<?xml
version="1.0" encoding="utf-8"?>
<rss version="2.0" 
	xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
	xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
	xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom"
>

<channel xml:lang="fr">
	<title>El Correo</title>
	<link>https://www.elcorreo.eu.org/</link>
	
	<language>fr</language>
	<generator>SPIP - www.spip.net</generator>
	<atom:link href="https://www.elcorreo.eu.org/spip.php?id_auteur=210&amp;page=backend" rel="self" type="application/rss+xml" />




<item xml:lang="fr">
		<title>Le Mexique sans autosuffisance alimentaire.</title>
		<link>https://www.elcorreo.eu.org/Le-Mexique-sans-autosuffisance-alimentaire</link>
		<guid isPermaLink="true">https://www.elcorreo.eu.org/Le-Mexique-sans-autosuffisance-alimentaire</guid>
		<dc:date>2010-04-05T12:04:07Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Susana Gonz&#225;lez G.</dc:creator>



		<description>
&lt;p&gt;Avec les politiques n&#233;olib&#233;rales impuls&#233;es depuis presque trente ans, le secteur agraire mexicain a &#233;t&#233; &#171; d&#233;vast&#233; &#187; par la domination d'une vingtaine d'entreprises agroalimentaires multinationales qui contr&#244;lent tous les secteurs de la vie agricole, mais aussi par les politiques officielles suivies particuli&#232;rement par les deux derniers gouvernements, comme le d&#233;nonce une enqu&#234;te de l'organisation internationale Oxfam et le Red Nacional de Promotoras y Asesoras (RedPar). (R&#233;seau National (&#8230;)&lt;/p&gt;


-
&lt;a href="https://www.elcorreo.eu.org/Mexique" rel="directory"&gt;Mexique&lt;/a&gt;


		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Avec les politiques n&#233;olib&#233;rales impuls&#233;es depuis presque trente ans, le secteur agraire mexicain a &#233;t&#233; &#171; d&#233;vast&#233; &#187; par la domination d'une vingtaine d'entreprises agroalimentaires multinationales qui contr&#244;lent tous les secteurs de la vie agricole, mais aussi par les politiques officielles suivies particuli&#232;rement par les deux derniers gouvernements, comme le d&#233;nonce une enqu&#234;te de l'organisation internationale Oxfam et le Red Nacional de Promotoras y Asesoras (RedPar). (R&#233;seau National des syndicats de Promotion et Conseil Ruraux).&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le march&#233; agroalimentaire du Mexique &#8211; de la commercialisation et la distribution de grains jusqu'&#224; la transformation industrielle des produits agricoles et l'importation d'aliments &#8211; est aux mains de Wal Mart, Kansas City, Cargill, Bimbo, Maseca, Bachoco, Pilgrim's Pride, Tysson, Nestl&#233;, Lala, Sigma, Monsanto, Archier Danield's Midland, G&#233;n&#233;ral Foods, Pepsico, Coca Cola, Groupe Vis, Groupe Modelo et du Groupe Cuauht&#233;moc. Pour le cas du ma&#239;s, quatre entreprises contr&#244;le 66% de l'offre de grain, pr&#233;cise le document.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le Mexique a perdu l'autosuffisance alimentaire qu'il avait &#224; l'apr&#232;s-guerre, depuis qu'en 1982 le n&#233;olib&#233;ralisme s'est impos&#233; et en 1994 avec le Trait&#233; de libre commerce de l'Am&#233;rique du Nord (TLCAN), qui a provoqu&#233; un effondrement des prix de l'ordre de 70% dans les produits agricoles locaux.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Manque de ressources&lt;/strong&gt;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Face de la concentration du march&#233; agricole, 76% de plus de 4 millions d'unit&#233;s de production rurale sont &#171; des petits agriculteurs d'autoconsommation ou de subsistance, avec une basse production et une productivit&#233; &#187;, encore 18% sont-ils consid&#233;r&#233;s de transition, tandis qu'uniquement le 6% restant ils sont de producteur &#224; grande &#233;chelle.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Cependant, RedPar et Oxfam soulignent que les grands entreprises multinationales ne sont les seules responsables de la d&#233;vastation agricole du pays.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&#171; Le deuxi&#232;me aspect qui a affect&#233; les producteurs ruraux fut la politique officielle des gouvernements n&#233;olib&#233;raux, mais en particulier celle des deux derni&#232;res gouvernements, qui, en plus de r&#233;duire les aides au secteur agricole par rapport &#224; d'autres secteurs, un sous exercice a &#233;t&#233; pratiqu&#233; et seulement un groupe r&#233;duit de producteurs a &#233;t&#233; privil&#233;gi&#233; par les mesures prises effectivement &#187;, indique l'&#233;tude, r&#233;alis&#233;e &#224; propos de l'impact que la crise &#233;conomique a eu chez les femmes de milieux rural dans les deux derni&#232;res ann&#233;es.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Et de rapporter que le Recensement Agricole, D'&#233;levage et Forestier de l'ann&#233;e derni&#232;re pr&#233;cise que seul 4% des unit&#233;s de production avec une activit&#233; agricole et foresti&#232;re dispose d'un type de cr&#233;dit ou d'assurance.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;De la m&#234;me mani&#232;re, il souligne qu' en 15 ans d'existence de Procampo, seuls 10% des 2.4 millions de b&#233;n&#233;ficiaires, c'est-&#224;-dire 240 000 personnes, ont b&#233;n&#233;fici&#233; de 57% des ressources du programme, comme Fundar. Le restant, 43% du budget a &#233;t&#233; distribu&#233; entre les 2.1 millions de b&#233;n&#233;ficiaires du programme, 90% du recensement.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;En ce qui concerne les r&#233;gions, 80% des aides octroy&#233;es par des Appuis et Services &#224; la Commercialisation Agricole (Aserca) s'est concentr&#233; sur les Etats de Sonora, Sinaloa et Tamaulipas.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Les petits et moyens producteurs sont rest&#233;s &#224; la merci des prix bas et du manque de ressources pour semer, donc ils ont orient&#233; leur production vers l'autoconsommation ou bien abandonn&#233; leur terre et la donnent &#224; semer pour &#233;migrer, remarquent Oxfam et RedPar.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Traduit de l'espagnol pour &lt;i&gt;El Correo &lt;/i&gt; par : &lt;/strong&gt; Estelle et Carlos Debiasi&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt; &lt;a href=&#034;http://www.jornada.unam.mx/2010/04/04/index.php?section=economia&amp;article=018n1eco&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;&lt;i&gt;&lt;u&gt;La Jornada&lt;/U&gt; &lt;/i&gt;&lt;/a&gt;&lt;/strong&gt;. Mexico, le 4 avril 2010.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
		</content:encoded>


		

	</item>



</channel>

</rss>
