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		<title>&#171; POUR UN RETOUR A LA PENSEE.Philosophie pour les d&#233;sob&#233;issants &#187; de Tom&#225;s Balmaceda &#187;</title>
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		<dc:date>2024-09-06T08:08:34Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Agustina Larrea*, Tom&#225;s Balmaceda*</dc:creator>



		<description>&lt;p&gt;&#171; POUR UN RETOUR A LA PENSEE. Philosophie pour les d&#233;sob&#233;issants &#187; de Tom&#225;s Balmaceda &#187;. &#171; Nous pensions que les r&#233;seaux constituaient un renforcement de la d&#233;mocratie et aujourd'hui nous les consid&#233;rons comme un facteur qui l'affaiblit &#187;. Les polarisations dans la sph&#232;re num&#233;rique, les rapports entre technologie et liens, les mutations du monde du travail et la mani&#232;re dont la mort et le deuil sont actuellement abord&#233;s sont quelques-unes des questions que le philosophe argentin aborde dans son tout nouveau livre &#187;&lt;/p&gt;

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&lt;a href="https://www.elcorreo.eu.org/Livres" rel="directory"&gt;Livres&lt;/a&gt;


		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_chapo'&gt;&lt;p&gt;&#171; Nous pensions que les r&#233;seaux constituaient un renforcement de la d&#233;mocratie et aujourd'hui nous les consid&#233;rons comme un facteur qui l'affaiblit &#187;. Les polarisations dans la sph&#232;re num&#233;rique, les rapports entre technologie et liens, les mutations du monde du travail et la mani&#232;re dont la mort et le deuil sont actuellement abord&#233;s sont quelques-unes des questions que le philosophe argentin aborde dans son tout nouveau livre &#187;.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;div class='spip_document_9952 spip_document spip_documents spip_document_image spip_documents_right spip_document_right'&gt;
&lt;figure class=&#034;spip_doc_inner&#034;&gt; &lt;img src='https://www.elcorreo.eu.org/local/cache-vignettes/L356xH500/sans_titre-36-e389b-1a328.jpg?1725282767' width='356' height='500' alt='' /&gt;
&lt;/figure&gt;
&lt;/div&gt;
&lt;p&gt;&#171; Le moment est venu de d&#233;sob&#233;ir. Nous vivons dans un monde de plus en plus chaotique et violent, mais qui nous apaise avec des stimuli pour nous divertir et des strat&#233;gies pour &#233;chapper &#224; la r&#233;alit&#233;. Notre existence est insatisfaite m&#234;me si nous sommes au milieu de l'abondance, une vie solitaire m&#234;me lorsque la technologie a &#233;limin&#233; toutes les fronti&#232;res et nos journ&#233;es nous semblent vides m&#234;me quand il n'a jamais &#233;t&#233; aussi facile d'acc&#233;der au divertissement &#187;, propose-t-il d&#232;s les premi&#232;res lignes. Envie de s'arr&#234;ter et de revenir sur ses pas, envie de bousculer des formules uniques, dans son nouveau livre &lt;a href=&#034;https://www.galernaweb.com/productos/volver-a-pensar/&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;&lt;strong&gt; &lt;i&gt;Volver a pensar. Filosof&#237;a para desobedientes &lt;/i&gt; &lt;/strong&gt;&lt;/a&gt; (Galerna, 2024), le philosophe argentin &lt;a href=&#034;https://tomasbalmaceda.com/&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;&lt;strong&gt;Tom&#225;s Balmaceda&lt;/strong&gt;&lt;/a&gt; envisage de r&#233;fl&#233;chir aux questions qui le pr&#233;occupent depuis longtemps &#224; travers un nouveau prisme : celui de la d&#233;sob&#233;issance.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le point de d&#233;part, dit-il, &#233;tait une sorte de mal-&#234;tre. Une tension entre ce que devrait &#234;tre la vie des gens (&#171; &#224; un certain &#226;ge il fallait &#233;tudier, &#224; un certain &#226;ge il fallait se marier, &#224; un certain &#226;ge il fallait avoir son premier emploi ou son premier enfant &#187;, dit-il) et ce qui &#233;tait arriv&#233; &#224; lui et &#224; ses proches (&#171; il y a un mod&#232;le qui a &#233;t&#233; d&#233;truit, qui a disparu &#224; jamais &#187;, assure-t-il).&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;S&#233;par&#233; en trois domaines bien d&#233;finis, le philosophe expose dans l'ouvrage une s&#233;rie de lectures et de notions in&#233;dites, toujours avec un regard tourn&#233; vers la technologie, qui est l'un des piliers sur lesquels il fonde ses travaux, autour des liens, du travail et de la conception de la mort.&lt;br /&gt;
&lt;strong&gt;&lt;br /&gt;
Dans la premi&#232;re partie du livre on peut vous voir un peu d&#233;&#231;u du pr&#233;sent. Il y a un Tom&#225;s, si vous voulez, moins optimiste qu'&#224; d'autres &#233;poques. Pensez-vous que cela est d&#251; au fait que la technologie a fait irruption sous des formes inattendues ? Sommes-nous plus agressifs ?&lt;/strong&gt;
&lt;br /&gt;&lt;span class=&#034;spip-puce ltr&#034;&gt;&lt;b&gt;&#8211;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt; Je commence le livre en disant que le monde est devenu dangereux. Et je le qualifie de dangereux parce que je n'ai pas n&#233;cessairement l'impression que nous vivons une &#233;poque sans pr&#233;c&#233;dent. Toutes les g&#233;n&#233;rations pensent que l'&#233;poque dans laquelle nous vivons est une &#233;poque de changement et une &#233;poque compl&#232;tement diff&#233;rente de la pr&#233;c&#233;dente. J'ai essay&#233; de m'en distancier. Mais peut-&#234;tre que ce qui me frappe le plus dans l'&#233;poque dans laquelle nous vivons est en relation avec une tendance anti-intellectualiste qui existe. Quand j'&#233;tais enfant et, plus tard, quand j'ai &#233;tudi&#233; la philosophie et que j'ai ensuite commenc&#233; &#224; travailler dans diff&#233;rents domaines acad&#233;miques, l'id&#233;e de penser, l'id&#233;e de se former, l'id&#233;e de pouvoir citer un auteur, l'id&#233;e m&#234;me de pouvoir &#233;crire dans le cadre d'une tradition de pens&#233;e &#233;tait sans doute quelque chose de souhaitable ou du moins respectable. Les gens n'avaient pas &#224; y dire. Et aujourd'hui, je vois cela compl&#232;tement d&#233;truit. Je le remarque dans mes cours, car je suis enseignant. Et je le vois compl&#232;tement d&#233;truit &#233;galement dans le d&#233;bat public, aussi bien sur les r&#233;seaux sociaux que sur une table basse.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Je pense que s'est install&#233; l'id&#233;e qu'&#233;tudier ou prendre le temps de penser &#224; quelque chose, de r&#233;fl&#233;chir, d'avoir des outils intellectuels, c'est mal ou cela ne sert &#224; rien. Et cela me semble tr&#232;s dangereux. Je pense qu'il y a aussi un esprit g&#233;n&#233;ral dans la soci&#233;t&#233; o&#249; l'on estime que ceux qui viennent davantage du monde des id&#233;es et veulent penser sont paresseux ou entretenus. C'est une id&#233;e qui a toujours pes&#233; lourdement sur la philosophie au fil du temps, mais maintenant je la vois plus marqu&#233;e. Il y a ce pr&#233;jug&#233; selon lequel c'est une activit&#233; oisive et que l'on peut l'exercer parce qu'on a le ventre plein ou parce que l'Etat nous soutient. Ou parce que tes parents te soutiennent. Il y a quelque chose qui m'inqui&#232;te vraiment parce que la philosophie qui m'int&#233;resse le plus est celle qui ordonne la pens&#233;e, celle qui permet de mieux raisonner, de mieux argumenter. Je ne pense pas qu'il y ait un champ fertile pour cela aujourd'hui, donc il me semble qu'il faut le reconqu&#233;rir. Je pense que s'est install&#233;e cette id&#233;e qu'&#233;tudier ou prendre le temps de r&#233;fl&#233;chir &#224; quelque chose, de r&#233;fl&#233;chir, d'avoir des outils intellectuels, c'est mal ou ne sert &#224; rien. Et cela me semble tr&#232;s dangereux.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;En ce sens, vous marquez diff&#233;rentes temporalit&#233;s ou moments des r&#233;seaux. Et vous soulignez qu'&#224; un moment donn&#233;, une certaine place publique ou d&#233;bat &#233;tait int&#233;ressant dans des endroits comme &lt;/strong&gt;&lt;strong&gt; &lt;i&gt;Twitter&lt;/i&gt; &lt;/strong&gt;&lt;strong&gt; [X]. Pourquoi pensez-vous que ce panorama a chang&#233; ? Tout s'est-il radicalis&#233; en tr&#232;s peu de temps ?&lt;/strong&gt;
&lt;br /&gt;&lt;span class=&#034;spip-puce ltr&#034;&gt;&lt;b&gt;&#8211;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt; Le livre est beaucoup &#224; la premi&#232;re personne, m&#234;me &#224; mon grand regret, car ce n'est pas ce que j'aime le plus, mais il m'a sembl&#233; important de transmettre aussi comment je vis certains probl&#232;mes pour &#234;tre authentique. J'essaie donc aussi d'exposer les contradictions avec lesquelles je vis et avec lesquelles je me bats. En ce sens, ce qui m'arrive, c'est que, m&#234;me si je me suis consacr&#233; &#224; la philosophie analytique, de fa&#231;on acad&#233;mique un domaine souvent tr&#232;s aride, gr&#226;ce aux r&#233;seaux sociaux et au web 2.0, j'ai trouv&#233; un espace pour parler. Un espace peut-&#234;tre plus grand que ceux dont disposent certains de mes coll&#232;gues. J'essaie de reconna&#238;tre qu'une partie de mon parcours professionnel aurait &#233;t&#233; impossible sans ce premier web.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Ce premier web et ces r&#233;seaux sociaux dont nous pensions qu'ils avaient la possibilit&#233;, le potentiel, de consolider la d&#233;mocratie. Pour la faire plus grande. Si l'on consid&#232;re la d&#233;mocratie en termes d&#233;lib&#233;ratifs, cette premi&#232;re &#233;tape semble &#234;tre un monde presque id&#233;al : cette id&#233;e selon laquelle n'importe qui peut s'exprimer, ou peut potentiellement &#234;tre lu par n'importe qui d'autre, peut donner lieu &#224; des conversations et des discussions riches. &#192; l'&#233;poque et dans ma g&#233;n&#233;ration, beaucoup d'entre nous croyaient que les r&#233;seaux contribuaient &#224; renforcer la d&#233;mocratie, mais aujourd'hui nous les consid&#233;rons comme un facteur qui l'affaiblit. Pourquoi ? Parce qu'ils promeuvent les discours de haine. Parce qu'ils sont construits selon une logique algorithmique : je vous montre des choses qui vous ressemblent ou je vous montre des choses qui, je pense, vous plairont. C'est ainsi que l'on se retrouve dans ces chambres d'&#233;cho, ou chambres de l'ego. De m&#234;me, les discours d&#233;sinformateurs, ce qu'on appelle parfois les &lt;i&gt;fake news&lt;/i&gt;, sont &#224; l'ordre du jour.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Je pense que ce processus entre un moment et l'autre a &#233;t&#233; tr&#232;s rapide. Il n' y a peut-&#234;tre pas une seule explication &#224; ce qui se passe. Oui, je sens, et je regrette de devoir le dire en 2024 car cela semble &#234;tre un gros mot, qu'il y a une absence d'&#201;tat, une absence de politiques avec lesquelles les diff&#233;rents &#201;tats du monde peuvent effectivement mettre un terme aux entreprises derri&#232;re les r&#233;seaux. Tout ce qui se passe sur Internet est distribu&#233; entre tr&#232;s peu de mains. On l'oublie souvent. Et ces quelques mains se battent g&#233;n&#233;ralement pour faire avancer cette id&#233;e d'autor&#233;gulation.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Je pense qu'&#224; l'exception d'Elon Musk, qui repr&#233;sente vraiment un autre type de point de vue avec X o&#249; il croit r&#233;ellement qu'aucune r&#233;gulation n'est n&#233;cessaire, et il l'a dit de nombreuses fois, tous visent l'autor&#233;gulation face &#224; la r&#233;gulation &#233;tatique. C'est un d&#233;bat tr&#232;s compliqu&#233;, mais je pense qu'une r&#233;ponse possible ou un d&#233;but de r&#233;ponse quant &#224; la raison pour laquelle cela s'est produit en si peu de temps a peut-&#234;tre &#224; voir avec le fait que nous laissons agir ces entreprises, dont les objectifs sont tr&#232;s &#233;loign&#233;s du souhait de consolider les d&#233;mocraties. Leurbs objectifs sont li&#233;s &#224; une plus grande rentabilit&#233; et &#224; la recherche de nouvelles fa&#231;ons de rester dans un espace commercial en constante transformation.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Dans une partie du livre, vous soulignez qu'avec les r&#233;seaux, nous sommes de plus en plus influenc&#233;s par l'id&#233;e de vouloir cultiver ce que vous appelez des &#171; exp&#233;riences &lt;/strong&gt;&lt;strong&gt; &lt;i&gt;sympathiques&lt;/i&gt; &lt;/strong&gt;&lt;strong&gt; &#187;. Je me demande o&#249; sont la poule et l'&#339;uf dans ce cas, vivons-nous pour &lt;/strong&gt;&lt;strong&gt; &lt;i&gt;&#171; liker &#187;r&lt;/i&gt; &lt;/strong&gt;&lt;strong&gt; , &lt;/strong&gt;&lt;strong&gt; &lt;i&gt;&#171; likons &#187; nous pour&lt;/i&gt; &lt;/strong&gt;&lt;strong&gt; vivre ?&lt;/strong&gt;
&lt;br /&gt;&lt;span class=&#034;spip-puce ltr&#034;&gt;&lt;b&gt;&#8211;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt; Je crois que l'un des changements technologiques fondamentaux que nous avons connus est l'appareil photo cam&#233;ra du t&#233;l&#233;phone portable. Ceux d'entre nous qui ont plus de 40 ans se souviennent peut-&#234;tre beaucoup de la photographie avec un photographe qui &#233;tait derri&#232;re l'appareil photo et tout ce qui s'est pass&#233; &#233;tait ce que vous avez vu dans cet &#339;il d'un tiers. Aujourd'hui lorsque vous consultez, ce que les vendeurs vous disent, c'est que , que ce soit du haut de gamme ou du bas de gamme, ce que les gens demandent le plus lors de l'achat concerne l'appareil photo cam&#233;ra. Souvent, c'est aussi le telephone qui dispose de la meilleure technologie. Le &lt;i&gt;selfie&lt;/i&gt; est tr&#232;s important maintenant, cette id&#233;e de &#171; &lt;i&gt;Je veux me montrer en train de faire &#231;a &#187;&lt;/i&gt;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;D'une certaine mani&#232;re, je pense que cela a rapidement transform&#233; notre notion de ce qui &#233;tait intime, de ce qui &#233;tait priv&#233;. C'est un concept en constante &#233;volution. Peut-&#234;tre que les plus jeunes l'acceptent beaucoup plus, pour ceux d'entre nous de plus de 40 ans, la cam&#233;ra g&#233;n&#232;re encore un peu d'inconfort ou d'ins&#233;curit&#233;. Je pense que ce changement dans notre notion de vie priv&#233;e est tr&#232;s profond et qu'il implique, d'une part, de rendre transparente &#224; la surveillance, ph&#233;nom&#232;ne &#233;galement nouveau. Jusqu'&#224; il y a quinze ou vingt ans, la surveillance &#233;tait assur&#233;e par l'&#201;tat et c'&#233;tait une surveillance &#224; laquelle on r&#233;sistait ou qu'on cherchait &#224; d&#233;jouer, ce qui &#233;tait du bon sens. Vous n'avez pas dit o&#249; vous alliez en vacances ou vous n'avez pas donn&#233; de d&#233;tails sur les personnes pour qui vous avez vot&#233;, au-del&#224; de votre entourage. Ou aussi cette notion de ne pas conna&#238;tre les maisons de personnes qui ne sont ni ma famille ni mes amis.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Aujourd'hui cela a chang&#233;, aujourd'hui je connais la maison de &lt;a href=&#034;https://fr.wikipedia.org/wiki/Carolina_Ardohain&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;&lt;strong&gt; &lt;i&gt;Pampita&lt;/i&gt; &lt;/strong&gt;&lt;/a&gt;. Et je connais les maisons de beaucoup de personnes non connues parce qu'elles les racontent et les montrent sur leurs r&#233;seaux. Il y a donc cette transformation, d'une surveillance qui &#233;tait auparavant assur&#233;e uniquement par l'&#201;tat &#224; ce qui se passe aujourd'hui, o&#249; la surveillance vient de l'&#201;tat et aussi des grandes entreprises. Parce que ce sont ces entreprises qui poss&#232;dent aussi nos donn&#233;es. Et quelque chose d'autre s'ajoute : une surveillance qui est &#233;galement nouvelle car il s'agit d'une surveillance &lt;i&gt;peer-to-peer&lt;/i&gt;. Nous sommes sur les r&#233;seaux sociaux, les gens peuvent signaler un &lt;i&gt;tweet&lt;/i&gt; , ils peuvent rapporter une histoire, ils peuvent lancer une campagne contre nous. Ils peuvent se r&#233;unir et dire &#171; faisons taire cela &#187; ou &#171; essayons de r&#233;duire cela &#187;. Dans le m&#234;me temps, une surveillance qui s'est d&#233;velopp&#233;e ces derniers mois est la surveillance automatis&#233;e. C'est-&#224;-dire celui qui fonctionne sur la base d'algorithmes qui, lorsqu'ils d&#233;tectent qu'il y a un sein de femme, par exemple, limitent automatiquement la port&#233;e de cette image ou la suppriment directement.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Je voulais vous interroger sur cette &#171; crise de solitude &#187; que vous d&#233;crivez. Pourquoi pensez-vous qu'en tant que soci&#233;t&#233;, nous avons construit cela jusqu'&#224; ce que nous arrivions &#224; ce point ?&lt;/strong&gt;
&lt;br /&gt;&lt;span class=&#034;spip-puce ltr&#034;&gt;&lt;b&gt;&#8211;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt; Pour moi, la solitude est le th&#232;me du 21&#232;me si&#232;cle. Je le vois chez mes amis, je le vois chez mes coll&#232;gues. Je pense que d'une mani&#232;re ou d'une autre, nous avons perdu une certaine notion du collectif. Evidemment la technologie nous traverse aussi &#224; ce stade et il est difficile de diff&#233;rencier certaines choses. Si l'on doit penser aux &#233;v&#233;nements r&#233;cents pour lesquels on peut dire &#171; eh bien, nous avons tous v&#233;cu cela ensemble &#187;, ils sont peu nombreux. Peut-&#234;tre la Coupe du Monde ou les Jeux Olympiques il y a quelques jours. J'ai l'impression que lorsque nous &#233;tions enfants, il y avait beaucoup plus d'&#233;v&#233;nements mondiaux. Ils &#233;taient tous simples comme, par exemple, &lt;i&gt;Grande Pa&lt;/i&gt; ou les prix Martin Fierro, ou les Oscars. Ce type d'&#233;v&#233;nements simultan&#233;s n'existe plus, nous devenons des compartiments. M&#234;me le fait de regarder des s&#233;ries, sinon, qu'est-ce c'est si ce n'est la culture &lt;i&gt;du spoiler&lt;/i&gt; ? C'est la culture du &#171; Je vais regarder la s&#233;rie quand je veux, alors ne me dis rien parce que je ne vais pas la vivre comme un ph&#233;nom&#232;ne mondial &#187;. Beaucoup de choses nous ont conduites &#224; une certaine individualit&#233;. Dans la soci&#233;t&#233; argentine d'aujourd'hui, cela se voit, par exemple, dans la nouvelle culture des animaux de compagnie. On les consid&#232;re comme des tels. Avant, peut-&#234;tre qu'un animal de compagnie n'avait pas d'habitudes co&#251;teuses en mati&#232;re d'alimentation, de dressage ou de jouets.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Tout cela a &#233;t&#233; construit parce que l'animal de compagnie est la nouvelle compagnie que nous avons parce que nous n'avons pas de compagnie humaine. Et il me semble que cela pose des probl&#232;mes. Cela entra&#238;ne des probl&#232;mes de sant&#233; mentale. Cela entra&#238;ne des probl&#232;mes de sant&#233; traditionnels. Quelque chose qui, en parall&#232;le, met &#224; rude &#233;preuve le syst&#232;me de sant&#233;, met &#224; rude &#233;preuve les &#201;tats. Cela pr&#233;sente des d&#233;fis m&#234;me en termes de population. M&#234;me avec la nouvelle long&#233;vit&#233;, nous n'avons pas en Argentine une population suffisante pour pouvoir remplacer ceux d'entre nous qui meurent lentement. Je ne sais pas s'il existe des politiques publiques en Argentine qui observent ce probl&#232;me, qui peuvent le voir. Qu'est-ce que cela signifie que dans la ville de Buenos Aires il y a plus de chiens que d'enfants ? Que se passe-t-il dans la ville de Buenos Aires pour qu'il y ait autant de personnes qui vivent seules dans des appartements ou des logements qui n'ont peut-&#234;tre pas n&#233;cessairement &#233;t&#233; con&#231;us pour une seule personne ? Tout cela est pour moi une tr&#232;s gros sujet et cela nous &#233;loigne de la mani&#232;re traditionnelle que nous avions. Nous avons toujours pens&#233; que notre esp&#232;ce &#233;tait une esp&#232;ce sociale, n'est-ce pas ?&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Dans le chapitre consacr&#233; au travail, vous faites r&#233;f&#233;rence &#224; l'id&#233;e du &lt;/strong&gt;&lt;strong&gt; &lt;i&gt;workisme&lt;/i&gt; &lt;/strong&gt;&lt;strong&gt; comme &#224; une sorte de nouvelle religion. En quoi cela consiste-t-il et pourquoi dites-vous que cela nous am&#232;ne &#224; vivre un recul dans notre rapport au travail ?&lt;/strong&gt;
&lt;br /&gt;&lt;span class=&#034;spip-puce ltr&#034;&gt;&lt;b&gt;&#8211;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt; La notion de &lt;a href=&#034;https://en.wikipedia.org/wiki/Workism&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;&lt;strong&gt; &lt;i&gt;workisme&lt;/i&gt; &lt;/strong&gt;&lt;/a&gt; vient de &lt;a href=&#034;https://en.wikipedia.org/wiki/Derek_Thompson_(journalist)&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;&lt;strong&gt;Derek Thompson&lt;/strong&gt;&lt;/a&gt;, un journaliste am&#233;ricain qui m'a &#233;clair&#233;. En fait, cela m'a beaucoup aid&#233; l'ann&#233;e derni&#232;re &#224; comprendre ma propre vie et les espaces o&#249; je me trouve &#233;galement. Historiquement, les hommes et les femmes ont plac&#233; la religion au centre de leur vie. Dans quelles conditions ? Eh bien, la religion &#233;tait quelque chose qui nous donnait un sens. Cela nous a donn&#233; une communaut&#233;. Cela nous a aussi donn&#233; une identit&#233;. Nous sommes aujourd'hui dans une r&#233;alit&#233; totalement la&#239;que, mais ce qui finit par nous donner du sens, c'est le travail qui prend de plus en plus de temps dans nos vies. Ce qui finit par &#234;tre de plus en plus ingrat en termes d'argent et de repos. Qui semble avoir pour paradigme la&lt;i&gt; Silicon Valley&lt;/i&gt;, cette id&#233;e de jeunes hommes qui abandonnent tout parce qu'ils restent &#233;veill&#233;s jusqu'&#224; quatre heures du matin &#224; boire du caf&#233; et &#224; r&#233;soudre un probl&#232;me qui fait d'eux des millionnaires. Et qu'est-ce que &#231;a cache ? Eh bien, cela cache le fait que ces gens peuvent le faire parce qu'il y a quelqu'un qui prend soin de leur famille, quelqu'un qui prend soin d'eux. Il s'agit souvent de femmes qui, en agissant ainsi, nuisent &#224; leur sant&#233;. Cela n'arrive g&#233;n&#233;ralement pas &#224; beaucoup de gens aujourd'hui : vous vous pr&#233;sentez &#224; quelqu'un et vous voulez parler de vous dans un bar, lors d'une soir&#233;e, dans un endroit o&#249; il ne vous conna&#238;t pas et la premi&#232;re chose que vous dites est ce que vous faites, quel est votre travail. Plus que qui vous &#234;tes. Et cela nous semble naturel aujourd'hui mais cela n'a pas toujours &#233;t&#233; naturel. Au fond, je pense que la d&#233;finition ou l'imposition selon laquelle le travail est digne a fini par nous faire beaucoup de mal.&lt;br /&gt;
&lt;strong&gt;&lt;br /&gt;
Revenons un instant &#224; la technologie. Dans un chapitre, vous la pr&#233;sentez comme une sorte de fantasme que beaucoup de gens poss&#232;dent. Du type &#171; &lt;/strong&gt;&lt;strong&gt; &lt;i&gt;les robots vont nous remplacer&lt;/i&gt; &lt;/strong&gt;&lt;strong&gt; &#187;. Comment croyez vous, en pensant &#224; ces id&#233;es d&#233;sob&#233;issantes, que cette peur de la machine puisse &#234;tre dissip&#233;e ?&lt;/strong&gt;
&lt;br /&gt;&lt;span class=&#034;spip-puce ltr&#034;&gt;&lt;b&gt;&#8211;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt; Je crois que lorsqu'il y a un d&#233;sir de terrifier ou de cr&#233;er la peur, il y a toujours une motivation derri&#232;re cela. Pour moi, c'est int&#233;ressant de voir quelle est la motivation. Pour une raison quelconque, on nous am&#232;ne &#224; penser que mon travail ou certaines de mes t&#226;ches vont &#234;tre automatis&#233;s. C'est quelque chose que je vois tous les jours, litt&#233;ralement, sur &lt;i&gt;Instagram&lt;/i&gt; : l'algorithme me montre &lt;i&gt;des bobines&lt;/i&gt; de personnes qui vous disent constamment que nous allons &#234;tre remplac&#233;s et que c'est pourquoi nous devons nous transformer et nous r&#233;inventer. Je pense que ce mythe ou cette aspiration &#224; la r&#233;invention doit aussi &#234;tre repens&#233;, car c'est vraiment quelque chose qui nous fatigue beaucoup. Je ne sais pas si j'ai envie de me r&#233;inventer ! C'est vraiment beaucoup d'efforts, j'ai d&#233;j&#224; fait tellement de choses en 43 ans que je dois d'un coup me r&#233;inventer. Si c'est mon tour, c'est mon tour, mais je ne veux pas le consid&#233;rer comme quelque chose qui soit n&#233;cessairement un objectif.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Je pense que derri&#232;re ces craintes se cache l'id&#233;e de quelqu'un pour justifier la pr&#233;carit&#233; de ce que nous avons. Il me sera plus difficile d'aspirer, de chercher ou de me battre pour de meilleures conditions de travail si je pense qu'il y aura &#233;ventuellement un serveur quelque part qui fera exactement ce que je fais. Le temps nous montre aussi que l'intelligence artificielle, par exemple, n'est pas pr&#233;sente dans tous les sujets ni dans toutes les m&#233;tiers que l'on pensait faciles &#224; remplacer. Certains le font malheureusement et je pense que nous devons travailler pour y r&#233;fl&#233;chir &#224; nouveau. Mais l'alarmisme pour le plaisir me semble &#234;tre une erreur, tout comme la conception &lt;i&gt;na&#239;ve&lt;/i&gt; selon laquelle la technologie est bonne simplement parce qu'elle est nouvelle.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Vers la fin de votre essai, vous abordez la mort, un sujet que, comme vous le dites, certains penseurs ont &#233;lud&#233; ces derni&#232;res ann&#233;es.&lt;/strong&gt;
&lt;br /&gt;&lt;span class=&#034;spip-puce ltr&#034;&gt;&lt;b&gt;&#8211;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt; Oui, si l'on r&#233;fl&#233;chit aux grands th&#232;mes philosophiques, la mort appara&#238;t toujours. Mais lorsqu'il s'agit de passer en revue les penseurs contemporains ou les penseurs du XXe si&#232;cle qui ont fortement th&#233;matis&#233; cela, bien s&#251;r, il y a Heidegger ou on peut penser &#224; l'h&#233;ritage allemand ou fran&#231;ais. Mais je crois que la mort n'&#233;tait pas aussi pr&#233;sente ces derniers temps qu'elle l'&#233;tait &#224; d'autres moments de l'histoire de la philosophie. Je pense que d'une certaine mani&#232;re c'est un sujet que nous avons pass&#233; sous le tapis. Cette notion de comprendre ce qu'&#233;tait ou que est ce qui se passe dans la mort. Th&#233;matisez cela, ce qui est un probl&#232;me clairement philosophique car il a de nombreuses r&#233;ponses. Avec les progr&#232;s de la technologie, la bio&#233;thique, par exemple, a commenc&#233; &#224; nous poser des questions telles que celle de savoir dans quelle mesure il est logique de maintenir la vie d'un corps. Et je pense que c'est un d&#233;bat qui sera le prochain grand d&#233;bat. Pour moi, les deux enjeux philosophiques actuels, mais surtout dans l'imm&#233;diat, seront, d'une part, la notion de personne. C'est-&#224;-dire comprendre qui est une personne ou non, en prenant non seulement la personne animale, qui est celle &#224; laquelle on a pens&#233; jusqu'&#224; pr&#233;sent, mais aussi la personne technologique. Par exemple, gr&#226;ce &#224; de nouveaux appareils, si l'on peut ou non donner &#224; une intelligence artificielle les caract&#233;ristiques d'une personne. Et puis, la question du bien mourir. Autrement dit, comment puis-je d&#233;terminer mon autonomie au moment de d&#233;cider quand je veux mourir. Il me semble que c'est un chemin tr&#232;s difficile.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Lorsque je parle &#224; des gens ou lorsque j'aborde ces sujets en dehors de l'universit&#233;, il y a une r&#233;sistance et cette r&#233;sistance est ce qui, je crois, a pu &#233;galement se produire d'une mani&#232;re ou d'une autre dans la r&#233;flexion philosophique la plus &lt;i&gt;dominante&lt;/i&gt; du XXe si&#232;cle. Je pense aussi que maintenant, cela change lentement. Il est important de surmonter cette r&#233;sistance pour pouvoir penser &#224; la derni&#232;re partie de notre vie. Une question valable se pose pour beaucoup de gens qui peuvent vivre jusqu'&#224; 80, 90 ans et aujourd'hui nous en avons environ 40. Est-ce que je pense &#224; un mode de vie o&#249; je peux avoir 40 ann&#233;es suppl&#233;mentaires de bien-&#234;tre mat&#233;riel pour pouvoir vivre Bien ? Ou est-ce que je pense encore &#224; l'ancienne formule qui dit qu'&#224; 65 ans je peux prendre ma retraite avec le salaire d'un professeur d'universit&#233; &#224; l'Universit&#233; de Buenos Aires et pouvoir vivre 20 ou 30 ans de plus ? Bien s&#251;r, cela implique un aspect &#233;conomique et aussi une question plus personnelle sur les conditions qui me paraissent acceptables dans certaines circonstances. Ma famille sait-elle, mes amis savent-ils ce que je veux en cas d'accident et que je ne peux pas l'exprimer ? Ou si j'ai une maladie invalidante ou paralysante ? Ce sont des conversations difficiles. Ce sont des conversations ennuyeuses, mais je pense que nous devons les avoir.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Vous avez &#233;crit sur des pens&#233;es ou des id&#233;es d&#233;sob&#233;issantes. Quelle est votre d&#233;sob&#233;issance pr&#233;f&#233;r&#233;e ?&lt;/strong&gt;
&lt;br /&gt;&lt;span class=&#034;spip-puce ltr&#034;&gt;&lt;b&gt;&#8211;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt; Pour moi, c'est celle des hommes et femmes &#226;g&#233;s. Je pense qu'ils sont confront&#233;s &#224; une vie &#224; laquelle ils ne s'attendaient pas du tout, peut-&#234;tre avoir 70 ans et plein d'&#233;nergie ou avoir 80 ans et avoir de nombreux projets. Ou avoir 90 ans et &#234;tre toujours en vie ! Je pense qu'il y a l&#224; quelque chose de tr&#232;s pertinent auquel il faut r&#233;fl&#233;chir. &#192; bien des &#233;gards, je suis touch&#233; par l'&#233;rotisme, la sexualit&#233;, l'intimit&#233; de ces personnes qui vivent souvent avec un naturel absolu, comme il se doit. Et pour nous, qui nous croyons cool, progressistes ou sup&#233;rieurs, tout cela est une surprise : ce n'est pas qu'apr&#232;s 60 ans vient l'hiver, la s&#233;cheresse et tout meurt ? Cette r&#233;bellion des vieux qui se sont retrouv&#233;s avec une sorte de plus, un bonus &#224; vie auquel ils ne s'attendaient pas, je l'aime parce qu'elle me surprend.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Agustina Larrea*&lt;/strong&gt; pour &lt;a href=&#034;https://www.eldiarioar.com/&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;&lt;strong&gt;eldiarioAR&lt;/strong&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;a href=&#034;https://www.eldiarioar.com/cultura/tomas-balmaceda-creimos-redes-potenciador-democracia-hoy-vemos-factor-debilita_1_11593428.html&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;&lt;strong&gt;eldiarioAR&lt;/strong&gt;&lt;/a&gt;. Buenos Aires, le 18 ao&#251;t 2024.&lt;/p&gt;
&lt;strong&gt;
&lt;div class=&#034;texteencadre-spip spip&#034;&gt;*Agustina Larrea&lt;/strong&gt; . Journaliste et enseignant depuis 2003. Il a travaill&#233; dans divers m&#233;dias tels qu'Infobae &lt;i&gt;,&lt;/i&gt; Perfil &lt;i&gt;et&lt;/i&gt; le &lt;i&gt;Buenos Aires Herald&lt;/i&gt; , dans les sections Culture, Soci&#233;t&#233; et Divertissement. Il a &#233;crit les livres &#171; Qui est la fille. Les muses qui ont inspir&#233; les grandes chansons du rock argentin &#187; (Penguin Random House, 2014) et &#171; Ant&#225;rtida. Histoires m&#233;connues et incroyables du continent blanc &#187; (Ediciones B, 2021) avec Tom&#225;s Balmaceda. &lt;a href=&#034;https://translate.google.com/website?sl=auto&amp;tl=fr&amp;hl=fr&amp;client=webapp&amp;u=https://twitter.com/@tinalarrea&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;&lt;i&gt;@tinalarrea&lt;/i&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class=&#034;texteencadre-spip spip&#034;&gt;* &lt;strong&gt;Tom&#225;s Balmaceda&lt;/strong&gt; est docteur en philosophie de l'Universit&#233; de Buenos Aires, enseignant et &#233;crivain. Il a fond&#233; le &lt;a href=&#034;https://translate.google.com/website?sl=auto&amp;tl=fr&amp;hl=fr&amp;client=webapp&amp;u=https://grupo.gift/&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;&lt;strong&gt;Groupe pour la philosophie et la technologie de l'intelligence artificielle (GIFT).&lt;/strong&gt;&lt;/a&gt;Ses derniers livres sont &#171; &lt;i&gt;Generaci&#243;n invisible&lt;/i&gt; &#187;, co-&#233;crit avec Miriam De Paoli, et &#171; Cultura de la influencia &#187;, co-&#233;crit avec De Paoli et Juan Marenco. Il enseigne actuellement au premier cycle et aux cycles sup&#233;rieurs &#224; l'Universit&#233; de Buenos Aires et &#224; l'Universit&#233; de San Andr&#233;s.&lt;/div&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Traduit de l'espagnol pour &lt;a href=&#034;https://www.elcorreo.eu.org/VOLVER-A-PENSAR-Filosofia-para-desobedientes-de-Tomas-Balmaceda&#034;&gt;&lt;i&gt;El Correo de la Di&#225;spora&lt;/i&gt;&lt;/a&gt; par :&lt;/strong&gt; Estelle et Carlos Debiasi&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;a href=&#034;https://www.elcorreo.eu.org/POUR-UN-RETOUR-A-LA-PENSEE-Philosophie-pour-les-desobeissants-de-Tomas-Balmaceda-de-Tomas-Balmaceda&#034;&gt;&lt;strong&gt;El Correo de la Diaspora&lt;/strong&gt;&lt;/a&gt;. Paris, le 6 septembre 2024.&lt;/p&gt;
&lt;div class=&#034;texteencadre-spip spip&#034;&gt;Cette &lt;span xmlns:dct=&#034;http://purl.org/dc/terms/&#034; href=&#034;http://purl.org/dc/dcmitype/Text&#034; rel=&#034;dct:type&#034;&gt;cr&#233;ation&lt;/span&gt; par &lt;b&gt;&lt;a xmlns:cc=&#034;http://creativecommons.org/ns#&#034; href=&#034;http://www.elcorreo.eu.org&#034; property=&#034;cc:attributionName&#034; rel=&#034;cc:attributionURL&#034;&gt;http://www.elcorreo.eu.org&lt;/a&gt;&lt;/b&gt; est mise &#224; disposition selon les termes de la &lt;b&gt;&lt;a rel=&#034;license&#034; href=&#034;http://creativecommons.org/licenses/by-nc-nd/3.0/&#034;&gt;&lt;u&gt;licence Creative Commons Paternit&#233; - Pas d'Utilisation Commerciale - Pas de Modification 3.0 Unported&lt;/b&gt;&lt;/u&gt;&lt;/a&gt;. Bas&#233;e sur une &#339;uvre de &lt;b&gt;&lt;a xmlns:dct=&#034;http://purl.org/dc/terms/&#034;href=&#034;http://www.elcorreo.eu.org&#034;rel=&#034;dct:source&#034;&gt;&lt;a href=&#034;http://www.elcorreo.eu.org&#034; class=&#034;spip_url spip_out auto&#034; rel=&#034;nofollow external&#034;&gt;www.elcorreo.eu.org&lt;/a&gt;&lt;/b&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;
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