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	<title>El Correo</title>
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		<title>Autre coupure de service de Aguas Argentines de Suez-Lyonnaise des Eaux et d'EDF : Eaux troubles avec accent fran&#231;ais. </title>
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		<dc:date>2003-10-21T22:40:22Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Pedro Lipcovich </dc:creator>



		<description>
&lt;p&gt;Une d&#233;faillance &#233;lectrique a provoqu&#233; une nouvelle interruption dans le service d'eau potable, la deuxi&#232;me en un peu plus d' un mois. Les d&#233;clarations du dirigeant d'Electricit&#233; de France (EDF) - qui contr&#244;le Edenor et qui a des int&#233;r&#234;ts dans des Aguas Argentinas - ont attir&#233; l'attention de l'organisme r&#233;gulateur. Alerte sur la vuln&#233;rabilit&#233; de la prestation. &lt;br class='autobr' /&gt; Les eaux argentines sont encore troubl&#233;es. &lt;br class='autobr' /&gt;
La coupure d'approvisionnement, qui a affect&#233; plusieurs quartiers de la Ville de (&#8230;)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="https://www.elcorreo.eu.org/Services-Publics-eau-electricite-ordures-etc" rel="directory"&gt;Services Publics : eau, &#233;lectricit&#233;, ordures, etc&lt;/a&gt;


		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_chapo'&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Une d&#233;faillance &#233;lectrique a provoqu&#233; une nouvelle interruption dans le service d'eau potable, la deuxi&#232;me en un peu plus d' un mois. Les d&#233;clarations du dirigeant d'Electricit&#233; de France (EDF) - qui contr&#244;le Edenor et qui a des int&#233;r&#234;ts dans des Aguas Argentinas - ont attir&#233; l'attention de l'organisme r&#233;gulateur. Alerte sur la vuln&#233;rabilit&#233; de la prestation.&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Les eaux argentines sont encore troubl&#233;es.&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La coupure d'approvisionnement, qui a affect&#233; plusieurs quartiers de la Ville de Buenos Aires et sa banlieue, a donn&#233; lieu hier &#224; une succession d'explications qu'un repr&#233;sentant de l'Etoss - organisme &#233;tatique de contr&#244;le - a qualifi&#233; de &#171; confuses &#187;. Le chef de Gouvernement de la Ville de Buenos Aires, An&#237;bal Ibarra, a dit &#224; P&#225;gina/12 qu' il n'a pas, au moins pour le moment, d'&#233;l&#233;ments pour consid&#233;rer que la coupe ait &#233;t&#233; intentionnelle. Toutefois, il a signal&#233; que &#034;si elle n'&#233;tait pas accidentel, laisser tout Buenos Aires sans eau &#224; cause d' une n&#233;gociation serait un motif suffisant pour r&#233;silier le contrat et porter plainte&#034;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Ibarra, aussi touch&#233; par la coupure dans sa maison de Ville Ort&#250;zar, a &#233;t&#233; dans l'usiner de Aguas Argentinas &#224; midi, pendant 45 minutes. Sa conclusion et celle du gouvernement de la Capitale est que tout le syst&#232;me r&#233;v&#232;le &#034;une situation de vuln&#233;rabilit&#233; tr&#232;s grande, parce que dans le meilleur des cas une cl&#233; thermique qui tombe en panne laisse toute la ville sans eau et la solution tarde pendant des heures &#224; arriver&#034;. Le chef de Gouvernement a rappel&#233; qu'il avait d&#233;j&#224; &#233;t&#233; chez Aguas Argentinas il y a un mois et demi, quand un myst&#233;rieux probl&#232;me de potabilisation s'est produit.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Abel Fatala, secr&#233;taire d'Oeuvres Publiques de la Ville de Buenos Aires, a signal&#233; le risque &#034;d'une extorsion par les entreprises privatis&#233;es&#034;. Il a dit que si on constate &#034;une n&#233;gligence dans la maintenance qui doit se faire sur les lieux clef des op&#233;ration des services, nous n'h&#233;siterons pas &#224; organiser une contre pression : par exemple, en habilitant les habitannts pour qu'ils fassent leurs r&#233;clamations devant le Gouvernement de la Ville, qui les portera politiquement &#034;. Les prestataires de services sont sous juridiction f&#233;d&#233;rale.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;L'eau a manqu&#233;, ou est arriv&#233;e avec une basse pression dans des quartiers de la zone nord de la Capitale et de sa banlieue, et dans des hautes zones comme Devoto, Caballito et Parque Chacabuco. Le Secr&#233;tariat d'Oeuvres Publiques de la Ville, admettant que la responsabilit&#233; incombe &#224; Aguas Argentinas, a donn&#233; l'alarme sur &#034;l'effondrement de machines qui devraient &#234;tre en pleine vie utile&#034;. Le Gouvernement a d&#233;cid&#233; que les organismes r&#233;gulateurs fassent des recherches aussi bien du cot&#233; d'Edenor - qui nie toute responsabilit&#233; dans ce qui est arriv&#233; - que d'Aguas Argentinas.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Selon l'information fournie hier &#224; 11 heurs par Aguas Argentina, l'usine d'&#233;puration San Mart&#237;n &#034;a suspendu sa production d'eau entre 6.30 et 10.30, &#224; cause d'une coupure d'&#233;nergie interne, suite &#224; un manque d&#233;tect&#233; dans la sous-station qui nourrit cette derni&#232;re&#034;. L'entreprise a indiqu&#233; que le service serait r&#233;gularis&#233; &#034;dans la journ&#233;e de mani&#232;re progressive&#034; et que &#034;&#233;tant donn&#233; la d&#233;faillance il pourra se produire que l'eau soit trouble, mais que cela n'affectera pas la potabilit&#233;&#034;. Face &#224; une telle situation, &#034;on recommande de laisser courir l'eau quelques minutes&#034;. En outre, l'entreprise a recommand&#233; aux usagers qu'ils &#034;collaborent en augmentant les soins par rapport &#224; l'utilisation de l'eau&#034; et a inform&#233; la mise en oeuvre &#034;d'un op&#233;ration d'urgence pour s'occuper des besoins des clients les plus sensibles, comme les h&#244;pitaux, centres de sant&#233; g&#233;riatriques et maisons de retraites&#034;. &#192; quatre heures de l'apr&#232;s-midi, on a annonc&#233; &#034;le r&#233;tablissement du service&#034;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Carlos Vilas, directeur de l'Etoss, repr&#233;sente cet organisme au Gouvernement national. Devant une telle situation il est all&#233; &#224; 15 hs 15 dans l'usine d'&#233;puration de Aguas Argentinas. &#034;J'ai parl&#233; avec Jean-Bertrand Lemire, directeur g&#233;n&#233;ral de Aguas Argentinas, et avec l'ing&#233;nieur Camus, directeur de l'usine&#034;, a expliqu&#233; Vilas. &#034;Les deux m'ont expliqu&#233; que le probl&#232;me s'est pr&#233;sent&#233; &#224; 6 heures ou 6hs 15 dans la sous-station qu'Edenor a dans l'usine et qui les approvisionne en &#233;nergie. Ils ont insist&#233; sur le fait que la responsabilit&#233; est d'Edenor.&#034; Selon Vilas, les autorit&#233;s de Aguas Argentinas &#034;ont aussi dit que cela a pris &#224; Edenor entre 30 et 50 minutes pour y aller qui avait essay&#233; de justifier ce retard en all&#233;guant que la panne &#233;tait arriv&#233;e au changement de tours de travail&#034;. &#034;Ce qui attire l'attention c'est que, &#233;tant donn&#233; que cette sous-station est strat&#233;gique pour l'approvisionnement d'un autre service, l'eau potable, Edenor n'ait pas une garde technique permanente dans cette sous-station&#034;, a comment&#233; Vilas. Il a ajout&#233; que &#034;Lemire m'a dit que les gens d'Edenor se sont tromp&#233;s d'abord de diagnostic et c'est pourquoi ils ont tard&#233; autant &#224; r&#233;soudre le probl&#232;me&#034;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Peu avant 18 heures, le porte-parole de Aguas Argentinas, Adriana Lauro, a attribu&#233; la panne &#034;&#224; un probl&#232;me dans un transformateur d'une sous-station qui est &#224; l'int&#233;rieur de l'usine&#034;, et a ajout&#233; que &#034;bien que ce transformateur soit dans notre propri&#233;t&#233; et il est de notre responsabilit&#233;, comme l'&#233;nergie nous vient d' Edenor, ils sont venus nous aider pour voir quel &#233;tait le probl&#232;me&#034;. &#034;Edenor n'a pas &#233;t&#233; retard&#233; en outre : ils sont venus rapidement, dans le temps que cela prend d'arriver &#034;. Sur la derni&#232;re cause du probl&#232;me, &#034;nous sommes en &#233;tape diagnostique&#034;, mais &#034;nous n'attribuons pas responsabilit&#233; &#224; Edenor&#034;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le chef de presse d'Edenor, Alberto Lippi, a dit que &#034;Edenor n'a eu aucune responsabilit&#233; dans ce fait. Aguas Argentinas, client d'Edenor, a eu un probl&#232;me &#224; 6hs 06 : il a demand&#233; de l'aide, on lui a envoy&#233; une unit&#233; avec du personnel technique qui a aid&#233; &#224; trouver la faille, qui s'&#233;tait produite apr&#232;s le point d'approvisionnement, c'est-&#224;-dire, dans les installations du client &#034;. Ces versions sont en ligne avec celles des autorit&#233;s de Aguas Argentinas donn&#233; hier &#224; des fonctionnaires du Gouvernement approximativement &#224; 16 hs 30. &#034;Cela veut dire que, qu'apr&#232;s que je soit parti, ils ont chang&#233; la version&#034;, a affirm&#233; Vilas et qui a qualifi&#233; comme &#034;d&#233;clarations confuses&#034; celles de Aguas Argentinas.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Des fonctionnaires de l'Etoss estimaient que le changement pr&#233;sum&#233; dans la position de Aguas Argentinas pourrait &#234;tre li&#233; &#224; des d&#233;clarations de Gerard Creuzet, dirigeant d'Electricit&#233; de France -EDF- (qui a le contr&#244;le de Edenor et une participation chez Aguas Argentinas) faites hier &#224; &#224; 16 hs 05 : &#034;Edf-Edenor a rempli jusqu'&#224; pr&#233;sent la prestation d'un service ad&#233;quat, mais le manque d'une recomposition tarifaire rend tr&#232;s difficile la continuit&#233; de la prestation dans les meilleures conditions &#224; court terme&#034;, a affirm&#233; le fonctionnaire.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Pour sa part, le pr&#233;sident de l'Etoss, Miguel Saiegh, a soulign&#233; qu' &#034;il serait pr&#233;matur&#233; d'attribuer ce qui est arriv&#233; &#224; Aguas Argentinas ou Edenor&#034; et a annonc&#233; &#034;une recherche sur chacune des deux entreprises. Dans les prochaines 48 heures, nous nous consacrerons d'avantage &#224; prendre connaissance des faits et donnerons le rapport d'intervention &#224; l'ENRE (Organisme R&#233;gulateur de l'&#201;nergie) pour qu'il fasse des recherches &#224; Edenor &#034;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Fatala a dit que &#034;selon l'information que nous a fournie le directeur g&#233;n&#233;ral de Aguas Argentinas, la d&#233;faillance a &#233;t&#233; provoqu&#233;e par une cl&#233; thermique, qui sont au nombre de 80 dans les installations de l'usine de retraitement : ceci met en &#233;vidence la vuln&#233;rabilit&#233; d'une installation o&#249; la panne d'une seule cl&#233; a laiss&#233; toute l'usine hors service&#034;, a observ&#233; Fatala, qui a ajout&#233; que&#034; selon les techniciens de Aguas Argentinas, ces appareils ont 20 ann&#233;es de vie utile et ont &#233;t&#233; install&#233;s il y a dix ans, c'est pourquoi ces pannes ne devraient pas se produire&#034;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Coupes et accusations dans ce bras de fer sur les tarifs.&lt;br /&gt;
Par Alfredo Ves Losada.&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La coupure d'eau qui s'est produite hier dans la Capitale et une partie de sa banlieue s'ajoute &#224; une longue liste de rat&#233;s entre le Gouvernement national et les entreprises privatis&#233;es charg&#233;es de fournir les services de base. Un des sommets de ce conflit a &#233;t&#233; le 6 ao&#251;t dernier, quand apr&#232;s une interruption de l'approvisionnement &#233;lectrique par Edesur, qui a affect&#233; 400.000 utilisateurs dans la Capitale et sa banlieue, le pr&#233;sident Nestor Kirchner lui-m&#234;me a alert&#233; &#224; la population contre la possible utilisation de ce type de manoeuvres comme une tentative soutirer au Gouvernement une augmentation des tarifs. Aguas Argentines a fait ce qu'elle a voulu un mois plus tard, quand elle a laiss&#233; &#224; secs les canalisations de Capitale et de la banlieue.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&#034;Esp&#233;rons que la coupure d'&#233;lectricit&#233; de ce matin ne soit pas une attitude de pression, parce qu'elle prendrait un tr&#232;s mauvais chemin. Les gens doivent &#234;tre vigilants&#034;, a averti Kirchner, ce 6 ao&#251;t. Cette r&#233;action inhabituelle a montr&#233; la tension du d&#233;bat entre le Gouvernement et les entreprises privatis&#233;es, qui depuis lors a &#233;t&#233; nourri par davantage de coupures, critiques et versions crois&#233;es. Tout dans le cadre d'une dure bataille pour la r&#233;vision des contrats de concession d'une part et la demande d'un r&#233;ajustement dans les tarifs des services, d'autre part.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Face &#224; cette coupure de courant du 6 ao&#251;t, Edesur a pr&#233;f&#233;r&#233; ne pas r&#233;pondre publiquement, et s'est limit&#233; &#224; donner les raisons techniques du probl&#232;me. Comme l'a expliqu&#233; l'entreprise, la chute de trois pil&#244;ne de haute tension dans la localit&#233; de Monte Grande, caus&#233;es par le vol des &#171; profils &#187; qui les soutenaient, est &#224; l'origine de la coupure d'&#233;nergie qui &#034;a provoqu&#233; l' arr&#234;t du service dans 11 sous-stations&#034;. Moins d'un mois apr&#232;s, le 3 septembre, au milieu de la semaine plus de 6 millions de personnes sont rest&#233;es sans approvisionnement d'eau pendant 14 heures alors que Aguas Argentinas a d&#233;cid&#233; de l'interrompre sans avis pr&#233;alable &#224; cause de l'apparition de suppos&#233;es substances toxiques dans el Rio de la Plata, ce qui lui a valu des critiques graves de la part du Gouvernement, qui l'a menac&#233; l'entreprise d'une remise en question de la concession.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Ce qui a &#233;t&#233; &#224; l'origine de cette interruption du service, selon le concessionnaire, fut la d&#233;tection par l'usine d'&#233;puration G&#233;n&#233;ral San Mart&#237;n, de Palerme, d'un compos&#233; appel&#233; du ph&#233;nol, qui donne un mauvaise go&#251;t et odeur &#224; la production pour la consommation, et qui dans de grandes concentrations peut s'av&#233;rer hautement nuisible. Mais ces arguments n'ont pas trop convaincu le Gouvernement. On a alors d&#233;clench&#233; une recherche pour d&#233;terminer si les fondements brandis par A.A. justifiaient une coupure qui a &#233;t&#233; qualifi&#233;e comme &#034;soudaine, abrupte et unilat&#233;rale&#034;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le ministre de Planification F&#233;d&#233;rale, Julio de Vido, a critiqu&#233; &#224; cette occasion l'action unilat&#233;rale de l'entreprise et a indiqu&#233; qu' &#034;un maniement correct de l'urgence aurait permis d'&#233;viter le manque d'eau dans des h&#244;pitaux et les &#233;coles&#034;. Contrairement &#224; la coupure d'hier, qui est dans une grande partie de la ville pass&#233;e inaper&#231;ue parce qu' arriv&#233;e un dimanche, celle du 3 septembre fut au milieu de semaine et, en plus d'affecter des millions d'utilisateurs, a provoqu&#233; l'interruption des classes dans plusieurs &#233;tablissements. Quelques jours plus tard, un rapport effectu&#233; par des experts dans le cadre d'une enqu&#234;te ouverte par la Justice F&#233;d&#233;rale, et qui est tomb&#233;e entre les mains du juge Juan Jose Galeano, a d&#233;termin&#233; que l'eau &#034;&#233;tait odorante et avait un go&#251;t &#034; qui la rendait d&#233;sagr&#233;able pour la consommation, &#034;mais que cela n'affectait pas la potabilit&#233; du liquide&#034;. Parmi le corps d'experts qui ont effectu&#233; cette analyse se trouvaient les experts de Pr&#233;fecture, de l'Universit&#233; de Buenos Aires, de la Policier F&#233;d&#233;rale et de l'entreprise elle-m&#234;me.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Bien que le Gouvernement ait menac&#233; par des sanctions, jusqu'&#224; pr&#233;sent l'entreprise a seulement re&#231;u un avertissement. Toutefois -on assure au sein l'Etoss- , qu'on &#233;tudie encore l'application d'une amende. D'autre part, le plus r&#233;cent ant&#233;c&#233;dent d'interruption d'un service s'est produit il y a &#224; peine 4 jours. Jeudi de la semaine pass&#233;e, s'est produite une nouvelle coupure d'&#233;l&#233;ctricit&#233; qui a laiss&#233; pendant 15 minutes sans &#233;nergie &#233;lectrique 380 000 clients Edesur et d'Edenor, dans la ville de Buenos Aires. Comme l'a expliqu&#233; la premi&#232;re des deux entreprises, la cause de cette coupure est &#034;un incendie intentionnel qui a &#233;t&#233; provoqu&#233;e par des tiers sous les lignes d'un secteur riverain du parti d'Avellaneda&#034;. Ce qui est s&#251;r c'est qu'&#224; 13hs 49 presque toute la zone sud, centre et une partie de la zone nord de la Capitale se sont vu priv&#233;es d'approvisionnement. Cette fois la coupure a affect&#233; le coeur du pouvoir politique : m&#234;me la Casa Rosada est rest&#233;e dans le noir.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt; Une fois de plus, le Gouvernement a r&#233;agi avec duret&#233;. Le chef de Cabinet, Alberto Fern&#225;ndez, a d&#233;clar&#233; en conf&#233;rence de presse qu'il &#233;tait &#034;tr&#232;s &#233;tonnant&#034; qu' apr&#232;s chaque plainte contre les entreprises ait lieu une nouvelle coupure. Et que le jour pr&#233;c&#233;dent, des porte-parole du secteur &#233;nerg&#233;tique avaient publiquement d&#233;clar&#233; que le syst&#232;me &#233;lectrique &#233;tait dans &#034;situation limite&#034;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Cl&#233;s&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;span class=&#034;spip-puce ltr&#034;&gt;&lt;b&gt;&#8211;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt; Entre les 6 hs 30 et 10 hs 30, on a interrompu hier le fonctionnement de l'usine d'&#233;puration de Palerme, de Aguas Argentines. La panne a produit des coupures et des chutes de pression dans des quartiers de la Capitale et de la banlieue.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;span class=&#034;spip-puce ltr&#034;&gt;&lt;b&gt;&#8211;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt; L'entreprise Aguas Argentinas, &#224; 11 hs, a attribu&#233; la cause &#034;&#224; une d&#233;faillance dans la sous-station qui nourrit l'usine&#034;. Apr&#232;s 16 heures, elle a sp&#233;cifi&#233; que ce qui &#233;tait arriv&#233; avait &#233;t&#233; &#034;la responsabilit&#233; exclusive de cette entreprise&#034;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;span class=&#034;spip-puce ltr&#034;&gt;&lt;b&gt;&#8211;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt; Toutefois, un repr&#233;sentant de l'organisme &#233;tatique contr&#244;leur (Etoss) a soutenu que, avant 16 hs, des autorit&#233;s de Aguas Argentinas avaient attribu&#233; la responsabilit&#233; &#224; Edenor. Des fonctionnaires de l'Etoss ont li&#233; cette hypoth&#232;se de changement avec une demande pour des augmentations de tarifs &#233;lectriques qu'a &#233;t&#233; pr&#233;sent&#233; &#224; 16:05.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;span class=&#034;spip-puce ltr&#034;&gt;&lt;b&gt;&#8211;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt; Le secr&#233;taire d'Oeuvres Publiques de Buenos Aires a signal&#233; le risque &#034;d'une extorsion par les entreprises privatis&#233;es&#034; et a indiqu&#233; &#034;la faiblesse des installations&#034;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;&lt;a href=&#034;http://www.pagina12.com.ar/diario/elpais/1-27062-2003-10-20.html&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;&lt;u&gt;&lt;i&gt;P&#225;gina 12&lt;/i&gt;&lt;/u&gt;&lt;/a&gt;&lt;/strong&gt;. Buenos Aires, 20 octobre 2003&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;div class='rss_ps'&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Traduction pour El Correo :&lt;/strong&gt; Carlos Debiasi&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		</content:encoded>


		

	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>Un document lapidaire de l'Etoss sur Aguas Argentinas de Suez-Lyonnaise Eaux.</title>
		<link>https://www.elcorreo.eu.org/Un-document-lapidaire-de-l-Etoss-sur-Aguas-Argentinas-de-Suez-Lyonnaise-Eaux</link>
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		<dc:date>2003-09-15T00:00:00Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Pedro Lipcovich </dc:creator>



		<description>
&lt;p&gt;L'entit&#233; r&#233;gulatrice a produit un document lapidaire sur AA : entre autres mises en question, il dit que la soci&#233;t&#233; a obtenu d'augmenter les tarifs de 88% en s'engageant sur des investissements qu'elle n'a pas fait ensuite ; que pour avoir n&#233;glig&#233; certains travaux 800 000 personnes se trouvent sans eau potable, et qu'elle a seulement pay&#233; 42% des amendes qu'elle s'est vue infliger. &lt;br class='autobr' /&gt; Une concession qui fait de l'eau &lt;br class='autobr' /&gt;
La conduite entrepreneuriale de Aguas Argentinas - filiale de (&#8230;)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="https://www.elcorreo.eu.org/Services-Publics-eau-electricite-ordures-etc" rel="directory"&gt;Services Publics : eau, &#233;lectricit&#233;, ordures, etc&lt;/a&gt;


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 <content:encoded>&lt;div class='rss_chapo'&gt;&lt;p&gt;L'entit&#233; r&#233;gulatrice a produit un document lapidaire sur AA : entre autres mises en question, il dit que la soci&#233;t&#233; a obtenu d'augmenter les tarifs de 88% en s'engageant sur des investissements qu'elle n'a pas fait ensuite ; que pour avoir n&#233;glig&#233; certains travaux 800 000 personnes se trouvent sans eau potable, et qu'elle a seulement pay&#233; 42% des amendes qu'elle s'est vue infliger.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Une concession qui fait de l'eau&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La conduite entrepreneuriale de Aguas Argentinas - filiale de Suez-Lyonnaise des Eaux- est &#034;imbib&#233; par le manque de collaboration, d'ent&#234;tement,de la r&#233;ticence et m&#234;me de la rebellion manifeste&#034;, selon un rapport lapidaire de l'entit&#233; r&#233;gulatrice, l'Etoss. L'avis confidentiel auquel a eu acc&#232;s P&#225;gina/12 d&#233;monte et examine un m&#233;canisme par lequel le contrat de concession &#034;a &#233;t&#233; modifi&#233; dans des occasions successives&#034; au b&#233;n&#233;fice de la compagnie ; ces modifications &#034;l'engageaient sur de plus grands investissements qui justifieraient des augmentations tarifaires, pour ensuite les n&#233;gliger&#034; ; avec ces ren&#233;gociations en sa faveur, &#034;le concessionnaire a encouru plusieurs fois des sanctions pour le non-respect de ses engagements &#034; et, quand il a &#233;t&#233; sanctionn&#233;, &#034;il a seulement pay&#233; 42% des amendes&#034;. Le r&#233;sultat de tout ceci fut que la facture moyenne, qui, selon l'appel d'offre de 1993 date de la concession, &#233;tait inf&#233;rieure &#224; 15 pesos, d&#233;passe maintenant 27 pesos. L'entreprise a n&#233;glig&#233; ses investissements presque par milliards de pesos-dollars ; avec comme r&#233;sultat, huit cents mille personnes qui ne re&#231;oivent pas d'eau potable, plus d'un million de personnes qui n'ont pas d'&#233;gouts et plus de six millions qui ne b&#233;n&#233;ficient pas du traitement des eaux us&#233;es. En contrepartie, l'entreprise a obtenu une rentabilit&#233; sup&#233;rieure &#224; 20% annuel pendant toute la Convertibilit&#233;. Cela ne lui a pas emp&#234;ch&#233; &#034;d'&#233;viter l'apport de propre de capitaux&#034;, ce qui a d&#233;riv&#233; &#034;dans une situation critique d'endettement&#034;. Comme la cerise sur ce dessert amer, dans le domaine de l'attention aux utilisateurs &#034;elle a d&#233;montr&#233; une baisse d'efficacit&#233; et un manque d'int&#233;r&#234;t&#034;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le rapport d&#233;taill&#233; de l'Etoss (Entit&#233; Tripartite d'Oeuvres et Services Sanitaires) contient plus de 180 pages et circule dans les couloirs ferm&#233;s de l'Unit&#233; Ren&#233;gociatrice des Contrats d'Oeuvres et Services Publics (UniRen), &#224; laquelle il a &#233;t&#233; destin&#233;. Sa lecture intervient dans le cadre de la qualification informelle &#034;de compagnie au bord de la r&#233;siliation du contrat&#034; qui a &#233;t&#233; appliqu&#233;e &#224; Aguas Argentinas - avec Correos Argentinos et Aeropuertos Argentina 2000- lors d'une r&#233;union du 21 ao&#251;t pass&#233;, &#224; laquelle (comme l'a expliqu&#233; P&#225;gina/12 il y a huit jours) ont pris part Robert Lavagna, ministre d'&#201;conomie, et Julio de Vido, de Planification F&#233;d&#233;rale.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;L'Etoss indique que, au cours du premier quinquennat de la concession (1993-98), Aguas Argentinas &#034;a encouru de nombreuses fois le &#171; non respect de ses engagements, se traduisant en mati&#232;re d'investissements par la non ex&#233;cution du Quatri&#232;me &#201;gout Maximal et du Traitement Primaire &#224; Berazategui&#034;, ce qui a abouti &#034;un degr&#233; d'ex&#233;cution de seulement 58% des investissements pr&#233;vus&#034;. Le pourcentage d'accomplissement des projets d'investissement &#233;tait de 88% en 1993 et a baiss&#233; &#224; 75% en 1994, pour tomber &#224; 45% en 1995, &#224; 50% en 1996 et &#224; 59% dans 1997/98. Le premier quinquennat de la concession totalise un non-respect du plan d'investissement de 611.900.000 de pesos (dollars). &lt;br class='autobr' /&gt;
Ce qu'il s'est pass&#233; fut que &#034;les autorit&#233;s officielles&#034; de l'&#233;poque - le gouvernement de Carlos Menem - &#034;ont admis une partie de ces inaccomplissements&#034; au moyen de &#034;processus de r&#233;vision tarifaire et de ren&#233;gociation contractuelle&#034; qui en g&#233;n&#233;ral ont &#233;t&#233; op&#233;r&#233;s &#034;par le m&#233;canisme de planifier de plus grands investissements qui justifieraient des augmentations tarifaires, pour ensuite les n&#233;gliger&#034;. Durant les neuf ann&#233;es de concession, auraient du &#234;tre investis 2202 millions de pesos mais ont &#233;t&#233; investis seulement 1265,9, avec un manque de 936,3 millions. &lt;br class='autobr' /&gt;
C'est pourquoi, &#034;Aguas Argentinas a n&#233;glig&#233; les objectifs contractuels d'expansion&#034; de sorte que &#034;apr&#232;s neuf ans, on atteint une couverture d'eau potable de 79% des habitants du secteur, face aux 88% stipul&#233; dans le contrat (&#233;quivalent &#224; 840.000 habitants sans service)&#034;. Dans des drainages des &#233;gouts, &#034;la couverture est de 63%, face aux 74% pr&#233;vus (930.000 habitants sans service). En outre, &#034;cette inefficacit&#233; s'est traduite dans des probl&#232;mes de basse pression concernant presque 70% du r&#233;seau&#034;. Plus impressionnant est le non-respect de l'objectif contractuel du traitement primaire des eaux us&#233;es, qui devrait avoir atteint 74% et qui est de seulement de 7%, ce qui affecte 6.180.100 habitants. Le rapport explique aussi comment les tarifs ont augment&#233; de 88% pendant la concession : en 1994 il y a d&#233;j&#224; eu &#034;une R&#233;vision Extraordinaire de Tarifs&#034; qui les a augment&#233; de 13,5% et a augment&#233; de 38 et 45% les charges d'infrastructure eau et &#233;gouts. En 1997, une ren&#233;gociation du contrat de concession &#034;s'est traduite par un accroissement de 37% du tarif moyen r&#233;sidentiel, pour financer l'expansion et le co&#251;t du Plan d'Assainissement Int&#233;gral, PSI&#034;. L'ann&#233;e suivante, une nouvelle &#034;R&#233;vision Extraordinaire de Tarifs&#034; les a augment&#233; de 5,31%. Mais arrivait d&#233;j&#224; &#034;la Premi&#232;re R&#233;vision Quinquennale de Tarifs, dont ont r&#233;sult&#233; des augmentations de 12,3%&#034; (dans trois tron&#231;ons ; le dernier, pr&#233;vu pour 2003, n'a pas &#233;t&#233; appliqu&#233;). En d&#233;finitive, en 2001 le tarif moyen r&#233;sidentiel a augment&#233; 10,4%, et de 4,4% en 2002. La facture moyenne, de 14,56 pesos en mai 1993, a atteint 27,40 pesos en janvier 2002.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&#201;videmment, &#034;ces augmentations se sont traduites par des chiffres hautement satisfaisants pour une entreprise qui agit sur un march&#233; r&#233;glement&#233; et dont la demande moyenne s'av&#232;re s&#251;re&#034;. La rentabilit&#233; de Aguas Argentinas a &#233;t&#233; de 20% en 1994 ; de 29% en 1995 ; de 25% en 1996 ; de 21% en 1997 ; de 13% en 1998 ; de 19% en 1999 ; de 21% en 2000 et du 17% en 2001. En moyenne, 20.625% annuel en dollars.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Toutefois, l'entreprise s'est endett&#233;e excessivement. &#034;Aguas Argentinas a opt&#233; pour un niveau d'endettement sup&#233;rieur &#224; celui pr&#233;vu dans l'appel d'offre ainsi que ce qui est admissible pour ce type de compagnies au niveau international&#034;. C'est que l'&#201;tat &#034;a encore &#233;t&#233; souple en faveur de l'entreprise dans la ren&#233;gociation de 1997-99 en acceptant des niveaux d'endettement sup&#233;rieurs &#224; ceux de l'appel d'offre &#034;, ce qui lui a permis &#034;d'&#233;viter un apport en capital propre pour couvrir les exigences financi&#232;res de la concession, ce qui a d&#233;riv&#233; dans une situation critique d'endettement &#224; partir de 2002&#034;. Ceci &#034;a expos&#233; la compagnie &#224; une faiblesse extr&#234;me qui l' a emp&#234;ch&#233; d'affronter mieux l'urgence &#233;conomique&#034; de cette ann&#233;e.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Et si un utilisateur se plaignait ? &#034;Quant &#224; l'attention port&#233;e aux utilisateurs, Aguas Argentinas a d&#233;montr&#233; une faible efficacit&#233; pour s'occuper des r&#233;clamations qui affectent sa rentabilit&#233;&#034;. Ce &#034;manque d'int&#233;r&#234;t&#034; se traduit par la &#034;r&#233;ticence &#224; fournir des informations, des d&#233;saccords constants, le refus d'assurer sa responsabilit&#233; face aux assignations de l'Etoss&#034;, qui qualifie le concessionnaire comme &#034;imbib&#233; par le manque de collaboration, r&#233;ticent, ent&#234;t&#233;, allant dans quelques cas jusqu'&#224; r&#233;bellion manifeste &#034;. L'Etoss observe qu'Aguas Argentinas s'est vue infliger des amendes pour un total 40.603.114 de pesos dont elle a seulement pay&#233; 42.15%, soit 23.488.446 pesos.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;La coupure massive de services est rest&#233;e sans argument :&lt;br /&gt;
Les expertises ont d&#233;termin&#233; que l'eau de la rivi&#232;re n'&#233;tait pas toxique&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La nappe de pollution pour laquelle on a coup&#233; l'eau &#224; millions de personnes &#034;n'&#233;tait pas toxique&#034; et aurait pu provenir, sans plus, &#034;du nettoyage d'un moteur d'un petit bateau&#034;, comme s'est expliqu&#233; dans l'expertise que le juge Juan Jose Galeano a demand&#233; &#224; partir d'une plainte d'Aguas Argentinas elle-m&#234;me. Ainsi, c'est ce qu'a appris le journal aupr&#232;s d'une source li&#233;e &#224; l'enqu&#234;te.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;D'autre part, l'Etoss est arriv&#233; &#224; la &#034;certitude&#034; qu'Aguas Argentinas a n&#233;glig&#233; d&#233;j&#224; l'article du cadre r&#233;gulateur qui l'oblige &#034;&#224; informer imm&#233;diatement&#034; dans des situations d'urgence, et a entam&#233; un &#034;processus de sanction&#034; pour fixer l'amende.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;L'entreprise Aguas Argentinas avait port&#233; plainte &#224; propos de la suppos&#233;e pollution pour laquelle on a coup&#233; le service d'eau potable jusqu'&#224; 20 heures, &#224; presque six millions de personnes, mercredi 3 septembre 2003. La plainte est tomb&#233;e &#224; la cour f&#233;d&#233;rale au bureau de Juan Jose Galeano, qui a d&#233;cid&#233; de faire des recherches pour savoir si quelqu'un avait caus&#233;, de mani&#232;re criminelle, &#034;un dommage &#224; l'environnement&#034;, c'est pourquoi il a sollicit&#233; des expertises &#224; la Police F&#233;d&#233;rale, &#224; l'Universit&#233; de Buenos Aires et &#224; la Pr&#233;fecture Maritime. Les experts de la police et de l'UBA ont livr&#233; hier leurs rapports.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&#034;Selon le rapport du laboratoire chimique de la Police F&#233;d&#233;rale, dans l'&#233;chantillon pris &#224; l'entr&#233;e des piscines de d&#233;cantation d'Aguas Argentinas on a enregistr&#233; une petite proportion d'un ph&#233;nol, probablement d&#233;riv&#233; d'un hydrocarbure - nous a racont&#233; une source li&#233;e &#224; l'enqu&#234;te - : le volume n'&#233;tait pas suffisant pour &#234;tre toxique.&#034; La source a ajout&#233; que, en accord avec l'expert, l'hydrocarbure dont provenait le ph&#233;nol &#034;a &#233;t&#233; jet&#233; dans l'eau de la rivi&#232;re, probablement par le lavage du moteur d'un bateau, peut-&#234;tre certains des petits bateaux qui ont leurs poste d'amarrage pr&#232;s des prises d'eau&#034;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le rapport de l'expert de l'UBA n'indique m&#234;me pas la pr&#233;sence de ces ph&#233;nols mais seulement indique &#034;divers germes et polluants habituels dans des eaux &#171; brutes &#171; de le Rio de la Plata, avant de passer par le traitement &#233;purateur&#034;, selon la source. L'expert de Pr&#233;fecture n'a pas encore fini son travail.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La source a sp&#233;cifi&#233; que &#034;avec ce que nous voyons jusqu'&#224; pr&#233;sent, nous ne trouvons pas qu'il y ait eu une certaine conduite criminelle, par des tiers, avec l'intention d'empoisonner les eaux ou affecter l'environnement en ce sens&#034;. Dans la m&#234;me plainte judiciaire, Aguas Argentines a expos&#233; ses raisons pour avoir coup&#233; l'eau : &#034;Selon l'entreprise, ce fut une d&#233;cision pr&#233;ventive dans le but d'&#233;tablir si l'eau &#233;tait ou non en condition d'&#234;tre rendue potable, et, au cas o&#249; cela ne serait pas le cas, emp&#234;cher la pollution du reste de l'eau des piscines de d&#233;cantation&#034;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Effectivement, Adriana Lauro, porte-parole de l'entreprise, a affirm&#233; hier que &#034;quand nous d&#233;tectons la pr&#233;sence de composants potentiellement toxiques, nous interrompons l'approvisionnement jusqu'&#224; confirmer dans quelle concentration ils se pr&#233;sentent, et nous reprenons quand nous avons &#233;tabli qu'il n'y avait pas toxicit&#233;&#034;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Pour sa part, l'Etoss (Entit&#233; Tripartite Oeuvres et Services Sanitaires, organisme contr&#244;leur) a d&#233;cid&#233; d'entamer un &#034;processus de sanction&#034; contre Aguas Argentinas pour non respect de l'article 42 incise B du cadre r&#233;gulateur, selon lequel &#034;au cas o&#249; se produit un manque de qualit&#233; au-dessus des limites tol&#233;rables, le concessionnaire devra imm&#233;diatement informer &#224; l'entit&#233; r&#233;gulatrice, en d&#233;crivant les causes, en indiquant les mesures et en proposant les actions n&#233;cessaires pour reconstituer la qualit&#233; de l'eau&#034;. La cl&#233; du non respect est en l'occurrence &#034;imm&#233;diatement&#034;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Alejo Molinari, directeur de qualit&#233; de l'Etoss, a affirm&#233; que &#034;avec toute certitude, il y a eu un non-respect de l'op&#233;rateur dans le devoir d'informer opportun&#233;ment cet organisme. Une de ses premi&#232;res obligations est d'informer de mani&#232;re imm&#233;diate &#224; l'&#202;toss quand il y a un &#233;pisode de pollution extraordinaire, et dans ce cas la soci&#233;t&#233; l'a fait tardivement. Par cons&#233;quent, la direction de l'Etoss a d&#233;cid&#233; d'entamer le processus de sanction correspondant &#034;. La sanction consistera en une amende dont le montant, de toute fa&#231;on, serait relativement bas pour une entreprise comme Aguas Argentinas : les plus grandes amendes, par millions de pesos, sont fix&#233;es (ou devraient &#234;tre fix&#233;es) par le non-respect des investissements ; les sanctions pour le non-respect d'engagements op&#233;rationnels sont plus petites, bien que dans ce cas cela pourrait arriver &#224; d&#233;passer le million de pesos.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;D'autre part, l'Etoss continue son enqu&#234;te sur les raisons cit&#233;es par l'entreprise pour avoir coup&#233; l'approvisionnement.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;a href=&#034;http://www.pagina12web.com.ar/diario/elpais/1-25424-2003-09-13.html&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;&lt;i&gt;P&#225;gina 12&lt;/i&gt;,&lt;/a&gt;13 septembre 2003&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;NDLR El Correo :&lt;/strong&gt; Voir &lt;a href=&#034;http://www.elcorreo.eu.org/article.php3?id_article=678&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;&#171; Johannesburg et l'eau du New Jersey&#034;&lt;/a&gt; ou comment en Afrique du Sud la m&#234;me multinationale a employ&#233; les m&#234;me dangereuses m&#233;thodes d'intimidation. Les coupures de services de distribution d'eaux ont ainsi favoris&#233; le d&#233;veloppement des &#233;pid&#233;mies de cholera et ont caus&#233; de nombreux d&#233;c&#232;s parmi les plus d&#233;munis.&lt;/p&gt;
&lt;blockquote class=&#034;spip&#034;&gt;&lt;/blockquote&gt;&lt;/div&gt;
		
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