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		<title>La dette externe argentine &#187; Alejandro Olmos Gaona.</title>
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		<dc:date>2012-03-01T13:36:56Z</dc:date>
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		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Alejandro Olmos Gaona</dc:creator>



		<description>
&lt;p&gt;Quand la dictature civique-militaire a usurp&#233; le pouvoir le 24 mars 1976, la dette ext&#233;rieure du pays atteignait 7.500 millions de dollars. La nouvelle politique &#233;conomique du ministre de l'&#201;conomie, Jos&#233; A. Martinez de Hoz, allait la multiplier par six gr&#226;ce &#224; une politique favorable aux int&#233;r&#234;ts des banques &#233;trang&#232;res, qui de plus, serait un facteur d&#233;cisif dans la destruction de l'appareil productif du pays et disposerait de l'active collaboration des organismes multilat&#233;raux de cr&#233;dit, (&#8230;)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="https://www.elcorreo.eu.org/Dette-externe" rel="directory"&gt;Dette externe&lt;/a&gt;


		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Quand la dictature civique-militaire a usurp&#233; le pouvoir le 24 mars 1976, la dette ext&#233;rieure du pays atteignait 7.500 millions de dollars. La nouvelle politique &#233;conomique du ministre de l'&#201;conomie, Jos&#233; A. Martinez de Hoz, allait la multiplier par six gr&#226;ce &#224; une politique favorable aux int&#233;r&#234;ts des banques &#233;trang&#232;res, qui de plus, serait un facteur d&#233;cisif dans la destruction de l'appareil productif du pays et disposerait de l'active collaboration des organismes multilat&#233;raux de cr&#233;dit, ce qui fut mis en &#233;vidence quand trois jours apr&#232;s le coup d'Etat, le FMI octroya un pr&#234;t la dictature, qui avait &#233;t&#233; refus&#233; au gouvernement constitutionnel.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Cela semble singuli&#232;rement &#233;trange que dans toute la documentation &#233;crite sur l'endettement externe, sont ignor&#233;es - sauf &#224; quelques exceptions - les investigations r&#233;alis&#233;es par le Tribunal F&#233;d&#233;ral N&#186; 2, o&#249; on a pu d&#233;terminer avec clart&#233;, dans une affaire d&#233;j&#224; jug&#233;e, et dans autres deux qui se trouvent cours, l'origine de la dette, de ses caract&#233;ristiques et les b&#233;n&#233;ficiaires ; identifiant avec clart&#233; ceux qui l'ont mis sur pied et ren&#233;goci&#233;, nuisant ainsi gravement aux finances de la R&#233;publique. On pr&#233;f&#232;re recourir aux th&#233;orisations sp&#233;culatives, aux chiffres pas toujours fiables et aux critiques des politiques &#233;conomiques, sans commencer en aucune fa&#231;on &#224; d&#233;m&#234;ler le substantiel d'un processus qui s'est trouv&#233; &#234;tre le paradigme de la fraude.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Les experts qui ont r&#233;alis&#233; l'audit &#224; la demande de la justice f&#233;d&#233;rale, dans la plainte d&#233;pos&#233;e en 1982 par Alejandro Olmos, ont clairement d&#233;termin&#233; que cette dette n'avait pas de justification &#233;conomique, ni administrative, ni financi&#232;re et qu'on ignorait la destination des fonds, en plus d'avoir prouv&#233; les ill&#233;galit&#233;s d&#233;nonc&#233;es. Mais au-del&#224; de ces audits, l'enqu&#234;te a montr&#233; le caract&#232;re discr&#233;tionnaire avec lequel ont &#233;t&#233; g&#233;r&#233;s les fonds publics ; l'endettement sans justification des entreprises de l'&#201;tat, l'inexistence de tout registre de la dette, et jusqu'au point extr&#234;me de consigner dans &#171; un cahier noir &#187; la gestion des r&#233;serves internationales pour la soustraire &#224; toute possibilit&#233; d'audit la validit&#233; de tels placement. Elle &#233;tablit la responsabilit&#233; du FMI qui pilotait de fa&#231;on permanente l'ensemble du processus, c'est ainsi qu'il avait d&#233;sign&#233; un repr&#233;sentant permanent ayant ses bureaux dans la Banque Centrale [en Argentine]. La dette d'YPF [soci&#233;t&#233; P&#233;troli&#232;re nationale] est un exemple de tout ce processus d&#233;lictueux, passant de 363 millions de dollars en 1976 &#224; plus de 6.000 en d&#233;cembre 1983, sans que l'entreprise n'ait re&#231;u les dollars sur lesquels elle s'engageait.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Malgr&#233; les discours r&#233;it&#233;r&#233;s de Martinez de Hoz et de ses successeurs, la r&#233;alit&#233; des comptes publics montre que la balance des paiements affichait un d&#233;ficit annuel moyen de 2.400 millions de dollars, et les services financiers ont oscill&#233; entre les 5.400 et 5.800 millions de dollars par an. Les taux d'int&#233;r&#234;t des pr&#234;ts ont &#233;t&#233; en augmentation constante, jusqu'&#224; atteindre le taux exorbitant de 21 %, ce qui a d&#233;termin&#233; la croissance exponentielle des obligations &#233;mises &#224; taux variable, portant la dette en d&#233;cembre 1983, quand le docteur Alfonsin a pris le pouvoir, &#224; la somme de 45.000 millions de dollars c'est-&#224;-dire six fois plus que celle existant quand le coup d'Etat militaire a eu lieu.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;En janvier 1984, par disposition du ministre de l'&#201;conomie du gouvernement radical, le docteur Bernardo Grinspun, a &#233;t&#233; lanc&#233; un audit de la dette priv&#233;e men&#233; par des auditeurs externes embauch&#233;s par la banque Centrale, afin d'&#233;tablir les caract&#233;ristiques de celle-ci.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Grinspun avait clairement conscience de l'ill&#233;galit&#233; de la dette, d'o&#249; les affrontements constants qu'il a eu avec le FMI et avec les banques cr&#233;anci&#232;res. Sa position irr&#233;ductible, ajout&#233;e aux m&#233;andres que montraient les op&#233;rations r&#233;alis&#233;es par les entreprises priv&#233;es, l'a amen&#233; &#224; d&#233;missionner dans la seconde moiti&#233; de 1985, puisque cela n'int&#233;ressait pas le Gouvernement que ces pr&#234;ts fabriqu&#233;s soient mis en &#233;vidence &#224; cause des frictions que cela pouvait g&#233;n&#233;rer avec le patronat national et &#233;tranger.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La progression de l'enqu&#234;te en cette ann&#233;e 1984 et une partie de 85 a montr&#233; les op&#233;ration illicites d'entreprises comme Cogasco, Renault Argentina, Cementos NOA, Suchard, Perez Companc, ISIN, Parques Interama, Textil Castelar, Fiat, Selva Oil, Sideco Americana, Bridas, Ford Motor Argentina, Cargill, Techint, IBM, Banco de Galicia, Banco de Italia, Citibank, Banco Mercantil, Banco de Londres, Aluar, Swift, Celulosa, Mercedes-Benz, SADE, Juan Minetti, Alpargatas, etc&#233;tera, qui avaient transf&#233;r&#233; leurs dettes &#224; l'&#201;tat ; et &#224; cause de cela, il a &#233;t&#233; d&#233;cid&#233; de ne pas poursuivre et de classer sans suite les r&#233;sultats, qui ont &#233;t&#233; sans doute d&#233;truits dans les ann&#233;es 90 et r&#233;cemment ont pu &#234;tre individualis&#233;es de telles op&#233;rations de 2001 par le t&#233;moignage de plusieurs auditeurs devant la justice f&#233;d&#233;rale, qui ont, de plus, fourni les duplicata du travail qu'ils avaient r&#233;alis&#233;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Comme &#224; cette &#233;poque, l'Etat &#233;tait le seul garant des obligations du secteur priv&#233;, et les cr&#233;anciers li&#233;s au FMI pressaient le gouvernement pour qu'il dev&#238;nt le d&#233;biteur principal, le docteur Jos&#233; Luis Machinea, pr&#233;sident de la Banque Centrale, a compl&#233;t&#233; le transfert de dettes priv&#233;es le 1er juillet 1985, gr&#226;ce aux circulaires &#034;A&#034; 695, 696 et 697.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le peu d'op&#233;rations r&#233;alis&#233;es pendant le gouvernement d'Alfonsin ont port&#233; la dette &#224; 63.000 millions de dollars, et ce fut le pr&#233;sident Menem qui r&#233;alisera l'arrangement d&#233;finitif avec les cr&#233;anciers, en lib&#233;rant les banques de passifs suppos&#233;s in-recouvrables et substituant les cr&#233;dits de celles-ci par les &lt;i&gt;Bons Brady&lt;/i&gt; &#233;mis par l'&#201;tat, avec la garantie de bons du Tr&#233;sor des &#201;tats-Unis.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;En suivant les indications de Nicholas Brady, ex-secr&#233;taire du Tr&#233;sor des &#201;tats-Unis, qui avait b&#226;ti un plan de sauvetage pour rendre b&#233;n&#233;ficiaires les banques cr&#233;anci&#232;res &#224; travers une r&#233;duction fictive de la dette nominale de l'&#201;tat, le ministre de l'&#201;conomie, Domingo F. Cavallo, a finalement choisi en 1992 la Citibank et la J. P. Morgan pour qu'elles pr&#233;parent le plan financier de refonte de la dette, et PriceWaterhouse comme cabinet-conseil.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Durant cette ann&#233;e l&#224;, continuant avec une pratique en place depuis de d&#233;cennies, on n'avait pas la moindre id&#233;e de quel &#233;tait en r&#233;alit&#233; le total de la dette. Les obligations externes se payaient par simple pr&#233;sentation d'un avis d'&#233;ch&#233;ance, sans demander aux cr&#233;anciers qui exhibaient les instruments ce qui faisait la l&#233;gitimit&#233; des dettes r&#233;clam&#233;es, puisque la banque Centrale et le Minist&#232;re de l'&#201;conomie avaient seulement des simples annotations statistiques sans valeur comptable. Pour r&#233;soudre le probl&#232;me il a &#233;t&#233; d&#233;cid&#233; faire appel aux cr&#233;anciers en les embauchant, pour qu'ils d&#233;terminent le montant des dettes, les int&#233;r&#234;ts qu'ils devaient se payer, si bien que ce fut la premi&#232;re fois dans l'histoire de notre pays qu'un groupe de banques cr&#233;anci&#232;res ont g&#233;r&#233; la dette publique et priv&#233;e de 1992 &#224; presque 1995, quand pris fin l'organisation de l'ensemble du processus de conciliation des passifs.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Il est important de pr&#233;ciser que dans tous les contrats qui ont &#233;t&#233; sign&#233;s en 1993, qui ont facilit&#233; le &lt;i&gt;Plan Bradys&lt;/i&gt;, sont inclues des clauses qui violent l'ordre juridique du pays, le laissant dans un &#233;tat complet d'incapacit&#233; &#224; se d&#233;fendre et l'obligeant &#224; renoncer de forme irr&#233;vocable &#224; toute action possible en raison de la nullit&#233;, ill&#233;galit&#233; ou non ex&#233;cutabilit&#233; des contrats. On est arriv&#233; &#224; l'extr&#233;mit&#233; d'accepter que les cr&#233;anciers r&#233;digent les rapports juridiques des avocats ext&#233;rieurs au pays, et pire encore ceux que devait &#233;mettre le conseiller l&#233;gal de la banque Centrale et le procureur du Tr&#233;sor de la Nation.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Cons&#233;quence de cette op&#233;ration ruineuse, de 1994 &#224; 2000, ont &#233;t&#233; pay&#233;s au titre des int&#233;r&#234;ts de la dette et des amortissements 108.685 millions de dollars, des bons &#233;tant &#233;mis pour 77.400 millions et le reste &#233;tant couvert avec des fonds provenant de pr&#234;ts octroy&#233;s par le FMI et le Banque mondiale. C'est-&#224;-dire qu'on a &#233;mis une nouvelle dette pour payer la vieille dette, qui a continu&#233; d'augmenter jusqu'&#224; arriver &#224; la somme de 150.000 millions de dollars en 2001.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Comme il ne pouvait pas en &#234;tre autrement, le plan de transformation a eu le plein appui du FMI et de la Banque Mondiale qui ont envoy&#233; des communiqu&#233;s &#224; la communaut&#233; financi&#232;re internationale pour l'informer des engagements pris par le gouvernement argentin pour tout ce qui avait &#224; voir avec la privatisation des entreprises publiques, sp&#233;cialement YPF ; l'assouplissement des lois de travail ; diminution des imp&#244;ts ; la privatisation du syst&#232;me de retraite. Mais de plus, et contrairement &#224; ce qui est &#233;tabli dans leurs rigoureuses r&#233;glementations, ces institutions multilat&#233;rales ont pr&#234;t&#233; au gouvernement 3.200 millions de dollars pour qu'elles puissent acheter les garanties des obligations qui seraient donn&#233;es aux cr&#233;anciers.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Avec la pr&#233;sidence de Fernando de la R&#250;a, av&#233;t&#233; demand&#233; un blindage financier pendant la gestion du ministre Machinea, et finalement est revenu Cavallo - le sauveur suppos&#233; de la catastrophe &#233;conomique qui approchait et &#224; qui des pleins superpouvoirs ont &#233;t&#233; octroy&#233;s par le Congr&#232;s presque &#224; l' unanimit&#233; - celui-ci est convenu avec les banques &#233;trang&#232;res d'un m&#233;ga-&#233;change de titres qui a augment&#233; la dette &#224; 191.263 millions de dollars, soit celle que Kirchner a re&#231;u, et qui a &#233;t&#233; la mati&#232;re de la refonte connue de 2005, qui a curieusement a pu compter avec les conseils des m&#234;mes avocats &#233;tasuniens embauch&#233;s par Menem en 1989, ceux qui aujourd'hui -&#224; ce qu'on suppose- nous d&#233;fendent des nombreux proc&#232;s entam&#233;s par les cr&#233;anciers qui sont rest&#233;s hors de cet &#233;change.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Malgr&#233; les discours officiels, et ceux de ces analystes proches du Gouvernement qui parlent de fa&#231;on irresponsable de d&#233;sendettement, la r&#233;alit&#233; est que bien que la dette avec le FMI ait &#233;t&#233; sold&#233;e et avec le paiement des int&#233;r&#234;ts correspondants de 2006 &#224; maintenant, la dette d&#233;passe aujourd'hui les 175.000 millions de dollars, et en continuant avec le vieux et v&#233;n&#233;rable m&#233;canisme des refinancements, on va continuer d'&#233;mettre une nouvelle dette pour annuler la vieille, ce qui est tout simplement &#171; aller droit &#224; la banqueroute &#187; comme l'avait manifest&#233; avec une perception singuli&#232;re le ministre des Finances Juan Jos&#233; Romero en 1893, dans les instructions donn&#233;es &#224; notre ministre &#224; Londres pour qu'il demande aux cr&#233;anciers un moratoire de dix ans, devant l'impossibilit&#233; de remplir les engagements pris.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Il semble surprenant qu'aucun gouvernement de la dictature &#224; maintenant ne soit arriv&#233; &#224; r&#233;aliser un audit exhaustif de la dette publique et priv&#233;e, et sur cette base, ait d&#233;cider comment n&#233;gocier de fa&#231;on r&#233;aliste avec les cr&#233;anciers. Le pr&#233;sident de l'&#201;quateur, Rafael Correa, l'a fait et a ordonn&#233; un audit de la dette du pays de 1976 &#224; 2005, prouvant &#224; travers une minutieuse documentation, l'ill&#233;galit&#233;, l'ill&#233;gitimit&#233; et encore jusqu'aux d&#233;lits d'action publique commis par les fonctionnaires dans l'engagement de cette dette, les pressions habituelles du secteur financier international, les pr&#234;ts de la Banque Mondiale d&#233;tourn&#233;s en paiement de la dette, les extorsions, la soumission inconditionnelle du pays aux int&#233;r&#234;ts des cr&#233;anciers, sans que les termes contractuels ne fussent jamais discut&#233;s, toute exigence &#233;tant accept&#233;e comme quelque chose de normale. On a pu d&#233;montrer comment les procureurs g&#233;n&#233;raux d&#233;fendaient l'int&#233;r&#234;t des cr&#233;anciers et comment la Constitution et la loi &#233;tait impun&#233;ment viol&#233;e.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Comme membre de la &#171; Commission d'Audit &#187;, et ensuite comme collaborateur du pr&#233;sident Correa, j'ai v&#233;rifi&#233; que devant la transparence des comptes publics, la capacit&#233; de n&#233;gociation du pays a acquis une force substantielle, et que les cr&#233;anciers ont non seulement cess&#233; d'&#234;tre en condition d'imposer leurs politiques habituelles mais qu'ils ont d&#251; accepter les nouvelles r&#232;gles dict&#233;es par un gouvernement dispos&#233; &#224; ne plus jamais soumettre son peuple &#224; la faim, pour satisfaire les exigences habituelles des pr&#234;teurs dans ce syst&#232;me de dette qui paraissait n'avoir jamais de fin.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;&lt;a href=&#034;http://www.criticadigital.com/index.php%3Fsecc=nota%26nid=32807&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;&lt;i&gt;&lt;u&gt;Critica Digital&lt;/u&gt;&lt;/i&gt; &lt;/strong&gt;&lt;/a&gt;. Buenos Aires, le 13 Novembre 2009.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Traduit de l'espagnol pour &lt;i&gt;&lt;a href=&#034;http://www.elcorreo.eu.org/La-deuda-externa-argentina-Alejandro-Olmos-Gaona&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;El Correo&lt;/a&gt;&lt;/i&gt; par&lt;/strong&gt; : Estelle et Carlos Debiasi.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;b&gt;&lt;a rel=&#034;license&#034; href=&#034;http://creativecommons.org/licenses/by-nc-nd/3.0/&#034;&gt;&lt;img alt=&#034;Contrat Creative Commons&#034; style='border-width:0' src='https://www.elcorreo.eu.org/local/cache-vignettes/L88xH31/88x31-b3f286cb-e3e5b.png?1711361693' width='88' height='31' /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Cette &lt;span xmlns:dct=&#034;http://purl.org/dc/terms/&#034; href=&#034;http://purl.org/dc/dcmitype/Text&#034; rel=&#034;dct:type&#034;&gt;cr&#233;ation&lt;/span&gt; par &lt;a xmlns:cc=&#034;http://creativecommons.org/ns#&#034; href=&#034;http://www.elcorreo.eu.org&#034; property=&#034;cc:attributionName&#034; rel=&#034;cc:attributionURL&#034;&gt;http://www.elcorreo.eu.org&lt;/a&gt; est mise &#224; disposition selon les termes de la &lt;a rel=&#034;license&#034; href=&#034;http://creativecommons.org/licenses/by-nc-nd/3.0/&#034;&gt;&lt;u&gt;licence Creative Commons Paternit&#233; - Pas d'Utilisation Commerciale - Pas de Modification&lt;/u&gt; 3.0 Unported&lt;/a&gt;&lt;/b&gt;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;&lt;a href=&#034;http://www.elcorreo.eu.org/La-dette-externe-argentine-Alejandro-Olmos-Gaona&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;El Correo&lt;/a&gt;&lt;/strong&gt; Paris, le 13 novembre 2003&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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