recherche

Accueil > Âme américaine > Héros et Héroïnes > Assassinat de Ernesto Ché</I> Guevara en Bolivie, 8 octobre (...)

8 octobre 2013

Assassinat de Ernesto Ché</I> Guevara en Bolivie, 8 octobre 1967

 

Toutes les versions de cet article : [Español] [français]

Ernesto « Ché » Guevara, le mythique guerrillero argentin, est mort un jour comme aujourd’hui, un 8 octubre, de l’année 1967, assassiné dans une humble petite école du village de Higueras, en Bolivie. Cela fait 46 ans aujourd’hui.

Sa réputation depuis lors et déjà avant, n’a cessé de grandir dans le monde entier, se tranformant en symbole universal de la rebellion et en un exemple de sacrifice personnel pour une cause noble : l’homme
Né à Rosario, en Argentine, Ernesto Guevara Lynch de la Serna est parti à la rencontre de son destin depuis ses années de jeune étudiant en médecine pour se lancer à partager sa vie avec les immenses et profondes multitudes de désemparés en Amérique Latinoriginaire et ainsi se convertir en « el Che ».

Voilà son message pour l’éternité :

« SOYEZ SURTOUT CAPABLES DE RESSENTIR,
AU PLUS PROFOND DE VOUS-MEMES,
TOUTE INJUSTICE COMMISE CONTRE QUICONQUE
EN QUELQUE PARTIE DU MONDE.
C’EST LA PLUS BELLE VERTU D’UN REVOLUTIONNAIRE. »



Voir un Interview du Che en français sur un sujet toujours d’actualité


En avril 1964, l’équipe de l’émission Point, conduite par le journaliste Jean Dumur, rencontre Ernesto « Che » Guevara à l’Hôtel Intercontinental, à Genève. Il occupe alors le poste de ministre de l’industrie et se trouve à Genève pour une conférence internationale. C’est pourquoi le « Che » s’exprime en français. A notre connaissance, c’est la seule interview faite en français de Guevara.

Avec décontraction, « Che » Guevara évoque les questions essentielles de la politique cubaine, notamment les conséquences du blocus américain, le rapprochement avec l’URSS et les perspectives d’une extension de la révolution en Amérique latine.

Une année après cette interview, il quitte ses fonctions ministérielles pour organiser la guerre révolutionnaire en Amérique latine. Le 8 octobre 1967, il est arrêté par l’armée bolivienne et exécuté le lendemain.

Hasta la victoria siempre Comandante !

Retour en haut de la page

El Correo

|

Patte blanche

|

Plan du site

| |

création réalisation : visual-id