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		<title>Crise grecque et subprimesWall Street avec la m&#234;me ruse. </title>
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		<dc:date>2010-03-30T22:27:59Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Juan Hdez. Vigueras</dc:creator>



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&lt;p&gt;Sistema Digital. Espagne, semaine du 29 mars au 4 avril 2010 &lt;br class='autobr' /&gt;
Les m&#234;mes ruses de Wall Street qui ont aliment&#233; les hypoth&#232;ques subprimes ont d&#233;clench&#233; la crise qui secoue la Gr&#232;ce et entame la force de l'euro apr&#232;s avoir permis &#224; des gouvernements europ&#233;ens de cacher leur endettement ; l'affirm&#233; une &#233;quipe de reporters du New York Times le 14 f&#233;vrier pass&#233;. Tandis que, les gens de gauche centrent leur attention &#224; combattre les cons&#233;quences en oubliant les causes, comme la cavalerie (&#8230;)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="https://www.elcorreo.eu.org/Neoliberalisme" rel="directory"&gt;Capitalisme s&#233;nile&lt;/a&gt;


		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;&lt;a href=&#034;http://www.sistemadigital.es/News/ItemDetail.aspx?id=2233&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;&lt;i&gt;&lt;u&gt;Sistema Digital&lt;/u&gt;&lt;/i&gt;&lt;/a&gt;&lt;/strong&gt;. Espagne, semaine du 29 mars au 4 avril 2010&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Les m&#234;mes ruses de Wall Street qui ont aliment&#233; les hypoth&#232;ques subprimes ont d&#233;clench&#233; la crise qui secoue la Gr&#232;ce et entame la force de l'euro apr&#232;s avoir permis &#224; des gouvernements europ&#233;ens de cacher leur endettement ; l'affirm&#233; une &#233;quipe de reporters du &lt;i&gt;New York Times&lt;/i&gt; le 14 f&#233;vrier pass&#233;. Tandis que, les gens de gauche centrent leur attention &#224; combattre les cons&#233;quences en oubliant les causes, comme la cavalerie comptable cr&#233;ative ou de fa&#231;ade, incontr&#244;l&#233;e que pratiquent les grandes banques avalis&#233;es par les contribuables. Au d&#233;but de novembre dernier, la banque d'affaire &lt;i&gt;Goldman Sachs &lt;/i&gt; - &#233;cole de dirigeants de Washington - offrait ses services au gouvernement grec r&#233;cemment nomm&#233; , qui venait de r&#233;v&#233;ler la falsification des rapports jusqu'alors pr&#233;sent&#233;s &#224; Bruxelles sur le respect des r&#232;gles de Maastricht pour l'Eurogroupe.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Cette fois le nouveau gouvernement grec a dit non ; mais huit ans auparavant les gouvernements ont n&#233;goci&#233; avec &lt;i&gt;Goldman Sachs &lt;/i&gt; et &lt;i&gt;JP Morgan &lt;/i&gt; la cr&#233;ation &#171; d'instruments financiers &#187; pour tromper Bruxelles, en camouflant comme op&#233;rations de devises ce qui &#233;tait de simples pr&#234;ts.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Selon des informations de bonne source, les grecs n'ont jamais respect&#233; la limite de 60% d'endettement du PIB pour la dette publique &#233;tablie pour les pays de l'euro ; et pour tenir cette limite du d&#233;ficit budg&#233;taire de 3 %, ils ont fait des faux comptables. L'enqu&#234;te que m&#232;ne le S&#233;nat des Etats-Unis r&#233;v&#232;le que la tromperie a &#233;t&#233; plus grande que l'on supposait gr&#226;ce &#224; la collaboration &#171; technique &#187; des ing&#233;nieux banquiers de Wall Street qui gr&#226;ce aux d&#233;riv&#233;s et &#224; une comptabilit&#233; cr&#233;ative ont aid&#233; &#224; d&#233;placer l'endettement dans le futur.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Bien s&#251;r, cette collaboration n'a pas &#233;t&#233; gratuite mais elle a rapport&#233; de grasses commissions &#224; &lt;i&gt;Goldman Sachs&lt;/i&gt;, &lt;i&gt;JP Morgan Chase &lt;/i&gt; et &#224; d'autres grandes banques ; les m&#234;mes qui, pass&#233; la peur initiale de la crise bancaire, ont r&#233;cup&#233;r&#233; leur r&#244;le principal et sous l'expression m&#233;diatique &#171; des march&#233;s &#187; imposent des politiques aux gouvernements europ&#233;ens.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Dans ce cas le m&#233;canisme utilis&#233; fut une modalit&#233; des d&#233;riv&#233;s de cr&#233;dit, qui continuent &#224; &#234;tre op&#233;rationnels sans aucune r&#233;gulation. Concr&#232;tement, des swaps de taux d'int&#233;r&#234;t sur devises ont &#233;t&#233; utilis&#233;s pour l'&#233;mission de la dette grecque en dollars et yens qui &#233;taient &#233;chang&#233;s contre de la dette en euros pendant un, temps pour ensuite &#224; une date post&#233;rieure &#234;tre &#233;chang&#233; &#224; nouveau en la devise de d&#233;part. Op&#233;rations qui &#233;taient comptabilis&#233;es comme ventes quand il s'agissait de pr&#234;ts bancaires cach&#233;s.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Bien s&#251;r, la d&#233;pendance des march&#233;s financiers semble accept&#233;e comme proc&#233;d&#233; ordinaire d'obtention de ressources publiques gr&#226;ce &#224; des transactions normales pour le financement de politiques gouvernementales. Bien que les gouvernements de l'euro obtiennent des fonds des &#171; investisseurs &#187; du monde entier en &#233;mettant des obligations en dollars, yens ou francs suisses, les paiements des factures doivent &#234;tre faits en euros. Et l'argent recouvr&#233; avec ces bons doit se convertir plus tard en la devise initiale.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Dans le cas grec, les banques am&#233;ricaines ont con&#231;u un type sp&#233;cial de swaps avec des types fictifs de changes. La Gr&#232;ce recevait une somme beaucoup plus grande que la valeur sur le march&#233; de l'euro. Par exemple, avec 10.000 millions de dollars ou de yens gr&#226;ce &#224; &lt;i&gt;Goldman Sachs &lt;/i&gt; &#233;tait cach&#233; un cr&#233;dit additionnel allant jusqu'&#224; 1.000 millions pour les grecs. Et ce cr&#233;dit d&#233;guis&#233; en &#171; swap de taux d'int&#233;r&#234;t &#187; n'apparaissait pas dans les statistiques. Pourquoi ?&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Donc parce que l'id&#233;e toujours en vigueur de ne pas interf&#233;rer sur les march&#233;s financiers fait que ces produits ne sont pas contr&#244;l&#233;s, ni tous ceux d&#233;riv&#233;s d'un cr&#233;dit , ne sont pris en compte par les statistiques d'Eurostat, Bureau des statistiques europ&#233;ennes. Et presque trois ans apr&#232;s l'explosion de la crise, la commercialisation de ces produits est faite sur les march&#233;s informels dit OTC (&lt;i&gt;out of the counter&lt;/i&gt;, sans passer par le guichet), en dehors des bourses officielles, pour lequel il n'y a pas de constance officielle de ces accords.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Et maintenant nous avons aussi su qu'au cours des ann&#233;es pr&#233;c&#233;dentes l'Italie a aussi appliqu&#233; ces ruses ou d'autres similaires avec la coop&#233;ration de la grande banque, ainsi que d'importantes municipalit&#233;s italiennes. D'o&#249; on d&#233;duit qu'encore une fois que la technocratie de Bruxelles jouit d'une confiance imm&#233;rit&#233;e.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Traduit de l'espagnol pour &lt;i&gt;El Correo &lt;/i&gt; par&lt;/strong&gt; : Estelle et Carlos Debiasi&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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