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		<title>L'&#233;norme dette d'Aguas Argentinas est un des points centraux pour concr&#233;tiser le retrait du Groupe Suez d'Argentine.</title>
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		<dc:date>2006-02-17T17:38:45Z</dc:date>
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		<dc:creator>Cledis Candelaresi</dc:creator>



		<description>
&lt;p&gt;Eduardo Eurnekian, qui travaille avec Banco Galicia, a rencontr&#233; hier avec les catalans d'Aguas de Barcelona, apr&#232;s avoir rencontr&#233; les fran&#231;ais de Suez, pour essayer de clore l'op&#233;ration. Les deux soci&#233;t&#233;s, outre le contr&#244;le d'Aguas Argentinas, en sont les principaux cr&#233;anciers. &lt;br class='autobr' /&gt; Escort&#233; par Luis Ribaya, de Banco Galicia, Eduardo Eurnekian s'est r&#233;uni hier en Espagne avec des repr&#233;sentants d'Aguas de Barcelona, alors que la veille il l'avait fait &#224; Paris avec les fran&#231;ais du Groupe (&#8230;)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="https://www.elcorreo.eu.org/Services-Publics-eau-electricite-ordures-etc" rel="directory"&gt;Services Publics : eau, &#233;lectricit&#233;, ordures, etc&lt;/a&gt;


		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_chapo'&gt;&lt;p&gt;Eduardo Eurnekian, qui travaille avec Banco Galicia, a rencontr&#233; hier avec les catalans d'Aguas de Barcelona, apr&#232;s avoir rencontr&#233; les fran&#231;ais de Suez, pour essayer de clore l'op&#233;ration. Les deux soci&#233;t&#233;s, outre le contr&#244;le d'Aguas Argentinas, en sont les principaux cr&#233;anciers.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Escort&#233; par Luis Ribaya, de Banco Galicia, Eduardo Eurnekian s'est r&#233;uni hier en Espagne avec des repr&#233;sentants d'Aguas de Barcelona, alors que la veille il l'avait fait &#224; Paris avec les fran&#231;ais du Groupe Suez. L'objectif ferme et d&#233;finitif, garanti par le gouvernement argentin, est d'entrer au capital d'Aguas Argentinas et c'est la clef de cette n&#233;gociation face &#224; face avec les Europ&#233;ens, qui non seulement sont les principaux actionnaires de la soci&#233;t&#233; privatis&#233;e mais sont aussi ses principaux cr&#233;anciers.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Suez et Agbar ont, respectivement, 39 et 25 % d'actions qu'elles, comme tout l'indique, souhaitent laisser entre les mains d'un successeur. Mais, la signature fran&#231;aise en particulier, a le double statut de propri&#233;taire et de cr&#233;ancier de la soci&#233;t&#233;, ce qui renforce sa position au moment de n&#233;gocier avec un &#233;ventuel acheteur du paquet d'actions.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Pour cela elle doit concr&#233;tiser le rachat de la dette avec des organismes multilat&#233;raux (BID et Banque Mondiale, par le biais de sa filiale la Corporation Financi&#232;re Internationale, aussi actionnaire), avec une remise qui porterait ce passif de 320 millions de dollars &#224; 278. De cette mani&#232;re, elle devient le principal cr&#233;ancier de la compagnie privatis&#233;e. Il est &#233;vident que figurerait aussi au chapitre des dettes contract&#233;es &#034;avec des priv&#233;s&#034; les cr&#233;dits qui ont &#233;t&#233; accord&#233;s par les actionnaires fran&#231;ais et espagnols eux-m&#234;mes &#224; cette soci&#233;t&#233; locale.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Ni l'entreprise, ni l'organe r&#233;gulateur se mettent d'accord pour d&#233;cortiquer cet &#233;change de passif, qui par la voie d'une restructuration et, &#233;ventuellement avec une certaine tol&#233;rance, pourrait &#234;tre transform&#233; en une charge tol&#233;rable pour quelqu'un qui d&#233;cide de prendre le risque d'op&#233;rer le service d'eau potable et &#233;gouts dans Buenos Aires et sa banlieue. Le silence est aussi de rigueur en ce qui concerne les conditions dans lesquelles pourrait entrer un nouveau partenaire, place &#224; laquelle postule Eurnekian. Il para&#238;t que le chef d'entreprise n'est pas impressionn&#233; par un passif proche aux 600 millions dollars et des revenus en pesos et gel&#233;s.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;L'op&#233;rateur des a&#233;roports nationaux a de l'exp&#233;rience quand &#224; la n&#233;gociation de dettes, en particulier quand il a pass&#233; contrat avec l'&#201;tat. Celui portant sur A&#233;roports Argentine 2000, est encore en phase de r&#233;vision, bien qu'un d&#233;cret du 2003 ait approuv&#233; un accord souscrit sous la gestion Duhalde. Pour cette ann&#233;e, une plainte judiciaire faite par l'Organisme R&#233;gulateur (Orsna) pour 350 millions de dollars, renforc&#233;e par une demande additionnelle de 171 millions de pesos, pour redevance non-pay&#233;e p&#232;se encore sur l'entreprise.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;L'&#201;tat ne veut pas assumer l'op&#233;ration d'Aguas, mais il est plut&#244;t dispos&#233; &#224; faire un apport important, en assumant les travaux d'expansion que la compagnie dirig&#233;e par Suez n'ex&#233;cute pas depuis 2001. Selon des calculs officiels, de cette mani&#232;re le concessionnaire verrait ses d&#233;penses all&#233;g&#233;es de 100 millions de pesos par ann&#233;e et, encore sans augmentation de tarifs, jusqu'il puisse obtenir un exc&#233;dent op&#233;rationnel proche de 150 millions. Telle est la formule avec laquelle le Gouvernement a essay&#233; de s&#233;duire Eurnekian, au moins pour qu'il tente de conclure un accord avec les fran&#231;ais et les espagnols.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Dans cette affaire Banco Galicia le suit, propri&#233;taire de 8.5 % du capital, c'est un de des ceux qui ont travaill&#233; pour contester l'assembl&#233;e d'actionnaires lors de laquelle, il y a plusieurs mois, Aguas Argentinas a d&#233;cid&#233; de commencer &#224; se retirer de la concession. Jusqu'&#224; pr&#233;sent, le seul pas formel donn&#233; en ce sens a &#233;t&#233; un &#233;change de lettres avec l'&#201;tat, dans lequel il a fait savoir qu'il abandonnerait l'indemnit&#233; pour faute du concessionnaire, puisque le gel des tarifs a alt&#233;r&#233; son &#233;quation &#233;conomique et l'a emp&#234;ch&#233; de ren&#233;gocier ses obligations financi&#232;res.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Ils s'en vont aussi d'Uruguay&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Faisant partie de sa strat&#233;gie de retrait de la r&#233;gion, le Groupe Agbar (Eaux de Barcelone) a vendu au gouvernement uruguayen sa participation de 60 % d'Aguas de la Costa. L'accord &#233;tablit que l'Administration d'&#338;uvres Sanitaires de l'&#201;tat de l'Uruguay payera 3.4 millions de dollars pour cette participation. Avec cette vente, Agbar laisse l'Uruguay, choisissant de d&#233;sinvestir de ces entreprises et secteurs non strat&#233;giques pour le groupe que dirige le catalan Jordi Mercader, vice-pr&#233;sident du Conseil d'administration du groupe financier la Caixa. On comprend ainsi aussi l'objectif de cette compagnie de se retirer d'Aguas Argentinas et comme c'est fait d'Aguas de Santa Fe. Le retrait d'Agbar d'Uruguay intervient apr&#232;s un changement de r&#232;gles dans le pays voisin, &#224; la suite d' un vote qui a d&#233;cid&#233; la gestion, par des entreprises &#233;tatiques, des services d'eau et assainissement. Le Groupe Agbar est entr&#233; dans Aguas de la Costa en d&#233;cembre 1997 et est devenu l'op&#233;rateur de la compagnie qui fournit de l'eau aux populations de La Barra et San Ignacio.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;i&gt;&lt;a href=&#034;http://www.pagina12.com.ar/diario/economia/subnotas/63244-20817-2006-02-17.html&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;P&#225;gina 12&lt;/a&gt;.&lt;/i&gt; &lt;/strong&gt; Buenos Aires, 17 f&#233;vrier 2006&lt;br class='autobr' /&gt;
Traduction pour El Correo : Estelle et Carlos Debiasi&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>EDF renoncerait au CIRDI si le Gouvernement argentin fait ce que les fran&#231;ais demandent.</title>
		<link>https://www.elcorreo.eu.org/EDF-renoncerait-au-Ciadi-si-le-Gouvernement-argentin-fait-ce-que-les-francais-demandent</link>
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		<dc:date>2005-11-01T00:00:00Z</dc:date>
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		<dc:creator>Cledis Candelaresi</dc:creator>



		<description>
&lt;p&gt;Par l'interm&#233;diaire d'une note qu'ils ont livr&#233;e en main propre &#224; Julio de Vido, le pr&#233;sident Edenor, Alejandro Macfarlane, et le repr&#233;sentant du principal actionnaire du distributeur &#233;lectrique, Marcelo Mindlin, ont fait savoir au ministre de Planification que Electricit&#233; de France - maintenant propri&#233;taire &#224; 25 %- suspendra sa plainte devant le Ciadi jusqu'&#224; ce que soit pr&#234;t le nouveau contrat. Ce qui est singulier, ce n'est pas que les fran&#231;ais, entrain de se retirer de la compagnie, (&#8230;)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="https://www.elcorreo.eu.org/Services-Publics-eau-electricite-ordures-etc" rel="directory"&gt;Services Publics : eau, &#233;lectricit&#233;, ordures, etc&lt;/a&gt;


		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Par l'interm&#233;diaire d'une note qu'ils ont livr&#233;e en main propre &#224; Julio de Vido, le pr&#233;sident Edenor, Alejandro Macfarlane, et le repr&#233;sentant du principal actionnaire du distributeur &#233;lectrique, Marcelo Mindlin, ont fait savoir au ministre de Planification que Electricit&#233; de France - maintenant propri&#233;taire &#224; 25 %- suspendra sa plainte devant le Ciadi jusqu'&#224; ce que soit pr&#234;t le nouveau contrat. Ce qui est singulier, ce n'est pas que les fran&#231;ais, entrain de se retirer de la compagnie, soient pr&#234;ts &#224; ralentir leur d&#233;marche devant ce tribunal arbitral. Ce qui est frappant, c'est quelle importance ont donn&#233; &#224; ce fait les nouveaux propri&#233;taires majoritaires de l'entreprise qui fournit de l'&#233;lectricit&#233; &#224; la moiti&#233; de Buenos Aires et sa banlieue, en assumant une position totalement apparent&#233;e avec celle que soutient la gestion kirchneriste.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Mindlin, propri&#233;taire de Dolphin, avait d&#233;j&#224; manifest&#233; sa volont&#233; d'acc&#233;l&#233;rer la ren&#233;gociation contractuelle en manifestant plus d'ouverture qu'EDF &#224; l'exigence gouvernementale de renoncer de cette plainte devant le Ciadi, en l'occurrence, pour 960 millions de dollars. Il l'a fait d&#232;s le moment m&#234;me o&#249; sont devenues publics les gestionnaires du fonds administr&#233; par des argentins pour acheter le paquet majoritaire d'Edenor.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le retrait de la proc&#233;dure est la condition qu'a voulu imposer l'Unit&#233; de Ren&#233;gociation &#224; tous les actionnaires &#233;trangers d'entreprises privatis&#233;es qui sont all&#233;s devant ce tribunal de la Banque Mondiale pour exiger que l'&#201;tat argentin paye une indemnisation pour les dommages provoqu&#233;s par la pesificaci&#243;n et le gel des tarifs, en invoquant la violation des trait&#233;s internationaux d'investissement.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Mais, comme dans ce cas, ce qui est arriv&#233; jusqu'&#224; pr&#233;sent, c'est que les entreprises &#034;suspendent&#034; pour signer un accord provisoire, avec une recomposition tarifaire limit&#233;e, et promettent &#034;le retrait&#034;, &#233;ventuellement, si la discussion avec le Gouvernement arrive &#224; l'objectif souhait&#233; et qu'un contrat d&#233;finitif peut &#234;tre sign&#233; dans les mois &#224; venir, et qui dans tous les cas inclut des pr&#233;rogatives tarifaires plus grandes.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le 21 septembre, Edenor a sign&#233; un accord avec l'UniRen, qui int&#232;gre un ajustement de 23% dans la VAD (valeur ajout&#233;e de distribution), &#233;quivalent &#224; une augmentation de 15% des tarifs des utilisateurs industriels. &#192; ceci on appliquerait 5% suppl&#233;mentaire pour couvrir quelques travaux sp&#233;ciaux et la possibilit&#233; de payer en plusieurs fois les amendes re&#231;ues. En contrepartie, le distributeur assumerait un plan d'investissement de 204 millions de pesos en 2006.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;En mai de cette ann&#233;e, la r&#233;vision tarifaire int&#233;grale sera pr&#234;te, elle porterait ind&#233;fectiblement aussi sur les utilisateurs r&#233;sidentiels. Les fran&#231;ais renonceraient seulement &#224; cette condition &#224; leur plainte devant le CIRDI/ CIADI, qui restera comme une menace latente au cas o&#249; la n&#233;gociation avec le gouvernement argentin prendrait un cours non souhait&#233;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La r&#233;alit&#233; est que ce texte n'a pas &#233;t&#233; encore remis au Congr&#232;s argentin et le premier ajustement tarifaire qui devait commencer entrer en vigueur aujourd'hui, 1er novembre 2005, encore est dans l'attente de ce qu'il va arriver au Parlement, o&#249; on s'attend &#224; une approbation de l'arrangement. Cela, toutefois, va difficilement se passer d'ici la fin de l'ann&#233;e : s'il n'y a pas d&#233;cision explicite, dans soixante jours la lettre d'arrangement sera approuv&#233;e &#034;de fait&#034;. Mais ce retard et l'incertitude qu'il impose &#224; la chance ren&#233;gociation ne semble pas emp&#234;cher de dormir ses nouveaux actionnaires, propri&#233;taires du paquet majoritaire.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&#034;Nous sommes tr&#232;s heureux non seulement d'avoir achet&#233; une entreprise spectaculaire comme Edenor, mais aussi d' avoir obtenu que l'actionnaire majoritaire pr&#233;c&#233;dent de la compagnie, Electricit&#233; de France, retire sa plainte pour 960 millions de dollars, ce qui est tr&#232;s important pour l'Argentine&#034;, a soulign&#233; hier Mindlin, en manifestant un bon esprit, bien plus proche de celui d'un ministre de la Planification ou de la Justice que d'un investisseur associ&#233; au plaignant.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Selon le titulaire de Dolphin, un des points pr&#233;sum&#233; le plus laborieux de l'achat des actions &#224; EDF pour 100 millions de dollars fut de les convaincre de suspendre la plainte devant ce tribunal. Pour Mindlin, l'exigence selon laquelle &#034;il n'y a pas dialogue avec le Gouvernement, si on ne laisse pas la demande d'indemnisation&#034; paraissait bien plus claire. Quelque chose que les dirgeants de compagnies &#233;trang&#232;res &#233;vitent sans beaucoup de probl&#232;me.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;a href=&#034;http://www.pagina12.com.ar/diario/economia/2-58672-2005-11-01.html&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;&lt;i&gt;P&#225;gina 12&lt;/i&gt;&lt;/a&gt;&lt;/strong&gt;.Buenos Aires, 1&#176; de novembre 2005&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Traduction pour El Correo :&lt;/strong&gt; Estelle et Carlos Debiasi&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>Le Groupe Suez, propri&#233;taire d'Aguas Argentinas, a annonc&#233; hier son intention de partir d'Argentine apr&#232;s douze ans d'une gestion d&#233;sastreuse.</title>
		<link>https://www.elcorreo.eu.org/Le-Groupe-Suez-proprietaire-d-Aguas-Argentinas-a-annonce-hier-son-intention-de-partir-d-Argentine-apres-douze-ans-d-une-gestion-desastreuse</link>
		<guid isPermaLink="true">https://www.elcorreo.eu.org/Le-Groupe-Suez-proprietaire-d-Aguas-Argentinas-a-annonce-hier-son-intention-de-partir-d-Argentine-apres-douze-ans-d-une-gestion-desastreuse</guid>
		<dc:date>2005-09-10T22:44:24Z</dc:date>
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		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Cledis Candelaresi</dc:creator>



		<description>
&lt;p&gt;Il pourrait s'agir de la derni&#232;re charge du concessionnaire pour obtenir des conditions plus favorables au sein de la ren&#233;gociation de son contrat, mais le Gouvernement argentin ne se pr&#233;occupe plus de devoir changer de responsable du service. Depuis la France, Suez a annonc&#233; qu'il proposera au conseil d'administration d'Aguas Argentinas le 19 septembre de consid&#233;rer la possibilit&#233; d'abandonner la concession. Le Gouvernement argentin attend. Une concession tr&#232;s conflictuelle presque depuis (&#8230;)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="https://www.elcorreo.eu.org/Services-Publics-eau-electricite-ordures-etc" rel="directory"&gt;Services Publics : eau, &#233;lectricit&#233;, ordures, etc&lt;/a&gt;


		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_chapo'&gt;&lt;p&gt;Il pourrait s'agir de la derni&#232;re charge du concessionnaire pour obtenir des conditions plus favorables au sein de la ren&#233;gociation de son contrat, mais le Gouvernement argentin ne se pr&#233;occupe plus de devoir changer de responsable du service. Depuis la France, Suez a annonc&#233; qu'il proposera au conseil d'administration d'Aguas Argentinas le 19 septembre de consid&#233;rer la possibilit&#233; d'abandonner la concession. Le Gouvernement argentin attend. Une concession tr&#232;s conflictuelle presque depuis ses d&#233;buts. Les d&#233;s&#233;quilibres dus &#224; la d&#233;valuation ne sont qu'un maillon.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Suez a annonc&#233; hier dans un communiqu&#233; qu'il proposera &#224; la direction d'Aguas Argentinas de r&#233;silier le contrat de privatisation, d&#233;cision qui sera examin&#233;e lors du conseil d'administration d'Aguas le 19 septembre et soumise en assembl&#233;e g&#233;n&#233;rale extraodinaire d'actionnaires deux jours plus tard. Il s'agit de la passe d'armes la plus forte men&#233;e par l'entreprise fran&#231;aise - propri&#233;taire majoritaire du capital, avec Aguas de Barcelona - depuis qu'a commenc&#233; la complexe ren&#233;gociation de son contrat.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La r&#233;ponse publique de Julio de Vido &#233;tait faite sur un ton arrangeant. &#034;S'il y a une volont&#233; politique du groupe Suez de rester en Argentine, il y a espace pour continuer &#224; n&#233;gocier&#034;, a d&#233;clar&#233; le ministre qui a admis, toutefois, que certains points de la discorde g&#233;n&#233;raient le risque certain que les fran&#231;ais abandonnent le terrain. Si cela arrive, la menace a cess&#233; d'&#234;tre un motif d'inqui&#233;tude pour les fonctionnaires argentins, qui sondent depuis longtemps le march&#233;, &#224; la recherche de repreneurs alternatifs.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Tant l'entreprise que les n&#233;gociateurs publics admettent qu'il y a eu non seulement des n&#233;gociations s&#233;rieuses jusqu'&#224; mercredi soir, mais aussi un rapprochement clair laissant appara&#238;tre comme possible la signature de l'accord en suspens. Mais les versions diff&#232;rent quant il s'agit d'indiquer les raisons de la m&#233;sentente qui a d&#233;clench&#233; la r&#233;action furieuse des fran&#231;ais.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Ces derniers mois, Suez a r&#233;vis&#233; de fa&#231;on notoire ses pr&#233;tentions initiales, telle qu'avoir une recomposition tarifaire pr&#233;alable aux &#233;lections (l&#233;gislatives) ou un pr&#234;t &#224; bas taux de l'Etat de 800 millions de pesos (228,6 millions d'euros), pr&#233;tention qu'elle a ensuite baiss&#233;e &#224; 300 millions (85,7 millions d'euros).&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;On serait aussi parvenu &#224; un accord sur le partage de la gestion avec l'&#201;tat qui, en contrepartie, aurait fait des investissements de plusieurs centaines de millions pour d&#233;velopper le r&#233;seau. Cela n'aurait pas &#233;t&#233; le seul apport public dans la nouvelle version du contrat qui pour le moment a &#233;chou&#233;. &#192; travers l'Unit&#233; de Ren&#233;gociation, le gouvernement avait aussi accept&#233; une augmentation de tarifs &#233;chelonn&#233;e &#224; partir de 2006, avec des m&#233;canismes d'ajustements g&#233;n&#233;reux dans le futur, permettant de transf&#233;rer au prix de l'eau toute augmentation des co&#251;ts, entre autres param&#232;tres.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Mais la situation a d&#233;bouch&#233; sur la rupture pour des raisons qu'aucune des parties a hier d&#251;ment expliqu&#233;es. Des sources li&#233;es &#224; l'entreprise sugg&#232;rent que N&#233;stor Kirchner lui-m&#234;me veut limiter les deux ajustements de 20 et de 15% propos&#233;s par l'UniRen &#224; une augmentation unique de 22%.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Au-del&#224; de ce bruit, ce qui est certain, c'est qu'au milieu de cette semaine, l'entreprise fran&#231;aise a vu qu'elle n'avait pas la certitude de disposer d'une lettre d'engagement &#224; exhiber devant ses cr&#233;anciers , afin de pouvoir ainsi restructurer sa dette en d&#233;faut de presque 600 millions de dollars et, &#233;ventuellement, trouver de nouveaux actionnaires.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;De Vido a hier &#233;galement soulign&#233; d'autres points litigieux. Dont la discussion portant sur la &#034;base du capital&#034;, c'est-&#224;-dire, la valeur des investissements effectu&#233;s dans la concession. Cette r&#233;f&#233;rence sert en partie &#224; fixer le tarif, pour r&#233;cup&#233;rer progressivement cet apport, ou pour d&#233;finir une indemnisation en cas de rupture de contrat par la volont&#233; ou la responsabilit&#233; de l'&#201;tat. Selon les projets d'accords, les sommes en jeu oscillaient entre 1750 et 1950 millions de pesos (500 et 557 millions d'euros) et les formes de r&#233;cup&#233;ration faisaient partie du conflit.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;L'autre motif de cette discorde, comme a sugg&#233;r&#233; hier le chef de la Planification, porte sur le cr&#233;dit de presque 100 millions de dollars qu'aurait pris l'&#201;tat avant la privatisation et qu'Aguas Argentinas a utilis&#233; pour les travaux. Apr&#232;s le d&#233;faut, dans l'accord sign&#233; en 2004, l'entreprise re transf&#233;rait cet engagement au Tr&#233;sor National pour qu'il paye les quotes-parts, &#034;en compensation&#034; pour les services que l'entreprise aurait rendus aux organismes publics. Face &#224; la signature d'un accord int&#233;gral, ce point a aussi son poids.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La frustration d'un accord, qui jusqu'au milieu de la semaine &#233;tait vu comme imminent, aurait stimul&#233;e Suez &#224; avancer au vendredi 10 (septembre 2005) le communiqu&#233; qu'elle pr&#233;voyait de diffuser lundi 12. Se trouvant ainsi plus pr&#232;s la date pr&#233;vue dans le calendrier donn&#233; par le Gouvernement argentin, quand il a averti que s'il n'y avait pas d'accord avant les 30 jours ouvrables, il consid&#233;rerait la &#034;direction de l'action &#224; suivre&#034;. Quelque chose qui appara&#238;t comme une feinte de retraite de la part des actionnaires fran&#231;ais.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Toutefois, presqu'en m&#234;me temps qu'il formulait cette menace, le groupe clarifiait par une lettre &#224; son personnel qu'il n'avait pas l'intention d'abandonner la concession et que tous les canaux de n&#233;gociation &#233;taient ouverts. Les fran&#231;ais ont beaucoup de temps. Il reste encore dix jours avant le 19 septembre et, au cas o&#249; Aguas confirmerait alors son intention d'abandonner la concession, s'ouvrirait une transition de plusieurs mois qui donnerait de l'oxyg&#232;ne &#224; l'&#201;tat pour travailler sur une alternative.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;a href=&#034;http://www.pagina12.com.ar/diario/elpais/1-56293-2005-09-10.html&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;&lt;i&gt;P&#225;gina 12&lt;/i&gt;&lt;/a&gt;&lt;/strong&gt;. Buenos Aires, 10 septembre 2005&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Traduction pour El Correo :&lt;/strong&gt; Estelle et Carlos Debiasi&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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		<title>Aguas Argentinas du Groupe Suez en &#233;bullition permanente </title>
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		<dc:date>2005-03-02T17:38:16Z</dc:date>
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		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Cledis Candelaresi</dc:creator>



		<description>
&lt;p&gt;Quand les deux parties feront-elles un v&#233;ritable effort pour &#233;viter la rupture ? Un rapport interne de l'Etoss a r&#233;cemment tendu le lien fragile entre l'entreprise et le Gouvernement. L'analyse souligne qu'Aguas Argentinas a tenu seulement 31 % des investissements en mati&#232;re de d&#233;veloppement sur lesquels elle s'&#233;tait engag&#233;e dans l' accord de l'ann&#233;e 2004, investissements qui sont pris en charge par l'interm&#233;diaire d'un fid&#233;icommis. La soci&#233;t&#233; filiale du Groupe Suez a enti&#232;rement r&#233;fut&#233; (&#8230;)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="https://www.elcorreo.eu.org/Services-Publics-eau-electricite-ordures-etc" rel="directory"&gt;Services Publics : eau, &#233;lectricit&#233;, ordures, etc&lt;/a&gt;


		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Quand les deux parties feront-elles un v&#233;ritable effort pour &#233;viter la rupture ? Un rapport interne de l'Etoss a r&#233;cemment tendu le lien fragile entre l'entreprise et le Gouvernement. L'analyse souligne qu'Aguas Argentinas a tenu seulement 31 % des investissements en mati&#232;re de d&#233;veloppement sur lesquels elle s'&#233;tait engag&#233;e dans l' accord de l'ann&#233;e 2004, investissements qui sont pris en charge par l'interm&#233;diaire d'un fid&#233;icommis. La soci&#233;t&#233; filiale du Groupe Suez a enti&#232;rement r&#233;fut&#233; devant ce journal le non respect de ses engagements - &#233;quivalent &#224; quelque 63 millions de pesos = &#224; 16.321.243 &#8364;- (1 &#8364; = 3, 86 pesos), en expliquant que les travaux manquants sont au stade de l'appel d'offres. Ce qui est &#233;trange, cette fois, c'est que ces propos co&#239;ncident avec la position officielle de l'organe r&#233;gulateur, qui attribue l'&#233;tude &#224; une gaffe de certains de ses techniciens.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Les grilles d'analyse des contr&#244;leurs font partie du travail de routine que produisent ses bureaux. C'est tellement vrai qu'elles ont &#233;t&#233; adopt&#233;es comme mat&#233;riel de travail par l'Association Civile par l'&#201;galit&#233; et la Justice (Asij), qui a d&#233;nonc&#233; d&#233;j&#224; la dollarisation des taxes a&#233;roportuaires et la discrimination du Glacier Freddo vis &#224; vis de son personnel f&#233;minin. En l'occurrence, les avocats de l'Asij ont conclu que l'entreprise n'a pas honor&#233; ses engagements conclus dans le document sign&#233; en mai de l'ann&#233;e derni&#232;re et que l'entit&#233; de contr&#244;le n'a pas effectu&#233; les mises en demeure.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;L'accord paraph&#233; en mai de l'ann&#233;e derni&#232;re pr&#233;voyait une formule contractuelle de transition jusqu'&#224; d&#233;cembre, date &#224; laquelle un nouveau contrat, encore en suspens, devait &#234;tre sign&#233;. Sans modifier les tarifs, Aguas s'engageait &#224; faire des travaux pour 126 millions de pesos -32.642.487 &#8364;- provenant de sources diverses et d'autres pour &#233;tendre le r&#233;seau avec 96 millions -24.935.064 &#8364;- de ressources accumul&#233;es dans le fonds fiduciaire pendant les ann&#233;es 2003 et 2004. Les premiers ont &#233;t&#233; faits, dans quelques cas avec exc&#232;s. Mais &#224; la fin de janvier les deuxi&#232;mes n'&#233;taient pas r&#233;alis&#233;s &#034;pour 68.93 %&#034;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&#034;Aguas devait faire un appel d'offre pour ces travaux en d&#233;cembre. Mais l'ex&#233;cution est pluriannuelle &#034;, clarifie l'entreprise, que par rapport aux retards identifi&#233;s par les techniciens de l'Etoss et soulign&#233;s par les avocats d'Asij. Interview&#233; par ce journal, le porte-parole officiel de l'entit&#233; r&#233;gulatrice s'est appliqu&#233; &#224; expliquer pr&#233;cis&#233;ment la m&#234;me chose, tout en reconnaissant qu'existent ces listes o&#249; l'on sugg&#232;re une &#034;d&#233;viation&#034; des objectifs impos&#233;s par l'accord qui a pris fin en d&#233;cembre.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le conseiller de presse d'Alejandro Labado, titulaire de l'Etoss, a improvis&#233; un r&#233;sum&#233; o&#249; on d&#233;taille une s&#233;rie d'oeuvres qui seront termin&#233; au cours de cette ann&#233;e, en soulignant que l'argent fiduciaire, pourcentage du tarif que payent tous les clients, est d&#233;pos&#233; dans la Banque Province et peut seulement &#234;tre lib&#233;r&#233; contre certification d'oeuvre. Dans le pire des cas, on pourrait reprocher &#224; l'entreprise d'avoir retard&#233; l'ex&#233;cution des travaux dans un domaine aussi sensible que celui de l'extension du r&#233;seau, qui justement permet d'apporter le service &#224; ceux qu'ils ne l'ont pas.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Ce qui est clair dans les deux cas , c'est la volont&#233; de ne pas briser le lien &#224; l'heure actuelle. Le Gouvernement attend la sortie du d&#233;faut pour prendre une d&#233;cision &#224; haut niveau sur le sort de la privatis&#233;e, mais pendant ce temps, il &#233;vite tout geste qui puisse la crisper. L'entreprise administr&#233;e par les fran&#231;ais fait aussi des efforts pour contr&#244;ler les probl&#232;mes que lui produisent mises en cause de la part des bureaux publics et parie sur le fait que r&#233;ussira au moins une partie de son plan.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Selon cette initiative, la couverture de l'ensemble du secteur de la concession sera faite seulement &#224; la fin 2023. Pour ce faire , elle exige 500 millions de pesos par an de recettes &#034;additionnelles&#034;, par cette voie, sans exclure un mix : pr&#234;ts des organismes multilat&#233;raux, ajustement de tarifs et/ou diminution fiscale sur le prix du service. Sans oublier l'apport direct de l'&#201;tat, la modalit&#233; fiduciaire et jusqu'&#224; demande de pr&#234;ts en pesos pour annuler sa volumineuse dette en dollars.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Tandis que, le Gouvernement devra laisser tomber une liste de travaux qu'il consid&#232;re prioritaire pour l'assainissement des quartiers pauvres de la banlieue de Buenos Aires ou les ex&#233;cuter lui-m&#234;me, puisque Aguas refuse de signer l'extension du fid&#233;icommis tant que la ren&#233;gociation n'avance pas.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;&lt;a href=&#034;http://www.pagina12web.com.ar/diario/economia/2-47948.html&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;&lt;i&gt;P&#225;gina 12&lt;/i&gt;&lt;/a&gt;, le 2 mars 2005&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Traduction pour El Correo : Estelle et Carlos Debiasi&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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		<title>Aguas Argentinas du Groupe Suez paye et continue &#224; n&#233;gocier.</title>
		<link>https://www.elcorreo.eu.org/Aguas-Argentinas-du-Groupe-Suez-paye-et-continue-a-negocier</link>
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		<dc:date>2005-02-14T00:00:00Z</dc:date>
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		<dc:creator>Cledis Candelaresi</dc:creator>



		<description>
&lt;p&gt;Avec l'intention d&#233;clar&#233;e &#034;de ne pas emp&#234;cher&#034; la ren&#233;gociation complexe de son contrat, Aguas Argentinas s'est engag&#233;e &#224; faire aujourd'hui (NDLT : le 11 f&#233;vrier) un d&#233;p&#244;t de 3.2 millions de pesos &#034;acompte pour tout fid&#233;icommis que les parties pourraient d&#233;cider dans le futur&#034;, mais en clarifiant qu'il n'y a aucun document l&#233;gal qui la force &#224; faire cet apport, selon elle &#034;volontaire&#034;. &lt;br class='autobr' /&gt;
Le 31 d&#233;cembre dernier est arriv&#233; &#224; &#233;ch&#233;ance l'accord provisoire qui l'obligeait &#224; alimenter le fonds (&#8230;)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="https://www.elcorreo.eu.org/Services-Publics-eau-electricite-ordures-etc" rel="directory"&gt;Services Publics : eau, &#233;lectricit&#233;, ordures, etc&lt;/a&gt;


		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Avec l'intention d&#233;clar&#233;e &#034;de ne pas emp&#234;cher&#034; la ren&#233;gociation complexe de son contrat, Aguas Argentinas s'est engag&#233;e &#224; faire aujourd'hui (NDLT : le 11 f&#233;vrier) un d&#233;p&#244;t de 3.2 millions de pesos &#034;acompte pour tout fid&#233;icommis que les parties pourraient d&#233;cider dans le futur&#034;, mais en clarifiant qu'il n'y a aucun document l&#233;gal qui la force &#224; faire cet apport, selon elle &#034;volontaire&#034;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le 31 d&#233;cembre dernier est arriv&#233; &#224; &#233;ch&#233;ance l'accord provisoire qui l'obligeait &#224; alimenter le fonds fiduciaire pour l'expansion du r&#233;seau et, faute d'un nouveau contrat, la soci&#233;t&#233; que poss&#232;de Suez consid&#232;re que rien ne l'y oblige. Cette consid&#233;ration a suscit&#233; une certaine m&#233;fiance au sein du Gouvernement, o&#249; l'on soup&#231;onne que cet argent pourrait &#234;tre indisponible. Les doutes pourraient &#234;tre lev&#233;s lors d'une r&#233;union pr&#233;vue lundi &#224; l'Unit&#233; de Ren&#233;gociation, o&#249; plusieurs pistes ont &#233;t&#233; &#233;bauch&#233;es : l'entreprise n'a pas envie de se limiter &#224; la seule gestion, en perdant le contr&#244;le du tiroir-caisse. Pas plus que l'Etat de sauver cette concession.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Il n'y a pas de doutes : la situation contractuelle d'Aguas Argentinas est absolument ind&#233;finie. En d&#233;cembre, l'accord sign&#233; l'an dernier a pris fin, dans lequel on pr&#233;voyait que les deux parties devaient arr&#234;ter avant cette &#233;ch&#233;ance, les termes d'un contrat d&#233;finitif, ce que des positions irr&#233;conciliables ont rendu impossible.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Dans ce document, il &#233;tait pr&#233;vu que durant 2004 l'entreprise investirait 242 millions de pesos, dont 88 millions provenant d'un fonds fiduciaire constitu&#233; pour d&#233;velopper le r&#233;seau et les 150 restants des caisses de l'entreprise qui assure avoir honor&#233; cette obligation, en ex&#233;cutant ou, tout au moins, en participant aux appels d'offre des travaux indiqu&#233;s par l'Entit&#233; r&#233;gulatrice. Mais la quote-part qui arrive aujourd'hui correspond &#224; l'ann&#233;e 2005, et ne rentre pas dans cet accord.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Lundi dernier, l'Etoss a rappel&#233; par &#233;crit &#224; l'entreprise qu'il attendait le d&#233;p&#244;t, rappel auquel celle-ci a r&#233;pondu hier par note, en objectant la &#034;prorogation unilat&#233;rale&#034; du fid&#233;icommis propos&#233;e le Gouvernement. Aguas refuse de signer une telle extension &#034;jusqu'&#224; ce qu'un accord de fond sur le contrat de concession soit trouv&#233;&#034;. Cependant, &#034;elle &#233;tudie la possibilit&#233; de faire un apport volontaire dans le cadre de la ren&#233;gociation&#034;, selon la note adress&#233;e au contr&#244;leur Alejandro Labado.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le fid&#233;icommis en question a &#233;t&#233; constitu&#233; durant l'ann&#233;e 2003 pour forcer le b&#233;n&#233;ficiaire de la concession de la Capital F&#233;d&#233;rale et de la banlieue &#224; &#233;tendre le r&#233;seau du service d'eau et d'&#233;gouts par les ressources d'une augmentation de tarifs qu'il a per&#231;ue depuis 2001 (3.9% cette ann&#233;e l&#224; et 3.9% en 2002). Mais comme le rappelle l'Entit&#233; de contr&#244;le, jusqu'alors &#224; ces fonds additionnels n'ont pas &#233;t&#233; utilis&#233;s de fa&#231;on appropri&#233;e.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;En ao&#251;t dernier, Aguas Argentinas a propos&#233; au Gouvernement une s&#233;rie de modification dans la concession, alt&#233;r&#233;e par la d&#233;pr&#233;ciation du pesos et le gel des tarifs. Selon l'entreprise, ses recettes auraient du imm&#233;diatement augmenter de 60% puis 20% en deux ann&#233;es. Parmi les arrangements r&#233;clam&#233;s, une banque de l'Etat devait lui accorder un cr&#233;dit pas cher en pesos pour l'aider &#224; annuler sa dette de 650 millions en dollars aujourd'hui en d&#233;faut.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&#192; ceci, l'UniRen a fait une contre-proposition avec un ajustement tarifaire de 16%, en gardant dans sous le coude la possibilit&#233; de monter jusqu'&#224; 20 %. Ces revenus additionnels devraient aider le concessionnaire &#224; sortir de la cessation de paiements, apr&#232;s une restructuration de sa dette, remise incluse. Pour 80 %, ces engagements ont &#233;t&#233; contract&#233;s avec des organismes multilat&#233;raux de cr&#233;dit comme la Corporation Financi&#232;re Internationale, la BID et la Banque Europ&#233;enne d'Investissement, et aujourd'hui forment un poids presque mortel.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Au sein du Gouvernement on sait qu'il est impossible de s'attendre &#224; des nouveaux travaux en &#233;ludant un ajustement des tarifs parce que l'&#233;quation ne fonctionne pas, encore moins s'il faut annuler la dette. Mais les fonctionnaires qui travaillent sur le sujet comprennent aussi qu'une augmentation de tarifs de l'ampleur de celle demand&#233;e par l'entreprise est politiquement non viable. &#192; ceci, ils ajoutent la volont&#233; de contr&#244;ler l'ex&#233;cution du plan de travaux qui a &#233;t&#233; transgress&#233;e &#224; de plusieurs occasions depuis le d&#233;but de la privatisation.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Pour cette raison, la contre-proposition de l'Etat a inclus la possibilit&#233; de modifier le cadre de la concession, alternative pr&#233;vue dans l'Annexe III de la lettre d'engagement sign&#233;e au d&#233;but de l'ann&#233;e derni&#232;re. Le nouveau contrat pourrait limiter l'entreprise comme op&#233;rateur technique et gestionnaire de service, s'occupant seulement de l'exploitation de quelques sites de fa&#231;on ponctuelle. L'&#201;tat se r&#233;serverait les investissements majeurs mais, probablement, aussi la collecte des fonds. Une formule qui n'a pas s&#233;duit la soci&#233;t&#233; contr&#244;l&#233;e par Suez, particuli&#232;rement int&#233;ress&#233;e &#224; diriger l'ex&#233;cution des investissements.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;L'entreprise assure qu'elle &#233;tudiera &#034;toutes les alternatives&#034; pour continuer et le Gouvernement sugg&#232;re qu'il pourrait r&#233;silier la concession, ce qu'il aurait d&#233;j&#224; pu faire depuis un moment. Preuve de la bonne volont&#233; officielle, le paiement que l'&#201;tat a fait la semaine derni&#232;re a la BID pour annuler une dette Aguas : sans lui, la garantie du contrat aurait &#233;t&#233; appliqu&#233;e et la privatisation partie en fum&#233;e.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;a href=&#034;http://www.pagina12web.com.ar/diario/economia/2-47207-2005-02-11.html&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;&lt;i&gt;P&#225;gina 12&lt;/i&gt;&lt;/a&gt;, 11 f&#233;vrier 2005.&lt;br class='autobr' /&gt;
Traduit pour El Correo par Estelle et Carlos Debiasi&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>Le lobby des entreprises europ&#233;ennes exige le respect du cadre r&#233;gulateur de la d&#233;cennie menemiste en Argentine.</title>
		<link>https://www.elcorreo.eu.org/Le-lobby-des-entreprises-europeennes-exige-le-respect-du-cadre-regulateur-de-la-decennie-menemiste-en-Argentine</link>
		<guid isPermaLink="true">https://www.elcorreo.eu.org/Le-lobby-des-entreprises-europeennes-exige-le-respect-du-cadre-regulateur-de-la-decennie-menemiste-en-Argentine</guid>
		<dc:date>2004-10-27T00:00:00Z</dc:date>
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		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Cledis Candelaresi</dc:creator>



		<description>
&lt;p&gt;Les privatis&#233;es sont nostalgiques des ann&#233;es 90, quand tout &#233;tait &#034;plus pr&#233;visible&#034;. Le nouveau r&#233;gime g&#233;n&#233;ral de services publics propos&#233; par le Gouvernement &#034;N'encourage pas les investissements&#034; et promeut &#034;la judiciarisation excessive&#034; des conflits, comme ont fait savoir un groupe d'entreprises espagnoles au l&#233;gislateur et au Minist&#232;re de la Planification. &lt;br class='autobr' /&gt; &#192; travers des documents pr&#233;sent&#233;s au l&#233;gislateur qui examine le nouveau r&#233;gime g&#233;n&#233;ral de services publics propos&#233; par le (&#8230;)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="https://www.elcorreo.eu.org/Privatisees" rel="directory"&gt;Privatis&#233;es&lt;/a&gt;


		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_chapo'&gt;&lt;p&gt;Les privatis&#233;es sont nostalgiques des ann&#233;es 90, quand tout &#233;tait &#034;plus pr&#233;visible&#034;. Le nouveau r&#233;gime g&#233;n&#233;ral de services publics propos&#233; par le Gouvernement &#034;N'encourage pas les investissements&#034; et promeut &#034;la judiciarisation excessive&#034; des conflits, comme ont fait savoir un groupe d'entreprises espagnoles au l&#233;gislateur et au Minist&#232;re de la Planification.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;&#192; travers des documents pr&#233;sent&#233;s au l&#233;gislateur qui examine le nouveau r&#233;gime g&#233;n&#233;ral de services publics propos&#233; par le Gouvernement, les privatis&#233;es du secteur &#233;lectrique et gazier ont signal&#233; que cette initiative &#034; exempte pr&#233;visibilit&#233;&#034;, d&#233;courage des investissements, promeut &#034;la judiciarisation excessive des conflits&#034; et, en fonction de cela, ont revendiqu&#233; le cadre r&#233;gulateur en vigueur. Les distributeurs d'&#233;lectricit&#233; ont directement demand&#233; &#224; &#234;tre exclues du futur sch&#233;ma l&#233;gal, tandis que les entreprises du secteur gazier ont accus&#233; le Gouvernement de nuire &#034;au principe de droit de propri&#233;t&#233;&#034;. Beaucoup de ces concepts ont &#233;t&#233; aussi reproduits dans le document que les investisseurs espagnols ont fait parvenir au Minist&#232;re de Planification dans l'intention d'influencer le contenu de la future loi ou, mieux encore, de la faire avorter.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Avec d'autres signatures espagnoles comme Gaz Natural, Repsol YPF, Telef&#243;nica ou Aguas de Barcelone, Endesa est une des protagonistes les plus actives du lobby entreprenarial contre ce cadre r&#233;gulateur source de pol&#233;mique, que le gouvernement lui-m&#234;me se dispose &#224; r&#233;viser. Dans un non rapport qu'il a fait parvenir aux d&#233;put&#233;s partie prenante dans le d&#233;bat, le principal actionnaire d'Edesur a mis en cause de mani&#232;re tr&#232;s ferme les pr&#233;tendues r&#232;gles de fixation du prix du service dans le futur : &#034;On n'&#233;tablit pas avec pr&#233;cision un mod&#232;le tarifaire qui accorde de la pr&#233;visibilit&#233; &#224; l'&#233;quation &#233;conomique du contrat et au co&#251;t pour l'utilisateur ; et beaucoup moins &#224; ce qui tend &#224; stimuler les investissements en construction, op&#233;ration et maintien des installations &#034;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;L'avertissement de l'entreprise hispanique est concr&#233;tis&#233; dans un document individuel, mais r&#233;it&#232;re une plainte aussi contenue dans une autre qu'ont pr&#233;sent&#233;e tous les distributeurs group&#233;s en Adeera. Edesur, Edenor et Edelap r&#233;sistent &#224; la d&#233;cision d'emp&#234;cher que dans le futur toute hausse de co&#251;ts soit transf&#233;r&#233;e au tarif final, pr&#233;rogative qu'&#233;tablissait le r&#233;gime en vigueur jusqu'&#224; la d&#233;valuation. Dans cette pr&#233;sentation collective les entreprises r&#233;clament qu'on maintienne les cadres sectoriels d&#233;j&#224; approuv&#233;s par la loi, qui se sont av&#233;r&#233;s &#034;utiles et efficaces&#034; pour la prestation de service et sugg&#232;rent &#234;tre exclues de la nouvelle norme. Dans ce m&#234;me texte, les distributeurs se sont plaints de l'&#034;intervention discr&#233;tionnaire&#034; de l'&#201;tat - &#224; qui le cadre accorde de vastes pouvoirs pour d&#233;finir les programmes d'investissement -, en estimant que ceci &#034;augmentera le risque pour les pr&#234;teurs&#034;. Cette ing&#233;rence &#233;tatique les irrite tant que celle que pourraient avoir les associations d'utilisateurs dans des d&#233;cisions qui d&#233;finissent le sort des contrats. &#034;On les habilite &#224; faire partie (...) ce qui d&#233;passe&#034; ce qui est pr&#233;vu dans la Constitution, remarque le texte.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Comme ils l'ont fait savoir au l&#233;gislateur, ces pr&#234;teurs consid&#232;rent un&lt;i&gt; abus &lt;/i&gt;qu'un fonctionnaire d&#233;cide &#034;arbitrairement&#034; dans quoi ils doivent investir sans assumer aucune responsabilit&#233; par une &#233;ventuelle d&#233;cision erron&#233;e. Cela et les pouvoirs des utilisateurs augmenteraient beaucoup la &#034;judiciarisation&#034; de tout conflit, alertent-ils.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;L'autre point en question concerne les gaziers, qui ont choisi de signaler que le nouveau r&#233;gime r&#233;gulateur &#034;ne tient pas compte de la n&#233;cessit&#233; de consolider la s&#233;curit&#233; juridique&#034;, alors qu'ils estiment qu'on &#034;r&#233;voque les droits accord&#233;s par loi, pour commencer le droit de propri&#233;t&#233;&#034;, au risque de subordonner les ren&#233;gociations actuelles &#224; cette future loi.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Cette pression sur le Parlement a &#233;t&#233; aussi exerc&#233;e par les entreprises hispaniques sur le comit&#233; de Planification et sur le chancelier Rafa&#235;l Bielsa, qui sont r&#233;cemment all&#233;s &#224; Madrid. Les entreprises ont alors promis de faire parvenir par &#233;crit leurs observations, quelque chose qu'elles ont, en fait, d&#233;j&#224; faits avec des entreprises d'une autre origine et group&#233;es par activit&#233;. L'effort entrepreneurial n'est pas en vain. Tant dans le Pouvoir Ex&#233;cutif qu'au Congr&#232;s, il y un tendance &#224; polir la r&#233;daction de la proposition adress&#233;e par de Vido pour chercher une formule qui s'av&#232;re moins irritante pour les investisseurs.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;a href=&#034;http://www.pagina12.com.ar/diario/economia/2-42800-2004-10-26.html&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;&lt;i&gt;P&#225;gina 12&lt;/i&gt;&lt;/a&gt;, 26 octobre le 2004 &lt;br /&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Traduction pour El Correo de :&lt;/strong&gt; Estelle et Carlos Debiasi&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
		</content:encoded>


		

	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>Les rapports de l'AGN d&#233;montrent sur la crise &#233;nerg&#233;tique argentine que les manques d' Edenor (EDF), Edesur et Edelap sont ant&#233;rieurs &#224; la d&#233;valuation </title>
		<link>https://www.elcorreo.eu.org/Les-rapports-de-l-AGN-demontrent-sur-la-crise-energetique-argentine-que-les-manques-d-Edenor-EDF-Edesur-et-Edelap-sont-anterieurs-a-la</link>
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		<dc:date>2004-05-14T00:00:00Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Cledis Candelaresi</dc:creator>



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&lt;p&gt;Les rapports que pr&#233;pare l'Audit G&#233;n&#233;ral de la nation jette &#224; terre l'argument des pr&#234;teurs pour r&#233;clamer une augmentation de tarifs. Les d&#233;faillances dans le syst&#232;me sont ant&#233;rieures &#224; la situation d'urgence qui a p&#233;sifi&#233; et gel&#233; les tarifs. &lt;br class='autobr' /&gt; L'Urgence date d'avant le gel de tarifs &lt;br class='autobr' /&gt;
L'Audit G&#233;n&#233;ral de la nation accumule une information qui s'av&#232;re de grande valeur pour le Gouvernement dans le conflit verbal qui se joue avec les entreprises du secteur &#233;lectrique. Selon certains rapports (&#8230;)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="https://www.elcorreo.eu.org/Services-Publics-eau-electricite-ordures-etc" rel="directory"&gt;Services Publics : eau, &#233;lectricit&#233;, ordures, etc&lt;/a&gt;


		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_chapo'&gt;&lt;p&gt;Les rapports que pr&#233;pare l'Audit G&#233;n&#233;ral de la nation jette &#224; terre l'argument des pr&#234;teurs pour r&#233;clamer une augmentation de tarifs. Les d&#233;faillances dans le syst&#232;me sont ant&#233;rieures &#224; la situation d'urgence qui a p&#233;sifi&#233; et gel&#233; les tarifs.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;L'Urgence date d'avant le gel de tarifs&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;L'Audit G&#233;n&#233;ral de la nation accumule une information qui s'av&#232;re de grande valeur pour le Gouvernement dans le conflit verbal qui se joue avec les entreprises du secteur &#233;lectrique. Selon certains rapports que le commissaire g&#233;n&#233;ral aux comptes Leandro Despouy a commenc&#233; &#224; compiler, les distributeurs d'&#233;lectricit&#233; enregistraient des faiblesses dans leur prestation de services bien avant la d&#233;valuation, la pesificaci&#243;n et le gel des tarifs auxquels ils se r&#233;f&#232;rent pour expliquer la r&#233;duction de leurs programmes d'investissements et les risques de coupures de service qui en d&#233;coulent. Le travail des commissaires aux comptes souligne que plus de 70 % des insuffisances - que pendant 1997 et 1998, Edenor, Edesur et Edelap ont attribu&#233; &#224; des raisons de &#034;force majeure&#034; ou &#034;fortuites&#034;- &#233;taient en r&#233;alit&#233; des probl&#232;mes imputables aux privatis&#233;es, comme l'a jug&#233; l'Entit&#233; Nationale de r&#233;gulation de l'&#201;lectricit&#233;. Toutefois, cet organisme est rest&#233; au milieu du chemin, puisqu'il n'a pas appliqu&#233; de sanctions, ni a forc&#233; les entreprises &#224; bonifier les tarifs des utilisateurs touch&#233;s. Pire encore : l'Audit accuse &#224; l'ENRE d'avoir archiv&#233; des recherches o&#249; l'on a prouv&#233; la faute des prestataires de services dans des accidents sur la voie publique ou d'avoir laiss&#233; &#034;sans solutions&#034; d'autres accidents tr&#232;s graves, m&#234;me quand il y eut d&#233;c&#232;s de la victime.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;A la demande du Gouvernement, l'audit a commenc&#233; &#224; analyser les derni&#232;res r&#233;solutions de l'organisme lui-m&#234;me sur l'exercice de cette entit&#233; et la qualit&#233; du service des entreprises contr&#244;l&#233;es. Une d'elles r&#233;it&#232;re que l'organisme avait d&#233;j&#224; signal&#233; dans des travaux pr&#233;c&#233;dents &#034;le manque d'action de l'ENRE&#034;, apr&#232;s qu'il ait &#233;limin&#233; les arguments brandis par les entreprises pour expliquer les diff&#233;rentes difficult&#233;s dans l'approvisionnement.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Les situations &#233;tudi&#233;es se sont produites entre 1997 et 1998. Pour la majorit&#233; d'elles, les distributeurs ont all&#233;gu&#233; qu'il s'agissait d'un cas fortuit ou de force majeur, des situations consid&#233;r&#233;es dans le Code Civil et r&#233;interpr&#233;t&#233;es par d&#233;cision de l'entit&#233; de contr&#244;le pour les adapter au cadre l&#233;gal de la privatisation. C'est un cadre cl&#233;, puisque il exempte de responsabilit&#233; le prestataire et, par cons&#233;quent, il le lib&#232;re de p&#233;nalit&#233;s.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Mais selon l'analyse des commissaires aux comptes, c'est seulement pour la p&#233;riode mars - ao&#251;t 1997, qu'Edenor a &#233;voqu&#233; ces raisons &#233;trang&#232;res &#224; son contr&#244;le pour les 909 cas d&#233;nonc&#233;s, dont 830 ont &#233;t&#233; rejet&#233;s. Edesur a eu un peu plus de chance sur 398 cas 104 ont &#233;t&#233; rejet&#233;s. Edelap affiche une performance semblable pendant la p&#233;riode qui va de juillet &#224; d&#233;cembre 1998 : les contr&#244;leurs ont consid&#233;r&#233; que 39 des 49 cas en cause &#233;taient imputables au distributeur lui m&#234;me qui g&#232;re Techint.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Malgr&#233; ce constat, &#034;il n'existe pas &#224; la date de r&#233;solutions effectives, ni de sanctions par rapport aux cas rejet&#233;s (...). Puisque on n'a pas retenu des causes d'exemption de responsabilit&#233; pour les concessionnaires, l'imposition de sanctions pertinentes de l'ENRE s'imposerait, ce qui n'a pas &#233;t&#233; v&#233;rifi&#233; en particulier&#034;, soutiennent les commissaires aux comptes, qui mettent l'accent sur les grandes faiblesses du syst&#232;me de contr&#244;le officiel.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Les entreprises n'ont pas &#233;t&#233; mises &#224; l'amende pour ces failles qui leur sont imputables, le m&#233;canisme pour d&#233;dommager les utilisateurs touch&#233;s - qui, selon la l&#233;gislation en vigueur, auraient droit &#224; une bonification dans leurs factures ou &#224; un paiement en esp&#232;ces - n'a pas fonctionn&#233;. Les commissaires aux comptes soulignent qu'il n'y a pas &#034;une proc&#233;dure unique&#034; pour une telle compensation. Mais ils n'ont pas de doutes sur la responsabilit&#233; de l'ENRE de garantir ce droit ainsi que le respect de l'obligation de l'entreprise.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Une autre insuffisance grave des contr&#244;leurs appara&#238;t quand ceux-ci ont fait des enqu&#234;tes sur des accidents qui se sont produits sur la voie publique pendant l'ann&#233;e 1998. Selon le rapport d'AGN, l'ENRE a archiv&#233; des dossiers comme &#034;r&#233;solus&#034; sans demander aux entreprises les dommages qui correspondraient et sans m&#234;me pas informer les utilisateurs affect&#233;s des r&#233;sultats de leur d&#233;marche. Dans d'autres cas, ils ont laiss&#233; &#034;sans conclusion&#034; des enqu&#234;tes dans lesquelles on peut prouver la n&#233;gligence des distributeurs.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Parmi les exemples de dossiers archiv&#233;s ind&#251;ment on cite l'&#233;lectrification d'un pilier d'entr&#233;e d'un logement &#224; Avellaneda, rue Carnot. &#034;Selon le distributeur, c'est arriv&#233; par une erreur de connexion&#034;, dans laquelle &#034;il n'y a pas eu une activit&#233; de tiers&#034;. Les commissaires aux comptes la qualifient comme une &#034;situation questionnable&#034;, puisqu'il n'a pas eu de r&#233;ponse &#224; l'utilisateur victime &#034; et on n'applique pas la sanction pertinente au distributeur pour manque de maintenance et/ou n&#233;gligence &#034;. Dans la m&#234;me r&#233;solution, ils signalent que si ce client d'Edesur d&#233;cidait de porter plainte, &#034;la responsabilit&#233; de la repr&#233;sentation publique exerc&#233;e par l'ENRE pourrait &#234;tre engag&#233;e&#034;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;L'ENRE est aussi mis en question pour &#034;noyer&#034; le r&#233;sultat de recherches sensibles, comme celle &#034;de l'Incident d'une station transformatrice situ&#233;e en Olaz&#225;bal et Murguiondo, &#224; Lan&#250;s&#034;, qui a provoqu&#233; la mort d'un homme et bless&#233; gravement une femme. Apr&#232;s une inspection, &#034;l'ENRE a jug&#233; que la responsabilit&#233; revenait &#224; Edesur pour ne pas avoir scell&#233;, ni avoir ferm&#233; avec d'un cadenas la station transformatrice&#034;. L'entreprise g&#233;r&#233;e par Endesa s'est justifi&#233;e et le dossier a &#233;t&#233; simplement gel&#233;, sans aucun r&#233;sultat d&#233;finitif, comme regrette l'AGN.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Ces probl&#232;mes n'invalident pas le fait remarqu&#233; par la Chambre Argentine d'Investisseurs du Secteur &#201;lectrique (qui regroupe aussi des producteurs et des transporteurs d'&#233;lectricit&#233;) &#224; propos que la fr&#233;quence des coupures &#034; qui a &#233;t&#233; r&#233;duite d'un quart par rapport au niveau ant&#233;rieur &#224; la privatisation&#034;. Il ne nie pas non plus le choix de l'entreprise d'avoir des dettes et faits des achats de production partiellement factur&#233;s en dollar et des tarifs en pesos et stables. Mais prouve que le probl&#232;me de ces privatisations transcende celui qui a commenc&#233; avec la d&#233;valuation du peso, puisque les insuffisances dans la prestation et, fondamentalement, dans leur contr&#244;le, sont ant&#233;rieures au changement de r&#232;gles.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Il est pr&#233;visible que, ces donn&#233;es que l'Audit s'appr&#234;te &#224; envoyer au Minist&#232;re de l'&#201;conomie et, par cette voie, &#224; N&#233;stor Kirchner seront mises sur la table des n&#233;gociations par les fonctionnaires &#224; l'heure d'examiner l'opportunit&#233; et l'envergure d'une augmentation &#233;ventuelle des tarifs. Ce qui para&#238;t s'&#233;loigner, &#224; la lumi&#232;re de la tension actuelle.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;&lt;a href=&#034;http://www.pagina12web.com.ar/diario/elpais/1-27188.html&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;&lt;i&gt;P&#225;gina 12&lt;/i&gt;&lt;/a&gt;, 23 de octubre del 2003&lt;br class='autobr' /&gt;
***&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;LE MODELE ELECTRIQUE DEVRAIT AUSSI ETRE SOUS SUP&#199;ON&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Tandis que Gouvernement et les entreprises se renvoient les fautes, peu de gens parlent de la responsabilit&#233; du mod&#232;le de privatisation par le manque d'investissements.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Par Ra&#250;l Dellatorre &lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;
&lt;a href=&#034;http://www.pagina12web.com.ar/diario/elpais/subnotas/27188-9831.html&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;&lt;i&gt;P&#225;gina 12&lt;/i&gt;&lt;/a&gt;, 23 de octubre del 2003]&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Apr&#232;s sa rencontre avec des fonctionnaires de la Compagnie Administratrice du March&#233; de gros de l'&#233;lectricit&#233;, la Cammesa, le d&#233;fenseur du Peuple de la nation, Eduardo Mondino, a assur&#233; imm&#233;diatement qu' &#034;il n'y a pas de danger imminent d'effondrement du r&#233;seau&#034;, mais il a pr&#233;cis&#233; &#034;au moins, en terme de chaos du syst&#232;me&#034;. Le tableau actuel du syst&#232;me montre plusieurs points d'insuffisances auxquels ne sont pas &#233;trang&#232;res les autorit&#233;s - signal&#233;es depuis au moins trois ans, quand la convertibilit&#233; pouvait encore d&#233;guiser sa faiblesse -, ni les entreprises concessionnaires - pr&#233;occup&#233;es par assurer de bons taux de rentabilit&#233; mais non par la viabilit&#233; du syst&#232;me - ni, encore moins, le m&#234;me mod&#232;le de privatisation, pens&#233; pour fonctionner exclusivement dans des situations de stabilit&#233;. Dans ce contexte, l'escalade verbale entre le Gouvernement et les entreprises consiste plus &#224; se rejeter fautes mutuellement qu'&#224; trouver les racines du probl&#232;me. Et, par cons&#233;quent, le chemin vers sa solution.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le tableau de situation pr&#233;sent&#233; par la Cammesa pour le semestre novembre 2003-avril 2004, les mois les plus critiques avec des cr&#234;tes de consommation pendant les jours les plus chauds, montre que la production serait en condition de r&#233;pondre mais en fonctionnant &#224; la limite dans quelques endroits du syst&#232;me. Le transport de haute tension pr&#233;sente aussi des points faibles sur quelques lignes, mais non dans son parcours principal. Les tron&#231;ons plus &#233;tendus, ceux qui traversent la Patagonie pour transporter l'&#233;nergie du Comahue &#224; la r&#233;gion m&#233;tropolitaine, seront moins requis &#224; cause de la basse hydraulicit&#233; des rivi&#232;res, qui obligera &#224; remplacer la g&#233;n&#233;ration hydro-&#233;lectrique du Sud par l'&#233;nergie thermique des centrales situ&#233;es plus pr&#232;s des grands centres de consommation. La restriction, l'entonnoir du syst&#232;me, sera la faible capacit&#233; des stations transformatrices pour &#034;baisser&#034; la tension de haute &#224; moyenne.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Mais le syst&#232;me a g&#233;n&#233;ralement des probl&#232;mes pour d'autres causes moins structurelles, plus imputables &#224; des erreurs de gestion des entreprises op&#233;ratrices, comme cela a &#233;t&#233; d&#233;montr&#233; par divers rapports de l'entit&#233; r&#233;gulatrice &#233;lectrique qui ne se traduisent par des sanctions aux entreprises.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Apr&#232;s plus d'une d&#233;cennie de gestion priv&#233;e, le syst&#232;me montre que les seuls travaux de production et de transmission, ainsi que de pose de r&#233;seaux de distribution d'importance, sont ceux ex&#233;cut&#233;s par l'&#201;tat. Le manque d'investissement priv&#233; sur une extension du syst&#232;me indiquait d&#233;j&#224;, &#224; la fin des ann&#233;es 90, que le pays allait vers une crise &#233;nerg&#233;tique en peu de temps. Seulement la r&#233;cession d&#233;clanch&#233;e &#224; partir de 1999, qui a subsist&#233; jusqu'&#224; fin 2002, a permis de d&#233;guiser les d&#233;faillances et de cr&#233;er l'illusion d'un &#034;sur&#233;quipement&#034; du secteur. Il a suffi que l'&#233;conomie commence &#224; reprendre pour qu'apparaissent les fant&#244;mes d'une coupure du courant.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Qu'est-ce que cela &#224; avoir avec le probl&#232;me de gel de tarifs ? Absolument rien. En principe, parce que ce probl&#232;me est ant&#233;rieur &#224; &#034;l'urgence&#034; de janvier 2002. En outre, parce que tandis que les entreprises &#034;ont joui&#034; des b&#233;n&#233;fices d'un syst&#232;me d'ajustement permanent dans un contexte d'indexations interdites, elles n'ont pas revers&#233; leurs exc&#233;dents sous forme d'investissements. Et cela bien que les concessions soient &#233;tendues, dans quelques cas, pour une p&#233;riode de 95 ans, ce qui n'est pas rien.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le feux d'artifice verbal entre des autorit&#233;s nationales et les chefs d'entreprise a mis sur la table le conflit, mais n'&#233;claire pas le coeur du probl&#232;me. Les entreprises rendent le Gouvernement responsable de l'effondrement, tandis que le Gouvernement dit qu'il s'agit de pressions pour obtenir une meilleure position dans la n&#233;gociation pour les tarifs. Les accusations sont crois&#233;es chaque fois avec davantage de virulence, mais ne sortent pas du cadre strict de se rejeter la faute de ce qu'il pourrait arriver cet &#233;t&#233;. Mais en revanche, il y a un autre &#034;suspect&#034; qui n'appara&#238;t pas dans aucune des hypoth&#232;ses, m&#234;me si on ne manque pas de pistes pour l'inculper : le mod&#232;le &#233;lectrique cr&#233;&#233; apr&#232;s la privatisation du syst&#232;me.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Peut-on continuer &#224; d&#233;fendre le crit&#232;re de segmentation du syst&#232;me, con&#231;u comme de multiples &#034;unit&#233;s d'affaires&#034; o&#249; de chacune est ind&#233;pendante du reste ? Peut continuer &#224; faire fonctionner ce secteur sans une planification de long terme ? Ce sont des questions qui m&#233;riteraient, au moins, d'&#234;tre d&#233;battues.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Robert Lavagna s'est maintenu volontairement en marge de la discussion entre privatis&#233;es et Gouvernement, mais a fait conna&#238;tre sa pr&#233;occupation devant cette escalade verbale. Cette semaine il a convoqu&#233; des sp&#233;cialistes de sa confiance pour travailler sur la racine du conflit. Il leur a transmis qu'il ne craint pas tant la menace de coupures de services, mais un autre type de pressions que pourraient exercer ces groupes. Par exemple, par l'interm&#233;diaire des organismes financiers internationaux ou en enlisant la n&#233;gociation avec les cr&#233;anciers priv&#233;s.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;D'autre part, si effectivement le syst&#232;me fonctionne jusqu'&#224; un &#233;t&#233; r&#233;chauff&#233; par des coupures intermittentes de service - en accordant qu'il n'y a pas un risque r&#233;el d'effondrement du syst&#232;me dans son ensemble -, il ne sert &#224; rien aujourd'hui que le Gouvernement et les entreprises s'ent&#234;tent &#224; se rejeter les fautes. Si la &#171; bronca &#187; &#233;clate ceux qui seront en subiront les cons&#233;quences reconna&#238;tront avec difficult&#233; les diff&#233;rences de responsabilit&#233; entre les un et les autres. Il vaudrait mieux &#234;tre en train d&#233;j&#224; de redessiner le syst&#232;me.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Traduction pour El Correo :&lt;/strong&gt; Estelle et Carlos Debiasi&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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	</item>
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		<title>Le conflit contractuel avec Aguas Argentinas du Groupe Suez reste ouvert &#224; cause des promesses insuffisantes</title>
		<link>https://www.elcorreo.eu.org/Le-conflit-contractuel-avec-Aguas-Argentinas-du-Groupe-Suez-reste-ouvert-a-cause-des-promesses-insuffisantes</link>
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		<dc:date>2004-03-05T00:00:00Z</dc:date>
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		<dc:creator>Cledis Candelaresi</dc:creator>



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&lt;p&gt;Le d&#233;lai informel que le Gouvernement avait propos&#233; comme limite pour signer avec Aguas Argentinas un accord qui permet d'&#233;viter la r&#233;siliation du contrat a expir&#233;, les parties n'ont m&#234;me pas pu concr&#233;tiser une r&#233;union pour rapprocher leurs positions. Jusqu'&#224; hier soir l'entreprise a camp&#233; sur sa position de suspendre partiellement et provisoirement sa r&#233;clamation devant le Ciadi, un geste que le Gouvernement consid&#232;re prometteur mais clairement insuffisant. Pour le ministre de du Plan, (&#8230;)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="https://www.elcorreo.eu.org/Services-Publics-eau-electricite-ordures-etc" rel="directory"&gt;Services Publics : eau, &#233;lectricit&#233;, ordures, etc&lt;/a&gt;


		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Le d&#233;lai informel que le Gouvernement avait propos&#233; comme limite pour signer avec Aguas Argentinas un accord qui permet d'&#233;viter la r&#233;siliation du contrat a expir&#233;, les parties n'ont m&#234;me pas pu concr&#233;tiser une r&#233;union pour rapprocher leurs positions. Jusqu'&#224; hier soir l'entreprise a camp&#233; sur sa position de suspendre partiellement et provisoirement sa r&#233;clamation devant le Ciadi, un geste que le Gouvernement consid&#232;re prometteur mais clairement insuffisant. Pour le ministre de du Plan, Julio de Vido, il est encore d'une importance politique vitale que le concessionnaire donne marche arri&#232;re d&#233;finitivement avec son multimillionnaire demand&#233;e indemnisation pour avancer dans tout autre condition.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Quand les directeurs de Suez, principal actionnaire, se sont rendus &#224; Buenos Aires et ont eu une entrevue avec le Gouvernement argentin, cette entreprise fran&#231;aise a assur&#233; par un communiqu&#233; sa volont&#233; de consid&#233;rer tous les points contenus dans un accord, y compris la possibilit&#233; de suspendre jusqu'&#224; la fin d'ann&#233;e l'analyse devant les tribunaux arbitraux du Ciadi de la &#034;question de fond&#034; : face aux arbitres de la Banque Mondiale, les actionnaires d'Aguas ont demand&#233; une indemnisation de 1700 millions de dollars pour le pr&#233;judice provoque par le gel des tarifs apr&#232;s la d&#233;valuation. Mais ce dossier suivra son cours normal avec l'&#233;valuation du fait que cette d&#233;cision a oui ou non port&#233; pr&#233;judice &#224; l'accord international d'investissements et, par cons&#233;quent, si le sujet doit &#234;tre analys&#233; dans cette juridiction ou non. Quelque chose qui, de toute mani&#232;re, va s'&#233;tendre jusqu'&#224; la fin de l'ann&#233;e.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Bien qu'apr&#232;s ces rencontres les deux parties aient sugg&#233;r&#233; qu'il y avait un rapprochement, celui-ci en r&#233;alit&#233; &#233;tait li&#233; &#224; ce que l'entreprise donne des garanties sur la lev&#233;e d&#233;finitive de la r&#233;clamation d'indemnisation. Aguas Argentinas assure qu'elle accepterait les autres points de l'accord, qui incluent d'effectuer cette ann&#233;e des investissements pour un peu plus de 242 millions de pesos - dont 90 sortent d'un fonds fiduciaire int&#233;gr&#233; avec un pr&#233;l&#232;vement sur le tarif - et ne pas modifier les prix au cours de l'ann&#233;e, parmi les conditions retenues.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Mais, pour le moment, ce sont des promesses non concr&#233;tis&#233;es dans aucun papier, ce qui explique que l'avenir de ce contrat reste sur le feu. Selon P&#225;gina 12 qui cite des sources officielles, on ne peut pas chanter victoire jusqu'&#224; ce que chacune des conditions de l'acte soit formellement paraph&#233;e, &#224; commencer par celle qui porte retrait de la r&#233;clamation devant le tribunal arbitral.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Au sein de l'entreprise certains sugg&#232;rent que Suez peut difficilement seule prendre un engagement de ce type tant qu'il y d'autres entreprises qui ont d&#233;pos&#233; des r&#233;clamation devant ce tribunal contre l'&#201;tat argentin pour des raisons identiques et qui ne songent &#224; faire marche arri&#232;re au point de signer, non un acte provisoire comme celui qu'exige le Gouvernement, mais un nouveau contrat qui donne un cadre d&#233;finitif &#224; ses concessions. Les administrateurs priv&#233;s, en outre, consid&#232;rent prennent en compte le risque de voir d&#233;manteler ce tribunal qui leur co&#251;te du temps et effort sans avoir la certitude absolue que le gouvernement local, invoquant certains de ses multiples accomplissements contractuels, d&#233;cide finalement d'arr&#234;ter la privatisation.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Sauf sur ce point critique, les parties paraissent &#234;tre d'accord dans tout le reste. Non seulement dans les exigences de cet acte que le Gouvernement pose comme condition pour commencer &#224; examiner un nouveau contrat pour la prochaine ann&#233;e. Aussi dans le possible sch&#233;ma qui d&#233;finirait le concession renouvel&#233;e : g&#233;rance et entretien du r&#233;seau pour le priv&#233; et l'expansion strat&#233;gique du service &#224; charge de l'&#201;tat. Le sujet est entre les mains de l'Unit&#233; de Ren&#233;gociation et rien n'a boug&#233; derni&#232;rement. Dans les cercles officiels on admet que ces derniers jours les &#233;nergies n&#233;gociatrices du Gouvernement se sont centr&#233;es sur le probl&#232;me de la dette.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;&lt;a href=&#034;http://www.pagina12web.com.ar/diario/economia/2-32277.html&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;&lt;i&gt;P&#225;gina 12&lt;/i&gt;&lt;/a&gt;. Buenos Aires, 5 de marzo del 2004&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>&#034;La Bataille de l'Eau&#034; : Qu'il y a t-il au del&#224; de l'eau avec les fran&#231;ais du Groupe Suez</title>
		<link>https://www.elcorreo.eu.org/La-Bataille-de-l-Eau-Qu-il-y-a-t-il-au-dela-de-l-eau-avec-les-francais-du-Groupe-Suez</link>
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		<dc:date>2004-02-27T00:00:00Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Cledis Candelaresi</dc:creator>



		<description>
&lt;p&gt;Luttes sous l'eau &lt;br class='autobr' /&gt;
Le refus d'Aguas Argentinas de lever pure et simplement sa r&#233;clamation contre l'&#201;tat argentin devant le Ciadi, tribunal arbitral de la Banque Mondiale, laisse voir clairement les doutes sur l'avenir de cette concession, malgr&#233; la volont&#233; d&#233;clar&#233;e par Suez-Environnement, principal actionnaire, de &#034;rester&#034; dans le pays. Les fran&#231;ais se refuseraient aussi se plier au nouveau sch&#233;ma privation qui satisfait Julio de Vido (Ministre de tutelle), o&#249; ils seraient limit&#233;s &#224; la (&#8230;)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="https://www.elcorreo.eu.org/Services-Publics-eau-electricite-ordures-etc" rel="directory"&gt;Services Publics : eau, &#233;lectricit&#233;, ordures, etc&lt;/a&gt;


		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Luttes sous l'eau &lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le refus d'Aguas Argentinas de lever pure et simplement sa r&#233;clamation contre l'&#201;tat argentin devant le Ciadi, tribunal arbitral de la Banque Mondiale, laisse voir clairement les doutes sur l'avenir de cette concession, malgr&#233; la volont&#233; d&#233;clar&#233;e par Suez-Environnement, principal actionnaire, de &#034;rester&#034; dans le pays. Les fran&#231;ais se refuseraient aussi se plier au nouveau sch&#233;ma privation qui satisfait Julio de Vido (Ministre de tutelle), o&#249; ils seraient limit&#233;s &#224; la seule gestion du service, et donneraient la priorit&#233; au maintien du remboursement de leur dette en dollars.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Apr&#232;s une entretien entre la direction de la Soci&#233;t&#233; et des fonctionnaires locaux &#224; Buenos Aires, il y a quelques jours l'entreprise fran&#231;aise a fait conna&#238;tre sa volont&#233; de transmettre une s&#233;rie de demandes officielles, y compris celle de &#034;suspendre&#034; la pr&#233;tendue indemnisation pour 1700 millions. Mais les termes de ce compromis d&#233;limit&#233; n'ont pas satisfait le Gouvernement, qui aurait des arguments de poids &#224; faire valoir pour casser la privatisation.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Cette bataille explique la r&#233;crimination que hier a formul&#233; publiquement Nestor Kirchner quand il a inaugur&#233; hier un programme pour &#233;tendre le service d'eau potable et des &#233;gouts &#224; 300 000 des 700 000 habitants du quartier de La Matanza qui ne l'ont pas. &#034;Il y a dix ans qu'on a privatis&#233; le service et il y a encore beaucoup de gens dans cette situation. Esp&#233;rons que maintenant les entreprises acc&#233;l&#232;rent les investissements&#034;, a lanc&#233; le Pr&#233;sident, en faisant allusion au 47 % d'habitants en marge de cette prestation essentielle et &#224; l'accord d'Aguas Argentinas de g&#233;rer techniquement un investissement qui sera pay&#233; en partie avec des fonds publics et en partie avec les ressources d'un fid&#233;icommis pour les travaux.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Cette soci&#233;t&#233; a accus&#233; le coup, mais a pr&#233;f&#233;r&#233; ne pas essuyer les d&#233;cibels d'une discussion avec le Gouvernement. C'est pourquoi, dans l'apr&#232;s midi elle a diffus&#233; un communiqu&#233; dans lequel elle d&#233;taille quelle est sa participation dans les engagements annonc&#233;s hier, qui en r&#233;alit&#233; font partie d'un programme de travaux qui sera de 242 millions de pesos cette ann&#233;e, dont 90 viennent du fonds fiduciaire administr&#233; par l'organe de contr&#244;le. Dans le m&#234;me texte, elle a clarifi&#233; qu'elle &#034;continue &#224; s'engager sur le d&#233;veloppement du pays&#034; et avec la &#034;volont&#233; de y rester&#034;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Cet accord d'investissement est inclus parmi ceux que la compagnie a admis &#034;consid&#233;rer&#034; le jour qu'elle avait annonc&#233; sa d&#233;termination &#034;&#224; suspendre&#034; jusqu'&#224; fin d'ann&#233;e sa r&#233;clamation devant le Ciadi, bien que seulement de fa&#231;on &#034;provisoire et partielle&#034;. Ceci transforme cette promesse dans une pure rh&#233;torique. &lt;br class='autobr' /&gt;
Pour le moment, le tribunal &#171; bancomundialiste &#187; continuerait &#224; analyser la validit&#233; juridique de la r&#233;clamation (il lui revient de se prononcer sur le gel des tarifs et autres mesures de l'urgence &#233;conomique). T&#226;che qui pourrait aboutir pour la fin de l'ann&#233;e.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;C'est alors seulement que les arbitres s' attacheront &#224; consid&#233;rer la question de fond : si le gel des tarifs viole ou non un trait&#233; d'investissement et si l'&#201;tat doit d&#233;dommager ou non &#224; l'actionnaire. La suspension, par cons&#233;quent, ne change rien. Cette situation produit une m&#233;fiance mutuelle. Suez ne veut pas courir le risque de renoncer &#224; sa r&#233;clamation de mani&#232;re totale s'il n'a pas la garantie absolue que le Gouvernement ne lui enl&#232;vera pas la concession.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le monist&#232;re de la Planification et le Pr&#233;sident lui-m&#234;me ne veulent pas se charger politiquement en donnant une autre occasion &#224; un adjudicataire indiscutablement contrevenant, alors que celui-ci continue de menacer avec une r&#233;clamation qui porte sur plusieurs millions. Le manque de clart&#233; n'a pas permis, jusqu'&#224; hier soir, un accord entre les parties qui pourrait s'av&#233;rer plus simple si on &#233;tait arriv&#233; &#224; la ren&#233;gociation contractuelle. Aguas n'a pas d'inconv&#233;nient en se limitant &#224; la gestion du service, y compris l'entretien des r&#233;seaux, et en d&#233;l&#233;guant &#224; l'&#201;tat la d&#233;cision et l'ex&#233;cution des travaux pour d&#233;velopper le service. En particulier, si ceux -ci sont pay&#233;s seulement avec une faible proportion des recettes et dans une grande mesure avec des ressources ou de la dette publiques.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Elle est aussi dispos&#233;e &#224; destiner au remboursement de sa dette une faible poportion de ses recettes, en la destinant au maintien des r&#233;seaux. Pour restructurer les 700 millions de dollars en d&#233;faut, Aguas s'abrite sous le parapluie de la laborieuse ren&#233;gociation des obligations publiques. Toutefois, rien de ceci ne para&#238;t servir si elle ne renonce pas d'une mani&#232;re claire &#224; ses r&#233;clamations devant le Ciadi.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;a href=&#034;http://www.pagina12web.com.ar/diario/elpais/1-31949.html&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;&lt;i&gt;P&#225;gina 12&lt;/i&gt;&lt;/a&gt;, 26 f&#233;vrier le 2004&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>La pression fran&#231;aise sur l'Argentine reste bien &#233;lev&#233;e</title>
		<link>https://www.elcorreo.eu.org/La-pression-francaise-sur-l-Argentine-reste-bien-elevee</link>
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		<dc:date>2004-02-05T08:59:45Z</dc:date>
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		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Cledis Candelaresi</dc:creator>



		<description>
&lt;p&gt;Le ministre fran&#231;ais des affaires &#233;trang&#232;res, Dominique de Villepin, a consid&#233;r&#233; qu'il faut am&#233;liorer la situation des entreprises privatis&#233;es et des cr&#233;anciers. Mais il a surpris par son appui en faveur l'Argentine au sein du FMI. &lt;br class='autobr' /&gt; L'int&#233;r&#234;t &#233;conomique et politique de l'Europe pour renforcer ses liens dans la r&#233;gion, ainsi que la possibilit&#233; pour les soci&#233;t&#233;s concessionnaires de continuer &#224; faire de bonnes affaires malgr&#233; le gel des tarifs, a impos&#233; un climat cordial &#224; la visite du (&#8230;)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="https://www.elcorreo.eu.org/Privatisees" rel="directory"&gt;Privatis&#233;es&lt;/a&gt;


		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_chapo'&gt;&lt;p&gt;Le ministre fran&#231;ais des affaires &#233;trang&#232;res, Dominique de Villepin, a consid&#233;r&#233; qu'il faut am&#233;liorer la situation des entreprises privatis&#233;es et des cr&#233;anciers. Mais il a surpris par son appui en faveur l'Argentine au sein du FMI.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;L'int&#233;r&#234;t &#233;conomique et politique de l'Europe pour renforcer ses liens dans la r&#233;gion, ainsi que la possibilit&#233; pour les soci&#233;t&#233;s concessionnaires de continuer &#224; faire de bonnes affaires malgr&#233; le gel des tarifs, a impos&#233; un climat cordial &#224; la visite du ministre fran&#231;ais Dominique de Villepin &#224; Buenos Aires. La question des investisseurs fran&#231;ais, dans une situation contest&#233;e par le Gouvernement, a &#233;t&#233; incontournable durant la rencontre que Nestor Kirchner et une partie de son cabinet ont maintenue avec l'envoy&#233; de Jacques Chirac. Mais loin d'augmenter la tension bilat&#233;rale, la rencontre aurait servi &#224; ce que la France confirme sa condition de pays amical et, par cons&#233;quent, son intention d'&#234;tre patient. &#034;La majorit&#233; des entreprises essayent de rester &#034;, a affirm&#233; le ministre des affaires &#233;trang&#232;res de ce pays europ&#233;en qui, comme il l'a rappel&#233; hier, est un alli&#233; de Buenos Aires au sein du Fonds Mon&#233;taire International.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Peu avant le point de presse avec son homologue, Rafa&#235;l Bielsa, Villepin s'est r&#233;uni pendant presque une heure avec le Pr&#233;sident, le s&#233;nateur Cristina Kirchner, le ministre de l'&#201;conomie, Robert Lavagna, et le chef de Cabinet, Alberto Fern&#225;ndez. L&#224;, Villepin a re&#231;u un dossier avec des d&#233;tails du contrat de concession r&#233;sili&#233; sur le contr&#244;le des ondes radio&#233;lectrique que la gestion menemiste avait sign&#233; avec Thales Spectrum, entreprise fran&#231;aise &#224; laquelle on impute aussi d'obscures agissements en France.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Mais sans faire mention expresse d'aucun nom, le ministre fran&#231;ais a mis des compresses froides sur la situation pendant la rencontre avec les journalistes, quand il a clarifi&#233; que &#034;la situation de chaque entreprise est diff&#233;rente&#034;. Une mani&#232;re de signaler que ce d&#233;nouement n'a pas de raison de se r&#233;p&#233;ter pour d'autres d'investissement fran&#231;ais comme Edenor (EDF), sur le point d'&#234;tre sanctionn&#233;e pour sa pr&#233;sum&#233;e impr&#233;vision qui a provoqu&#233;e une coupure de courant ce week-end, ou de Suez, l'op&#233;rateur d'Aguas Argentinas, qui est mis en cause pour ne pas avoir respect&#233; son plan d'investissements pour plusieurs millions. &#034;Nous sommes des partenaires dans le futur de l'Argentine et c'est pourquoi utiliserons de l'&#233;nergie, de l'imagination et de la volont&#233; pour r&#233;soudre ces probl&#232;mes&#034;, a soutenu Villepin dans un Espagnol impeccable. C'est alors que Bielsa a signal&#233; que les deux ministres ont &#233;voqu&#233; quelques &#034; id&#233;es provocatrices &#034; pour r&#233;soudre les diff&#233;rends avec les soci&#233;t&#233;s privatis&#233;es, bien qu'il ait ensuite &#233;lud&#233; de sp&#233;cifier quelle serait cette formule pour r&#233;soudre les diff&#233;rends actuels avec les investisseurs &#233;trangers - qui ont d&#233;pos&#233;s des recours devant le Ciadi, tribunal arbitral de la Banque Mondiale- puisque en occurrence elle n'aurait encore pas visa pr&#233;sidentiel.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La proximit&#233; de vue se situerait, selon Alberto Fern&#225;ndez &#224; la mi-journ&#233;e, dans le fait que la France soutiendra &#224; nouveau &#224; l'Argentine lors de la prochaine r&#233;vision d'objectifs impos&#233;s pour l'accord sign&#233; avec le Fonds Mon&#233;taire International. Ce que le ministre fran&#231;ais s'est occup&#233;, en effet, &#224; bien souligner en public , c'est que son pays a d&#233;j&#224; soutenu la position argentine dans la r&#233;cente r&#233;vision, en s'&#233;loignant d'autres pays comme l'Italie, le Japon ou la Grande-Bretagne, qui ont refus&#233; cette approbation avan&#231;ant l'argument que Buenos Aires devait auparavant am&#233;liorer l'offre faite aux d&#233;tenteurs de bons en d&#233;faut.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La France n'exigera t-elle pas de l'Argentine de reformuler ses propositions aux cr&#233;anciers et de mettre &#224; jour les tarifs des entreprises publiques ? a demand&#233; un repr&#233;sentant de la presse &#233;trang&#232;re. &#034;On a besoin d'am&#233;liorer ces situations. Mais il est aussi important que des pays amicaux avancent ensemble. Cela est plus facile que d'avancer avec le couteau sous la gorge&#034;, telle fur r&#233;ponse du ministre fran&#231;ais.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Probablement le gouvernement fran&#231;ais a souscrit &#224; l'id&#233;e qu'un plus grand effort budg&#233;taire pourrait finir par &#234;tre contreproductif pour l'objectif de remboursement de la dette : s'il on restreint plus les frais publics ou si on augmente la pression fiscale, cela pourrait noyer la relance, en grillant, en d&#233;finitive, les possibilit&#233;s d'honorer les obligations financi&#232;res. Il est aussi certain que la France n'a pas un groupe de d&#233;tenteurs de dette important et combativf comme d'autres pays du Premier Monde. Et, finalement, se l&#232;ve aussi le drapeau de toute l'Union Europ&#233;enne pour pr&#233;server de bons liens commerciaux avec l'Am&#233;rique latine, en emp&#234;chant, dans la mesure du possible, que les Etats-Unis consolident leur h&#233;g&#233;monie &#224; travers des accords bilat&#233;raux ou l'Alca. &#034;Nous voulons nous appuyer sur notre exigence commune d'un ordre multilat&#233;ral - a soulign&#233; Villepin - et nous saluons la cr&#233;ation du G-20&#034;, en faisant allusion au groupe de pays, conduits par le Br&#233;sil et l'Inde, qui au sein de l'OMC s'oppose &#224; faire des concessions si les puissances, &#224; commencer par l'Europe elle-m&#234;me, ne r&#233;duisent pas les subventions &#224; l'agriculture.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Il est &#233;galement vrai que, bien qu'ayant des recettes en pesos et des dettes en dollars, des tarifs provisoirement gel&#233;s et bien d'&#233;tant dans la mire d'un gouvernement qui avocation &#224; &#171; r&#233;viser &#187;, les actionnaires des privatis&#233;es continuent &#224; jouir d' attrayants exc&#233;dent op&#233;rationnels. C'est la principale raison pour &#233;viter une rupture avec le Gouvernement.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Ils suivent la voie du Ciadi tout de m&#234;me&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&#034;Nous voulons les d&#233;fendre, en expliquant &#224; nos amis argentins tout ce que les entreprises fran&#231;aises ont pay&#233; pendant cette p&#233;riode difficile - en allusion &#224; la d&#233;valuation - et il est important que cette confiance soit prise en consid&#233;ration maintenant.&#034; Dominique Villepin a fait hier cette d&#233;claration &#224; l'ambassade de son pays, en montrant clairement qu'il est &#233;vident que le traitement cordial, ne suppose pas d'abandonner le lobby pour ses investisseurs, chose qu'effectuent avec enthousiasme les entreprises europ&#233;ennes.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Celles-ci, pendant ce temps, continuent &#224; mener leur propre d&#233;fense. Hier, tandis que le ministre fran&#231;ais s'appliquait &#224; des gestes gentils, la Saur, filiale du groupe Bouygues, a fait savoir &#224; Paris que le 13 novembre 2003 elle a demand&#233; un arbitrage au Ciadi pour la rupture de contrats dus &#224; la d&#233;valuation. L'entreprise fran&#231;aise, propri&#233;taire de 32 % des Oeuvres Sanitaires de Mendoza, a &#233;largi ainsi la liste d'actionnaires de soci&#233;t&#233;s privatis&#233;es qui cherchent une compensation par le biais de cette voie peu amicale.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Choisir la BCRA et le Banco Naci&#243;n pour n&#233;gocier&lt;br class='autobr' /&gt;
Les d&#233;put&#233;s nationaux Mario Cafiero et Claudio Lozano ont propos&#233; que la Banque Centrale de la R&#233;publique Argentine (BCRA) et le Banco Naci&#243;n (de l'Etat) soient les organismes d&#233;sign&#233;s comme op&#233;rateurs de la restructuration de la dette en d&#233;faut, afin que l'&#201;tat &#233;vite le paiement de plusieurs millions &#224; titre de commissions et de frais divers &#224; des banques &#233;trang&#232;res.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&#034;La d&#233;cision des banques priv&#233;es internationales de ne pas se pr&#233;senter &#224; la convocation effectu&#233;e par le Minist&#232;re de l'&#201;conomie et le Secr&#233;tariat de Finances pour former un syndicat de banques destin&#233; &#224; mener la restructuration de la dette en d&#233;faut confirme ce qui est d&#233;j&#224; pr&#233;vu en la mati&#232;re et permet au Gouvernement de rectifier un des points faibles qu'exhibe sa strat&#233;gie de n&#233;gociation&#034;, ont indiqu&#233; les l&#233;gislateurs.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Et ils ont ajout&#233; que &#034;il s'av&#232;re clair que les banques priv&#233;es montrent avec cette d&#233;cision leur importante perm&#233;abilit&#233; &#224; l'int&#233;r&#234;t des cr&#233;anciers. Par cons&#233;quent, au lieu d'insister avec une nouvelle convocation, nous proposons que la Banque Centrale et Banco Nacion soient d&#233;sign&#233;es comme op&#233;rateurs de la restructuration de la dette en d&#233;faut.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;a href=&#034;http://www.pagina12web.com.ar/diario/economia/2-31123.html&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;&lt;i&gt; &lt;strong&gt;P&#225;gina 12&lt;/strong&gt; &lt;/i&gt;&lt;/a&gt;, 4 de febrero del 2004&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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