034;double indemnisation&#034;, bien qu'en r&#233;alit&#233;, il s'agit de 180%. A ce groupe, le nouveau concessionnaire reconna&#238;t l'anciennet&#233; pour, par exemple, calculer les salaires et les vacances, mais non &#224; la fin de futures indemnisations. &lt;br /&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;span class=&#034;spip-puce ltr&#034;&gt;&lt;b&gt;&#8211;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt; Les 2850 autres salari&#233;s seront r&#233;partis chez dans les m&#234;mes signataires qui se chargent maintenant du service mais qui au 16 janvier changeront leur raison sociale puisqu'elles ont constitu&#233; de nouvelles Unions Transitoires d'Entreprises. C'est pourquoi ils percevront seulement 80% de l'indemnit&#233;, et plus tard. Par cons&#233;quent, contrairement au premier groupe, au cas o&#249; ils sont &#233;cart&#233;s leur on reconna&#238;tra l'anciennet&#233; r&#233;elle pour compl&#233;ter l'indemnit&#233; qu'ils commenceront &#224; recevoir dans les prochaines heures. &lt;br /&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Dans tous les cas, il y aura un paiement initial, le 14 janvier prochain, et le reste sera compl&#233;t&#233; dans trois quotes-parts mensuelles, le 17 f&#233;vrier, le 17 mars et le 18 avril. &lt;br /&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Hugo Moyano a sign&#233; l'accord avec son fils Pablo qui commande le secteur du ramassage des ordures. Pour le syndicat &#233;tait aussi pr&#233;sent Mariano Silva et des avocats repr&#233;sent&#233;s par Juan Rinaldi, Daniel Colombo Russell et Carlos Aryennes. Du c&#244;t&#233; des chefs d'entreprise, les repr&#233;sentants l&#233;gaux Aeba, Sita-Cliba, Ecoh&#225;bitat et de Solurban se sont montr&#233;s. Et pour le Minist&#232;re du Travail, outre Tomada, il y avait Jorge Schuster , le directeur national de Relations du Travail. &lt;br /&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le &#034;accord- cadre&#034; aboutit en calme pour ce qui est portegnos, qui pendant la derni&#232;re quinzaine de d&#233;cembre ont vu la ville transform&#233;e en une d&#233;charge &#224; cause de la gr&#232;ve des collecteurs. Mais la d&#233;charge est aussi pour An&#237;bal Ibarra et N&#233;stor Kirchner. Le chef de Gouvernement portegno a eu des &#233;changes forts avec Moyano. Et la m&#234;me chose le Pr&#233;sident, bien que non via les m&#233;dias mais dans deux r&#233;unions &#224; la Casa Rosada. De toute fa&#231;on, aucun d'eux n'a pu f&#234;ter cela : la trag&#233;die de la discoth&#232;que de Once les a maintenus occup&#233;s.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Traduction pour &lt;i&gt;El Correo &lt;/i&gt; de :&lt;/strong&gt; Estelle et Carlos Debiasi.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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